"Confinement inutile et vaccins douteux", réalités désormais reconnues par ceux qui les ont conseillés, le Pr Delfraissy & Co (24/02/2021)

 

Les temps qui viennent s’annoncent aussi passionnants qu’ils seront décisifs.

Après bientôt une année de propagande effrénée, la population est encore largement captive d’un narratif erroné au possible, qui a tu les informations les plus importantes et monté en épingle des informations parcellaires, inexactes ou franchement malhonnêtes.

Je sais combien ce genre d’affirmation a tendance à mettre les ignorants sur la défensive, mais the case is strong !

Je recommande à tout le monde de prendre connaissance de la passionnante conférence donnée par le Pr John Ioannidis à l’IHU de Marseille il y a quelques jours. Cet homme est non seulement un vrai scientifique (par opposition aux scientifiques de plateaux télé ou de comités politiques) mais même actuellement le plus cité et estimé au monde dans le domaine de l'analyse des données médicales.

Épidémiologiste de renom, il avait été le premier à alerter dans un article célèbre (que j’ai souvent cité) sur la piètre qualité « scientifique »  de la recherche médicale. A la tête du Département de Biomedical Data Science and Statistics de l’Université de Stanford, ses travaux non seulement font mondialement autorité, mais surtout incarnent la qualité, la rigueur et aussi l’humilité de la vraie science.

 

Une des facettes qui rendent le moment passionnant tient à cela que si le narratif malhonnête a été implanté dans les esprits par les autorités et la presse payée par l'état, les éléments de compréhension probants sont là. Et, believe me, ils sont décoiffant, même pour les dégarnis comme moi !

Car le bilan est désormais incontournable : la réponse sanitaire dans nos différents pays a bel et bien été aussi inadéquate, absurde et destructrice que je le décris depuis mars 2020 ! Je connais le risque de passer pour un quérulent ou un critique systématique, mais la population, désinformée comme elle l’a été, n’a aucun moyen de se rendre compte de la réalité ni a fortiori de mesurer l’étendue des dégâts.

Car : non seulement les mesures de contrainte massives qui nous ont été infligées n’ont pas eu le moindre effet sur l’épidémie, mais elles l’auront encore aggravée. Le lecteur ou la lectrice me pardonnera j’espère la faiblesse de le rappeler encore une fois, mais après une année d’attaques, de dénigrement et de calomnies, je me permets ce petit plaisir : comme nous étions plusieurs (dont l'auteur que j'accueille aujourd'hui) à l'avoir annoncé dès le mois de mars dernier !

Non pas sur la base de nos propres recherches ou analyses, mais simplement parce que nous avions eu la sagacité de nous renseigner aux meilleures sources.

Avec cette pointe redoutable : si on avait appliqué les recommandations en la matière, on pourrait toujours dire que les faits leur ont malheureusement donné tort, mais qu’il faisait évidemment sens de les appliquer.

Or ici, c’est mille fois pire : on a renoncé à appliquer les bonne mesures prévues dans les plans existants pour imposer à la place des batteries de mesures absurdes, abandonnées depuis des siècles, qui n’avaient jamais été imaginées ou recommandées et sans aucune validité scientifique. Et qui se sont évidemment in fine avérées inutiles et dévastatrices !

 

Le travail d’inventaire (analyse post-mortem) sera somptueux à réaliser, entre affolement et autoritarisme du politique, imbécilité des recommandations de pseudo-scientifiques perchés et corruption systémique !

Avant cela, la prochaine étape est de voir comment les zautorités et la presse s’y prendront pour admettre (forcément, tôt ou tard !) la bêtise et la destructivité des stratégies qu’ils ont imposées à la population avec une mauvaise foi, une arrogance et un abus de pouvoir systématiques.

 

Dans son exposé, le Pr Ioannidis évoque le rôle problématique des médias dans la génération de la panique collective, alors que les données réelles sur l’épidémie ont été, depuis mars 2020, aussi rassurantes que possibles : les taux de mortalité et de létalité sont bel et bien dans l’ordre de grandeur des grippes habituelles.

Si, si, lisons bien : les taux de mortalité et de létalité du Covid-19 sont bel et bien dans l’ordre de grandeur des grippes habituelles. Il ne s’agit pas là d’élucubrations de complotisss (je dis cela à toutes fins utiles pour la « presse ») mais simplement des données scientifiques.

Comment expliquer alors que « nos » experts scientifiques comme ceux de la Task Force ou des Hôpitaux universitaires n’aient cessé de prétendre l’inverse en l’assénant comme des dogmes indiscutables ? Je vous l’ai dit : les temps qui viennent s’annoncent passionnants.

Pour en donner des exemples que j’ai mentionnés récemment, Didier Pittet dans Le Temps a une nouvelle fois exprimé cette idée absurde que l’épidémie de Covid était la pire depuis la grippe espagnole. Ce que ni lui ni le canard en perdition n’a évidemment corrigé.

Samia Hurst, vice-présidente de la Task Force, a quant à elle affirmé à l’Impertinent média (mais elle le fait en boucle depuis une année, notamment à la RTS où elle a dû être invitée à peu près cinquante-six fois) que si nous n’avions pas pris des mesures de confinement, il y aurait eu un nombre morts supplémentaires « très très élevé » …

Analyse du meilleur épidémiologiste au monde :

  • Le Covid est en réalité « 100 à 1'000 fois moins grave que la grippe espagnole ».
  • Les mesures strictes comme le confinement n'ont pas eu d'effet sur l'épidémie mais provoqueront des décès et des dégâts massifs à moyen et long-terme.
  • L’épidémiologie et la science n’ont simplement pas été utilisées ou très mal utilisées pour définir les mesures à prendre et en évaluer l’efficacité.
  • Nous avons détruit la société, la santé collective et l’économie en pure perte, alors que gérer raisonnablement l’épidémie aurait été possible si on s’était basé sur les données et la science et non l’affolement et le mimétisme idéologique.

Je me permettrai de dire avec un clin d’œil : on dirait presque du Michel ?!

La vérité se trouvant bien sûr dans l’autre sens puisque précisément Ioannidis ainsi que Goetzsche, Giesecke, Kulldorf, Gupta, Battacharya, Levitt, Toussaint, Toubiana, Perronne ou Raoult ont été mes principales sources d’information.

En comparaison de ces géants, des gens comme Samia Hurst, Didier Pittet et bien sûr moi-même sommes des nains de jardin ! Or quand on est un nain de jardin (à la condition certes d’en avoir conscience) il vaut simplement mieux écouter les tout meilleurs que les mauvais ou même les moins bons ! C’est  ce que j’ai fait, faisant correctement mon métier d’anthropologue médical et d'expert en santé publique en me documentant auprès des meilleures sources plutôt que celles issues de la pseudoscience ou de la corruption systémique…

Et c’est là que le bât blesse, tant il est évident que ce sont ces voix-là qu’il aurait fallu écouter !

Comment la Task Force, Didier Pittet ou Samia Hurst ont-ils pu être à ce point à côté de la plaque ?! Comment se fait-il que notre « presse » n’ait donné la parole et prêté crédit qu’à des « experts » ne comprenant à peu près rien à la situation plutôt qu’aux tout meilleurs ? Pourquoi et comment les autorités ont-elles pu s’appuyer sur une affligeante pseudoscience pour prendre des décisions inutiles et destructrices ? Comment des corps constitués comme les médecins cantonaux ont-ils pu faire le jeu de recommandations nocives en oubliant au passage toutes les bonnes pratiques en santé publique ? Quelles responsabilités assumera l’état d’avoir détruit en pure perte l’outil de travail, le gagne-pain et la santé de tant d’honnêtes citoyens avec des mesures qu’il aurait fallu ne surtout jamais prendre, à aucun prix ?!

Autant de bonnes questions ! Qu’il s’agira de poser aux intéressés avec gravité et insistance. Comme aux parlementaires d’ailleurs qui ont laissé faire cette dérive funeste avec une consternante absence d’esprit critique.

Car cela, le Pr Ioannidis l’a aussi rappelé : le consensus bêtifiant de la pensée unique est ce qui nous aura coûté le plus cher. Les moments exceptionnels demandent une mobilisation et une stimulation de l’intelligence collective, du débat d’idées, de la compétence à penser hors de la boîte et des étiquettes. Or qu’auront fait les autorités et la presse unanimes ? Stériliser cette intelligence, stigmatiser les voix compétentes et critiques, exclure et attaquer toute perspective différente. Une faillite pure et simple de la gouvernance comme de la pensée. Qui nous aura coûté des dizaines et des dizaines de milliards de francs mais surtout une terrible masse de souffrances évitables.

 

Après le plaisir et la joie d’accueillir Nicole Delépine hier, j’ai aujourd’hui ceux de donner la parole à son mari, le Dr Gérard Delépine. Chirurgien et statisticien, il partage les qualités d’éthique médicale, de rigueur intellectuelle et de résistance à la barbarie sanitaire de son épouse.

Si vous cherchez des renseignements à son sujet sur le net, vous trouverez probablement l’indication qu’il est « controversé ». En effet, en cette époque de censure et de fange intellectuelle et médiatique, tous les gens qui se démarquent de la médiocratie responsable du naufrage en cours sont estampillés « douteux » ou « controversés ». Cela a au moins l’avantage de dessiner une signalétique inversée : si vous lisez ces qualificatifs, ma meilleure recommandation sera de vous intéresser (toujours de façon critique bien sûr) aux analyses des experts en question.

S’ils ont à l’inverse reçu la légion d’honneur, ont été nommés à l’OMS, tiennent salon à Berne ou représentent les HUG ou le CHUV, faites attention ! Ce que vous entendez relèvera à peu près à coup sûr des fake news ou de la bad science. A fortiori si c’est répercuté par la RTS, Le Temps, Heidi News ou l'un ou l'autre canard de Tamedia.

"Ainsi va le monde aujourd'hui à notre connaissance" disait le regretté Pierre-Pascal Rossi. Ainsi en est-il hélas en 2021 de la politique, de la médecine, de la pseudoscience et du pseudo travail journalistique.

Le Dr Delépine expose ici comment cinq membres du Conseil scientifique français (dont son président et l’anthropologue Laetitia Atlani-Duault) se sont enfin rendu compte de la fausse route dramatique que constitue le confinement et les limites évidentes du tout-vaccinal. C’est bien tardif hélas, mais au moins peut-on leur laisser la respectabilité de reconnaître leurs erreurs.

Je redoute qu'avant que le Conseil fédéral, la Task Force, les hôpitaux universitaires de par chez nous et notre presse le fassent, les poules, selon l’expression, aient eu le temps d'avoir des dents !

 

 

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L’échec du confinement et des vaccins, reconnu par ceux qui les ont conseillés, le Pr Delfraissy et coll.

par le Dr Gérard Delépine

 

 

Mieux vaut tard que jamais

Après nous avoir chanté les vertus des confinements, des autres mesures prétendument sanitaires et des vaccins pendant presque un an, cinq membres du comité scientifique, dont le président, reconnaissent que le confinement est nocif et que les vaccins ne résoudront vraisemblablement pas la crise, voire l’aggraveront !

Dans une courte lettre au Lancet [1] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy et Denis Malvy proclament :

« Il est temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé apparemment aléatoire… »

« L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, le pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale»

« Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2. »

Constats courageux, mais terribles et bien trop tardifs de ceux qui ont promu ces mesures liberticides pendant dix mois et joué aux apprentis sorciers avec nos vies !

 

Il n’était pas nécessaire d’être réputé scientifique pour le prévoir d’emblée fin mars 2020

Nous sommes de simples médecins, mais dès le 21 mars 2020 nous dénoncions dans une tribune[2] le caractère non scientifique, médicalement stupide, socialement et économiquement désastreux d’une telle mesure. Le 27 mars, nous récidivions[3] espérant ainsi réveiller les réflexions d’une population tétanisée par la peur créée par une propagande d’une intensité jusque-là inégalée en France. En vain.

 

L’expérience marseillaise de l’an 1720

Nous rappelions que le confinement aveugle (ne séparant pas les malades des biens portants) n’avait jamais fait la preuve de son efficacité dans le monde réel et qu’enfermer ensemble malades et bien portants avait un grand risque d’accélérer les contagions.

Cela avait été démontré lors de la grande peste de Marseille de 1720[4] où le confinement militaire strict avait abouti à la mort de la moitié de la population de la cité, sans empêcher la propagation de l’épidémie à la Provence et à l’Italie. La comparaison, d’après les chiffres de l’OMS, des évolutions de l’épidémie en Belgique confinée et aux Pays-Bas non confinés a malheureusement confirmé nos craintes.

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Et pendant toute cette terrible année, nous avons dénoncé chiffres à l’appui dans un livre[5] et de nombreuses tribunes dans les quelques médias qui sauvaient l’honneur de la profession[6], et acceptaient la parole non officielle, les mesures tyranniques et médicalement infondées qu’ils nous imposaient et imposent encore contre toute logique.

Au début, nous n’étions qu’une poignée de médecins à analyser les faits (en tous cas ouvertement), à démentir la désinformation forcenée des gouvernements et des médias et à réclamer la transparence sur les liens d’intérêt et les décisions dont le Dr Peter El Baze, le pharmacien Serge Rader, et à l’étranger le Pr Denis Rancourt, le Pr Jean-Dominique Michel[7]. Le Pr Toussaint[8] [9] chez André Bercoff, fut un des premiers en avril 2020 à dénoncer l’enfermement des Français sur une radio.

Dans un article de « la Recherche » appelé « confinement aveugle » et oublié des médias officiels, il prévenait dès le 20 avril 2020 :

« Il faudra, après le confinement, également prendre en compte son impact sur les patients souffrant d’une leucémie non diagnostiquée, d’un infarctus pris en charge trop tardivement, d’une drépanocytose mal suivie, parmi toutes les pathologies qui manquent à l’appel. Les mesures à n’importe quel prix ont un coût. Il est élevé. Et, si tout cela n’a servi qu’à réduire de dix pour cent la hauteur de la vague, il faudra oser rapporter ces totaux ahurissants au nombre d’années de vies réellement gagnées pour obtenir une évaluation sincère de nos choix.

D’autant que les effets psychologiques (refus de tout déplacement par peur de la contamination) ou contre-productifs (réduction ou arrêt des consultations) de ces mesures devront se confronter aux choix des Néerlandais et des Suédois qui continuent de vaquer, prudemment certes, mais librement, à leurs occupations. La perte de chance risque d’être lourde.

Les auteurs de ces simulations, tout à la charge de démontrer la qualité de leurs modèles, auront toutes les peines du monde à accepter d’inclure ces dégâts collatéraux auxquels s’ajouteront les conséquences sur la recherche, l’annulation des grands rendez-vous scientifiques, culturels ou climatiques, mais aussi l’abattement des personnes seules qui se seront laissé glisser lentement dans l’abandon.

Paradoxe que de tenter de sauver des vies par des moyens qui en auront peut-être tout autant détruit. »

Tout était déjà écrit.

Il continua régulièrement sur les ondes, lorsqu’on l’invitait, jusqu’à parler d’arme de destruction massive. [10] (septembre 2020).

« “En réalité le confinement est un instrument sociétal majeur, c’est la seule arme de destruction massive qui a été utilisée au 21e siècle puisque c’est la seule qui a concerné quasiment la moitié de l’humanité. […] Les conséquences socio-économiques qui vont maintenant se dégager vont concerner non pas les conseillers qui sont assis sur leurs certitudes, mais les jeunes générations qui vont devoir ramer. […] Et quand on n’est pas capable d’assumer ces conséquences, alors on continue à faire croire à une crise sanitaire qui n’est plus présente.”

Les effets du confinement qui effondre l’économie […] ont aussi retiré 30 à 40% des moyens de la recherche… »[11]

Au fil du temps, certains trompés au début de l’épidémie, se sont réveillés devant l’évidence des faits constatés et les tribunes des contestataires et ont rejoint les dissidents. Et maintenant, sur le confinement, même le conseil scientifique confirme ce que nous disions !

D’autres universitaires se sont regroupés pour publier des tribunes, en particulier sous l’incitation de Laurent Muchielli[12], 29 octobre 2020.

« Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française

Plus de 500 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé, du droit, de l’éducation et du social, ainsi que des artistes, se déclarent « atterrés » par des discours officiels qui dramatisent indûment la réalité afin de justifier des mesures de confinement ».

 

Inquiétude majeure sur la toxicité des vaccins ARN et le risque génétique[13] et les effets secondaires inconnus

Et sur les vaccins, le Pr Delfraissy et coll. partagent certaines de nos inquiétudes et celles de très nombreux collègues maintenant regroupés dans divers collectifs internationaux comme ISOFIA (sur Telegramm) ou « laissonslesprescrire », le collectif de 30000 médecins et le manifeste des médecins engagés (et leurs noms pour les joindre sur le site du même nom), le collectif Reinfocovid et ses antennes en Province, etc.

 

Les gouvernements, médias et lobbys ont tenté de museler les médecins et chercheurs libres de leur parole

Les médias ont presque tous refusé de relayer les informations que nous diffusions comme celles de nos collègues qui lançaient l’alerte. Comme le Monde et Libération et leurs « décodeurs », certains ont même tout fait, au mépris de leur déontologie de journalistes[14], pour décrédibiliser nos informations qu’ils qualifiaient de “fake news” et pour nous discréditer en nous traitant de « complotistes », d’extrême droite et/ou de « rassuristes ». Car comme l’analysait un panel de scientifiques indépendants dans le BMJ[15] « quiconque ose dire la vérité au pouvoir est antipatriotique, déloyal ou « radical » et ces calomnies répétées n’ont pas épargné les plus connus et reconnus comme les PR Raoult, Perronne, Toussaint, etc. qui furent rarement invités sur les chaînes de TV, privées comme publiques.

 

Le conseil de l’ordre s’est érigé en collabo du pouvoir

Création de Vichy, l’ordre des Médecins s’est illustré dès sa naissance en dénonçant les médecins juifs à la Gestapo, et en demandant aux confrères de rompre le secret médical pour signaler à la police les blessés par balle. Rien n’a changé apparemment.

 

Poursuivis pour soigner !

En 2020, il a traduit pour charlatanisme devant son tribunal d’exception les médecins qui osaient traiter leurs malades comme, entre autres, les Drs Denis Gastaldi, généraliste à Morhange, et son confrère Jean-Jacques Erbstein[16], généraliste à Créhange qui a relaté son expérience dans un livre à lire absolument[17].

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Il n’a pas défendu l’indépendance du médecin, fondement essentiel du serment d’Hippocrate. II n’a pas non plus protesté lorsque le gouvernement a interdit aux médecins de prescrire la chloroquine et a poursuivi ceux qui ont osé administrer des antibiotiques comme dans toutes les pneumopathies des grippes antérieures et pire oser le dire. Convocations devant leur ordre régional, lettres de menaces se sont multipliées pour faire taire et obéir la grande majorité des médecins libéraux. Certains ont continué à soigner selon leur âme et conscience et le serment d’Hippocrate, mais de plus en plus dans le silence jusqu’à la période récente et le manifeste des médecins engagés. L’impossibilité de prescrire en fonction de chaque malade et de façon indépendante a été et reste un des plus grands scandales de la gestion de cette crise sanitaire, aggravée par la forte injonction de prescrire du Rivotril pour sédation irréversible chez les personnes âgées « suspectes » de Covid (décret de mars 2020, renouvelé en octobre).

 

Pas de poursuite pour non-respect de la loi

Le même conseil a refusé de rappeler à l’ordre, comme la loi l’en a pourtant chargé, les médecins vantant dans les médias le Remdesevir puis les vaccins, sans préciser leurs liens d’intérêt[18] alors que la loi française les y oblige et calomniant leurs collègues y compris les plus éminents.

 

Poursuite pour délit d’opinion

Le conseil de l’ordre des médecins a réinventé le « délit d’opinion » aboli lors de la révolution et contraire à l’article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui proclame :

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ».

L’article 11 ajoute : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». La Déclaration de 1789 a valeur constitutionnelle. Elle possède donc une véritable portée juridique contraignante.

Mais l’ordre des médecins n’en a cure et poursuit ceux qui dénoncent les mensonges des médias et du gouvernement comme le Dr Maudrux[19] accusé « d’affirmations à propos de certains traitements controversés » ou le Pr Raoult pour « charlatanisme, promotion de traitement controversé, essai thérapeutique non déclaré » et cinq autres médecins, dont le Pr Joyeux et les Drs N Delepine, N Zeller, médecin généraliste, et Rezeau-Frantz, également généraliste.

Les autorités sanitaires se comportent en tyran en éliminant professionnellement les opposants qui osent parler. En Belgique, le Dr Pascal Sacré a été viré de son poste de médecin hospitalier pour avoir énoncé des vérités qui dérangent. A Paris le Pr Péronne a été démis de sa chefferie de service parce qu’il a osé parler…

Rendons hommage à ces militants de l’éthique et de la vérité qui ont sauvé l’honneur de la médecine et battons-nous pour que justice leur soit rendue. Il en apparaît beaucoup d’autres chaque jour.

 

Mais la vérité est têtue

La promotion des confinements est progressivement devenue insoutenable, car toutes les études sérieuses prouvent qu’il est au mieux inefficace[20] [21] [22] [23] [24] et plus habituellement délétère[25] [26] [27] [28] [29] ce que reconnaissent à demi-mot les membres du conseil scientifique qui le qualifie d « aléatoire » et détaille ses dégâts collatéraux.

Mais leur mea culpa est incomplet. C’est l’ensemble des mesures restrictives médicalement infondées qu’il faut abroger : les tests de dépistage chez les personnes saines (dites asymptomatiques), le port généralisé des masques (qu’il faut réserver aux malades et aux médecins qui les soignent)[30], les couvre-feux (aucune preuve du moindre intérêt médical), et les distanciations sociales dans leur ensemble.

La Suède et les Pays-Bas ont amplement démontré qu’en respectant les libertés fondamentales des populations et en leur donnant des conseils fondés sur la vraie science, on obtenait de bien meilleurs résultats sanitaires, sociaux et économiques qu’en utilisant la coercition à la chinoise. Mais est-ce l’objectif ?

 

Qui peut encore croire que les vaccins sont la solution ?

À court terme, les résultats des campagnes de vaccination sont franchement mauvais avec un doublement, voire un triplement des nombres quotidiens des contaminations et des décès comme le montrent les courbes d’incidence et de mortalité publiées par l’OMS.

Ainsi en Israël dont près de 70% de la population a été vaccinée depuis le 20 décembre le mois de janvier a été le plus meurtrier depuis le début de l’épidémie, totalisant à lui seul 30% de la mortalité globale.

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Même phénomène en Grande-Bretagne. Depuis que la vaccination a été entreprise, les contaminations et la mortalité journalières se sont considérablement accrues dépassant les pics du plus fort de l’épidémie.

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La régression mondiale actuelle de l’épidémie, observée en même temps dans les pays confinés ou pas, vaccinés ou pas est heureusement venue limiter l’hécatombe en stabilisant la mortalité au niveau d’avant les vaccinations.

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Le vaccin a déçu ses plus fervents défenseurs

Même les signataires du comité scientifique ne croient plus beaucoup à la solution vaccinale :

« l’arrivée rapide des variants du SRAS-CoV-2 tels que les variants identifiés pour la première fois en Afrique du Sud et au Brésil suggère une évasion immunitaire dite naturelle. En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variantes ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue.

Si une évasion immunitaire importante se produit, les vaccins actuels offriront probablement encore un certain bénéfice aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une fuite, rendant de plus en plus éloignée la perspective d’obtenir une immunité collective. Ce changeur de jeu virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme. »

 

Alors pourquoi nous a-t-on confinés aveuglément ?

Les membres du comité scientifique expliquent le choix du confinement d’E. Macron comme : « une mesure par défaut pour les dirigeants politiques craignant une responsabilité juridique pour des réponses nationales lentes ou indécises ».

Cette hypothèse est corroborée par la déclaration très courageuse et honnête de la ministre norvégienne à la télévision nationale en mai dernier : « J’ai probablement pris de nombreuses décisions par peur »

Nos responsables devraient peut-être aussi prendre en compte le risque de plaintes des familles des morts du confinement et changer radicalement de stratégie.

 

Notes

[1] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin Jean-François Delfraissy Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract The Lancet :2021 February 18,
https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext

[2] Delépine « Confinement, mesure sanitaire ou politique ? » Agoravox samedi 21 mars 2020

[3] Delépine « Ce n’est pas de confinement généralisé que la France a besoin, mais de liberté, de masques et de chloroquine » Agoravox » https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ce-n-est-pas-de-confinement-222712

[4] L’Histoire Marseille en quarantaine : la peste de 1720 Le vendredi 17 avril 2020 https://www.lhistoire.fr/marseille-en-quarantaine%C2%A0-la-peste-de-1720

[5] Nicole Delépine, Gérard Delépine Autopsie d’un confinement aveugle Edition Fauve septembre 2020

[6] Dont Agoravox, France Soir, Riposte laïque, Economie matin, Nouveau-Monde Ca, Sud radio, Tv libertés, Putsch, mondialisation.ca

[7] Anatomie d’un désastre — Jean-Dominique Michel — 2020 — Bing video 27 AVRIL 2020

[8] professeur de physiologie à Université de Paris, directeur de l’Institut de Recherche bioMédicale et d’Épidémiologie du Sport, Jean-François Toussaint

[9] Sortir d’un confinement aveugle | larecherche.fr 22 AVRIL 2020

[10] “Le confinement a été une arme de destruction massive” selon le Pr Jean-François Toussaint | Covid Infos

[11] Sud radio 17 sept 2020 : Pr. Jean-François Toussaint au micro d’André Bercoff – Le face-à-face

[12] TRIBUNE. Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française — regards.fr

[13] Voir les vidéos du Pr alexandra Henrion Caude généticienne, trop souvent censurées par FB et YouTube, mais qu’on peut retrouver sur Viméo

[14] Un journaliste digne de ce nom ne doit pas prendre parti, mais relater les faits le plus objectivement possible et laisser s’exprimer des opinions différentes. Sur le Covid ils se sont comportés en mercenaires des lobbys.

[15] Covid-19 : Social murder, they wrote—elected, unaccountable, and unrepentant BMJ 2021 ; 372 doi :
https://doi.org/10.1136/bmj.n314

[16] Qui a raconté son expérience dans son livre « Je ne pouvais pas les laisser mourir »

[17] France soir Deux médecins ont soigné et guéri leurs patients Covid, menacés par le conseil de l’ordre. Une honte ? Publié le 13/06/2020

[18] Alors que le code de santé publique a expressément chargé le conseil de l’ordre de faire respecter la loi transparence santé de 2011

[19] Debriefing Dr Gérard Maudrux : “les médecins ont peur, ils se taisent” Publié le 02/01/2021 à 15 :33
https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dr-gerard-maudrux

[20] Simon N. Wood Did COVID-19 infections decline before UK lockdown ? September 21, 2020
https://arxiv.org/abs/2005.02090

[21] John Gibson, 2020. « Government Mandated Lockdowns Do Not Reduce Covid-19 Deaths : Implications for Evaluating the Stringent New Zealand Response », Working Papers in Economics 20/06, University of Waikato.

[22] Thomas Meunier Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident impacts on the COVID-19 epidemic. medRxiv preprint doi :
https://doi.org/10.1101/2020.04.24.20078717;

[23] Kasper Planeta Kepp Christian Bjørnskov b Lockdown Effects on Sars-CoV-2 Transmission – The evidence from Northern Jutland medRxiv preprint doi : https://doi.org/10.1101/2020.12.28.20248936

[24] Assessing mandatory stay-at-home and business closure effects on the spread of COVID-19
Eran Bendavid

[25] Joseph Stroberg Les verrouillages détruisent ce qui nous rend humains 2020-11-28 https://nouveau-monde.ca/en/lockdowns-destroy-what-makes-us-human/

[26] Surjit S Bhalla Lockdowns and Closures vs COVID – 19 : COVID Wins JEL Classification Numbers : E310, C830, D840, J260

[27] Philip Thomas Written evidence submitted by, Professor of Risk Management, South-West Nuclear Hub, University of Bristol EIC0563

[28] Bendavid1, Christophe Oh | Jay Bhattacharya John P. A. Ioannidis Assessing mandatory stay- at- home and business closure effects on the spread of COVID- 19Eran Eur J Clin Invest. 2021 ;00 : e13484

[29] Rabail Chaudhry A country level analysis measuring the impact of government actions, country preparedness and socioeconomic factors on COVID-19 mortality and related health outcomes EClinicalMedicine 25 (2020) 100464

[30] Le docteur Patrick Bellier a été suspendu cinq mois pour refus du port du masque. Il a besoin de voir le visage de ses malades, une évidence pourtant. Finalement il a renoncé, encore un médecin clinicien de moins.

 

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