Le zinc pour se protéger du Covid ?

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Les citoyennes et citoyens qui prennent la peine de penser par eux-mêmes seront peut-être tombés sur l'expérience du Dr Vladimir Zelenko. Ce généraliste new-yorkais a repris en l'adaptant quelque peu le protocole de traitement mis au point par Méditerranée-Infection, qu’il affirme avoir appliqué à près de 600 patients. Avec un taux de réussite de 100% : aucun patient décédé, aucun patient intubé (deux hospitalisations temporaires pour oxygénation) et des rémissions rapides en continu.

Il s’agit évidemment d’une expérience probante. N’apportant pas une « evidence » scientifique définitive, mais une (nouvelle) confirmation empirique de première importance.

par Jean-Dominique Michel, MSc anthropologie médicale, expert en santé publique, Genève.

 

Parmi les intuitions du Dr Zelenko, celle de l’importance de traiter l’apport en zinc pour les patients Covid+, pour des raisons qui seront développées plus bas. Une piste qui pourrait non seulement s’avérer solide mais même aller beaucoup plus loin, dans le sens d'une possible action protectrice (prophylactique) du zinc contre le Covid.

C'est en tout cas la conviction du président-fondateur d’un des meilleurs laboratoires nutraceutiques de France (NUTERGIA), le Dr Claude Lagarde.

Le Dr Lagarde a beaucoup travaillé sur le zinc avec son équipe et son rôle lui est apparu évident en reliant plusieurs informations. Selon lui, le zinc serait certainement la cause par carences des complications que l'on observe actuellement :


Dans les carences en Zinc, l'un des signes observés fréquemment est la perte de l'odorat et du goût. Il en est de même chez certains patients actuels, entendu sur toutes les chaines. Leur Zinc est surconsommé pour lutter contre l'infection.

Le phénomène serait encore plus précoce et plus grave chez les carencés très nombreux, comme la plupart des diabétiques, des hypertendus et suite à divers traitements lourds (Chimio, MAI etc.)

Or il a été démontré que l'Hydroxy-Chloroquine favorise la pénétration du Zinc dans les cellules, ce qui expliquerait en partie son efficacité partielle sauf pour les carencés... 

Je suis persuadé que la plupart des malades actuels sont carencés en zinc et qu'il n'en faut pas énormément en prévention. Bien sûr il y en a aussi dans les aliments... mais tout dépend du régime de chacun.

Le problème c'est l'absorption, éviter de l'associer à des céréales ou légumineuses riches en phytates, qui sont des chélateurs, tout comme les conservateurs des boites de conserve.

Le rôle de la qualité de la muqueuse intestinale est également majeur.

En complémentation préventive, il n'en faut pas plus de 5 à 10 mg maxi par jour et tous les jours car on ne le stocke pas et 10 mg correspondent à 100 % de la VNR (valeur nutritionnelle de référence).

On pourrait doubler lors des premiers signes... mais mon objectif est de protéger les soignants qui stressent tous les jours en rentrant dans leur famille...

 

Le Dr Lagarde prend la peine de préciser que l’intérêt de son laboratoire est relatif, puisqu’outre celui produit par Nutergia, au moins 50 différentes sortes de complément de Zinc sont actuellement sur le marché.

Il faut par ailleurs savoir qu'aucune étude scientifique ne sera a priori faite sur ce sujet. Les fidèles lecteurs de mon blog auront bien compris pourquoi : pas d'intérêt économique suffisant pour qui que ce soit ! Et tant pis pour la science.

Avec son accord (dont je le remercie chaleureusement), je mets donc à disposition des lecteurs de mon blog le très intéressant dossier (synthèse bibliographique) produit par les membres du Comité Scientifique du Laboratoire NUTERGIA, les Dr Claude Lagarde, Dr Patricia Balard, Dr Régis Grosdidier.

A chacun(e) qui le souhaite de s’y intéresser et le cas échéant d’en parler avec son médecin.

 

Synthèse Bibliographique du Comité Scientifique LABORATOIRE NUTERGIA par les Dr Claude LAGARDE, Dr Patricia BALARD, Dr Régis GROSDIDIER – pdf à télécharger

 

 

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