"Vaccin" Covid : baguette magique ou roulette russe ?! Lettre ouverte de médecins aux Médecins cantonaux et à la FMH (02/05/2021)

 

La fuite en avant vaccinale se poursuit avec comme caractéristique (généralisée dans cette « crise sanitaire ») que tous les repères éthiques et pragmatiques usuels en matière de médecine et de politique de santé ont explosé en plein vol.

Je le dis d’autant plus librement que je ne suis évidemment pas non plus un antivaxx. Les vaccins ont évidemment rendu des services précieux dans l’histoire de notre espèce et il ne faut pas se tourner vers moi pour entendre nier cette réalité.

Ce qui n’implique pas non plus que la question vaccinale gagne à devenir une question religieuse : partir du point de vie que tous les vaccins sont systématiquement utiles ou indiqués est une position toute aussi déraisonnable que le rejet systématique.

Je l’ai souvent relevé, chaque vaccin a son propre profil et partant une balance bénéfiques-risques qu’il faut pouvoir évaluer dans le cadre d’une réflexion critique et éclairée, et ne pas juste être dans une éthologie intellectuelle où tout ce qui est présenté sous ce vocable est nécessairement sûr et désirable !

Sachant (c’est à nouveau cela le vrai problème) que les dispositifs de validation, mise sur le marché et pharmacovigilance pour les vaccins souffrent de nombreuses défaillances. Pour le dire sans détour, la configuration de cet écosystème vaccinal est faite pour privilégier avant tout les débouchés commerciaux des vaccins, au détriment de l’évaluation la plus honnête et rigoureuse possible.

Comme tout le monde, je souhaite sincèrement que les « vaccins » contre le Covid s’avèrent efficaces et sans risques majeurs et qu’ils puissent constituer un volet (parmi d’autres) des stratégies de lutte contre le Sars-CoV-2. Et honni quiconque douterait de ma sincérité.

Il n’en reste pas moins que la mise sur le marché accélérée des produits actuellement injectés en masse pose bel et bien un immense problème.

Entre 18 et 44 ans par exemple, le risque de mourir du produit Moderna est 7 fois plus important que de mourir du Covid-19. Ce qui veut dire que des jeunes adultes (mais aussi des enfants et des adolescents) mourront comme conséquence de la furie vaccinale alors qu’ils n’auraient couru aucun danger avec une maladie dont la létalité et la mortalité sont bel et bien de l'ordre de la grippe, malgré la propagande effrénée faite depuis plus d'une année pour affirmer le contraire !

Quand des pseudo-scientifiques se succèdent sur les plateaux télé, la bouche en cœur et en se comportant comme de vrais marchands de tapis pour faire l’éloge de cette folie, on se demande comment ils se sentiront face aux parents dont les enfants auront été tués par un vaccin qu’il ne faudrait simplement pas donner avant d’avoir le recul nécessaire, celui prévu d’ailleurs par la réglementations normales en la matière.

Pour éclairer cette importante question, je re-publie ici une lettre ouverte aux médecins cantonaux et aux sociétés médicales rédigée par des médecins membres du collectif Reinfo Santé Suisse qui posent, fort bien, les bonnes questions.

Rendons honneur à ces braves au sein d'une profession médicale en pleine débâcle déontologique et morale, eux qui osent dire à voix haute ce que tous les médecins qui n’ont perdu ni leur discernement ni leur éthique savent et comprennent parfaitement.

 

La triste vérité est que l’expérimentation de masse en cours viole de manière grave (entre autres) le principe inaliénable du consentement éclairé. Les autorités de santé et les médecins donnant une information fausse aux patients sur ce qu’ils leur proposent, on est dans un cas de figure (je l’ai souvent évoqué) qui relève normalement du droit pénal. Les médecins se croient protégés par la fausse sécurité qu’ils attribuent au produit et à l’effet de masse. Il n’en reste pas moins : ils sont juridiquement responsables des dégâts qui pourraient résulter des inoculations qu’ils pratiquent, tout comme les autorités le seront des informations incomplètes ou même erronées qu’elles donnent actuellement.

Pour ceux qui doutent encore que nous sommes bel et bien engagés dans une dérive totalitaire, cette simple réalité que si peu de médecins osent exprimer publiquement des objections non seulement pertinentes mais même essentielles pourra peut-être soulever un début de questionnement. Ou plus probablement pas, tellement la masse de la population semble déterminée à ne surtout pas savoir. C’est une option, mais rarement la bonne.

En attendant, si un peu hypnotisé par le propagande effrénée des autorités et des médias présentant le "vaccin" (qui n'en est pas) comme une baguette magique ou appâté par le chantage du retour à un monde d'avant, vous considérez de vous transformer en sujet d'expérience (pourquoi pas si c'est en toute connaissance de cause...) il est peut-être plus prudent de commencer par  prendre connaissance de ce qui suit !

 

 

 

Lettre ouverte adressée aux  Médecins cantonaux, à la FMH ainsi qu’aux Sociétés romandes de médecine

 

Concerne : opération de vaccination COVID-19 de masse

 

Mesdames, Messieurs, Chers Collègues et membres des Comités de Sociétés de Médecins,

En tant que professionnels de la santé, médecins et/ou membres des différentes sociétés de médecins de chaque canton romand, nous nous interrogeons quant aux actions posées et au positionnement de notre société face à l’épidémie de SARS-CoV-2 depuis maintenant plus d’un an.

Plus récemment, nous nous questionnons au sujet de la stratégie de prise en charge impliquant le corps médical et exclusivement axée sur la vaccination de masse de personnes bien portantes plutôt que le traitement des personnes malades.

De récentes informations nous ont appris l’ouverture de « Centres de vaccination » de masse dans les différents cantons, ceci pour plusieurs mois d’exploitation.

Nous déplorons qu’il n’y ait eu aucun débat ouvert sur la position du corps médical en général, ou de l’ensemble des membres de chaque société de médecins à l’égard de la vaccination, dans ce contexte particulier où il y a de nombreuses questions et interrogations, voire inquiétudes soulevées sur le plan international par ces « vaccins ».

Plus généralement, nous considérons que le geste vaccinal doit être couvert par une responsabilité médicale, qu’il soit effectué directement par le médecin lui-même ou par délégation.

Dans la situation qui nous occupe, et les conditions dans lesquelles se passent cette campagne inédite, nous considérons que chaque médecin doit pouvoir se déterminer librement quant à sa participation.

Il en va de même concernant les personnes qui se présentent pour être « vaccinées ».

A ce sujet, le consentement éclairé et explicitement donné par écrit nous paraît absolument indispensable, et ceci sans omission d’aucune sorte. Notamment en ce qui concerne le caractère expérimental lié à la phase 3 dans laquelle se placent ces vaccinations et des caractéristiques de ces procédés géniques injectés dans le but de provoquer une immunisation de la personne vaccinée. Sans omettre le fait que la réduction de la contagiosité après vaccination n’est pas acquise et qu’en conséquence, la levée des dispositions impactant également largement sur la santé des personnes n’est en aucun cas associée à la vaccination.

Indépendamment des questions d’information et de responsabilité qui ne doivent absolument pas être éludées conformément au droit des personnes et des patients, les conditions de respect de l’intégrité corporelle et de libre arbitre doivent être garanties et nous nous opposerons à une réduction ultérieure des droits des personnes qui se refusent à la « vaccination ». Il s’agirait là d’une entorse très grave à la liberté vaccinale et une façon contournée de vacciner sous la contrainte.

Dans cette situation particulière, où les avis sur la gestion de la crise apparaissent pour le moins divergents, nous nous interrogeons à plus d’un titre sur le rôle très actif que prennent les sociétés de médecine en Romandie dans la prise en charge offerte à la population, discutable déjà du simple point de vue du serment de Genève auquel nous souscrivons tous.

Par ailleurs :

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Notre présente démarche interroge sérieusement les actions que nos sociétés médicales entreprennent dans la ligne de ce que la Task Force Science (TFS) du Conseil fédéral propose. Car il est important d’avoir en tête qu’au bout du compte, en tant que médecins, nous sommes censés être parfaitement au courant des actes médicaux que nous posons, dans l’esprit, du principe prioritaire et fondamental de ne pas nuire.

Nous observons que la TFS, qui ne tient pas de comptes-rendus écrits de ses délibérations, et qui en majorité n’est pas constituée de médecins, pourrait potentiellement ne pas avoir à endosser les conséquences des erreurs de stratégie de soins commises face à l’épidémie...

Quelques recherches sur Internet suffisent pour constater que des attaques actuelles contre le corps médical sous forme d’actions judiciaires sont en cours et il convient de rappeler qu’au premier procès de Nuremberg (alors qu’on parle déjà d’un deuxième), les personnes condamnées (pour certains à la peine capitale), ne furent pour l’essentiel apparemment pas des militaires, mais bien des médecins qui, pour plusieurs, ont effectués des essais vaccinaux sur des êtres humains, sous la contrainte, tout en invoquant avoir été de bonne foi ...

Par ailleurs, comme il n’y a pas eu véritablement de débat, nous vous prions instamment de diffuser notre lettre, ainsi que votre réponse à l’ensemble des membres de vos sociétés de médecine, afin que chacun, puisse participer à un débat sociétal qui nous apparaît de la plus haute importance, car comme déjà mentionné, notre responsabilité pénale et morale est engagée, et, de plus, nous ne saurions souscrire à des actions contraires à notre éthique et notre vision de la santé.

 

Constatant :

 

Nous souhaitons obtenir des clarifications sur plusieurs points :

  1. A une fréquence de 4000 injections/jours par exemple pour Genève, le temps sera-t-il effectivement pris pour obtenir valablement le consentement, dès lors qu’à notre connaissance aucune information explicite n’est donnée suffisamment à l’avance par écrit aux personnes inscrites quant aux éléments précités, ni n’est diffusée largement dans les médias courants ?

Nous savons que pour qu’un consentement donné soit véritablement éclairé, il faut que la personne, non seulement soit suffisamment bien informée (élément cognitif du consentement), mais qu’elle ait eu la possibilité effective de se déterminer par rapport aux éléments de connaissance, pour être en mesure de décider en pouvant prendre son temps, y réfléchir à tête reposée (élément volitif du consentement).

Pour mémoire, il s’agit d’un droit fondamental de premier niveau.

 

  1. A votre avis, l’implication des médecins de vos sociétés dans un centre de « vaccination » à large échelle respecte-t-elle les points clefs du serment de Genève auxquels nous avons tous souscrit ?
  2. Respecte-t-elle le principe d’abstinence thérapeutique en cas de doutes légitimes quant à l’efficacité et l’innocuité d’un traitement ? Dans la négative, comment expliquez-vous votre implication ?
  3. Par ailleurs, comment pouvons-nous, nous médecins, informer correctement les patients dès lors que personne ne connaît les conséquences de cette expérimentation à moyen et long terme ?
  4. Comment ces opérations de « vaccination » à grande échelle (« vaccinodrome ») sont-elles financées ?
  5. Quels motifs ont conduit vos comités à préférer les mesures par injection d’ARNm, plutôt que des protocoles de traitements utilisés et éprouvés avec succès dans d’autres régions du monde que l’Europe ou l’Amérique du Nord ?
  6. Comment expliquez-vous votre absence de recommandations quant à l’utilisation préventive des vitamines C et D associées à une supplémentation en Zinc et éventuellement en Magnésium ?
  7. Comment se fait-il que malgré les nombreuses études parues prouvant leur efficacité sur la COVID, il n’y a toujours aucune recommandation de votre part, pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, ou de l’ivermectine pour ne citer que ces médicaments peu chers et connus pour leur innocuité depuis de nombreuses années ?
  8. Dès lors, quelle qualité juridique quant au consentement éclairé pouvez-vous assurer dans ces conditions ?
  9. Les sociétés de médecine et/ou le médecin ayant procédé à l’injection, ne risquent-ils pas de se faire attaquer à un titre ou à un autre, (par exemple pour dol éventuel) en cas de problèmes qui ne manqueront pas de se produire en nombre vu l’opération à grande échelle envisagée ?
  10. Comment se fera la couverture financière des éventuels procès ou autres actions en justice potentiels ?

Comment seront assurées les éventuelles demandes de dédommagements au titre de la responsabilité civile ou au pénal ?

Les assurances RC professionnelles couvriront-elles les dommages causés par ces « vaccins » en phase expérimentale ? Nous en doutons fortement.

  1. D’un point de vue plus général, comment pouvez-vous justifier en tant qu’associations de médecins :

Que vous souteniez le traitement de la population dans son ensemble (y compris les personnes en bonne santé) par une injection à ARNm dont l’efficacité n’est alléguée que par les firmes pharmaceutiques les produisant et dont les risques de complications potentiellement graves, sont parfaitement inconnus actuellement ?

Ceci dans le contexte d’une épidémie essentiellement visible à partir de tests PCR qui ne sont pas des outils diagnostics, qui ont été notoirement mal utilisés (facteurs de multiplication largement au-delà de 35, alors qu’ils ont une plage d’utilisation éventuellement reconnue (cf. OMS) ne dépassant pas 25 à 30 CT) ?

Avec en plus le fait que les firmes pharmaceutiques n’auront pas à subir les coûts découlant des complications vaccinales, ce qui ne met de facto plus aucun frein à leur « éthique » de maximisation des profits. Ceci ne représente-t-il pas en soi un problème majeur pour l’avenir des politiques de soins, vu le poids financier des lobbies pharmaceutiques dans le monde ?

Bien entendu, cet aspect des choses n’est pas de notre ressort, il concerne essentiellement la sphère politique. Cependant, n’avons-nous pas à nous en préoccuper aussi au plus haut point pour nos patients et pour toute la population, au moment d’intervenir aussi massivement dans les actions qui sont entreprises dans le domaine qui est le nôtre ?

  1. Enfin, du point de vue de la documentation des complications vaccinales pour l’avenir, vu la survenue prévisible de nouveaux variants et de l’intérêt évident bien compris du point de vue des firmes pharmaceutiques de proposer des « mises à jours » de leurs « vaccins », qu’avez-vous prévu au titre du suivi dans le temps, de la cohorte de personnes que vous aurez vaccinées ? Est-il par exemple prévu de les relancer régulièrement pour être en mesure de documenter valablement l’impact de votre intervention sur la population ?
  2. Sur ce dernier point, nous ne voyons pas que nos sociétés puissent agir en tant qu’entités de soins se substituant au médecin de premier recours sans qu’elles n’en assument pleinement leur responsabilité.

Tout médecin prescrivant ou mieux injectant lui-même un traitement, particulièrement dans une situation d’épidémie (ici certains pourraient parler d’épidémie de « vaccination » !), surtout s’il s’agit d’un traitement nouveau, se doit au minimum de vérifier les effets tant positifs que problématiques du traitement qu’il a préconisé ou donné.

Les sociétés de médecine, se substituant aux médecins traitants en l’espèce ne doivent-elles pas se donner les moyens d’assurer ce suivi ? Comment cela est-il prévu ? Par qui ? Qui en assumera les coûts ?

  1. Last but not least, les patients « vaccinés », ainsi que leurs médecins traitants seront-ils dûment informés du produit injecté (firmes, numéro du lot, etc.) ?

Au vu de ce qui précède, des décisions que vous avez prises dans cette campagne de « vaccination » sans concertation avec votre base, et compte tenu de leurs implications potentiellement graves en termes de santé publique, nous tenons à vous exprimer ici notre profond désaccord avec la politique de vos sociétés sous vos directions.

En attendant des réponses convaincantes de votre part à toutes nos questions, nous nous désolidarisons clairement de cette campagne « vaccinale », et officiellement nous vous informons qu’en aucun cas nous ne pourrions être tenus pour responsables que ce soit financièrement en cas de conséquences problématiques, ou moralement à quelque titre que ce soit.

Nous vous remercions d’avance de l’attention que vous porterez à nos interrogations et volontés exprimées ci-dessus, et attendons instamment vos réponses que nous lirons avec beaucoup d’intérêt.

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, Chers collègues, l’expression de nos salutations confraternelles.

 

 

Les médecins de l’ONG Réinfo Santé Suisse

info@reinfosante.ch

 

 

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