Covid : nous avons le droit d'être intelligents !

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Mon récent article Covid-19 : fin de partie ?! a été massivement partagé sur les réseaux sociaux et la presse numérique, d'une manière qui montre l'attente et le besoin que soient expliquées de manière honnête, solide et étayée les réalités complexes que nous traversons.

Il recueille me dit-on un écho important dans les milieux académiques et hospitaliers. Il est même à l'initiative d'un grand hôpital parisien en cours de traduction en anglais pour être diffusé vers la communauté internationale. Une équipe de Medellín (en Colombie) réalisait de son côté une traduction en espagnol. J'en suis très sincèrement le premier surpris.

Je ne sais à ce stade si la chloroquine confirmera tout le bien qu’on en espère. Je pense en revanche que le slogan du Pr Didier Raoult : « Nous avons le droit d’être intelligents ! » est plus d’actualité que jamais.

Les centaines de messages que j'ai reçus de mes lecteurs revendiquent avec fermeté, responsabilité et dignité que l’on parle vrai au sujet de ce qui arrive.

Ce qu’hélas ni les autorités ni les médias ni même la plupart des sommités médicales ne savent plus très bien faire depuis longtemps.

 

 

Pour illustrer ce besoin d'intelligibilité, je me permets de faire figurer infra une petite sélection des messages reçus depuis deux jours.

Non pas pour le plaisir d'entendre chanter la louange de mes billets- n'importe quel professionnel un peu rigoureux aurait pu tenir les analyses que j'ai partagées. Je n'ai rien inventé, je ne fais que mon travail qui est de relier entre elles les données dont on dispose, connect the dots comme on dit.

La raison de ce partage est de souligner notre besoin commun de comprendre, donner sens, et mettre en lien avec nos valeurs fondamentales les informations qui circulent...

Le champ de la salutogenèse montre ainsi que ce dont nous avons le plus besoin face à des événements difficiles est d'intelligibilité (comprendre ce qui nous arrive), de cohérence (nous situer face aux événements à partir de nos valeurs) et d'empowerment (mettre en œuvre les pouvoirs d'agir dont nous disposons, même s'ils sont infimes). C'est ce que les travaux magistraux d'Aaron Antonovsy et Viktor Frankl avaient montré en cherchant à comprendre les ressorts intérieurs qui avaient été mobilisés par les déporté(e)s qui étaient parvenu(e)s à survivre aux camps de la mort nazis.

Contrairement à ce que l'on aurait pu croire, ce n'étaient en effet pas les gens "solides", "forts", bien "normaux" qui avaient le mieux survécu. Mais des personnes, même malingres ou en mauvaise santé, qui disposaient de cette capacité d'intériorité et d'élaboration psychique.

Que les partages qui suivent soient pour nous tous l'écho réconfortant du sens que nous cherchons à trouver ensemble pour mettre en perspective les discours qui nous sont tenus, et qui sont dans l'ensemble pour l'heure si indigents.

Je commencerai avec le mot poignant reçu ce jour d’un des plus grands infectiologues à la retraite, connu pour son sang-froid et sa sagacité face aux « pandémies » récurrentes :

 

"Cher Monsieur,

Permettez-moi de vous féliciter chaleureusement pour votre excellent texte. Je suis infectiologue, membre de l'académie nationale de médecine, ancien chef de service à l'hôpital xx.

J'ai beaucoup de mal à faire entendre ma voix considérée comme beaucoup trop optimiste.

J'adhère à 100% à tous vos propos. Je suis intimement persuadé que vous avez totalement raison. Merci cela me conforter dans mon analyse et mes convictions, pour mieux me défendre sur les multiples médias qui m'interrogent.

Nous aurons du travail en fin et après l’épidémie . Beaucoup de mes collègues, silencieux, pensent comme nous dans le milieu médical, infectiologique,et académique. Pour le moment soyons citoyens, donc parfaitement disciplinés et obéissants. Après il faudra voir comment à plusieurs nous exprimer. Les futures épidémies inévitables devront être gérées différemment. Je serai ravi de rester en contact avec vous."

 

Merci donc à ce très grand monsieur pour son élégance et son humilité. Avec toutefois un pincement à l’intelligence et au cœur de voir une telle sommité se débattre dans l’absurdité des temps… 

Les principes de la salutogenèse et du rétablissement montrent que c'est toujours et uniquement ensemble que nous pouvons devenir plus intelligents. Honorons donc notre appétence de compréhension et de sens ! Dans les situations de crise, il n'y a que deux attitudes anthropologiquement possibles : l'une c'est de chercher des "hommes forts", des "sauveurs" qui vont nous dire quoi faire et réprimer tous ceux qui s'opposent à leurs vues. On sait par exemple comment avoir vécu la précarité pendant l'enfance est une prédicteur du vote en faveur de figures politiques autoritaires.

L'autre chemin, c'est celui de construire ensemble une aptitude à penser la complexité en cohérence avec nos valeurs. Celle-là qui nous fait tant défaut depuis tant d'années...

Je l'ai dit : suivons scrupuleusement les instructions des autorités, même si la médiocrité de leur réponse à la pandémie en cours est à ce jour abyssale. J'ai répétivement partagé mon soulagement que les données réelles sont très différentes de ce que l'on veut nous faire croire. Mais que serait-il en train d'advenir si ç'avait été la Big One, une pandémie mortelle dont nous savons depuis 30 ans qu'il faut y être préparés ?!!

Horresco referens aurait à juste titre dit Virgile...

Alors de grâce prenons le soin et l'audace de penser !

  

Bonjour Monsieur,

Bravo pour votre texte limpide et édifiant.

Un constat que nous partageons et essayons de faire entendre.

Si l’on peut aider à le faire mieux, dite-nous, nous sommes partants.

N.C.

Directrice, Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière (ICM)

Hôpital xx, Paris

 

 

Cher Monsieur.... j’ai adoré ! Tout simplement.

Rigueur, intelligence, humour, vérité, sensibilité ! Je vous remercie de tout cœur.

Comme cela fait du bien dans ce monde effrayant ! Merci !

Rachel (ermite orthodoxe en France)

 

Merci pour cette mise au point très claire et pertinente sur la situation face à cette épidémie.

Espérons que les politiques la liront et qu'elle leur ouvrira les yeux ! Bien cordialement

Dr J.F.
médecin généraliste franco-suisse

 

Bonjour et merci pour votre éclairage qui est à ma portée en termes de compréhension pour un non-spécialiste, grâce à la clarté de vos propos ! 

Ça donne de l'air dans cette frénésie incontrôlable (incontrôlée?) et ouvre à d'autres perspectives.

Sincères remerciements et espérons que cette direction sera prise rapidement. 

Cordialement, 

N.N.

 

Ma sœur, radiologue en Belgique, m’a dirigée sur votre blog, pour y lire votre article. Merci, il est tellement rassurant par rapport à tout ce qu’on peut lire et écouter !

J’espère que nos autorités changeront de stratégie! Bravo, et encore merci !

S.C.

 

Merci pour ce texte plein de lucidité et de rigueur, sur un ton pourtant léger et accessible à tous. Je diffuse largement.

R.B.

 

Je voulais vous remercier pour votre billet.

J'ai regardé avec attention les vidéos du Pr Raoult, beaucoup lu sur ce qu'avait mis en place la Corée du Sud, et j'avais l'impression de vivre dans une réalité parallèle délirante en écoutant les médecins mettre en doute l'intérêt de la chloroquine et les politiques faire de même avec le dépistage.

Après avoir passé 42 ans à croire que j'étais plus intelligent que la moyenne, je me suis sérieusement demandé si je n'étais pas devenu débile tant ma compréhension de la situation était en désaccord avec celle des experts interviewés.

Je ne sais pas si je dois me réjouir ou me lamenter que votre billet m'ait rasséréné sur ce point, mais je vous félicite pour sa qualité : il est bien écrit, bien documenté, on se sent, justement, plus intelligent de l'avoir lu, et mieux informé.

Cet article est éclairant et factuel sur la complexité de la situation actuelle 

Ces éléments contribuent à freiner le développement de la peur collective injustifiée actuelle ce qui est très important.

N.N.

 

Un simple mail pour vous féliciter pour votre article « COVID-19, fin de partie » qui en ce qui me concerne m’a amené à comprendre pourquoi nous nous retrouvions dans cette situation.

Je forme le veux que vos conclusions aient été entendues par nos autorités pour le présent et pour l’avenir.

C’est tout de même incroyable de penser que nous soyons aussi mal préparé à quelques chose d’aussi évident à prévoir pour les responsables concernés.

S.L.

 

Je me demandais justement ce que tu pensais de tout ce pataquès. Et bien j’ai la réponse, et plutôt magistrale sur le coup. J’espère que tu seras entendu avant qu’il ne soit trop tard. Et je ne parle pas tant des morts directs du covid-19 (si on peut les éviter, évidemment tant mieux).

Mais surtout de tous les indirects qui vont morfler de cette grande gabegie dans l’anonymat médiatique le plus total. Il sera intéressant (mais macabre) de suivre le taux de suicides dans les mois à venir. Et ce n’est qu’un indicateur « facile » et assez direct. Ne parlons pas de tous les indirects. Si cette folie s’arrête dans 2-3 semaines, on a encore une petite chance de s’en sortir en pas trop mauvais état.

La décadence de l’Occident... Contrairement à toi, je n’y croyais pas (et gardais en particulier une confiance assez aveugle dans une forme de génie helvétique). Après avoir lu Emmanuel Todd (l’été dernier) et en observant ce qui se passe aujourd’hui, je suis bien obligé de réviser mon appréciation (surtout en comparaison de la réaction asiatique).

Merci en tout cas pour ce texte. Amitiés.

O.K.

 

Merci pour votre article dans la Tribune de Genève, riche et très clair.

Signé : une Française de 75 ans confinée mais calme !

 

Merci de ce texte rationnel et documenté qui émerge de l’océan de sottises que nous lisons et entendons par ailleurs. Espérons que vous serez lu et écouté.

N. de J., rédactrice en chef

 

Merci pour cet article très intéressant qui suscite chez moi autant d'espoir que de frustration.

N'étant ni boulimique ni consommateur à outrance d'informations délivrées par les médias traditionnels j'ai appris à me forger un esprit critique me permettant de raisonner avec un maximum d'objectivité notamment sur cette gestion de crise que nous connaissons.

Mon père étant épidémiologiste j'ai aussi su assez rapidement que cette crise n'était pas si majeure que ce que l'on pourrait croire…

T.F.

 

Merci à vous et tous ces spécialistes reconnus !

Vous nous avez permis en croisant toutes vos données diffusées, censées et contrôlées de nous (ceux qui cherchent à s’informer objectivement ou essayer de comprendre un domaine qui nous est étranger) faire une idée précise de cette mascarade.

Effectivement l’inaction de nos politiques sur les souffrances de notre de système de santé largement remontées depuis bien longtemps, issues des politiques du concours d’autruche et des mauvaises priorités budgétaires nous obligent aujourd’hui à des mesures disproportionnées pour éviter l’implosion de ce secteur qui donne tant au quotidien !

Alors oui, merci à eux ! d’avoir œuvré sans  relâche tout en étant exposés sans protection pour nous garantir le meilleur des services !

Nous pouvons que croire à leur solidarité et leur sincérité ! Merci à eux et à vous


E. F.

 

Je voudrais vous exprimer toute mon admiration pour votre article que je m’emploie à diffuser le plus largement possible.

Il est remarquable d’intelligence d’humour et de précision ; il est à recommander sans réserve comme un antidote précieux aux décisions et aux dispositifs totalement aberrants qui sont en train d’être pris.

Je serai heureux de pouvoir rentrer en contact avec vous : mes domaines de compétence éditoriale sont très proche des vôtres :vous devez connaître le catalogue de notre maison d’éditions en sciences humaines dont je suis responsable.

Très cordialement à vous ,

J.H.

 

Je viens de lire votre article qui est vraiment clair et très intéressant. Il m'a permis de comprendre pas mal de choses.

Bref merci d'avoir écrit et publié cet article qui m'a permis de mieux comprendre. 

Je fais tourner votre article autour de moi afin que les gens ne restent pas dans l'ignorance ou ne se contentent pas d'écouter uniquement les médias qui sont instrumentalisés.

C.L.

 

Je vous remercie pour votre article sur le virus. Je lis beaucoup d'articles en anglais et en français depuis le mois de janvier sur ce sujet et je dois dire que la qualité du votre m'a impressionné.

Un grand merci à vous et meilleures salutations.

P.H.

 

Un grand merci pour votre article sur le coronavirus et le professeur Raoult qui connait bien la chloroquine depuis longtemps.

J’ai moi-même, peut-être le coronavirus, mais je ne le saurai jamais puisqu’il n’y a pas de test de dépistage en France tant qu’il n’y a pas d’insuffisance respiratoire.

J’en suis au 5ème jour de toux et fièvre légère et savoir que si les choses tournaient mal je pourrais être soignée avec le traitement proposé par le professeur Raoult, et qu’il n’en serait rien à cause de la bêtise humaine de certains personnages hauts placés, me rend furieuse.

Encore grand merci à vous pour votre analyse de la situation ; je la diffuse à mes proches et à mes amis pour qu’ils y voient plus clair ! Plus nous serons nombreux à réfléchir, plus vite les meilleures solutions pourront être prises, du moins je l’espère.

A.-M. L.

 

Je tenais à vous remercier chaleureusement pour votre article sur le COVID de mercredi que je viens de lire et dont la hauteur de vue est apaisante dans le présent et stimulante pour l'avenir.

Nul doute qu'un grand travail nous attend à la sortie de cette crise pour en tirer les leçons qui s'imposent. Espérons que le souvenir de la peur sera pour une fois moteur de réflexivité critique …

M.S.

 

Merci pour vos articles qui donnent de nouvelles clés de lectures de la situation actuelle. En tant qu'ethnographe, je suis particulièrement sensible à vos propos. Au plaisir de peut-être vous rencontrer en chair et en os.

V.B.

 

Merci pour votre article complet, clair sur votre blog concernant le Coronavirus. J'y ai appris que nous avions des "pros du po" comme Raoult en France, et des "politico" dans une représentation passéiste du leadership, convaincus de devoir assener des certitudes. L'espoir et le bon sens (re)viendra-t-il des experts ET du terrain ? bien à vous,

L.R.

 

Un merci tout spécial pour vos articles covid-19. J'ai largement diffusé votre blog et voici un premier éloge qui vous est destiné et auquel je m'associe: "Alors, un immense merci de m’avoir diffusé cet éclairage dont le ton à la fois ferme mais sobre, clairement expliqué et remarquablement étayé, vient alléger quelque peu le climat anxiogène que nous ressentons tous, et non pas par des prophéties mais par des analyses logiques et rigoureuses. Honneur à son auteur."  

Bonne continuation, encore merci et bien à vous.

C.C.

 

Bonjour Votre article est passionnant.

J'ai évoqué les travaux du Pr Raoult sur le groupe Facebook "le divan des médecins" (je suis moi-même médecin retraité) et j'ai été surpris de la virulence des réactions de gens pour la plupart mal informés, méprisants et caricaturant ce personnage hétérodoxe. Je viens de lire un article de Mediapart sur les travaux de votre confrère Frédéric Keck (sur la révolte des chauves-souris et des pangolins) qui devrait vous plaire...

Merci encore et bonne journée

F.M.

 

Bravo pour vos excellents articles sur le covid-19. Celui de mercredi est le plus complet et rationnel que j'ai lu ou écouté depuis 2 semaines.

C'est intéressant cette observation des lits disponibles. Est-ce que vous avez observé des faits intéressant concernant les pays qui imposent le confinement vs les pays qui ne l'impose pas. J'avais l'impression que dans les pays avec des bilans très négatifs (Italie, Espagne...peut-être France) on imposait le confinement sans faire de dépistage massif, tandis que dans les pays qui ont eu peu de mort ou qui ont réussi à contrôler la mortalité, on a systématiquement fait du dépistage massif sans imposer le confinement. Un article sur le sujet serait très intéressant, puisque selon le doc Raoult le confinement n'est pas une solution, pire il pourrait même y avoir un second pic de contagions spectaculaires et désastreux.... Continuez votre excellent travail.

R.C.

 

Je vous remercie pour votre article, que je trouve ô combien pertinent et juste.

Je suis docteur en médecine, désinscrite de l'ordre depuis 16 ans, car je ne trouvais pas ma place en soignant des "maladies" (…) J'ai préféré apprendre à soigner des êtres humains pour les aider à retrouver le plus possible un état de pleine santé.

Depuis le début de cette "aventure", j'essaie de faire connaitre les travaux du Pr Raoult, que je trouve de très bon sens, et qui a l'avantage de savoir, lui, de quoi il parle ! Et de rappeler à mes patients et tous ceux qui veulent l'entendre que tout vient du terrain ! Donc que notre pouvoir consiste à demeurer le plus possible en bonne santé, c'est à dire en "état d'équilibre physique, psychologique et social", selon l'OMS, par une alimentation équilibrée, une recharge en vitamines et micronutriments, et par une pensée positive. 

Les décisions prises et les mots employés produisent des effets délétères sur les êtres humains que nous sommes car ils sèment la peur et l'impuissance, et dans cet état nous ne sommes plus en "pleine santé". Donc merci de faire partie de ces gens qui ont un discours de bon sens, et qui le partagent !


N.N.

 

Un grand bravo pour vos synthèses claires, détaillées et étayées. Biochimiste de formation et enseignant (parfois) l'épistémologie, je ne manque jamais d'attirer l'attention sur le fossé qui sépare la plupart des scientifiques de la démarche qu'ils prétendent (implicitement) pratiquer. A l'évidence, vous vous situez dans un groupe plutôt minoritaire : soyez-en remercié.

J.F.

 

Je vous remercie pour la qualité et la clarté de vos écrits.

Et je mesure ce soir à la lecture de votre papier que les conséquences psychiques et psychologiques du confinement qui nous attend seront plus graves que l'impact réel de ce phénomène pandémique.

N.N.

 

J'ai lu avec attention votre article qui décrit, point par point les conclusions auxquelles j'arrivais avec effroi au fur et à mesure de cette crise sanitaire. En effet, entre autres réflexions, l'intérêt d'un confinement sans tester la population, comme si le virus disparaissait en quelques semaines, n'arrivait pas à obtenir mon adhésion.

Je précise qu'en tant que citoyenne obéissante je respecte scrupuleusement les règles mais cette situation me laisse un goût plus qu'amer... 

N.N.

 

Je tenais à vous remercier pour vos explications, claires, documentées et votre réflexion qui me rassurent sur le fait qu'il existe encore des scientifiques et spécialistes (ce que je ne suis pas !) sur cette terre qui ne cèdent pas à la folie délirante dans laquelle nous nous trouvons, mais proposent une analyse factuelle de la situation. 

En toute modestie je me permets de vous dire bravo pour votre travail, 

N.N.

 

Je travaille dans un centre hospitalier et je suis effrayée des choix sociétaux qui sont fait en France depuis le début de cette crise.

Merci d'avoir apporté des données scientifiques qui confirment mes intuitions et de m'avoir permis de me sentir moins isolée... C'est le cas de le dire !

N.N.

 

Toutes mes félicitations pour votre article extrêmement clair qui remet les pendules à l’heure après les communications chaotiques et erratiques de nos dirigeants politiques (dans tous nos pays d’Europe ).

Médecin retraité de 73 ans, j’avais beaucoup de mal à comprendre ces notions de santé publique fort éloignées de ma spécialité. Elles me paraissaient incohérentes et contradictoires. Je commence enfin à y voir un peu plus clair et à retrouver des raisons d’espérer la fin de ce cauchemar médiatique.
Avec toute ma gratitude,

N.N.

 

Votre tribune (relayée par des universitaires français) est très bien, très compréhensible pour nous autres, non universitaire et non spécialiste.

N.N.

 

Ton dernier post a été bien partagé et je viens d’en remettre une couche. Complexe et nuancé. Tu aurais presque pu en faire deux, un sur la stratégie générale test ou / et confinement, l’autre sur Raoul et chlorique.  C’est exigeant. Mais vraiment remarquable.

Sur le fond, oui au déconfinement, mais seulement quand et si on a une stratégie de dépistage. Et encore, arriverait-on à gérer le pic qui est déjà en marche ?

Par ailleurs, je suis convaincu que TOUS les éléments de la chaîne médicale ou de santé ont un intérêt fondamental et mécanique à nous faire consommer plus, y compris le patient lui-même. L’assuré par contre veut une baisse des coûts. C’est impossible et schizophrène. Comme l’assuré est un malade guéri ou pas encore malade...

Tu me diras quand et comment. Amicalement et bravo.

R.Z., député

 

 

 

 

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