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  • Covid : Mesures restrictives de liberté, constitutionnalité et proportionalité

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    Dans les nombreux échanges que j'ai eus au cours des mois écoulés avec tant de personnes, de différentes qualifications et différents milieux, revenait lancinante la question : que pouvons-nous faire pour contester ou faire battre en retraite les mesures excessives, parfois liberticides, prises à la pelle par nos gouvernements sans grand égard pour les réalités épidémiologiques ni la santé ou le bien-être de la population ?!

    Que nous ayons toutes et tous "joué le jeu" en mars-avril et accepté par là-même et par civisme les restrictions imposées fut une forme d'évidence solidaire infiniment honorable.

    Nous nous sommes aperçu en cours de route qu'on nous avait quand même raconté pas mal de salades et que les autorités dotées d'un pouvoir extra-ordinaire commençaient aussi ordinairement qu'il est possible à en abuser de plus en plus gravement. La "médico-cratie" pour reprendre le terme de Comte Sponville commençait à s'en donner à cœur joie dans le fait de terrifier la population et lui imposer toutes sortes de mesures abusives et à l'utilité au mieux incertaine.

    Face à ces dérives qui sont venues fracasser différents repères du "sacré" de nos vies (comme obliger les parturientes à accoucher en portant un masque, forcer des enfants en très bas âge à affronter les visages masqués des professionnel-le-s au sein des institutions de la petite enfance ou encore priver les familles d'enterrer leurs défunts dans un dispositif au moins à peu près digne de ce besoin essentiel...), la question a commencé à revenir, lancinante : comment nous opposer ? Comment contraindre ces dictateurs en herbe à revenir en arrière et comprendre qu'ils n'ont pas le champ libre face à des malheureux livrés à leur omniscience et leur soudaine et ivre toute-puissance ?

    Tout démocrate vivant dans un (au moins prétendu) état de droit connaît la réponse : par voie de justice.

    Si les pouvoirs exécutifs et législatifs sont égarés dans cet emballement insensé qui les conduit à trahir leurs responsabilités envers la population, il reste le 3ème pouvoir (en l'absence désormais définitive du 4ème !) pour remettre un peu d'ordre dans ce chaos.

    Espérons que l'ignoble parodie de procès britannique qui voit comparaître un mort-vivant à force de tortures immondes, Julian Assange, journaliste ayant eu le malheur de révéler des crimes de guerre américains et alliés, ne soit pas le "new normal" de nos systèmes judiciaires.

    Elle est déjà le symptôme tonitruant et à dessein exemplaire que l'état de droit dont se réclament nos démocraties est une notion très relative quand on dérange certains intérêts criminels... ce qu'il reste de journalistes étant les premiers visés par cette exhibition perverse.

    La justice conservant -c'est à espérer- quelque indépendance, elle devra bien "siffler la fin de la récréation" pour reprendre l'expression lamentablement paternaliste du Pr Axel Kahn et de plusieurs de ses collègues vis-à-vis de la population, mais précisément pour des gens comme eux !

    La quarantaine -telle qu'imposée en Suisse au retour de certains pays- est évidemment anti-constitutionnelle, comme le développe Me Jean-Cédric Michel dans le billet de blog qu'il vient de consacrer à cette mesure hasardeuse. Mesure qui questionne bien sûr le principe de proportionnalité, sujet par ailleurs d'une tribune publiée ce jour dans la Gazettes des communes, signée par Laurent Mucchielli et 35 juristes (universitaires, magistrats, avocats), dont je suis heureux de relayer le texte infra.

    L'espoir viendra-t-il des prétoires ? C'est peut-être la seule douche froide actuellement possible à l'hubris déchaîné de nos dirigeants et de l'autocratie médicale qui depuis des mois nous prend en otage !

     

     

    Covid : les mesures restrictives de liberté résistent-elles au test de proportionnalité ?

     

    Dans cette tribune transmise à la Gazette, une trentaine de juristes (professeurs de droit, magistrats et avocats) reviennent sur des décisions récentes du Conseil d’Etat et discutent de façon critique la notion de proportionnalité. Ils estiment que l’exagération permanente de la menace sanitaire, que dément, selon eux, l’examen précis des données sur la mortalité liée à la Covid, a déjà conduit et risque encore à tout moment de conduire à des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives, et que ceci doit être contesté.
     

    Le 6 septembre 2020, le Conseil d’État a partiellement infirmé les ordonnances de référé des tribunaux administratifs de Lyon et Strasbourg, enjoignant aux préfets du Rhône et du Bas-Rhin de revoir au plus vite – sous peine de suspension – leurs arrêtés imposant le port du masque de protection pour les personnes de 11 ans ou plus dans les lieux publics ouverts des villes de Lyon et de Villeurbanne d’une part, et dans les communes de plus de 10 000 habitants de l’Eurométropole de Strasbourg d’autre part. Cette décision en demi-teinte n’a pas empêché la multiplication, depuis lors, d’arrêtés du même type sur le territoire français, alors qu’elle semble procéder d’une application bien timide de l’exigence de proportionnalité.

    Ainsi que le rappelle le Conseil d’État, ces arrêtés interviennent sur le fondement du II de l’article 1er du décret du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19, modifié le 30 juillet 2020, selon lequel : « Dans les cas où le port du masque n’est pas prescrit par le présent décret, le préfet de département est habilité à le rendre obligatoire, sauf dans les locaux d’habitation, lorsque les circonstances locales l’exigent ». Ce décret est lui-même pris dans le prolongement de la loi du 9 juillet 2020 organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire et prévoyant que lorsque des mesures sont prises par les préfets de département pour lutter contre la propagation de l’épidémie de covid-19, celles-ci doivent être « strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu. Il y est mis fin sans délai lorsqu’elles ne sont plus nécessaires ».

     

    Qu’est-ce que l’exigence de proportionnalité ?

    En inscrivant cette exigence de stricte proportionnalité dans la loi, le législateur rappelle à l’exécutif ce que le juge administratif lui impose de longue date : dans un Etat de droit, la liberté doit rester la règle et la restriction de police l’exception. Il en résulte que les mesures restrictives des droits et libertés ne sont légales que si elles répondent aux trois exigences inhérentes au principe de proportionnalité : la nécessité, l’adéquation et la proportionnalité. Ainsi, la mesure doit d’abord être nécessaire pour prévenir un risque pour l’ordre public, sanitaire par exemple. Faute de risque, elle est illégale. Ensuite, la mesure doit être apte à atteindre le but visé, faute de quoi elle n’est pas adéquate, ou pas appropriée. Ainsi, l’obligation de porter un masque de protection dans les lieux publics ouverts devrait être considérée illégale s’il était avéré que le masque ne présente pas d’utilité « dans les lieux extérieurs dans lesquels n’existe aucun risque particulier de contamination » (pour reprendre l’expression du juge lyonnais). De même, l’obligation du port du masque sans interruption dans les établissements scolaires à partir de l’âge de 11 ans (ce seuil ne reposant lui-même sur aucune donnée scientifique) devrait être considérée illégale s’il était avéré que, sauf exceptions, les enfants et les adolescents ne sont ni porteurs ni transmetteurs de la maladie. Enfin, les restrictions de police doivent être strictement proportionnées à la fin qui les justifie ; elles ne doivent pas attenter aux droits et libertés au-delà de ce qui est strictement nécessaire à la réalisation de l’objectif visé. C’est la raison pour laquelle les mesures générales et absolues encourent souvent la censure du juge administratif.

     

    Comment apprécier la proportionnalité des mesures prises au regard des risques sanitaires ?

    La menace que l’épidémie due à un nouveau coronavirus fait peser sur l’ordre public dans sa composante sanitaire ne saurait être appréciée au moyen de critères flous et contestables, d’opinions controversées, fussent-elles scientifiques, mais au moyen de faits incontestables, sans quoi les libertés ne seraient protégées que par des remparts de sables ou par des boucliers de papier.

    Des mesures aussi restrictives des libertés individuelles que celles qui restreignent la circulation ou imposent la dissimulation du visage ne sauraient non plus être fondées sur des peurs de ce qui pourrait se passer dans l’avenir ou sur des prévisions plus ou moins fiables.

    Ces mesures restrictives des libertés ne sauraient pas davantage se fonder sur des données procédant d’analyses diagnostiques ou de décisions thérapeutiques qui procèdent soit du colloque singulier qui doit présider à la relation entre le médecin et son patient, soit de contraintes techniques ou matérielles de nature à fausser l’information sur la réalité du danger sanitaire (comme l’absence de tests biologiques lors du pic épidémique du mars-avril 2020, le recours ou non à des soins intensifs, la décision d’hospitaliser ou non et le choix d’attribuer au décès telle ou telle cause déterminante dans un contexte où les comorbidités ont joué un rôle important).

    On ne peut enfin justifier ces mesures restrictives sur le seul argument d’une augmentation du nombre de personnes testées positives au coronavirus si, primo cette augmentation procède essentiellement de l’augmentation des tests dans la population générale, secundo il est avéré que 95% des personnes testées positives sont peu ou pas symptomatiques (et ne nécessitent donc pas d’hospitalisation), tertio il est avéré que la légère remontée des hospitalisations constatée par ailleurs à la fin août/début septembre a procédé des flux touristiques saisonniers et de nouveaux diagnostics Covid parmi les malades hospitalisés pour d’autres pathologies.

    On ne saurait en revanche contester le fait que la question de la surmortalité est au centre de l’appréciation de la gravité de l’épidémie et doit permettre d’apprécier objectivement la nécessité et la proportionnalité des mesures de police restrictives des libertés prises en France.

     

    Quelles sont donc les statistiques de la mortalité en France ?

    Les principales causes de décès en France sont 1) les tumeurs cancéreuses, 2) les maladies cardiovasculaires, 3) les maladies de l’appareil respiratoire, 4) les morts violentes (accidents, intoxications, suicides, homicides). En 2019, 612 000 personnes sont décédées en France. A ce jour, environ 31 000 décès sont attribués à l’épidémie de nouveau coronavirus en 2020, soit l’équivalent de 5% de la mortalité constatée en 2019.

    Par ailleurs l’examen de la proportionnalité et de la nécessité des mesures de police administrative ne peut se faire sans un examen diachronique des données de mortalité toutes causes confondues. L’INSEE publie les données de mortalité qui font référence (voir les séries statistiques ici et ).

    La comparaison des mortalités des années 2018, 2109 et 2020 indique que l’excédent de 2020 se concentre sur deux mois et demi : de mars à mi-mai. Depuis la mi-mai, la mortalité est similaire sur les trois années. Les effets de l’épidémie sur la mortalité sont donc terminés.

    La comparaison avec la période épidémique de décembre 2016 à mai 2017 va dans le même sens. Pendant les six mois qu’a duré cette période, la France a connu 323 687 décès contre 342 000 sur la même période en 2019/2020, soit un excédent de 18 313 correspondant à moins de 3% de la mortalité annuelle. Or, en 2017, en 2018 et en 2019, aucune mesure de police administrative n’est venue pour des raisons sanitaires ou de santé restreindre de quelque façon que ce soit les libertés individuelles.

    Source : INSEE, indicateurs démographiques

     

    Conclusion

    Les données sur la mortalité doivent inciter à davantage réfléchir sur la proportionnalité et la nécessité des mesures de police administrative qui ont suspendu et restreint, et restreignent encore, des libertés aussi fondamentales que la liberté d’aller et venir, le droit de chacun au respect de sa liberté personnelle, les libertés de réunion et de manifestation, la liberté du commerce et de l’industrie, etc. Gageons que les données ci-dessus rapportées y contribueront et que les autorités administratives françaises s’en empareront pour adapter à la réalité des risques sanitaires les mesures restrictives de libertés qu’elles ont prises ou prendront à l’avenir.

     

    Lien vers l'article original.

     

    Les 35 premiers signataires

    Clément Schouler, magistrat, membre du Syndicat de la magistrature

    Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS

    Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille

    Didier Blanc, professeur de droit public à l’Université de Toulouse

    Stéphane Cantéro, magistrat, enseignant à l’Université de Rennes 1

    Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord

    Marie-Cécile Guérin, maître de conférences HDR en droit à l’Université de Bordeaux

    Jean-Christophe Berlioz, magistrat, membre du Syndicat de la magistrature

    Dominique Duperrier, magistrate, présidente de chambre à la Cour d’appel de Douai

    Véronique Drahi, magistrate, membre du Syndicat de la magistrature

    Bruno Bernez dit Vignolle, magistrat vice-président au Tribunal Judiciaire de Perpignan

    Jean Launay, magistrat honoraire

    Bruno Raffi, avocat, Saint-Pierre (La Réunion)

    Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté

    Olivier Cahn, professeur de droit pénal à l’Université de Tours

    Xavier Pin, professeur de droit pénal à l’université Jean Moulin Lyon III

    Philippe Bonfils, professeur de droit privé à l’Université d’Aix-Marseille

    Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine

    Alain Billaud, magistrat retraité, adjoint au maire (31)

    Benoît Rousseau, juge des libertés et de la détention (Cayenne)

    Ulrich Schalchli, magistrat, membre du Syndicat de la magistrature

    Daniel Rodriguez, magistrat, vice-président du tribunal de Mamoudzou (Mayotte)

    Gilles Sainati, magistrat

    Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral-Côte d’Opale

    Sonia Lumbroso, magistrate, vice-présidente au Tribunal Judiciaire de Paris

    Nicolas Leblond, maître de conférences de droit privé à l’Université Polytechnique Hauts-de-France

    Bernadette Aubert, maître de conférences en droit à l’Université de Poitiers

    Chantal Litaudon, magistrate

    Marie-Cécile Calvet, magistrate

    Jean-Claude Berlioz, avocat général honoraire

    Clarisse Taron, magistrate

    Jean-Marie Fayol Noireterre, magistrat honoraire

    Jules Teddy Francisot, avocat

    Brice Grazzini, avocat

    Astrid Lahl, magistrate

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  • Le «hold-up» de la liberté d’expression est en marche

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    Je re-publie ici avec son accord (dont je la remercie chaleureusement) cet article d'Amèle Debey, journaliste et fondatrice de L'Impertinent média. Comme elle l'explique elle-même, alors qu'elle s'apprêtait à rédiger un article fair-play mais critique sur le film, elle a été (comme nombre de citoyennes et citoyens de nos pays) choquée par la campagne de dénigrement, de propagande et même de censure contre ce documentaire puisqu'il s'est retrouvé interdit de diffusion par les plateformes en ligne (Facebook, Instagram, Youtube, LinkedIn, et même Viméo, qui en était le diffuseur commercial, contrat à l'appui).

    Tout ceci pour un documentaire dont on peut évidemment (et même doit !) contester les thèses mais qui est irréprochable sur le plan du droit : tout comme le livre de Christian Perronne ("Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? Covid-19 : l'union sacrée de l'incompétence et l'arrogance") avait ulcéré les zautorités politiques et sanitaires, absolument rien dans son contenu n'a pu faire l'objet d'une plainte en diffamation tant il est solidement documenté.

    La fureur des médias (50 d'entre eux embouchant la même trompette propagandiste dans nos pays francophones au même moment, avec le même jargon hérité des dictatures !) est un autre symptôme somptueux du mal.

    Et c'est bien là le principal intérêt du film : dérangeant (à tort ou à raison) au point où il le fait, il révèle par leur mauvaise conduite la partialité et la malhonnêteté des pouvoirs en place comme des médias.

    Le Monde (financé par l'oncle Bill) et Libération (aux mains de l'intrigant Patrick Drahi, multimilliardaire qui doit son empire à la montagne de dettes accumulées) ont produit des "débunkages" de qualité médiocre et qui eux aussi vont dans le sens de porter crédit au film ! Pour les amateurs, voici le lien vers un contre-débunkage qui vaut le détour, montrant, dans sa grande sobriété, la médiocrité de la critique - remarque valant chez nous pour le malheureux Heidi News, qui se targue (une fois de plus) d'expliquer aux gens de manière infantilisante, pseudo-journalistique et pédante ce qu'ils doivent penser...

    Et donc au fond tout ce ramdam pose la vraie question : sommes-nous encore en démocratie ? Sommes-nous encore attachés à la liberté d'opinion et d'expression ? Est-il normal que les médias, dont la diversité devrait être acquise, annonnant tous les mêmes partitions pré-écrites par les trois grandes agences mondiales, produisent ce qui est, objectivement, une propagande mondiale comme l'analyse du traitement médiatique de l'HCQ le démontre ?

    Et l'on a la surprise de constater (à nouveau, ce n'est hélas pas vraiment une surprise) que la gauche est dans l'ensemble encore pire que la droite en matière de défense de la liberté d'expression et des droits fondamentaux.

    On me fait le reproche (et je le comprends) d'être parfois excessif dans mes prises de position. J'essaye de le faire toujours de la manière la plus documentée possible - seuls ceux qui refusent de lire mes textes peuvent m'accuser de ne pas connaître mon sujet (!) ou d'avancer des propos invérifiables. Il n'en reste pas moins une part de vérité dans la critique : je suis en effet convaincu qu'il faut parfois franchir certaines lignes pour, grâce aux réactions que cela provoque, pouvoir exposer en pleine lumière la réalité du mensonge.

    Je ne le fais pas de gaîté de cœur, connaissant les risques associés et en subissant bien sûr les conséquences, mais parce que je me trouve assez solide à ce stade de ma vie et de mon parcours pour le faire en toute connaissance de cause.

    Car la situation est VRAIMENT grave, et bien pire que la plupart des gens peuvent l'imaginer du fait de la collusion d'intérêts massive à laquelle nos autorités sont systémiquement inféodées. Le combat est donc non seulement utile mais absolument nécessaire. Et oui, la provocation (face à la tyrannie) fait aussi partie des quelques armes (pacifiques) que nous avons à disposition dans un combat à forces immensément inégales - Assange et Snowden entre autres pourraient en témoigner.

     

    Nous y voilà donc !
     
    On voit donc bien ici à quel point ce film fait peur à ceux qui ont vraiment le pouvoir.
     
    Avis aux complotophobes et à ceux qui se battaient pour les libertés fondamentales avant de troquer leurs godasses pour des pantoufles...
     
    Françoise Giroud le disait, le fascisme ça entre tout doucement pendant que les gauchistes voient des extrémistes de droite partout où les maffias capitalistes le leur disent... pendant que ceux-ci prennent l'entier du pouvoir en douce.

     

     

    Le «hold-up» de la liberté d’expression est en marche

    par Amèle Debey

    Le documentaire Hold-Up, diffusé mercredi dernier sur Vimeo, a eu pour réaction de déclencher les positions qu’il dénonce: conformisme absolu, soumission aveugle, intolérance face aux opinions divergentes, biais médiatique, censure par les tribunaux du Web et assassinat de la liberté d’expression dans les grandes largeurs. Les détracteurs de Hold-Up se rendent-ils compte des conséquences délétères et contreproductives de leur acharnement aveugle sur l’opinion, alimenté par la bienpensance et la pensée unique? Il semblerait que la raison ne soit pas près de rejoindre le débat, puisque débat il n’y a pas.

    «L’effet Streisand est un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l'on aimerait garder cachées — qu'il s'agisse de simples rumeurs ou de faits véridiques — déclenche le résultat inverse. Par ses efforts, la victime de l'effet Streisand encourage malgré elle l'exposition d'une publication qu'elle souhaitait voir ignorée».

    A la base, j’avais prévu un froid compte rendu du film Hold-Up, dont il y aurait effectivement beaucoup à dire tant il n’est pas dénué de problèmes. Exercice rendu inutile, puisque des journalistes aguerris au milieu scientifique se sont précipités pour faire ce travail de vérification. Des «débunkages» et des alertes à la fake news fleurissent sur internet. Les Décodeurs du Monde se sont fendus d’un article et d’un live chat pour répondre aux questions des internautes. Les moyens mis en place pour démonter le docu de Pierre Barnérias et rétablir certaines vérités ne manquent pas. On peut d’ailleurs saluer l’effort, tout en regrettant la manière et la proportion, puisque ces réactions légitimes et utiles se sont muées en censure.

     

    Suppressions en série

    Vimeo, la plateforme qui hébergeait la version payante du documentaire, l’a supprimé sans sommation. Les créateurs sont parvenus à récolter assez d’argent pour couvrir leurs frais et le diffuser gratuitement sur d’autres plateformes, comme Odysée, mais nul ne sait jusqu’à quand. La cagnotte hébergée sur Tipeee (dont l’un des investisseurs est Xavier Niel) a été suspendue. Du côté de Ulule, plateforme de crowdfunding qui a servi en partie à recueillir les dons pour réaliser Hold-Up, on n’assume pas. Son PDG s’est désolidarisé de son contenu dans un long message posté sur Twitter. Tout comme Philippe Douste-Blazy, médecin et homme politique français, qui intervient dans le long-métrage et qui a demandé à en être retiré.

    Contacté par téléphone, Pierre Barnérias affirme tomber des nues: «J’ai envoyé le film cinq jours avant à tous les intervenants. Phillippe Douste-Blazy pouvait me dire non. Il a accepté de venir, il a vu le titre, il a vu le sujet, on en a parlé ensemble, je lui ai indiqué l’identité des autres témoins. Pourquoi faire marche arrière maintenant?», s’interroge l’ancien journaliste, qui ne comprend pas la censure dont son film fait l’objet.

    L’acharnement de certains internautes, dont des politiciens macronnistes, pour imposer leur vision à la cantonade a, une fois de plus, pris le débat en otage. Exit les interrogations légitimes et les remises en question, les incohérences, les «mensonges d’Etat» et les nombreuses erreurs – volontaires ou pas – qui resteront dans l’histoire. Avec, en toile de fond, la question à trois milliards: jusqu’où ira-t-on dans la négation des libertés individuelles? Tout cela est relégué au second plan.

     

    Pour lire la suite : lien vers l'article sur L'Indépendant média.

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  • ”Voilà 11 mois que les Français sont privés de liberté : ça suffit !” et soutien à Francis Lalanne

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    Le texte que je vous propose ce jour me ravit à deux égards : tout d’abord, il s’agit d’un texte de combat, face à une dérive dont chaque semaine qui passe nous révèle un peu plus son étendue abjecte.

    Depuis onze mois, nos gouvernements nous mentent, nous manipulent et abusent de nous avec une violence sans précédent, saccageant les bases de l’état de droit et violant les droits et libertés individuelles et publiques.

    Bien sûr, comme le souligne avec une pointe d’habileté rhétorique Me Fabrice di Vizio, avocat spécialiste en droit de la santé représentant le Pr Raoult ainsi que différents collectifs de plaignants, on pourrait éventuellement accepter ces mesures extrêmes si elles s’avéraient être absolument nécessaires.

    Et c’est bien là le hic : elles nous ont été imposées contre tout bon sens, contre toute science et contre toute indication, nécessité et proportionnalité qui eussent fondé la seule justification -c’est-à-dire la seule légitimité- possible.

    Le texte du Dr Nicole Delépine ne s’attarde pas sur des précautions oratoires dont le temps est assurément passé. Les naïfs (c’est aussi une qualité) ont certes pu croire dans un premier temps que si nous autorités agissaient de manière aussi incohérente et inadéquate, cela devait être attribué à leur impréparation ou à la complexité d’une épidémie hors-normes.

    Onze mois plus tard, il est plus que temps d’atterrir : nos gouvernements, pour des raisons qu’il appartiendra à la justice pénale d’éclairer, ne font évidemment pas que mal gérer une épidémie dont tout confirme qu’elle n’est pas réellement plus grave qu’une grippe un peu forte !

    Ils exploitent une épidémie disponible jusqu’à la corde en mettant méthodiquement en échec toutes les mesures utiles qui auraient permis de limiter les dégâts jusqu'au minimum inévitable ; et saccagent méthodiquement au passage les droits, règles et usages normalement garantis par nos états de droit démocratiques. Ce qui n’est tout de même pas tout à fait la même histoire !

    Comme l’a mis en lumière l’excellente analyse de Laurent Mucchielli, re-publiée hier sur ce blog, les zautorités, les médias, les GAFAMs et l’OMS/Bill Gates ont imposé à coups de massue une doxa fallacieuse qui se résume en quatre points :

       1) une pandémie menace la survie de l’humanité entière,

       2) il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades,

       3) il faut confiner les populations,

       4) la délivrance viendra uniquement d’un vaccin.

     

    Quatre points qui ont comme double particularité de constituer une horror story idéale pour faire paniquer la population (et nous devons finir par nous rendre à l’évidence que c’est bel et bien le but préalable poursuivi, permettant ensuite tout le reste) ; et d’être aussi faux les uns que les autres ! En effet, en réalité :

      • Le Covid-19 n’est pas plus grave qu’une grippe un peu sévère.
      • Des traitements prophylactiques et curatifs efficaces existent s’ils sont utilisés précocement.
      • Le confinement tue tout sauf le virus et produit des dégâts infiniment plus graves que l’épidémie elle-même.
      • Il n’y a aucune garantie autour du vaccin et même de sérieux doutes sur sa sécurité.

     

    Étant entendu que vacciner une population entière pour une maladie qui a eu une mortalité mondiale de 0,03% (chiffre totalement exagéré puisqu’on peut raisonnablement évaluer à 10% au plus le nombre de personnes décédées du Covid contre celles décédées d’autres causes tout en étant PCR-positives…) est parfaitement insensé selon toutes les bonnes pratiques en santé publique !

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    Bref, nous voguons dans un délirant non-sens. Quand j’entends après cela des gens a priori intelligents oser dire que le vaccin généralisé est de toute manière notre seul espoir, je redoute le pire…

     

    Le pire étant que nos autorités (qui servent-elles, à qui sont-elles inféodées pour avancer à marche forcée dans cette direction inique ?!) démontrent n’avoir pour véritable objectif que le fichage, le puçage et le contrôle par contrainte sanitaire interposée de la population dans son entier !

    Rappelons juste que dès le début de l’épidémie, en mars 2020, nos gouvernements ont affirmé sans jamais envisager d’autre option que la vaccination était la seule solution.

    Qu’ils ont mis en échec toutes les alternatives possibles (trithérapie de Marseille, macrolides, Artémisia, ivermectine, vitamine D3 et zinc) avec une fureur d’autant plus violente que leur efficacité était probante.

    Servis par une maffia médicale et pseudo-scientifique ayant vendu son âme et son éthique, ils ont torpillé toutes les réponses prévues (plans pandémies non suivis), assassiné la liberté de soigner et imposé une fuite en avant vers un monde à la chinoise.

    Les dernières sorties de notre président de la Confédération Guy Parmelin font froid dans le dos puisque cet individu énonce que seuls les détenteurs d’un passeport vaccinal devraient désormais pouvoir voyager librement ou avoir le droit d’aller au restaurant.

    C’est-à-dire rien moins qu’un système de discrimination et d’apartheid violant tous les principes constitutionnels… pour un virus qui n’a causé de surmortalité réelle (corrigée de l’évolution démographique) qu’au-delà de l’espérance de vie !

    L’acharnement des gouvernements à mettre en échec les solutions qui existent, de nier la science et les recommandations de l’OMS dès lors qu’elles ne soutiennent pas leur plan et d’imposer à tout pris leur agenda totalitaire doit finir par nous mettre la puce à l’oreille.

    Confirmant hélas mon diagnostic de haute trahison : ce sera à la justice pénale de montrer comment et pourquoi, mais nos gouvernements piétinent nos intérêts et nos droits au profit d’intérêts autres que ceux de leur population, qu’ils maltraitent à l’inverse avec une brutalité et une violence estomaquantes.

    La seconde raison qui me ravit dans ce partage, c’est l’identité de son auteure. Sans doute peu connue du grand public mais non des spécialistes, le Dr Nicole Delépine est une grande résistante à la nouvelle barbarie médicale, comme l'indique cette petite notice biographique.

    Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s’est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Elle est l’auteur d’une centaine d’articles originaux et a présenté de nombreuses communications dans les congrès internationaux.  

    Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l’étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux. La réputation internationale de son équipe médicochirurgicale associant la chimiothérapie de pointe individualisée et la chirurgie conservatrice mise au point et développée par le Dr Gérard Delépine depuis les années 80 est considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles. Cette renommée internationale a permis à cette petite équipe créatrice et indépendante de résister au long des décennies aux représentants de la pensée unique et de la médecine purement normative qui ont tenté de la faire disparaitre à plusieurs reprises. Ce n’est que grâce à l’action des associations de parents, des interventions répétées des élus de la région parisienne et autres, des reportages multiples de journalistes, du soutien de nombreux médecins français et étrangers que cette équipe a pu résister à ses détracteurs.

    Elle publie régulièrement des tribunes dans différents médias. Elle a publié quatre livres chez Michalon : Neuf petits lits au fond du couloir (2000) Ma liberté de soigner (2006) La face cachée des médicaments (2011) Le cancer un fléau qui rapporte (2013).

    Nicole Delépine est aujourd'hui (comme Didier Raoult, Christian Perronne ou Violaine Guérin)  dans le collimateur de l’Ordre des médecins, instance tyrannique qui poursuit de sa rage les médecins fidèles au serment d’Hippocrate - mais non les corrompus, les falsificateurs ou ceux qui sont bien plus intéressés par le pouvoir et les positions politiques que la santé des gens.

    Qu'elle soit très sincèrement remerciée de son aimable autorisation à reproduire ici son texte.

     

    J’aimerais encore ici exprimer ma sympathie et mon soutien à Francis Lalanne, désormais lui aussi poursuivi par l’état. Dans une tribune vibrante et courageuse, l’artiste avait appelé à la déposition d’Emmanuel Macron, appuyant sa revendication sur des dispositions juridiques existantes. Lorsqu’un président devient une telle nuisance pour le peuple qui l’a élu, énonçait-il en substance, il est légitime que le peuple s’exonère de la maltraitance et de la tyrannie en appelant aux garants de la nation.

    La sortie de Lalanne était une expression artistique, citoyenne et humaine, non exempte bien sûr d’une forme de violence, mais une violence littéraire et symbolique.

    Qu’il soit aujourd’hui poursuivi pour avoir nommé l’iniquité et la trahison des gouvernants sans appel à la haine ou la violence me choque profondément. Bien sûr, tous les asservis à la soumission face à l’autorité, aussi toxique soit-elle, se sont offusqués.

    Pour ma part, je mets en regard dans les plateaux de la balance la violence concrète, matérielle, relationnelle, culturelle, économique, sociale, spirituelle mise en œuvre avec insensibilité et même mépris depuis une année par nos zautorités, violentant tous nos droits, jusqu’à même celui des enfants de respirer !

    Et l’expression, médiée par le symbole et le verbe, d’une légitime colère face à ce déférlement de violence agie par des pseudo-élites mafieuses et ensauvagées.

    Les psychanalystes avaient identifié de longue date que la parole est le moyen d’exprimer la colère, la révolte ou même la violence d’une manière qui préserve de passer à l’acte.

    Que des dirigeants brutaux, injustes et malhonnêtes s’en prennent à la seule personnalité qui ait osé exprimer cette révolte avec une certaine proportionnalité (symbolique) à l’abus subi (matériel) est tout sauf rassurant.

    Chez nous aussi, dans notre mollachue Helvétie, le « ministre de la santé » (ou plutôt de la corruption) a reçu des menaces et sa résidence est sous protection policière. C’est évidemment regrettable et j’exhorte les résistants à user de tous les moyens autres que répréhensibles et violents pour mettre en échec le plan de notre gouvernement - qui constitue bel et bien une trahison et une agression.

    Mais je connais trop les moralistes et les lâches pour savoir qu’au premier jet de pierre ou de cocktail Molotov, ils s’étrangleront d’indignation alors que face au viol des corps et des consciences, face à l’agression systématique menée contre l’autonomie, la liberté et l’intégrité de chacun -en particulier des plus vulnérables de notre société- ils n’auront jamais fait que se taire.

    La violence appelle inévitablement la violence. A mener au désespoir, à la faillite et à la psychose leur population sans le moindre scrupule ni la moindre raison valable, nos zautorités pavent hélas ce chemin-là, comme l’a rappelé si à propos Michel Maffesoli chez André Bercoff, relevant que "le sang va couler, la violence est fondatrice."

    Oui plutôt au combat serein, aux tribunes, à la mise en échec par tous les moyens possibles et utiles (Nicole Delépine en indique un certain nombre) sans répondre à la violence matérielle et corporelle par la violence matérielle et corporelle à cette dictature qui s’impose de manière implacable depuis une année, confirmant hélas les scénarii complotistes les plus délirants !

     

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    "Voilà 11 mois que les Français sont privés de liberté : ça suffit !"

    par le Dr Nicole Delépine

     

    Ne laissons plus le président et les apôtres de la tyrannie sanitaire être les maitres des horloges et imposer les sujets dont on parle aux JT, sur les chaines d’info continue mais aussi malheureusement beaucoup trop sur les réseaux sociaux et les médias alternatifs.

    La première des priorités est de briser nos chaines.

    Les sujets aussi importants qu’ils soient, mis en première ligne par le pouvoir par la décision de dissoudre une association comme Génération identitaire ou les victimes réveillés par me too ou encore les universités dévoyées, vont pouvoir occuper des heures les médias, mais tristement aussi les réseaux sociaux et les journaux web. Ces derniers médias relativement libres ne consacrent plus assez de place à l’agonie de la France et des français étranglés par la peur (qui n’a plus de raison d’être) et les mesures prétendument sanitaires (stupides et mortifères).

    Et pendant ce temps là les Français sont toujours en prison, les étudiants se suicident et les internes des hôpitaux, les pauvres sombrent dans la misère extrême, les enfants sont masqués de plus en plus perturbés mais « tout le monde s’en fiche ». Parlez-moi d’autre chose. Eh bien NON.

    Il est urgent de parler de ce qu’occultent des dissertations sans fin sur des faits divers sordides[1]: la maltraitance permanente des Français par un pouvoir tyrannique dont une grippe un peu sérieuse n’est que le prétexte.

    Voilà presque 11 mois que tous les français sont victimes de violences psychologiques majeures, privés de liberté, enfermés pressurés par des contraventions abusives

    L’urgence est de se battre pour supprimer maintenant toutes les mesures liberticides totalement inefficaces et gravement délétères.

    Elles bloquent toute contestation véritable et forte.  Tant que le pays n’est pas libéré, les autres sujets ne peuvent qu’être effleurés et sûrement pas approfondis, ni résolus, ni débattus avec l’ensemble du peuple.

    Ne lit-on pas que la manifestation de GI a réuni 3000 personnes dont beaucoup masqués et que ce n’est pas mal pendant la période de couvre-feu !

    Impression de soumission au pouvoir qui doit bien s’amuser de voir ses opposants muselés et en nombre limité par obéissance à Jupiter et ses demi-dieux, médecins des plateaux télé.

    Impossible de compter ses troupes, d’agir en force tant que nous ne combattons pas le préalable à toute revendication populaire, la sortie de prison des Français innocents.

    Le sort des sportifs, des jeunes masqués ou des vieillards emprisonnés et vaccinés sous promesse de liberté jamais tenue, n’intéressent évidemment guère les médias aux ordres, mais guère plus les médias alternatifs qui se font mener par le bout du nez par le pouvoir qui dicte les sujets.

    Ils deviennent le bon opposant répondant au tac au tac aux choix immédiats du pouvoir et laissent de côté l’enfermement généralisé qui devrait être le titre de tous les sites d’opposition permettant secondairement que l’ensemble du peuple se réveille et puisse manifester etc…

    N’oublions pas que la fin des manifestations contre la réforme des retraites a été sonnée par Édouard Philippe le 29 février un samedi à l’assemblée pour parler de la loi et qui a finalement imposé un 49 3 et dans la même séance les premières mesures liberticides. Et la loi sur les retraites ? Grâce à cet artifice, elle continue tranquillement son chemin dans le brouillard des autres sujets, certes importants, mais qui ne touchent pas des millions de français et ne présentent aucun caractère d’urgence.

    L’enfermement des Français et ses résultats catastrophiques ne doivent pas être discutés.  Sujet tabou ! Et les opposants obéissent !! Ils restent hypnotisés par la musique du pouvoir : « Nous sommes au bord du précipice, restons soudés et tous ensemble faisons un grand pas en avant ». Je refuse cette attitude de moutons de panurge.

    L’immigration, la pédophilie, les viols même anciens, les procès politiques sont certes des sujets majeurs, mais comment les résoudre alors que nous sommes, de fait, en prison.

    COMMENT MANIFESTER ALORS QUE LE MASQUE RESTE IMPOSÉ  ET COÛTEUX en cas de désobéissance ?

    COMMENT SUPPORTER LE COUVRE-FEU imposé et malheureusement respecté alors qu’aucune étude n’a montré qu’il était efficace, sauf pour mettre en faillite bars, restaurants, monde du spectacle et détruire la vie amicale et de famille, en un mot ce qui nous rend heureux et humain et témoigne de notre civilisation.

    Le pouvoir, ses communicants et ses mercenaires sont malins. Ils imposent leur rythme : les procès médiatiques de telle personnalité et les émissions tv y sont consacrées pendant que nous restons enfermés ; puis lorsque le sujet ne monopolise plus les médias, les viols datant de trente ans ressortent au bon moment.

    Pourtant on se pose rarement les bonnes questions urgentes pour l’enfermement : qui a fait taire le Pr Douste Blazy qui regrette brutalement d’être dans Hold-Up, lui qui prônait courageusement l’hydroxychloroquine en avril et maintenant justifie toutes les mesures aberrantes de Véran, y compris un nouveau confinement ? La carotte ou le bâton ?  Le plomb ou l’or ? Une promesse de poste de ministre de la santé au nouveau gouvernement mondial ou la publication de rapports sur ses visites à Marrakech en compagnie d’un certain Jack Lang ?  Mauvaise langue direz-vous, mais on en parle moins que de PPDA et de ses amours … Pourquoi ? Cela devrait intéresser Pascal Praud ce revirement soudain…

    Il ne faut pas nous laisser imposer nos combats et leur laisser le choix du terrain et de l’agenda comme a toujours dit Emmanuel Macron, le maitre des horloges.

    Il ne faut pas rester scotché sur nos anciennes priorités, et oublier le plexiglas qui nous sépare de la caissière ou de notre grand-mère en EHPAD, ni accepter la muselière qui nous sépare de nos compatriotes et ne nous permet plus de discerner ce qui est essentiel aujourd’hui, et pour demain après la Libération. Seule la reconquête de nos libertés nous permettra d’aborder les autres priorités sociétales importantes. Sans liberté de parole, mais aussi de manifestation et de réflexion non perturbée par l’enfermement.

    Et effectivement alors qu’il n’y a plus aucun péril sanitaire (s’il n’y en a jamais eu), récupérons nos libertés en privilégiant le combat prioritaire, suppression de TOUTES les mesures liberticides, confinement, couvre-feu, masques, tests PCR imposée et pression pour les vaccins Covid.

    Nous devons sortir de cette prison psychologique en urgence avant que nous ayons cesser de penser, sans nous en apercevoir en acceptant de fait les privations de liberté imposées et fassions semblant vis -à vis de nous-mêmes, de nous battre encore pour ce qu’il nous occupait il y a 15 mois… Mais pour cela, il nous faut reconquérir toutes nos libertés.

    La classique méthode du bon opposant pour bloquer le fond des problèmes : l’exemple du Médiator

    Le drame du médiator explosa après 18 années de guerre de quelques médecins pour le faire interdire. Mais finalement c’était probablement le moment de faire sauter ou de racheter à bas bruit, le labo que possédait un vieux monsieur. Une lanceuse d’alerte eut enfin l’opportunité de se faire entendre. Finalement elle fit interdire ce médicament dont le tableau de chasse n’est pas un des pires de la pharmacopée. Il bénéficia d’une grosse publicité comme si l’agence du médicament et les politiques voulaient s’offrir une virginité à cette occasion. On eût même droit à un film et de très nombreuses interviews de la bonne opposante.

    Certes, elle avait à juste titre dénoncé après d’autres ce vilain médicament, mais on put regretter à l’époque que le système de corruption pharmaco-politique ne fut guère attaqué. Les gens prirent cela comme un « accident » de parcours et cela continua. On changea le nom de l’agence du médicament et son directeur. Une loi dite Bertrand vit le jour mais sans ses décrets d’application caviardés par le ministre suivant. Le business pouvait continuer et les récalcitrants se faire exclure du système.

    Et les scandales généralisés sur les nouvelles drogues commercialisées après des essais thérapeutiques courts, sur peu de patients et sans recul sur les effets secondaires (comme pour les vaccins actuels) passèrent inaperçus.
    A tel point que des livres comme ceux Pr Debré et Even furent critiqués, diffamés. Ce furent eux, les professeurs, lanceurs d’alerte qui furent poursuivis par le conseil de l’ordre et interdits d’exercice : un député chef de service d’urologie de Cochin et médecin du président le Pr Debré, et le Pr Philippe Even doyen de la plus réputée fac de médecine, Necker enfants malades et président de l’institut de recherches adossé à cette prestigieuse fac.

    Peu importe, ils décrivaient des errements médicamenteux et des agences de sécurité sanitaires trop complaisantes. Ils se firent descendre par les généralistes et bien d’autres pour dénoncer la surconsommation de médicaments. Puis le Pr Even s’attaqua aux médicaments nouveaux peu testés en particulier en son domaine, la cardiologie dans un livre « corruption ou crédulité » qui ne plut pas non plus à notre cher milieu de l’entre-soi bien élevé où les trafics se font dans les salons feutrés arrosés de champagne, autour de petits fours avec des gens bien élevés évidemment.

    Alors leurs livres furent ignorés comme beaucoup d’autres dont celui de l’ancienne rédactrice en chef du NEJM en 2003, Marcia Angell ou du Pr Peter Goetzsche sur « médicaments dangereux et crime organisé » en 2014. Le rachat par Bill Gates de l’honorable et indépendante fondation Cochrane que Goetzsche avait fondé, fut largement passé sous silence malgré la perte majeure pour les médecins et universitaires d’une organisation indépendante étudiant les publications mondiales. Quant à nous, nos livres furent globalement cachés et le pouvoir choisit la date de ma retraite pour en finir en 2014 avec le dernier bastion de liberté thérapeutique en oncologie pédiatrique (Garches), dans le silence ou presque.

    Peu importe, le pouvoir avait donné avec le médiator et le livre d’Irène F.  un os à ronger à jeter aux râleurs qui imaginaient bien la corruption du milieu médical, mais « pas à ce point-là ». La liberté de soigner fut attaquée ouvertement et largement par les plans cancer imposant dorénavant les médicaments à utiliser, ringardisant les anciens schémas de traitement et virant progressivement les docteurs qui soignaient autrement qu’en obéissant aux ordres.

    Réussite médiatique, puisque nous eûmes la surprise d’entendre des collègues encore jeunes et résistants sincères et courageux au corona Circus actuel, dire que c’était la première fois en France qu’on interdisait aux médecins de soigner librement et d’utiliser tel ou tel médicament.

    Erreur, chers collègues, depuis l’application de plus en plus à la lettre des directives des plans cancer, surveillée par les ARS qui donnent ou non l’accréditation (autorisation d’exercer aux services), le cancérologue n’a plus depuis plus de quinze ans le droit de donner à son patient « le meilleur traitement en fonction des données actuelles de la science » (arrêt mercier 1936).  Tant pis pour le malade, tant mieux pour l’industrie et affidés car c’est trop souvent la dernière molécule sortie (et donc la plus chère) que les recommandations prônent, peu importe qu’elle fût peu testée et peu efficace. Précurseur de l’histoire actuelle des vaccins dans le silence complet.

    Bien sûr il y eu x émissions sur les chaines tv à l’occasion des journées du cancer annuelles ; mais là aussi la technique désormais bien rodée du bon opposant conduisant à inviter tel ou tel cancérologue un peu râleur mais dans l’axe général, et à annuler la venue et médecins et d’associations conscientes de la privation de liberté de traitements.

    Le chaos du corona Circus et les interdictions de traitement ne sont que prolongation d’une situation installée insidieusement depuis une vingtaine d’années, expliquant probablement l’absence de réaction d’une profession déjà largement soumise.

    Ajoutons que le décret incitant les médecins à pratiquer des euthanasies passives par Rivotril chez les vieillards « suspects de Covid 19 », si elle est scandaleuse, ne fut pas non plus une première ; cela fait au moins 15 ans que les oncologues pédiatres sont incités à « soulager » leurs petits patients supposés incurables. Pratique courante, bien rodée, protocole écrit à l’appui à appliquer par l’hospitalisation à domicile, toujours en vigueur comme le témoignage désespéré d’une maman d’un petit de 6 ans me l’a rappelé il y a quelques heures. Elle attend son décès depuis septembre comme on le lui a prédit et proposé d’accélérer, pour son bien…Mais comme il ne va pas si mal elle ne comprend pas qu’on ne continue qu’à lui proposer cinq mois plus tard, que l’injection létale. Telle est la nouvelle médecine du nouveau monde. Mais là aussi sujet majeur, mais à reprendre dès notre sortie commune de l’enfermement, impossible à traiter à travers les murs de nos prisons au moins psychologiques.

    En conclusion, il me semble que nous devons tous nous y mettre pour faire passer d’abord et avant tout notre LIBÉRATION de toutes les mesures liberticides, pour pouvoir ensuite nous battre avec toutes nos forces pour les sujets qui nous sont chers, de l’identité, à la liberté d’expression, de soigner, de juger etc.

     

    Une seule priorité : LIBÉRATION !

    Inondons les réseaux et les blogs de papier sur nos enfants maltraites, nos ainés en prison, nos étudiants prives de facs, de fêtes et de jobs, les chômeurs en errance et bientôt sdf, les suicides des internes en médecine etc…

    N’occultons pas la prison à mi-temps voir plus et l’isolement via la muselière.

    N’occultons pas les décisions aberrantes quotidiennes comme le confinement de week-end à Nice alors qu’il n’y a pas de malades et que Delfraissy en même temps dit qu’il faut arrêter les confinements ! (Vo

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  • Droits fondamentaux et passeport vaccinal : un collectif d'avocats interpelle le Conseil fédéral

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    Alors que la votation sur la loi Covid-19 nous fond dessus comme un rapace sur sa proie (elle sera très probablement acceptée hélas avec comme conséquences de banaliser dans la durée des atteintes graves et sans précédents au droit constitutionnel et aux libertés fondamentales), un collectif juridique romand donne de la voix pour mettre le gouvernement, les parlementaires mais aussi le peuple devant leurs responsabilités.

    Le projet de passeport vaccinal (déjà abandonné aux États-Unis et en Grande-Bretagne, pays à la vigilance plus solide que le nôtre en ce qui a trait auxdites libertés fondamentales) est en effet non seulement une absurdité de plus dans la gestion calamiteuse de la situation sanitaire, mais un recul grave sur certains principes qui nous paraissaient acquis - comme l'interdiction de toute discrimination ou la nécessaire proportionnalité des mesures portant atteinte aux droits constitutionnels.

    D'une manière qui vaut peut-être la peine qu'on s'y intéresse, l'ancien ministre français Philippe de Villiers affirmait récemment que le projet de passeport vaccinal était en fait prêt depuis septembre 2019, soit bien avant l'apparition de la "pandémie".

    Quoi qu'il en soit de cette affirmation, le fait est que tout le petchi dans lequel nous trouvons aujourd'hui montre bel et bien tous les signes croisés d'une préméditation et d'une instrumentalisation volontaire (fraudes et mensonges à l'appui) d'une situation sanitaire certes un peu tendue mais en rien exceptionnelle comme on s'évertue à le faire croire.

    Et il n'y a plus que la mauvaise presse pour encore invoquer le disqualificatif du "complotisme" pour continuer à esquiver les vraies questions désormais sur la table. Ce pli indigne lui explosant actuellement au visage avec l'incertitude évidente quant à l'origine réelle du nouveau coronavirus et la publication des emails du Dr Anthony Fauci, soulevant bien des questions quant à la probité des agissements des autorités de santé. Ce dont les lectrices et lecteurs du présent blog étaient informés de longue date, contrairement à celles et ceux qui se seront contentés de lire la presse de grand chemin...

    Plongeons donc dans l'argumentaire acéré des avocats et juristes de l'association "Le virus des libertés" tel qu’énoncé dans leur Lettre ouverte au Conseil fédéral...

     

    Le Virus Des Libertés

    Association d’avocats et juristes

    Case postale 129
    1092 Lutry

    www.levirusdeslibertes.ch

     

     

    Recommandé

    A l’att. des
    Conseillers fédéraux
    Monsieur Guy Parmelin, Président Madame Viola Amherd
    Madame Simonetta Sommaruga Monsieur Ignazio Cassis Monsieur Ueli Maurer
    Monsieur Alain Berset
    Madame Karin Keller-Sutter
    A l’att. de Monsieur
    Walter Thurnherr, Chancelier Gurtengasse 5
    3011 Berne

    Lutry, le 27 mai 2021

     

     

     

    Lettre ouverte : droits fondamentaux et passeport vaccinal

     

    Mesdames et Messieurs les Conseillères et Conseillers fédéraux,

    Nous souhaitons vous faire part de notre vive inquiétude concernant la violation des droits fondamentaux des citoyennes et citoyens suisses face aux normes légales, qui se profilent à l’horizon.

    En effet, dans la Loi Covid-191 plusieurs articles permettront des restrictions inadmissibles non seulement aux libertés des citoyennes et citoyens suisses mais encore des discriminations choquantes dans la démocratie et l’État de droit qui est le nôtre.

     

    Généralités

    Ainsi, la Loi Covid-19 permettra à la Confédération d’établir notamment un système de traçage de contacts fonctionnant dans tout le territoire suisse2 et laissera carte blanche au Conseil fédéral pour que ce dernier établisse un passeport vaccinal3.

    Aussi, depuis plusieurs semaines déjà̀, nous nous alarmons de lire et d’entendre certains propos non seulement dans les médias mais également dans les milieux politiques qui font référence aux  divers privilèges dont les personnes vaccinées pourraient disposer en présentant le fameux passeport vaccinal, qui lui-même servirait très vraisemblablement de système de traçage donnant ainsi le feu vert pour que tout un chacun puisse par exemple accéder à un restaurant, se rendre au théâtre ou encore voyager.

    Or, si le traçage des contacts entraine déjà̀ de nombreuses questions en lien avec la liberté́ personnelle et la protection des données, le passeport vaccinal nous interpelle de manière encore plus préoccupante quant à l’avenir de la société́ que nous envisageons pour notre pays.

    Il n’échappe pas à notre sagacité́ de réaliser que deux catégories de citoyens verraient le jour dans notre cher pays, lequel après avoir échappé́ tant bien que mal aux dérives et discriminations stigmatisantes de la deuxième guerre mondiale, y sombrerait donc en 2021 !? La mémoire des hommes est courte (!), quelques-uns se rappelleront que durant les années ’50 et ‘60 des ressortissants de pays voisins étaient parfois interdits de restaurants ou de bars en sol helvétique4 !

     

    Interdiction de toute discrimination (8 Cst.)

    Ainsi, nous sommes stupéfaits de lire que s’il est juridiquement impossible de discriminer les personnes non vaccinées pour ce qui relève des services publics, cela se révèle tout à fait possible pour ce qui est du domaine privé5. A ce sujet, sont cités comme étant des lieux relevant du domaine privé, les coiffeurs, les compagnies aériennes, les restaurants6.

    Or, au titre de l’interdiction de discriminer prévue par l’article 8 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse (Cst), certains lieux et services privés sont pourtant considérés comme des lieux publics dans lesquels les privés ne peuvent et ne doivent pas être discriminés.

    Le certificat de vaccination, dit aussi certificat sanitaire, passeport vaccinal ou (hypocritement) passeport vert attesterait, sous forme papier ou, de manière prévisible, sous forme électronique, qu’une personne a été́ vaccinée contre la Covid-19. Au moyen d’une application sur téléphone portable, la personne vaccinée pourrait le prouver instantanément, ce que ne pourrait pas faire la personne qui a choisi de ne pas se faire vacciner. Cette dernière subirait des conséquences graves dans son autonomie et sa liberté́ individuelle si, comme cela est malheureusement à craindre, l’accès à certains services publics ou privés lui était refusé pour défaut de vaccination.

     

    Lire la suite (fichier pdf de la lettre intégrale) : cliquer ici.

     

     

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  • ”Appel à la résistance civile et à un réveil des consciences”

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    J’ai pris connaissance avec surprise -mais surtout reconnaissance- de l’appel qui suit, porté par un collectif de voix parmi les plus intéressantes qui se soient données à entendre au cours des mois écoulés. Ce d’autant plus qu’elles viennent de milieux forts différents, incluant bien sûr la médecine et les soins mais aussi par exemple la psychologie, le droit, l’histoire, les mathématiques, le journalisme, les arts et même les forces de l’ordre !

    Le propos est remarquablement pertinent et ciblé, à tel point qu’à quelques nuances près (je pense notamment à la référence à 1793, qui ne semble pas très heureuse) je souscris à la quasi-totalité de ce qui est dit.

    Particulièrement judicieuse me semble cette interpellation adressée à différents corps de métier et corps intermédiaires de la République, actuellement pris dans un effroyable conflit de loyauté. C’est-à-dire engagés à un devoir de réserve et de soumission vis-à-vis de leur hiérarchie ; mais conduits par-là même à devoir s’asseoir sur leur déontologie et même leur l’éthique, ce qui bien sûr est rédhibitoirement problématiqe.

    Ces corps étant pour certains d’entre eux devenus les chevilles ouvrières d’une dérive à laquelle ils devraient simplement refuser de participer s’ils écoutaient leur dignité et leur conscience.

    C’est le premier Appel de cette nature que je lis ou entends et franchement cela faisait un moment que j’attendais d’en voir circuler un…

    C’est donc sans réserves et avec une sincère appréciation pour cette démarche citoyenne forte, assertive et en quelque sorte solennelle que je partage cet Appel ici en pleine convergence de valeurs et d'intention avec ses auteurs !

     

     

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    Lien vers le texte et la vidéo de l'Appel : cliquer ici.

     

    PRÉAMBULE

    L’Assemblée nationale et le Sénat ont rendu leur rapport d’enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 en France et ils sont évidemment sévères. Ils mettent en lumière l’impréparation et la gestion chaotique de l’État, avec de multiples retards et des incohérences sans fin, et la mise sur la touche des médecins généralistes, privés du droit de soigner !

    Des mois et des mois plus tard, le gouvernement persiste dans les mêmes erreurs, multipliant les mesures hasardeuses et arbitraires, avec la même attitude infantilisante, abusive, et souvent même méprisante envers la population. Et quelle maltraitance que de masquer les enfants !

    Il porte atteinte au passage, de plus gravement, aux droits constitutionnels et fondamentaux ainsi qu’aux libertés privées et publiques, conduisant le pays à la ruine en détruisant le gagne-pain de millions de citoyennes et de citoyens.

    En tolérant des conflits d’intérêts majeurs, en confiant même des responsabilités publiques à des serviteurs de l’industrie pharmaco-vaccinale, il trahit les intérêts et la confiance du peuple français.

    On nous présente maintenant un « vaccin » qui n’en est pas un, mais constitue une véritable « thérapie » génique expérimentale, mis précipitamment sur le marché alors qu’il présente des risques potentiellement majeurs pour la santé de la population. Tandis que les autres vaccins annoncés affichent des effets indésirables conséquents pour une infection respiratoire équivalente à la grippe.

    Ce projet est tellement contraire au droit, à l’éthique ainsi qu’aux bonnes pratiques médicales que nous devons nous opposer corps et âme à ce que l’État joue ainsi à la roulette russe avec la santé des Français, en dilapidant l’argent public.

    Le désastre en cours est symptomatique d’une société à bout de souffle, qui a perdu ses repères, prise dans une bouffée délirante collective malheureusement entretenue au fil des mois par nos gouvernants.

    Il est temps de reprendre nos esprits et de revenir sereinement dans la réalité : la létalité réelle du Covid-19 est celle d’une grippe moyenne, avec un âge médian des décès supérieur à l’espérance de vie. Nous disposons en outre de traitements efficaces.

    En Suède la vie est normale, sans masques, sans tests, sans confinement, sans mesures humiliantes de contrôle… et sans plus de victimes.

    Nous pouvons vivre sans avoir à nous terrer ou à nous déshumaniser.

    Et nous devons tous retrouver ensemble le chemin de la sérénité et de la raison, en mettant un coup d’arrêt à la fuite en avant de nos gouvernants.

    Chacun d’entre nous comme chaque corps constitué a sa part d’action à faire et son rôle à jouer dans ce processus urgent de restauration de la raison et des libertés.

    C’est le sens de l’Appel que nous lançons aujourd’hui pour la résistance civile et le réveil des consciences, afin de préserver la lumière de l’avenir.

     

    APPEL À LA RÉSISTANCE CIVILE ET AU RÉVEIL DES CONSCIENCES

     

    Nous invitons Emmanuel Macron

    à tirer les conclusions de la longue suite d’errances et de défaillances de sa politique sanitaire,

    à tirer les conclusions de l’état d’affolement, de confusion et de sidération dans lequel il a plongé le peuple français, et bien d’autres peuples, avec des données fausses et anxiogènes,

    et enfin à tirer les conclusions de son instrumentalisation de la peur à des fins de neutralisation de la contestation, ainsi qu’à des fins idéologiques de démantèlement de l’économie et des intérêts nationaux au profit des grands groupes mondiaux.

    Nous l’appelons 

    à œuvrer pour la santé réelle des Français, et non pour le profit de l’industrie pharmaceutique,

    à dissoudre immédiatement le Conseil Scientifique et à le remplacer par un collège des meilleurs experts libres de tous conflits d’intérêt,

    à cesser de convoquer le Conseil de défense : on ne fait pas la guerre à un virus ;

    à RÉTABLIR LES LIBERTÉS FONDAMENTALES : la liberté d’expression et d’opinion, la liberté de vivre, d’être en liens, et de respirer,

    à supprimer l’usage des tests inutiles en population générale, et à les rétablir comme outil diagnostic dans la main des seuls médecins,

    à décréter un moratoire sur toute thérapie génique, appelée à tort vaccinale, autrement dit : à faire abroger la loi d’état d’urgence sanitaire, en particulier son intolérable article 4ter alinéa 3 (*).

     

     Nous appelons les parlementaires français

    à rester fidèles à la démocratie et à la Constitution,  à rester fidèles à leur mandat de représentation du peuple et à refuser avec courage tous les textes de loi et dispositions portant atteinte aux intérêts, à la dignité et à l’intégrité (physique, psychique, économique, culturelle, politique et sociale) du peuple.

     

    Nous appelons les constitutionnalistes et les professeurs de droit

    à dénoncer haut et fort les innombrables mesures anticonstitutionnelles qui nous sont imposées et les lois d’exception totalitaires.

     

    Nous appelons les avocats et les juristes

    à multiplier les actions en justice, ainsi qu’à offrir leurs services en pro bono ou avec l'aide juridictionnelle à des particuliers ou des collectifs ayant intérêt à agir pour intenter de telles actions.

     

    Nous appelons le conseil national de l’ordre des médecins

    à ne pas sombrer dans l’indignité en condamnant des médecins faisant honneur à leur profession, à protéger sans concession la liberté de prescription, et les médecins lanceurs d’alerte.

     

    Nous appelons les forces de l’ordre

    à servir non pas un gouvernement autoritaire, mais le peuple, et à renoncer à faire usage de toute violence à l’encontre des protestations légitimes de la population.

     

    Nous appelons les fonctionnaires

    à refuser d’appliquer les mesures liberticides.

     

    Nous appelons les chercheurs et les scientifiques

    à dénoncer les ravages de la corruption systémique produite singulièrement par l’industrie pharmaceutique, et à participer à mettre en échec l’instrumentalisation frauduleuse de la recherche au profit d’intérêts privés.

     

    Nous appelons les soignants de psychiatrie, les psychosociologues et les sociologues

    à neutraliser par leur éclairage la bouffée délirante collective dans laquelle est plongée une grande partie de la population mondiale de manière très inquiétante depuis un an.

     

    Nous appelons les médecins

    à rejeter les diktats contraires au serment d’Hippocrate en s’engageant à user de leur liberté de prescription, et à traiter les malades de la meilleure façon, en particulier dans la phase précoce de la Covid-19.

     

    Nous appelons les experts de santé publique

    à exiger qu’une balance bénéfices/risques rigoureuse soit faite au sujet de toutes les mesures non strictement médicales potentiellement destructrices pour les personnes et la société.

     

    Nous appelons les pharmaciens

    à lever tout obstacle dans la remise de prescriptions hors-AMM.

     

    Nous appelons les responsables de résidences pour personnes âgées

    à tenir impérativement compte de la volonté de leurs pensionnaires dans un processus décisionnel impliquant leur consentement éclairé ou celui de personnes de confiance concernées, à toutes mesures les impliquant.

     

    Nous appelons tous les professionnels de la naissance, tous les professionnels de la petite enfance

    à veiller au respect de la dignité et des intérêts des tout-petits et de leurs parents.

     

    Nous appelons les enseignants et l’éducation nationale

    à protéger les enfants et les adolescents en refusant le port du masque, à leur donner des informations sur les conséquences, graves, de la bouffée délirante collective, ainsi que leur enseigner les bases de ce qui génère et protège réellement la santé.

     

    Nous appelons les milieux économiques

    à s’opposer de toutes leurs forces et de toute leur influence à des décisions absurdes et inutiles qui précipitent vers la faillite et la ruine les forces vives de notre économie réelle au profit des multinationales et des grands groupes mondiaux.

     

    Nous appelons les journalistes

    à se désaliéner de leur tutelle économique, à rejeter la politique du buzz, à respecter la Charte des journalistes aujourd’hui bafouée et à remplir pleinement leur rôle et leur mission envers la population en tant que quatrième pouvoir essentiel à la démocratie, en délivrant une information honnête, et en enquêtant sur les dérives en cours.

     

    Nous appelons les artistes

    à véhiculer et populariser sous toutes les formes que ce soit l’esprit de résistance civile et le réveil des consciences qui animent cet appel.

     

    Nous appelons les citoyennes et les citoyens

    à exercer notre droit et notre devoir, sans supporter aucun chantage à l’exclusion sociale, de refuser une vaccination inutile, risquée servant plus les profits de l’industrie pharmaceutique que la santé, en obtenant au besoin la tenue d’un référendum (d’initiative partagée en France) sur l’intégration au bloc constitutionnel de l’article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, lequel énonce :

    "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs"

    car si un gouvernement persiste dans une dérive autoritaire, irresponsable et mortifère, quelle autre alternative laisse-t-il à ses concitoyens sinon celle de résister en masse, et si possible pacifiquement, jusqu'à ce que les gouvernants reprennent raison ou leur remettent leur pouvoir ?

     

    Lien :

    RumbleAPPEL A LA RÉSISTANCE CIVILE ET AU RÉVEIL DES CONSCIENCES

    0.00-3.12 Préambule
    3.13-10.38 Appel à la résistance civile et à l’éveil des consciences
    10.40-13.40 Générique et chanson

     

    Texte collectif de et avec 

    Louis Fouché, Tristan Edelman, Virginie de Araujo-Recchia, Thierry Gourvénec, Médecin anonyme, Ronald Guillaumont, Vincent Pavan, Pascal Sacré, Éric Remacle, Nathalie Derivaux, Pierre Chazal, Sébastien Recchia, Alexandre Gerbi, Ingrid Courrèges, Ashani, Albéric et Cindy, Géraldine, Jean-Paul, Jeff, Julie, Martine, Sébastien G, Sandrine, Isabelle, Claudia et Ernesto, Joël, Dominique....

     

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