28/06/2017

VOUS POURRIEZ BIEN ÊTRE PLUS HEUREUX QUE VOUS NE LE PENSEZ !

L’erreur la plus répandue –que nous commettons tous- est de croire que le contenu de nos pensées négatives –nos inquiétudes, nos peurs, nos doutes, etc.- sont vrais. Il n’en est rien ! Il s’agit pour l’essentiel (pour 90% d’entre elles) du produit du processus d’imagination créative que la nature a inscrit au cœur de notre fonctionnement neurologique.

En fait, pour chaque pensée négative qui nous afflige, nous faisons des centaines d’expériences positives, heure après heure… mais le cerveau ne s’y intéresse pas. Il n’enregistre pas –ou très peu- les expériences positives, alors qu’il est hautement sensible aux expériences négatives, même celles qui n’existent pas mais qui pourraient éventuellement exister… Et c’est bien là le cœur du problème : le cerveau humain confond les scénarii virtuels avec les événements réels. Et notre physiologie y répond avec fidélité, se sentant mal en conséquence de choses qui n’existent pas et n’existeront jamais !

Une suggestion : faites un arrêt sur image, ici et maintenant, et comptez combien de moments agréables vous avez vécus au cours de l’heure écoulée. Dénombrez ensuite le nombre réel d’événements désagréables ou douloureux qui se sont produits pendant ce laps de temps. Lorsque nous sommes pris dans les pensées négatives, nous ne voyons pas à quel point en fait nous allons bien. En prendre conscience stimule notre motivation à cultiver le bon et le beau dans nos vies !

Un petit bonus : Prenez un autre instant et observez combien de sensations agréables sont en train de se dérouler dans votre corps. Si vous ne sentez pas grand’ chose, continuez simplement à observer… elles sont bien là ! Ce petit exercice est une bonne manière d’entraîner notre conscience à être plus heureuse. Habituellement, nous négligeons les sensations agréables de notre corps au quotidien et ne donnons de l’attention qu’à nos petites douleurs et tensions. Ce qui nous rend anxieux !

 

Jean-Dominique Michel & Mark Robert Waldman

09:56 Publié dans Neurosciences | Lien permanent | |  Facebook | | | |