"Voilà 11 mois que les Français sont privés de liberté : ça suffit !" et soutien à Francis Lalanne (23/02/2021)

 

Le texte que je vous propose ce jour me ravit à deux égards : tout d’abord, il s’agit d’un texte de combat, face à une dérive dont chaque semaine qui passe nous révèle un peu plus son étendue abjecte.

Depuis onze mois, nos gouvernements nous mentent, nous manipulent et abusent de nous avec une violence sans précédent, saccageant les bases de l’état de droit et violant les droits et libertés individuelles et publiques.

Bien sûr, comme le souligne avec une pointe d’habileté rhétorique Me Fabrice di Vizio, avocat spécialiste en droit de la santé représentant le Pr Raoult ainsi que différents collectifs de plaignants, on pourrait éventuellement accepter ces mesures extrêmes si elles s’avéraient être absolument nécessaires.

Et c’est bien là le hic : elles nous ont été imposées contre tout bon sens, contre toute science et contre toute indication, nécessité et proportionnalité qui eussent fondé la seule justification -c’est-à-dire la seule légitimité- possible.

Le texte du Dr Nicole Delépine ne s’attarde pas sur des précautions oratoires dont le temps est assurément passé. Les naïfs (c’est aussi une qualité) ont certes pu croire dans un premier temps que si nous autorités agissaient de manière aussi incohérente et inadéquate, cela devait être attribué à leur impréparation ou à la complexité d’une épidémie hors-normes.

Onze mois plus tard, il est plus que temps d’atterrir : nos gouvernements, pour des raisons qu’il appartiendra à la justice pénale d’éclairer, ne font évidemment pas que mal gérer une épidémie dont tout confirme qu’elle n’est pas réellement plus grave qu’une grippe un peu forte !

Ils exploitent une épidémie disponible jusqu’à la corde en mettant méthodiquement en échec toutes les mesures utiles qui auraient permis de limiter les dégâts jusqu'au minimum inévitable ; et saccagent méthodiquement au passage les droits, règles et usages normalement garantis par nos états de droit démocratiques. Ce qui n’est tout de même pas tout à fait la même histoire !

Comme l’a mis en lumière l’excellente analyse de Laurent Mucchielli, re-publiée hier sur ce blog, les zautorités, les médias, les GAFAMs et l’OMS/Bill Gates ont imposé à coups de massue une doxa fallacieuse qui se résume en quatre points :

   1) une pandémie menace la survie de l’humanité entière,

   2) il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades,

   3) il faut confiner les populations,

   4) la délivrance viendra uniquement d’un vaccin.

 

Quatre points qui ont comme double particularité de constituer une horror story idéale pour faire paniquer la population (et nous devons finir par nous rendre à l’évidence que c’est bel et bien le but préalable poursuivi, permettant ensuite tout le reste) ; et d’être aussi faux les uns que les autres ! En effet, en réalité :

    • Le Covid-19 n’est pas plus grave qu’une grippe un peu sévère.
    • Des traitements prophylactiques et curatifs efficaces existent s’ils sont utilisés précocement.
    • Le confinement tue tout sauf le virus et produit des dégâts infiniment plus graves que l’épidémie elle-même.
    • Il n’y a aucune garantie autour du vaccin et même de sérieux doutes sur sa sécurité.

 

Étant entendu que vacciner une population entière pour une maladie qui a eu une mortalité mondiale de 0,03% (chiffre totalement exagéré puisqu’on peut raisonnablement évaluer à 10% au plus le nombre de personnes décédées du Covid contre celles décédées d’autres causes tout en étant PCR-positives…) est parfaitement insensé selon toutes les bonnes pratiques en santé publique !

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Bref, nous voguons dans un délirant non-sens. Quand j’entends après cela des gens a priori intelligents oser dire que le vaccin généralisé est de toute manière notre seul espoir, je redoute le pire…

 

Le pire étant que nos autorités (qui servent-elles, à qui sont-elles inféodées pour avancer à marche forcée dans cette direction inique ?!) démontrent n’avoir pour véritable objectif que le fichage, le puçage et le contrôle par contrainte sanitaire interposée de la population dans son entier !

Rappelons juste que dès le début de l’épidémie, en mars 2020, nos gouvernements ont affirmé sans jamais envisager d’autre option que la vaccination était la seule solution.

Qu’ils ont mis en échec toutes les alternatives possibles (trithérapie de Marseille, macrolides, Artémisia, ivermectine, vitamine D3 et zinc) avec une fureur d’autant plus violente que leur efficacité était probante.

Servis par une maffia médicale et pseudo-scientifique ayant vendu son âme et son éthique, ils ont torpillé toutes les réponses prévues (plans pandémies non suivis), assassiné la liberté de soigner et imposé une fuite en avant vers un monde à la chinoise.

Les dernières sorties de notre président de la Confédération Guy Parmelin font froid dans le dos puisque cet individu énonce que seuls les détenteurs d’un passeport vaccinal devraient désormais pouvoir voyager librement ou avoir le droit d’aller au restaurant.

C’est-à-dire rien moins qu’un système de discrimination et d’apartheid violant tous les principes constitutionnels… pour un virus qui n’a causé de surmortalité réelle (corrigée de l’évolution démographique) qu’au-delà de l’espérance de vie !

L’acharnement des gouvernements à mettre en échec les solutions qui existent, de nier la science et les recommandations de l’OMS dès lors qu’elles ne soutiennent pas leur plan et d’imposer à tout pris leur agenda totalitaire doit finir par nous mettre la puce à l’oreille.

Confirmant hélas mon diagnostic de haute trahison : ce sera à la justice pénale de montrer comment et pourquoi, mais nos gouvernements piétinent nos intérêts et nos droits au profit d’intérêts autres que ceux de leur population, qu’ils maltraitent à l’inverse avec une brutalité et une violence estomaquantes.

La seconde raison qui me ravit dans ce partage, c’est l’identité de son auteure. Sans doute peu connue du grand public mais non des spécialistes, le Dr Nicole Delépine est une grande résistante à la nouvelle barbarie médicale, comme l'indique cette petite notice biographique.

Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s’est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Elle est l’auteur d’une centaine d’articles originaux et a présenté de nombreuses communications dans les congrès internationaux.  

Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l’étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux. La réputation internationale de son équipe médicochirurgicale associant la chimiothérapie de pointe individualisée et la chirurgie conservatrice mise au point et développée par le Dr Gérard Delépine depuis les années 80 est considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles. Cette renommée internationale a permis à cette petite équipe créatrice et indépendante de résister au long des décennies aux représentants de la pensée unique et de la médecine purement normative qui ont tenté de la faire disparaitre à plusieurs reprises. Ce n’est que grâce à l’action des associations de parents, des interventions répétées des élus de la région parisienne et autres, des reportages multiples de journalistes, du soutien de nombreux médecins français et étrangers que cette équipe a pu résister à ses détracteurs.

Elle publie régulièrement des tribunes dans différents médias. Elle a publié quatre livres chez Michalon : Neuf petits lits au fond du couloir (2000) Ma liberté de soigner (2006) La face cachée des médicaments (2011) Le cancer un fléau qui rapporte (2013).

Nicole Delépine est aujourd'hui (comme Didier Raoult, Christian Perronne ou Violaine Guérin)  dans le collimateur de l’Ordre des médecins, instance tyrannique qui poursuit de sa rage les médecins fidèles au serment d’Hippocrate - mais non les corrompus, les falsificateurs ou ceux qui sont bien plus intéressés par le pouvoir et les positions politiques que la santé des gens.

Qu'elle soit très sincèrement remerciée de son aimable autorisation à reproduire ici son texte.

 

J’aimerais encore ici exprimer ma sympathie et mon soutien à Francis Lalanne, désormais lui aussi poursuivi par l’état. Dans une tribune vibrante et courageuse, l’artiste avait appelé à la déposition d’Emmanuel Macron, appuyant sa revendication sur des dispositions juridiques existantes. Lorsqu’un président devient une telle nuisance pour le peuple qui l’a élu, énonçait-il en substance, il est légitime que le peuple s’exonère de la maltraitance et de la tyrannie en appelant aux garants de la nation.

La sortie de Lalanne était une expression artistique, citoyenne et humaine, non exempte bien sûr d’une forme de violence, mais une violence littéraire et symbolique.

Qu’il soit aujourd’hui poursuivi pour avoir nommé l’iniquité et la trahison des gouvernants sans appel à la haine ou la violence me choque profondément. Bien sûr, tous les asservis à la soumission face à l’autorité, aussi toxique soit-elle, se sont offusqués.

Pour ma part, je mets en regard dans les plateaux de la balance la violence concrète, matérielle, relationnelle, culturelle, économique, sociale, spirituelle mise en œuvre avec insensibilité et même mépris depuis une année par nos zautorités, violentant tous nos droits, jusqu’à même celui des enfants de respirer !

Et l’expression, médiée par le symbole et le verbe, d’une légitime colère face à ce déférlement de violence agie par des pseudo-élites mafieuses et ensauvagées.

Les psychanalystes avaient identifié de longue date que la parole est le moyen d’exprimer la colère, la révolte ou même la violence d’une manière qui préserve de passer à l’acte.

Que des dirigeants brutaux, injustes et malhonnêtes s’en prennent à la seule personnalité qui ait osé exprimer cette révolte avec une certaine proportionnalité (symbolique) à l’abus subi (matériel) est tout sauf rassurant.

Chez nous aussi, dans notre mollachue Helvétie, le « ministre de la santé » (ou plutôt de la corruption) a reçu des menaces et sa résidence est sous protection policière. C’est évidemment regrettable et j’exhorte les résistants à user de tous les moyens autres que répréhensibles et violents pour mettre en échec le plan de notre gouvernement - qui constitue bel et bien une trahison et une agression.

Mais je connais trop les moralistes et les lâches pour savoir qu’au premier jet de pierre ou de cocktail Molotov, ils s’étrangleront d’indignation alors que face au viol des corps et des consciences, face à l’agression systématique menée contre l’autonomie, la liberté et l’intégrité de chacun -en particulier des plus vulnérables de notre société- ils n’auront jamais fait que se taire.

La violence appelle inévitablement la violence. A mener au désespoir, à la faillite et à la psychose leur population sans le moindre scrupule ni la moindre raison valable, nos zautorités pavent hélas ce chemin-là, comme l’a rappelé si à propos Michel Maffesoli chez André Bercoff, relevant que "le sang va couler, la violence est fondatrice."

Oui plutôt au combat serein, aux tribunes, à la mise en échec par tous les moyens possibles et utiles (Nicole Delépine en indique un certain nombre) sans répondre à la violence matérielle et corporelle par la violence matérielle et corporelle à cette dictature qui s’impose de manière implacable depuis une année, confirmant hélas les scénarii complotistes les plus délirants !

 

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"Voilà 11 mois que les Français sont privés de liberté : ça suffit !"

par le Dr Nicole Delépine

 

Ne laissons plus le président et les apôtres de la tyrannie sanitaire être les maitres des horloges et imposer les sujets dont on parle aux JT, sur les chaines d’info continue mais aussi malheureusement beaucoup trop sur les réseaux sociaux et les médias alternatifs.

La première des priorités est de briser nos chaines.

Les sujets aussi importants qu’ils soient, mis en première ligne par le pouvoir par la décision de dissoudre une association comme Génération identitaire ou les victimes réveillés par me too ou encore les universités dévoyées, vont pouvoir occuper des heures les médias, mais tristement aussi les réseaux sociaux et les journaux web. Ces derniers médias relativement libres ne consacrent plus assez de place à l’agonie de la France et des français étranglés par la peur (qui n’a plus de raison d’être) et les mesures prétendument sanitaires (stupides et mortifères).

Et pendant ce temps là les Français sont toujours en prison, les étudiants se suicident et les internes des hôpitaux, les pauvres sombrent dans la misère extrême, les enfants sont masqués de plus en plus perturbés mais « tout le monde s’en fiche ». Parlez-moi d’autre chose. Eh bien NON.

Il est urgent de parler de ce qu’occultent des dissertations sans fin sur des faits divers sordides[1]: la maltraitance permanente des Français par un pouvoir tyrannique dont une grippe un peu sérieuse n’est que le prétexte.

Voilà presque 11 mois que tous les français sont victimes de violences psychologiques majeures, privés de liberté, enfermés pressurés par des contraventions abusives

L’urgence est de se battre pour supprimer maintenant toutes les mesures liberticides totalement inefficaces et gravement délétères.

Elles bloquent toute contestation véritable et forte.  Tant que le pays n’est pas libéré, les autres sujets ne peuvent qu’être effleurés et sûrement pas approfondis, ni résolus, ni débattus avec l’ensemble du peuple.

Ne lit-on pas que la manifestation de GI a réuni 3000 personnes dont beaucoup masqués et que ce n’est pas mal pendant la période de couvre-feu !

Impression de soumission au pouvoir qui doit bien s’amuser de voir ses opposants muselés et en nombre limité par obéissance à Jupiter et ses demi-dieux, médecins des plateaux télé.

Impossible de compter ses troupes, d’agir en force tant que nous ne combattons pas le préalable à toute revendication populaire, la sortie de prison des Français innocents.

Le sort des sportifs, des jeunes masqués ou des vieillards emprisonnés et vaccinés sous promesse de liberté jamais tenue, n’intéressent évidemment guère les médias aux ordres, mais guère plus les médias alternatifs qui se font mener par le bout du nez par le pouvoir qui dicte les sujets.

Ils deviennent le bon opposant répondant au tac au tac aux choix immédiats du pouvoir et laissent de côté l’enfermement généralisé qui devrait être le titre de tous les sites d’opposition permettant secondairement que l’ensemble du peuple se réveille et puisse manifester etc…

N’oublions pas que la fin des manifestations contre la réforme des retraites a été sonnée par Édouard Philippe le 29 février un samedi à l’assemblée pour parler de la loi et qui a finalement imposé un 49 3 et dans la même séance les premières mesures liberticides. Et la loi sur les retraites ? Grâce à cet artifice, elle continue tranquillement son chemin dans le brouillard des autres sujets, certes importants, mais qui ne touchent pas des millions de français et ne présentent aucun caractère d’urgence.

L’enfermement des Français et ses résultats catastrophiques ne doivent pas être discutés.  Sujet tabou ! Et les opposants obéissent !! Ils restent hypnotisés par la musique du pouvoir : « Nous sommes au bord du précipice, restons soudés et tous ensemble faisons un grand pas en avant ». Je refuse cette attitude de moutons de panurge.

L’immigration, la pédophilie, les viols même anciens, les procès politiques sont certes des sujets majeurs, mais comment les résoudre alors que nous sommes, de fait, en prison.

COMMENT MANIFESTER ALORS QUE LE MASQUE RESTE IMPOSÉ  ET COÛTEUX en cas de désobéissance ?

COMMENT SUPPORTER LE COUVRE-FEU imposé et malheureusement respecté alors qu’aucune étude n’a montré qu’il était efficace, sauf pour mettre en faillite bars, restaurants, monde du spectacle et détruire la vie amicale et de famille, en un mot ce qui nous rend heureux et humain et témoigne de notre civilisation.

Le pouvoir, ses communicants et ses mercenaires sont malins. Ils imposent leur rythme : les procès médiatiques de telle personnalité et les émissions tv y sont consacrées pendant que nous restons enfermés ; puis lorsque le sujet ne monopolise plus les médias, les viols datant de trente ans ressortent au bon moment.

Pourtant on se pose rarement les bonnes questions urgentes pour l’enfermement : qui a fait taire le Pr Douste Blazy qui regrette brutalement d’être dans Hold-Up, lui qui prônait courageusement l’hydroxychloroquine en avril et maintenant justifie toutes les mesures aberrantes de Véran, y compris un nouveau confinement ? La carotte ou le bâton ?  Le plomb ou l’or ? Une promesse de poste de ministre de la santé au nouveau gouvernement mondial ou la publication de rapports sur ses visites à Marrakech en compagnie d’un certain Jack Lang ?  Mauvaise langue direz-vous, mais on en parle moins que de PPDA et de ses amours … Pourquoi ? Cela devrait intéresser Pascal Praud ce revirement soudain…

Il ne faut pas nous laisser imposer nos combats et leur laisser le choix du terrain et de l’agenda comme a toujours dit Emmanuel Macron, le maitre des horloges.

Il ne faut pas rester scotché sur nos anciennes priorités, et oublier le plexiglas qui nous sépare de la caissière ou de notre grand-mère en EHPAD, ni accepter la muselière qui nous sépare de nos compatriotes et ne nous permet plus de discerner ce qui est essentiel aujourd’hui, et pour demain après la Libération. Seule la reconquête de nos libertés nous permettra d’aborder les autres priorités sociétales importantes. Sans liberté de parole, mais aussi de manifestation et de réflexion non perturbée par l’enfermement.

Et effectivement alors qu’il n’y a plus aucun péril sanitaire (s’il n’y en a jamais eu), récupérons nos libertés en privilégiant le combat prioritaire, suppression de TOUTES les mesures liberticides, confinement, couvre-feu, masques, tests PCR imposée et pression pour les vaccins Covid.

Nous devons sortir de cette prison psychologique en urgence avant que nous ayons cesser de penser, sans nous en apercevoir en acceptant de fait les privations de liberté imposées et fassions semblant vis -à vis de nous-mêmes, de nous battre encore pour ce qu’il nous occupait il y a 15 mois… Mais pour cela, il nous faut reconquérir toutes nos libertés.

La classique méthode du bon opposant pour bloquer le fond des problèmes : l’exemple du Médiator

Le drame du médiator explosa après 18 années de guerre de quelques médecins pour le faire interdire. Mais finalement c’était probablement le moment de faire sauter ou de racheter à bas bruit, le labo que possédait un vieux monsieur. Une lanceuse d’alerte eut enfin l’opportunité de se faire entendre. Finalement elle fit interdire ce médicament dont le tableau de chasse n’est pas un des pires de la pharmacopée. Il bénéficia d’une grosse publicité comme si l’agence du médicament et les politiques voulaient s’offrir une virginité à cette occasion. On eût même droit à un film et de très nombreuses interviews de la bonne opposante.

Certes, elle avait à juste titre dénoncé après d’autres ce vilain médicament, mais on put regretter à l’époque que le système de corruption pharmaco-politique ne fut guère attaqué. Les gens prirent cela comme un « accident » de parcours et cela continua. On changea le nom de l’agence du médicament et son directeur. Une loi dite Bertrand vit le jour mais sans ses décrets d’application caviardés par le ministre suivant. Le business pouvait continuer et les récalcitrants se faire exclure du système.

Et les scandales généralisés sur les nouvelles drogues commercialisées après des essais thérapeutiques courts, sur peu de patients et sans recul sur les effets secondaires (comme pour les vaccins actuels) passèrent inaperçus.
A tel point que des livres comme ceux Pr Debré et Even furent critiqués, diffamés. Ce furent eux, les professeurs, lanceurs d’alerte qui furent poursuivis par le conseil de l’ordre et interdits d’exercice : un député chef de service d’urologie de Cochin et médecin du président le Pr Debré, et le Pr Philippe Even doyen de la plus réputée fac de médecine, Necker enfants malades et président de l’institut de recherches adossé à cette prestigieuse fac.

Peu importe, ils décrivaient des errements médicamenteux et des agences de sécurité sanitaires trop complaisantes. Ils se firent descendre par les généralistes et bien d’autres pour dénoncer la surconsommation de médicaments. Puis le Pr Even s’attaqua aux médicaments nouveaux peu testés en particulier en son domaine, la cardiologie dans un livre « corruption ou crédulité » qui ne plut pas non plus à notre cher milieu de l’entre-soi bien élevé où les trafics se font dans les salons feutrés arrosés de champagne, autour de petits fours avec des gens bien élevés évidemment.

Alors leurs livres furent ignorés comme beaucoup d’autres dont celui de l’ancienne rédactrice en chef du NEJM en 2003, Marcia Angell ou du Pr Peter Goetzsche sur « médicaments dangereux et crime organisé » en 2014. Le rachat par Bill Gates de l’honorable et indépendante fondation Cochrane que Goetzsche avait fondé, fut largement passé sous silence malgré la perte majeure pour les médecins et universitaires d’une organisation indépendante étudiant les publications mondiales. Quant à nous, nos livres furent globalement cachés et le pouvoir choisit la date de ma retraite pour en finir en 2014 avec le dernier bastion de liberté thérapeutique en oncologie pédiatrique (Garches), dans le silence ou presque.

Peu importe, le pouvoir avait donné avec le médiator et le livre d’Irène F.  un os à ronger à jeter aux râleurs qui imaginaient bien la corruption du milieu médical, mais « pas à ce point-là ». La liberté de soigner fut attaquée ouvertement et largement par les plans cancer imposant dorénavant les médicaments à utiliser, ringardisant les anciens schémas de traitement et virant progressivement les docteurs qui soignaient autrement qu’en obéissant aux ordres.

Réussite médiatique, puisque nous eûmes la surprise d’entendre des collègues encore jeunes et résistants sincères et courageux au corona Circus actuel, dire que c’était la première fois en France qu’on interdisait aux médecins de soigner librement et d’utiliser tel ou tel médicament.

Erreur, chers collègues, depuis l’application de plus en plus à la lettre des directives des plans cancer, surveillée par les ARS qui donnent ou non l’accréditation (autorisation d’exercer aux services), le cancérologue n’a plus depuis plus de quinze ans le droit de donner à son patient « le meilleur traitement en fonction des données actuelles de la science » (arrêt mercier 1936).  Tant pis pour le malade, tant mieux pour l’industrie et affidés car c’est trop souvent la dernière molécule sortie (et donc la plus chère) que les recommandations prônent, peu importe qu’elle fût peu testée et peu efficace. Précurseur de l’histoire actuelle des vaccins dans le silence complet.

Bien sûr il y eu x émissions sur les chaines tv à l’occasion des journées du cancer annuelles ; mais là aussi la technique désormais bien rodée du bon opposant conduisant à inviter tel ou tel cancérologue un peu râleur mais dans l’axe général, et à annuler la venue et médecins et d’associations conscientes de la privation de liberté de traitements.

Le chaos du corona Circus et les interdictions de traitement ne sont que prolongation d’une situation installée insidieusement depuis une vingtaine d’années, expliquant probablement l’absence de réaction d’une profession déjà largement soumise.

Ajoutons que le décret incitant les médecins à pratiquer des euthanasies passives par Rivotril chez les vieillards « suspects de Covid 19 », si elle est scandaleuse, ne fut pas non plus une première ; cela fait au moins 15 ans que les oncologues pédiatres sont incités à « soulager » leurs petits patients supposés incurables. Pratique courante, bien rodée, protocole écrit à l’appui à appliquer par l’hospitalisation à domicile, toujours en vigueur comme le témoignage désespéré d’une maman d’un petit de 6 ans me l’a rappelé il y a quelques heures. Elle attend son décès depuis septembre comme on le lui a prédit et proposé d’accélérer, pour son bien…Mais comme il ne va pas si mal elle ne comprend pas qu’on ne continue qu’à lui proposer cinq mois plus tard, que l’injection létale. Telle est la nouvelle médecine du nouveau monde. Mais là aussi sujet majeur, mais à reprendre dès notre sortie commune de l’enfermement, impossible à traiter à travers les murs de nos prisons au moins psychologiques.

En conclusion, il me semble que nous devons tous nous y mettre pour faire passer d’abord et avant tout notre LIBÉRATION de toutes les mesures liberticides, pour pouvoir ensuite nous battre avec toutes nos forces pour les sujets qui nous sont chers, de l’identité, à la liberté d’expression, de soigner, de juger etc.

 

Une seule priorité : LIBÉRATION !

Inondons les réseaux et les blogs de papier sur nos enfants maltraites, nos ainés en prison, nos étudiants prives de facs, de fêtes et de jobs, les chômeurs en errance et bientôt sdf, les suicides des internes en médecine etc…

N’occultons pas la prison à mi-temps voir plus et l’isolement via la muselière.

N’occultons pas les décisions aberrantes quotidiennes comme le confinement de week-end à Nice alors qu’il n’y a pas de malades et que Delfraissy en même temps dit qu’il faut arrêter les confinements ! (Voir notre papier de ce jour :

L’échec du confinement et des vaccins, reconnu par ceux qui les ont conseillés, le Pr Delfraissy et coll.)

Il faut en parler encore et encore afin que chacun derrière son masque ne se sente pas seul et ni honteux de ne pas le supporter, afin que chacun puisse refuser un test PCR pour accoucher ou subir une coloscopie.   Ces actes médicaux ne peuvent pas selon la loi être imposés sans notre consentement vraiment éclairé et le refus de soin secondaire à notre refus de test est une non- assistance à personne en danger.  IL FAUT QUE CHACUN RACONTE ET QUE NUL NE PUISSE IGNORER LES CONSÉQUENCES MULTIPLES DE L’ENFERMEMENT DE LA NATION ET DE SES CITOYENS

Nicole Delépine

 

[1] qu’il s’agisse du procès Daval, du livre de Camille Kouchner, ou de l’acteur Richard Berry

 

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