02/06/2017

BURN-OUT ET EPUISEMENT PROFESSIONNEL : une pratique de prévention validée scientifiquement

Le burn-out professionnel est devenu un problème de santé majeur à l’échelle mondiale, avec une prévalence particulièrement élevée chez les soignants et les entrepreneurs. Offrir des stratégies basées sur des données probantes (evidence-based) présente de nombreux avantages sur les recettes et conseils « de bon sens » que l’on trouve en abondance dans la littérature et sur les blogs.

Une stratégie ou une technique n’est considérée comme scientifiquement valide que si elle peut être testée en théorie ET dans la pratique, en conclusion d’une étude bien construite, vérifiée par des pairs. C’est la raison pour laquelle bien des formes de thérapie populaire ou empirique sont regardées avec scepticisme par la communauté scientifique. Certes,  scepticisme ne veux pas dire rejet : cela signifie simplement qu’il n’est pas possible de savoir si une pratique, un service ou un produit a une efficacité propre ou relève simplement de l’effet placebo.

Par exemple, au cours de la seconde moitié du XXème siècle, il était impossible d’évaluer l’effet de la prière et la méditation sur la santé parce que leur théorie sous-jacente reposait sur des notions théologiques ou métaphysiques (p.ex. Dieu, le karma, la loi de l’attraction, l’énergie spirituelle, etc.) dont est impossible de prouver l’existence ou l’inexistence. Mais grâce aux recherches en imagerie cérébrale réalisées par Newberg, Waldman, Davidson et d’autres, nous disposons maintenant de données fiables indiquant que les pratiques de conscience contemplatives (religieuses ou non-religieuses) ont un effet stabilisateur sur le cerveau et améliorent ses performances.

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22/05/2017

SAVOURER : un ingrédient de base de la psychologie positive, et une nouvelle stratégie pour la pleine conscience

La plupart des formes de thérapie, de coaching ou de formation se concentrent sur trois types d’objectifs : réduire les effets de difficultés, résoudre des problèmes particuliers et/ou développer de nouvelles compétences. Quand un problème se manifeste, deux autres stratégies sont possibles et de plus en plus souvent utilisées : composer avec et accepter.

La pratique de la pleine conscience a introduit une nouvelle stratégie qui a fait ses preuves comme une des manières les plus efficaces de gérer les émotions et les pensées négatives : les observer dans une attitude de non-jugement. Il s’agit de les regarder d’une manière neutre et détachée, comme si elles étaient des scènes projetées sur un écran géant que vous regardiez en prenant des notes assis dans la salle. Ceci « amortit » l’expérience de n’importe quel état émotionnel. L’imagerie cérébrale montre que cela change le fonctionnement du cerveau en permettant de ressentir plus de sérénité, de confiance et d’optimisme.

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16/05/2017

TRAUMAS, NEGLIGENCES ET MEDITATION

La recherche en santé publique confirme que les expériences négatives vécues au cours de l’enfance ont un impact majeur sur l’état de santé tout au long de la vie, et sont corrélées avec un risque accru de souffrir d’anxiété, de dépression, de maladies cardio-vasculaires, de diabète, d’asthme, de troubles du sommeil, d’agressivité, d’instabilité relationnelle ou professionnelle, et même le risque de basculer dans la criminalité.

Quand des enfants sont victimes d’abus, de négligence ou d’autres formes de traumas (incluant le harcèlement sur les réseaux sociaux), cela peut endommager différentes partie du cerveau, en particulier le cortex préfrontal et le mésencéphale. De tels événements sont nommés aujourd’hui « Adverse Childhood Experiences » (ou ACEs) dans la littérature scientifique.

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02/05/2017

LE POUVOIR DE LA GRATITUDE : TRANSFORMEZ VOTRE CERVEAU !

C’est tout simple : tout ce que vous avez à faire est de tenir un petit journal quotidien des réalités et relations pour lesquelles vous ressentez de la gratitude. Une masse de recherches conduites à travers le monde confirme que cet exercice améliorera rapidement votre humeur et la qualité de vos relations. L’imagerie cérébrale montre une stimulation instantanée de certaines zones dans le gyrus cingulaire antérieur ainsi que dans le cortex frontal médial en lien avec la confiance, l’estime et l’image de soi.

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24/04/2017

Pourquoi nous communiquons tous très mal (et comment améliorer les choses)

Eh oui, nous sommes de mauvais communicateurs, sans le vouloir et sans même nous en rendre compte ! Pour une raison neurologique : le cerveau humain ne peut enregistrer et comprendre précisément le sens que de 5 à 10 mots à la fois. Soit une seule phrase, d’une durée d’une dizaine de secondes.

Or la plupart du temps, nous parlons pendant deux à trois minutes avant de faire une pause. Ce qui veut dire que l’auditeur ne pourra retenir au mieux que 1/20ème de ce que nous aurons dit… et probablement pas ce qu'il nous tenait à cœur de communiquer. Son propre cerveau aura été attiré par les mots les plus significatifs pour lui, avec une sensibilité particulière à tout ce qui peut paraître inquiétant ou dangereux ! Ce n’est dès lors pas étonnant qu’il y ait autant de malentendus entre les gens.

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