Covid : est-il fascisme moins cinq ?! (21/03/2021)

 

Alain Berset vient à son tour d’annoncer que la Confédération renonçait à tout allégement dans sa gestion (selon un modèle irrationnel et sans précédents, imposé mondialement par la dictature chinoise) de la syndémie de Covid. Avec un argument consternant de plus : trois indicateurs sur quatre seraient négatifs, ose-t-il avancer.

Le hic étant que le seul indicateur réel (le nombre d’hospitalisations dues au Covid) est quant à lui parfaitement stable. Les trois autres (ceux donc qui sont invoqués) étant de purs produits de la spéculation qui remplace désormais la science dans les « cercles d’experts » : « le taux de reproduction du virus , l’incidence et la positivité des tests » sont de la foutaise pour parler français puisque comme cela a été abondamment souligné sur ce blog ainsi que par les meilleurs experts et désormais par l’OMS, il s’agit de projections basées sur tout un « système » qui ne devrait même pas exister (tests PCR sur-gonflés hors diagnostic clinique, n’ayant aucune valeur nosologique ni épidémiologique) et induisant systématiquement tout le monde en erreur.

On aurait tort bien sûr de voir là de l’imbécilité chronique. Nous sommes face à un véritable coup d’état généralisé à tous les pays d’Occident et Alain Berset n’est que la version locale d’un profil de fossoyeur de nos moyens d’existence et libertés tel qui se décline dans tous les pays occidentaux : Olivier Véran en France, différents zozos en Belgique, et de tristes sires comme Anthony Fauci (un des pontes de la corruption systémique en santé mondiale) aux États-Unis et ailleurs.

 

 

 

 

 

J’avais encore des doutes il y a une année ou même six mois sur les contours et la nature fondamentale de la magouille en cours. Si l’appât criminel du gain de la part de l’industrie pharmaco-vaccinale n’a jamais fait aucun pli (orchestré par ses sbires infiltrés comme on le sait dans tous les étages décisionnels de nos politiques publiques d’extorsion de fond appelées à tort « politiques de santé »), le motif ultime de cette entreprise de spoliation généralisée est sans doute à trouver ailleurs, comme le propose le physicien Philippe Guillemant, expert en « Intelligence Artificielle » :

« Le but de la dictature sanitaire se dévoile enfin petit à petit : un QR code pour entrer dans les restaurants et les lieux culturels. Il permettra de crypter avec votre identité des données sanitaires vous concernant. Le fait qu’il ne s’en suive aucune obligation (d’être vague ciné, testé ou autre) montre bien que la protection de la santé n’est pas le but, mais seulement le prétexte. De toute façon, avec un vague saint et des tests non fiables ou non réalisables sur tout le monde, il aurait été difficile d’imposer ces conditions sanitaires pour avoir le droit de circuler librement. Mais comme vous le voyez, le flou considérable sur la question de la légitimité d’un tel traçage n’empêchera pas ce traçage d’essayer de s’imposer à nous, parce que son but n’est pas sanitaire mais financier.

L’information sanitaire contenue dans le QR code sera plus ou moins bidon, mais ça n’aura pas d’importance. Le principal sera que tout le monde croit que c’est utile, ou fasse comme si ça l’était, et le doute jouera en faveur de la télévision qui nous rebattra les oreilles sur cette utilité, j’ai confiance en eux.

Comprenez donc bien que la dictature sanitaire n’a pas d’autre objectif que celui de vous coller une identité numérique forte, associée à la fabrication du QR code. Le stade suivant, lorsque tout le monde aura pris l’habitude de se balader avec, sera d’authentifier vos paiements avec, pour fortement monter le plafond du sans contact et ensuite, le développement des objets connectés fournira d’autres alternatives plus pratiques et sécures que le QR code (bagues, bracelets, CI ou montres à puces…), et la monnaie numérique mondiale s’imposera ainsi naturellement, sauvant ainsi le système financier en conservant l’esclavage de la dette et les intérêts des plus grandes fortunes.

Ce programme n’est pas un complot mais une instrumentalisation mondialiste imaginée depuis très longtemps pour devoir être déclenchée à l’occasion d’une crise sanitaire. C’est le contrôle numérique qui est en jeu, pas la santé. Si ça avait été la santé, il y a longtemps qu’on aurait éradiqué le virus à l’aide de traitements et de mesures privilégiant le bien-être et l’équilibre humain avant toute chose. »

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