01/04/2018

Rions un peu (même jaune c’est bon pour la santé) !

Le système de santé est économe et efficace, les autorités de surveillance impartiales et libres de tout conflit d'intérêts.
La recherche médicale est bien construite et rigoureuse.
Les médicaments sont bien évalués et ont un rapport risques / bénéfices favorable.
L’intérêt du patient est au centre du dispositif de soins.
Et bien sûr les primes d’assurance-maladie vont se stabiliser ou mème décroître.

POISSON D’AVRIL !!!

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29/03/2018

Qu’avons-nous fait de l’Homme ?

La Suisse aussi a ses génies, souvent discrets. Parmi ceux-ci, un petit abbé neuchâtelois, malmené tout au long de sa vie par sa hiérarchie, et dont l’œuvre resta confidentielle de son vivant. Mais ayant acquis depuis un rayonnement tel qu’elle est aujourd’hui considérée comme un des monuments mystiques chrétiens du 20ème siècle.

En ce temps pascal qui n’est plus guère que celui de courtes vacances et du chocolat, je partage un texte de Maurice Zundel, qui porte les fulgurances de son auteur. Pour l’anthropologue que je suis, la primauté d’une religion en particulier -qui serait plus juste ou plus valide que les autres- est un non-sens. Les religions sont l’expression de notre compétence (mais aussi de notre besoin) de créer des fictions -selon le joli terme de Yuval Harari. Lesquelles ne sont pas de simples fables ou d’aimables calembredaines, mais des récits paradigmatiques qui informent et façonnent notre être-au-monde. Et chaque religion a ses particularités, ses traits problématiques et ses beautés. Goûtons donc à l’approche de ce temps fort des chrétiens cette parole.

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11:19 Publié dans Air du temps, Spiritualité & religion | Lien permanent | |  Facebook | | | |

27/03/2018

Osera-t-on dire la foi chrétienne d’Arnaud Beltrame ?

Honoré héros de la nation, ce lieutenant-colonel s'est sacrifié pour aller au bout de sa mission au service de son pays, c'est-à-dire des personnes qui le composent.  Cet événement nous émeut d’autant plus qu’il nous met face au plus admirable des comportements possibles : l'ultime don de soi. La France en est touchée, et au-delà des frontières nationales, les humanistes de tous bords s’inclinent en hommage à cet homme qui rendit au prix de sa vie un hommage sans limites à la dignité de l’Humain.

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15:30 Publié dans Air du temps, Changement de monde, Société | Lien permanent | |  Facebook | | | |

19/03/2018

Pourquoi un haut dirigeant se ferait-il accompagner ? Solitude et dérive du pouvoir...

La question fait sens. Les hauts dirigeants ont la plupart du temps plus d'expérience et des compétences managériales plus développées que celles des coaches à qui ils pourraient faire appel. Alors ?

Il y a deux sortes de "coaching" ou d'accompagnement de dirigeants : le premier est en fait une forme de mentoring, dans le cadre duquel un interlocuteur plus expérimenté transmet le fruit des connaissances qu’il a durement acquises au cours de sa carrière. Comme le ferait un vieil avocat (qu'il usât de l'imparfait du subjonctif ou non) qui formerait une jeune pousse à l'éloquence, à l'art de la persuasion, au marketing de sa propre personne ou encore à la bonne gestion d'un cabinet.

L'autre forme, plus proche du cœur de métier, consiste en ce qu'une personne dotée d'une connaissance spécifique des processus d'évolution associée à des compétences généralistes se mette à disposition du dirigeant, dans le cadre d'une relation dont le propre est d’être sans équivalent. La qualité du coach découle de la maîtrise de son propre métier ainsi que de la largeur de son expérience de vie.

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16:22 Publié dans Neurosciences, Société | Lien permanent | |  Facebook | | | |

15/03/2018

N'essayez pas de "calmer" votre esprit… écoutez-le !

Bien des gens s'imaginent qu'il est nécessaire d'être calme pour se sentir en paix ; c'est là une affirmation que l'on entend souvent dans différentes traditions spirituelles. Mais faire le vide dans notre esprit est la plupart du temps impossible, et ce pour une très bonne raison : plus nous nous détendons, plus notre cerveau s'active !

Voici un principe dont il est bon de nous rappeler : nous n'avons aucun besoin d'être calmes. Quand nous choisissons de méditer, ou quand nous glissons spontanément dans un état de rêverie, nous pouvons nous contenter d'observer sans jugement comment notre activité cérébrale entraîne un flux ininterrompu de pensées et d'émotions, apparaissant puis disparaissant à l'intérieur de notre champ de conscience.

Plus nous pouvons nous accorder de simplement rester assis en observant ce déroulement inlassable, plus il nous sera aisé de ressentir un état de paix intérieure, que nous soyons calmes ou agités, tendus ou détendus, sous le coup d'une émotion ou non...

En développent cette capacité d'observer en nous avec curiosité, présence et bienveillance, nous deviendrons plus libres nous laisser surprendre, amuser, intriguer, parfois embarrasser ou même contrarier par ce qui se présente.

Il s'agit des divagations chatoyantes d'un cerveau créatif. Lorsque nous lui lâchons la bride, peuvent alors émerger des idées nouvelles, des association bizarres ou des intuitions inattendues.

Le calme ou le vide, parfois même la suspension complète des pensées, sont un fruit qu'il peut nous arriver de goûter en cours de route. Mais comme tout état de grâce, rien n'est plus à risque de le faire disparaître que de vouloir le provoquer ou le retenir.

Méditer, ce n'est pas nous calmer, c'est nous rencontrer et ré-apprendre à nous laisser surprendre, parfois déranger, surtout à nous émerveiller, même de pures et savoureuses banalités comme les bulles de savon improbables de nos sentiments et de nos pensées.

 

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