Médecine et corruption systémique : quand même pas chez nous ?!

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Parmi les termes que j’ai beaucoup employés ces derniers temps pour essayer de faire comprendre l’état actuel de la recherche et de la pratique médicale, figure celui de « corruption systémique ». Il s’agit certes d’un terme fort, à risque de blesser les praticiens intègres et de donner de fausses impressions. Pourtant, il importe de le comprendre et de mesurer comment et en quoi la médecine est aujourd’hui prise en otage par des intérêts véreux, indépendamment de la sincérité et de l’honnêteté des médecins et des soignants.

par Jean-Dominique Michel, MSc anthropologie médicale et expert en santé publique, Genève.

 

Certains journalistes ont essayé de me faire passer pour un « mandarins-basher ». S’ils savaient à quel point ils ont tort ! J’entretiens à l’inverse depuis toujours d’excellents rapports avec les médecins et les professeurs de la faculté comme des hautes écoles en santé. J’apprécie leur immense culture, leur intérêt sincère et leur engagement admirable pour l’humain, ainsi que l’humilité qui constitue le fruit d’une longue pratique. Bien sûr, il y a aussi des arrivistes et des potentats abusifs dans ce monde, comme partout ailleurs. Les neurosciences révèlent en l’occurrence qu’occuper une position de pouvoir est à haut risque d’endommager les circuits relationnels et sociaux du cerveau (réflexivité, empathie). Cette observation a été intitule « le paradoxe du pouvoir » par le professeur en psychologie de Berkeley Dacher Keltner : accéder à une position dominante met à risque de perdre les compétences humaines qui ont été nécessaires pour y arriver.

Ceci dit, et sans l’ombre d’un doute : les médecins dans leur immense majorité sont des personnes profondément intègres et honnêtes. Ce sont de plus, c’est mon expérience, des hommes et des femmes délicieux à fréquenter.

De par mon métier et ma position, j’ai le privilège de beaucoup interagir et communiquer avec les pontes de la faculté. Parfois, c’est même sur le terrain que les liens se nouent. J’ai entre autres le souvenir, ayant dû passer par les Urgences des Hôpitaux Universitaires de Genève il y a quelques années, d’un entretien lumineux avec le médecin-chef du service, le Pr François Sarrasin. Cela fait toujours un peu bizarre de parler à un grand professionnel en étant mal fagoté dans une chemise de nuit verte en papier et les fesses à l’air… Les vingt minutes passées en sa compagnie (il venait simplement s’enquérir de mon état en tant que chef de service) resteront comme un grand moment d’intelligence soignante et d’humanité.

Tout ceci pour dire que je suis, sincèrement, le premier à souffrir pour ces grands professionnels que je respecte tant de l’état de corruption systémique du milieu qui est le leur.

 

Définissons, de grâce !

Oui, définissons urgemment les choses avec précision, notamment en effectuant cette distinction essentielle entre la corruption directe, la corruption systématique et la corruption systémique. Il s’agit en effet de trois réalités très différentes.

Dans la corruption directe, une personne en position de pouvoir est soudoyée directement pour accorder une faveur indue. Elle abuse de ses responsabilités pour son profit personnel, au détriment du bien commun et de l’équité du système.

La corruption systématique – que l’on observe dans de nombreux pays à culture clanique ainsi que dans des contextes comme celui des anciens pays de l’Est- est un système au sein duquel il est impossible de ne pas participer activement à la dynamique de corruption. Pour devenir professeur d’université, par exemple, vous devez impérativement soudoyer les doyens et la faculté. Une fois le poste de professeur acquis, vous vous remboursez de votre investissement et complétez votre maigre traitement par les bakchichs de vos étudiants (passage obligé s’ils souhaitent réussir leurs examens), de vos assistants, etc.

Hors de ce fonctionnement, pas d’opportunité. Chacun est donc acteur, victime et complice à la fois de la dynamique de corruption. Ce que résume en l’occurrence correctement l’adage :  « tous pourris ». Tout en comprenant que quiconque se mettrait en rupture (vertueuse) avec ce fonctionnement collectif s’en verrait lourdement pénalisé dans ses perspectives professionnelles.

La corruption systémique n’a rien à voir avec cela. Bien sûr, il y a des collusions et des compromissions délictueuses sinon criminelles à certains étages décisionnels, des largesses qui engagent, une somme de magouilles à large échelle. Mais ce qui caractérise ce système, c’est que nul en particulier n’est pourri : le système l’est dans son ensemble d’une manière qui contraint chaque acteur à jouer le jeu, et interdit à quiconque (par effet systémique justement) de le mettre en échec.

J’utilise donc le terme de « corruption systémique » parce que c’est le terme consacré par l’usage, celui qu’emploient par exemple les centres d’éthique des universités. Tout comme les revues médicales elles-mêmes lorsqu’elles abordent cette dynamique perverse qui gouverne le système de santé.

Quelques traits encore caractéristiques de la corruption systémique : d’abord, de toutes les actions qui l’instaurent et l’entretiennent, beaucoup ne sont en rien illégales. Comme le fait par exemple pour de nombreux parlementaires influents de bénéficier des largesses des caisse-maladie. On a donc un parlement de milice noyauté par les intérêts sectoriels, avec un déséquilibre évident de représentation en faveur des assureurs, mais rien de ceci n’est illégal. Récemment, les parlementaires bourgeois à la botte des caisses-maladie ont par exemple bloqué l’accès à la commission de la santé au conseiller national et médecin Michel Matter, vice-président de la FMH ! Malsain, néfaste pour l’intérêt collectif assurément, mais les partis (de droite en particulier) s’accommodent depuis belle lurette de telles dérives. Qui quoique sordides ne sont en effet pas illégales.

Ensuite, quelles que soient vos valeurs ou votre intégrité (et elles sont solides dans l’ensemble chez les médecins), vous participez forcément en tant qu’acteur à la perpétuation du système, sans forcément en retirer des avantages personnels. En fait, la grande masse des médecins « anonymes » ne palpe plus grand’ chose depuis que quelques toussotements se sont fait entendre. Aquila non capit muscas... Lorsqu’on s’élève vers les sommets, les largesses sont plus libérales.

 

Concrètement…

Je l’ai soulevé dans de nombreux articles, les scories de la corruption systémique sont connues et répertoriées. Je renvoie le lecteur qui découvrirait ces réalités aux descriptions de : la mauvaise science et des innombrables tricheries en la matière ; le mensonge d’état en cours en France (et en Suisse dans une moindre échelle) ; la « posture » scientifique de rupture de Méditerranée-Infection et du Pr Raoult ; la nécessité éthique et sanitaire de laisser les médecins-généralistes prescrire le traitement de Marseille ; la propagande anti-chloroquine des autorités de santé et des médias ; les aberrations épistémologiques de l’Evidence-Based Medecine mal comprise et appliquée (développée à nouveau dans un second article) ; sans oublier le récit de ma propre galère face au Covid et comment le traitement de référence m’a permis de guérir en 72h.

Je me permets donc de renvoyer la lectrice ou le lecteur intéressés à ces différents textes, où ils trouveront l’exposé détaillé de ce que je peux exprimer ailleurs avec des raccourcis. Résumons quand même les principaux éléments de cette dynamique de corruption systémique :

 

Il y a la recherche tout d’abord, qui est un océan de misère à force de manipulations et de trucages. Grâce aux facilités offertes par l’Evidence-Based Medecine, méthodologie manipulable à volonté, l’industrie pharmaceutique truque et bidouille les études au point d’avoir fait de la fraude un élément central de leur business model. Je rappelle juste ici dans ses grandes lignes les facilités permises par les manipulations de la « mauvaise science » :

L’adoption massive de la démarche EBM dans le domaine de la recherche médicale tient entre autres au fait qu’elle fournit des possibilités inépuisables de manipulation et de fraude. Les compagnies pharmaceutiques en particulier en font grand usage (avec des dérives soigneusement documentées) pour pouvoir :

    • Mettre sur le marché des médicaments sans bénéfice thérapeutique réels -comme les antidépresseurs IRS, dont le seul effet vérifié est un impact négatif sur la libido ainsi que la qualité de vie, et l’augmentation dramatique du nombre de suicides chez les jeunes.
    • Remplacer d’anciennes molécules efficaces par de nouvelles qui ne le sont pas plus, mais sont facturées beaucoup plus cher.
    • Enfumer des résultats gênants avec des études formatées pour aboutir à un résultat opposé, permettant de contredire des données sérieuses et honnêtement acquises. Par exemple, les données sur l’utilité réelle du vaccin contre le papillomavirus s'avèrent être d’une faiblesse extrême. Des chercheurs ont donc fait des méta-analyses (consolidation de nombreuses études) en veillant à ne retenir comme matériau de départ que des études faussées. La méta-analyse fournit donc le résultat espéré -même s’il est fallacieux- et on peut prétendre que la science a parlé. C’est en l’occurrence la mise au grand jour de cette manipulation qui aura conduit à l’expulsion brutale de Peter Gotzsche, un des meilleurs épidémiologues actuels, de la revue Cochrane.

Bref, magouilles à tous les étages, d’une manière évidemment connue de tous. Les braves médecins eux sont pris dans ce système malsain et se débrouillent tant bien que mal. En privé, ils admettent volontiers qu’ils ne peuvent plus décemment prêter crédit aux études publiées par l’industrie. Mais ils restent les prisonniers inconfortables d’une industrie de la maladie devenue malhonnête et perverse. Ils souffrent, atteints qu’ils sont dans leur intégrité.

 

Les conflits d’intérêts ensuite sont généralisés. Les pharmas par exemple infiltrent l’enseignement médical. Voici ce qu’en disait un rapport datant de 2017 pour la France :

« Zéro: c’est la note désastreuse obtenue par les trois quarts des facultés françaises de médecine à la première évaluation des moyens mis en œuvre pour protéger leurs étudiants des conflits d’intérêts. L’étude, dont les résultats ont été publiés mardi dans la revue scientifique Plos One , est à l’initiative du Formindep, une association qui milite pour une formation et une information médicales indépendantes. »

Les responsables (professeurs, médecins-chefs, membres des comités d’experts) sont eux aussi largement arrosés par l’industrie pharmaceutique, avec évidemment toutes sortes de bénéfices pour les généreux bailleurs de fonds. On a ainsi pu observer que les plus virulents opposants au protocole de Marseille (deux médicaments peu coûteux et efficaces contre le Covid) étaient tous bénéficiaires des largesses de Gilead (le groupe qui espère mettre sur le marché son antiviral Remdesivir, au prix de $ 1'000 par patient, là où l’association Plaquenil azothromycine côute une quinzaine d’euros par patient). Ces même experts touchent également des enveloppes des autres grands groupes comme Merck Sharp & Dohme, Roche, Boehringer. Johnson & Johnson, Sanofi, GSK, Abbvie, Pfizer, Noartis et Astrazeneca.

Les enquêteurs du magazine Marianne relèvent ainsi que « sur les huit médecins originellement membres du conseil scientifique (nommé par le président Macron pour le conseiller), seuls deux (Arnaud Fontanet et Didier Raoult) ont touché zéro euro des pharmas. Les journalistes précisent :

« En cinq ans, entre les déjeuners, les dîners, les hébergements à l’hôtel, les frais de transport et les honoraires, les industriels ont payé pour 449.389 euros d'avantages à neuf experts du conseil scientifique placé auprès d’Emmanuel Macron ainsi que du Comité analyse et expertise (Care) chargé de l’éclairer sur les questions purement scientifiques liées au Covid-19. Ce qui recouvre des situations très différentes, dont certaines témoignent d’un compagnonnage suivi entre les médecins et les fabricants de médicaments. »

Au-delà même de ces cas particuliers (aussi significatifs soient-ils) c’est l’envergure du « système » qui fait tomber les chaussettes quand on le découvre :

« Les relations entre les laboratoires et les médecins sont loin d’être étanches. En 2018, les industriels pharmaceutiques ont ainsi versé quelque 1,36 milliard d'euros d’avantages aux professionnels de santé, a révélé une enquête de la presse quotidienne régionale. Une vieille habitude du secteur. « Il y a une culture du lien avec les labos, les médecins y sont biberonnés dès leurs études. Les représentants des firmes viennent dans les services, distribuent des invitations, ils font partie du paysage », note le médecin généraliste Pierre Frouard, co-auteur d’une étude de l’Université Rennes 1 sur les prescriptions des médecins et leurs liens avec les lobbys, en novembre dernier. Cette étude, publiée dans le prestigieux British Medical Journal, a montré que les médecins qui reçoivent des cadeaux de l’industrie pharmaceutiques prescrivent… plus et moins bien, par rapport aux indicateurs de l’Assurance maladie. « Et puis il y a un autre élément, ajoute Pierre Frouard. Qui relève plutôt du bon sens. Si ça n'était pas efficace, les firmes ne mettraient pas autant d'argent dans le lobbying ».

 

Est-il besoin de faire un dessin ?!

Une infiltration à tous niveaux est bien le constat qui est à poser, ce qu’ont fait aussi bien (je l’ai souvent cité) une commission d’enquête du parlement britannique, les centres d’éthique des Universités de Harvard et d’Oxford, et les rédacteurs en chef des plus prestigieuses revues médicales -références dans mon article précédent sur la « mauvaise science ».

Mais cela va encore plus loin : il est désormais évident que l’industrie pharmaceutique a adopté comme business model rien moins que celui du crime organisé. Tout comme d’ailleurs d’autres « industries criminelles ». J’écrivais ainsi le 24 mars :

« On retrouve ce pattern dans tous les secteurs de l’industrie qui est devenue aujourd’hui largement criminelle. C’est qu’ont fait les constructeurs automobiles allemands en truquant les logiciels d’évaluation embarqués de la pollution -provoquant des milliers de décès prématurés en Europe année après année. Ou Boeing en mettant sur le marché un nouvel avion qu’ils savaient défaillant -crash ! Ou Monsanto et ses faux papiers scientifiques, ses fausses associations de paysans amoureux de pesticides et son catalogue de produits toxiques, dont bien sûr le glyphosate. Si vous avez utilisé une poêle en Téflon au cours de votre vie, saviez-vous qu’il s’agit d’une substance toxique lorsqu’elle surchauffe ? Dupont de Nemours a été condamné en 2016 à 671 millions de dollars à cause d’une fuite de produits toxiques nécessaires à sa fabrication empoisonnant durablement la population. Quant à la crise des subprimes, produit elle aussi d’une logique criminelle, elle n’a conduit aucun criminel en col blanc devant la justice pendant que des milliers et des milliers d’innocents se retrouvaient à la rue ou en subissaient l’impact délétère de multiples manières. »

 

En ce qui concerne les pharmas, voici ce qu’en disent Peter Gotzsche, co-fondateur de la Nordic Cochrane review et Richard Smith, ancien rédacteur en chef du British Medical Journal (désolé pour l’auto-citation, je trouve difficilement de telles analyses ailleurs que sous ma plume…) :

 

« Un livre écrit par un des plus rigoureux spécialiste de la validité des recherche médicales, co-fondateur du chapitre nordique de la Revue Cochrane, reçut en 2014 le prix de l’association médicale britannique dans la catégorie « les bases de la médecine ».

Son titre ? « Remèdes mortels et crime organisé : Comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé ».  Le Pr Peter Goetzsche, choqué comme nombre de ses collègues par les scandales sanitaires à répétition (ce qui mettra éventuellement la puce à l’oreille des lecteurs français) en fit un décodage systémique. Le point commun de ces différents scandales peut être résumé par la séquence suivante :

      • Autorisation de mise sur le marché par une instance étatique de régulation pétrie de conflits d’intérêts (en France, selon le journalistes d’investigation Thierry Souccar et le docteur en droit et avocate en droit de la santé Isabelle Robard, sur 675 personnes siégeant à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (nom du service à l’époque du Mediator), près de 415 personnes (donc 62,4 %) déclarent avoir des intérêts dans l'industrie pharmaceutique, cosmétique ou autre.
      • Cette mise sur le marché est obtenue par le groupe pharmaceutique en toute connaissance de cause d’effets dangereux ou létaux, qu’elle omet délibérément de déclarer.
      • Des professeurs en médecine renommés sont au besoin payés pour nier tout lien de causalité entre des pertes et dommages et le médicament consommé. Certains par exemple ont touché $50'000.- par expertise (rédigées par les pharmas elles-mêmes) pour nier l’implication de certains médicaments dans des suicide de jeunes, alors même que les pharmas connaissaient parfaitement un effet d’augmentation des cas de suicide dans cette population.
      • Lorsque le scandale éclate, la molécule toxique est retirée, mais non sans avoir au passage rapporté un énorme pactole. Le Vioxx ainsi a rapporté à Merck 11 milliards de dollars pendant le temps de sa commercialisation. Causant tout de même plus de 25'000 morts pour les Etats-Unis uniquement.
      • Le régulateur inflige une « amende » pour mauvaise conduite à la pharma repentante, qui reste peanuts au regard du blé engrangé ($950 millions face donc à 11 milliards pour le Vioxx) et bien sûr, aucun responsable ne va en prison malgré les milliers de personnes tuées au passage.

Voici comment Richard Smith, rédacteur en chef du British Medical Journal, présenta l’ouvrage primé de Goetzsche dans cette prestigieuse revue :

"Il doit y avoir beaucoup de gens qui tremblent lorsqu'ils entendent que Peter Gøtzsche va parler lors d'une réunion ou lorsqu'ils voient son nom sur la liste du contenu d'un journal. Il est comme le jeune garçon qui non seulement a pu voir que le roi était nu, mais n’a pas non plus hésité à le dire. La plupart d'entre nous ne peuvent pas voir que le roi est nu ou ne l'annonceront pas quand nous verrons sa nudité, c'est pourquoi nous avons grandement besoin de personnes comme Peter. Ce n'est pas un intriguant ou un dissimulateur, et il a un goût certain pour les mots forts et les métaphores colorées.  Certaines personnes, peut-être beaucoup, pourraient être rebutées par l'insistance de Peter à comparer l'industrie pharmaceutique à la mafia, mais ceux qui se détournent du livre manqueront une occasion importante de comprendre quelque chose d'important sur le monde.

Il est en effet effrayant de voir combien de similitudes il y a entre cette industrie et la mafia. La mafia gagne des sommes d'argent obscènes, tout comme cette industrie. Les effets secondaires du crime organisé sont des meurtres et des morts, et les effets secondaires sont les mêmes dans cette industrie. La mafia corrompt les politiciens et autres, tout comme l'industrie de la drogue...

L'industrie a certainement été victime du ministère américain de la justice à de nombreuses reprises dans des affaires où des entreprises ont été condamnées à des milliards d'amendes. Peter décrit en détail les dix principales affaires, mais il y en a beaucoup d'autres. Il est également vrai qu'elles ont récidivé, calculant peut-être qu'il y a de gros profits à faire en bafouant la loi et en payant les amendes. Les amendes peuvent être considérées comme "le coût des affaires", comme le fait de devoir payer le chauffage, la lumière et le loyer.

Beaucoup de gens sont tués par l'industrie, beaucoup plus que par la mafia. En effet, des centaines de milliers de personnes sont tuées chaque année par des médicaments sur ordonnance. Nombreux sont ceux qui considèrent cela comme presque inévitable, car ces médicaments sont utilisés pour traiter des maladies qui tuent elles-mêmes. Mais un contre-argument est que les bénéfices des médicaments sont exagérés, souvent à cause de graves distorsions des preuves qui se cachent derrière les médicaments, un "crime" que l'on peut attribuer en toute confiance à l'industrie.

Et, comme pour la mafia, malheur à ceux qui dénoncent ou témoignent contre l'industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs traqués."

Là non plus, pas besoin de dessin, j’espère…

 

Dictature sanitaire vs démocratie sanitaire ?

La dictature sanitaire enfin est le résultat observable de toutes ces magouilles et manipulations. L’EBM est à nouveau fallacieusement mise à profit pour museler et contrôler les médecins jusque dans leur droit inaliénable à prescrire les traitements qu’ils estiment potentiellement utiles à leurs patients, en leur âme et conscience. Le Dr Nicole Delépine, pédiatre et oncologue, ancien chef de service en cancérologie pédiatrique à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et inlassable militante de la démocratie sanitaire, a alerté de longue date sur l’abus fait aux médecins autour des nouveaux traitements en oncologie. Dénonçant l’asservissement du système de soin à la finance, qui serait devenu maltraitant pour les patients comme pour les médecins. Elle a notamment publié avec Gérard Delépine Médicaments anti-cancer, peu efficaces, souvent toxiques et hors de prix (ed Michalon).

Voici ce qu’elle indiquait dans un article d’Alternative Santé rédigé en 2018 :

« Le problème majeur n’est pas limité au cancer, il est que les patients, et surtout les médecins, n’ont plus le choix du meilleur traitement à donner en fonction des acquis de la science. Les ravages de la finance sur l’organisation des soins et du système de santé français mais aussi international sont catastrophiques. Les patients atteints de cancer sont mon quotidien depuis les années 1980. Le drame, aujourd’hui, c’est que les patients n’ont plus la possibilité de faire un choix éclairé quant à leur traitement. Défendre le droit au choix thérapeutique pour nos enfants atteints de cancer, pour leurs parents en l’occurrence, c’est donner les meilleures chances de survie à long terme à ces enfants et ce en recourant à des traitements rodés et efficaces, quitte à passer ensuite à un essai thérapeutique. On ne peut plus procéder ainsi aujourd’hui, car la totalité des cancers de l’enfant se traitent dans le cadre de protocoles standardisés, au nom du « progrès ». Ce qui est faux, parce que non seulement, contrairement à ce qui se dit, il n’y a pas de progrès notable dans le traitement des cancers de l’enfant, mais aussi parce que cette uniformisation des pratiques conduit de surcroît à utiliser des nouveaux traitements (« innovants »), peu efficaces et hors de prix.»

L’actuelle interdiction faite aux médecins-généralistes de proposer le protocole de traitement hydroxychloroquine + azithromycine constitue un nouvel exemple de violation grave des droits des médecins-traitants. Que des petits cénacles de personnalités au mieux compromises et au pire corrompues bloquent l’accès au traitement de millions de personnes à risque est une dérive dont j’ai déjà eu l’occasion de partager ma conviction qu’elle n’est rien moins que criminelle et finira en cour pénale.

 

Alors cette corruption systémique ?!

J’espère que la lectrice ou le lecteur aura pu mesurer l’étendue de la dérive dans laquelle se trouve embourbée la politique sanitaire. J’ai dit -et je le répète ici- toute l’admiration et le respect que j’ai pour les médecins et les soignants.

Avec un bémol : je trouve excessivement compliquée l’omerta de fait dans laquelle ils se retrouvent pris. Les éléments que j’indique au long de mes articles sont de notoriété publique. Les analyses que je partage proviennent des meilleures sources en la matière. Le silence gêné qui accueille ces constats partout où certains prennent la responsabilité de les exprimer (et vous vous en doutez, je ne me prive pas de faire usage de ma liberté de parole) est une triste réalité.

J’ai partagé ces analyses par exemple lors du 2ème Congrès européen de psychiatrie sociale. Grand silence gêné, et aucun retour des éminences (association mondiale de psychiatrie, départements universitaires de psychiatrie). Je les ai partagées avec le ministre de la santé de la Confédération, M. Alain Berset et le Conseiller d’État du canton de Genève, M. Mauro Poggia. Aucun retour, silence gêné. Je les partage avec les associations de médecins. Grand silence gêné. Avec les responsables des filières de formation en santé (hautes écoles). Grand silence gêné.

C’est aussi là que le bât blesse, et il est temps que les médecins et les soignants eux-mêmes osent mener leur juste combat face à cette toxicité systémique. Il en va de leur liberté, et il en va de leur âme.

Heureusement, les consciences percutent et se mobilisent. J’aimerais terminer cet article avec des citations de messages que j’ai reçus au long des dernières semaines de la part de médecins, de chirurgiens, d’infectiologues, de professeurs en médecine, d’infirmiers et de psychologues. Je vous invite à les lire, non pas pour les quelques éloges qui me sont adressés, mais pour entendre la sincérité de leur malaise et de leur indignation. Oui, la lutte contre la corruption systémique n’est évidemment pas un combat ou une attaque contre les médecins et les soignants. Mais pour eux. Avec eux. Pour que l’intérêt des patients et des soignants prime simplement sur les intérêts et appétits d'industries corruptrices et toxiques.

 

Cher Monsieur,

Permettez-moi de vous féliciter chaleureusement pour votre excellent texte. Je suis infectiologue, membre de l'académie nationale de médecine, ancien chef de service à l'hôpital xx.

J'ai beaucoup de mal à faire entendre ma voix considérée comme beaucoup trop optimiste.

J'adhère à 100% à tous vos propos. Je suis intimement persuadé que vous avez totalement raison. Merci cela me conforter dans mon analyse et mes convictions, pour mieux me défendre sur les multiples médias qui m'interrogent.

Nous aurons du travail en fin et après l’épidémie . Beaucoup de mes collègues, silencieux, pensent comme nous dans le milieu médical, infectiologique,et académique. Pour le moment soyons citoyens, donc parfaitement disciplinés et obéissants. Après il faudra voir comment à plusieurs nous exprimer. Les futures épidémies inévitables devront être gérées différemment. Je serai ravi de rester en contact avec vous."

Pr B.F

 

Félicitations pour votre remarquable travail !
Sachez que vous jouissez d’un très grand soutien dans la communauté médicale.

Nous nous renvoyons entre chirurgiens chacune de vos brillantes interventions, telles des coups de scalpel dans l’EBM et Big Pharma, et les diffusons dans nos réseaux respectifs.

Bien à vous,

Dr T.T.

 

J’aime vous lire. Pour votre prochaine chronique je vous suggère de parler de Gilead et de sa stratégie pour promouvoir le remdesivir par l’intermédiaire de personnes comme Lacombe et Yazdanpanah Ceux qui le connaissent bien disent que Raoult est très fort dans deux domaines : les maladies infectieuses et la corruption médicale.

Dr N.N., chirurgien

 

Bonjour Monsieur,

Je suis un microbiologiste affligé par le niveau de mauvaise foi de mes collègues férus de méthodologie. Votre article que m'a fait passer une de mes amies m'a mis de bonne humeur ce matin. Vraiment je vous remercie pour cette analyse d'une finesse et d'une intelligence rares qui contrastent avec le faible niveau de ce qu'on peut entendre sur les plateaux de télévision ou dans la presse en général.

Vraiment il n'y a rien à rajouter, nous faisons tous ici le même constat sur nos collègues qui font de merveilleuses études randomisées pour monter que le nouvel antibiotique B au coût de traitement journalier à 300 euros est équivalent à l'antibiotique A au coût de traitement journalier à 10 euros (études de non-infériorité, ils ne cherchent même pas à démontrer que c'est meilleur.)

En tous cas merci pour votre billet sur votre blog

Cordialement

Pr M.H.

 

J’ai lu votre texte et bien entendu signé la pétition, par ailleurs je transmets et vais transmettre. Mes respects et sincères félicitations pour votre plume ! Quel travail bien fait, BRAVO !

J’espère que nous aurons le succès escompté avec un changement d’attitude de nos autorités et le retour à la normal du point de vue du fonctionnement général grâce au traitement. Mais tout comme en France, des enquêtes parlementaires, voir pénales devront à mon avis être diligentées pour comprendre ce qui s’est passé et prendre des mesures, afin de rendre impossible à l’avenir pareille désinformation et sabotage, pour ne pas dire trahison.

 Dr C.D., psychiatre

 

Un grand merci pour votre éclairage et du bon sens qu’il en dégage Médecin généraliste intervenant en gériatrie et soins palliatifs à l’hôpital, je me reconnaît parfaitement dans vos propos et finalement dans le sentiment d’être en résistance.

Bien à vous

Dr M.F.

 

Cher Monsieur, Je tombe par hasard sur votre blog. Depuis plusieurs jours, voire des semaines maintenant, nous sommes scandalisés avec quelques amis médecins de la tournure des événements. Nous pensons exactement comme vous en nous appuyant sur les mêmes arguments. Je me demande s’il n’y a pas moyen d’agir.

Dr K.S.

 

Bonjour monsieur Michel Je cautionne tout à fait votre article dans le blog de la tribune de Genève intitulé anthropo-logiques. Je n'ai pas votre faculté d'analyse en virologie et en méthodologie , mais je suis medecin de campagne dans le sud -ouest de la France et reçoit actuellement avec mes associés nos patients suspects dans une salle d'examen COVID dédiée et sécurisée auto-équipée par notre cabinet car la dotation d'état est actuellement sur notre territoire de 18 masques FFP2 par semaine et par médecin...et une paire surlunettes plastique .le reste est notre équipement propre : blouses textiles personnelles , charlottes papiers et surblouses données par un restaurateur , reste de masques donné par la population locale ..et nous nous prétendons en France 5eme puissance mondiale et donneuse de leçons. Je cautionne donc tout à fait l'association dépistage de masse confinement des infectés et traitement par plaquenil et azithromycine. Nos gouvernements devront s'expliquer sur cette imprévoyance et ce fiasco économique et sanitaire. Merci encore pour cet article, continuez. Bien à vous

Dr N.P.

 

Bonjour Monsieur Michel,

Nous portons à votre connaissance la création du collectif "Laissons les médecins prescrire"

Bien cordialement,

Dr S.G.

 

Bonjour, une amie présidente de santé environnement pour ma région m’a permis de découvrir votre blog. C’est un vrai bonheur de vous lire et de partager vos idées. Je suis médecin en fin de carrière hospitalière sur Thonon les bains et très impliqué dans la défense de l'environnement et la sensibilisation des professionnels de santé à ces enjeux qui nous touchent depuis longtemps et qui explosent aujourd'hui. Ce virus est-il révolutionnaire ? c'est la question que posait le patron de Mediapart  Edwy Plenel. Je le pense mais a une condition, au moins une ...celle de résister au choc qui suivra épidémie. J’entends le choc comme l'exprime Naomi Klein ou la population épuisée après ces semaines de stress sera manipulée par des décideurs qui font le choix du pouvoir et d’économie ultra libérale. Saurons-nous faire face ? j'en suis sur si nous sommes capables de faire ensemble. Alerter sur les enjeux de demain, c'est votre rôle et celui des ONG de l'environnement qui devront prendre position, aider à ce pas supplémentaire de chacun qui nous fait passer de la prise de conscience a l'engagement. Merci pour vos synthèses et votre objectivité.

Dr R.F.

 

Hydroxychoroquine: la mauvaise science et la religion

Félicitations +++ . Article totalement remarquable de par son contenu clair, didactique et enrichissant... C'est passionnant, argumenté et très bien écrit.

Dr A.G.

 

Bravo pour votre blog.
Veuillez trouver ci joint un papier qui vient de sortir sur la pertinence de la prescription d’hydroxyhloroquine.
Un vrai scandale ce qui se passe à la tête de l'état...

Pr D.H.

 

Microbiologiste à la retraite, je partage entièrement votre point de vue. Les microorganismes à l’origine de la vie n’ont pas fini de nous en remontrer

Dr H.I.

 

Bonjour,

Je viens de lire votre article "hydroxychloroquine comment la mauvaise science est devenue une religion". C'est magistral, tout est dit et tellement vrai. Je vous remercie pour ce moment de fraicheur intellectuelle.

Cordialement

Dr G.F.

 

Bonjour Monsieur,

Je tiens à vous remercier pour le travail que vous fournissez chaque jour afin de nous tenir informer, au travers de vos investigations et de vos analyses, de l’évolution du Covid 19 et des différentes positions de nos gouvernants respectifs.

Etant un néophyte dans le milieu médical, j’ai donc bien du mal à me faire une opinion au travers du flot d’informations (ou de désinformations) des experts présents sur les chaines d’informations continues françaises.

Votre blog m’a permis d’avoir une source de données contradictoires afin que je puisse me forger une conviction sur l’usage ou pas du traitement préconisé par le  Pr Raoult et je vous en suis très reconnaissant. Aussi, J’ai partagé, autant que possible, vos articles sur les réseaux sociaux.

Dans ces temps difficile, faire marcher son bon sens, son intuition et donc par conséquent son cerveau au travers d’informations croisées est selon moi indispensable, car nous sommes en permanence sous le choc de quelque chose (terrorisme, catastrophes naturelles, guerres….) et on nous livre du prêt à penser aux travers des médias traditionnels.

Donc encore merci et si je peux vous aider en quoi que ce soit à mon modeste niveau n’hésitez pas.

Dr M.L.

 

Monsieur,
Je me permets de vous adresser ce message pour vous remercier.
Nous (une amie et consœur médecin de 20 ans mon ainée et moi) avions depuis plusieurs années des réflexions allant dans le même sens que vous mais sans trouver de réel écho dans le marasme d'internet (mais en toute honnêteté peut être n'avions-nous pas vraiment cherché non plus).
Vous avoir lu nous a relancé dans nos réflexions en se demandant, au fond, si le roman de Robin Cook "prescription mortelle"  n'est pas plus proche de la réalité que ce que son statut de roman peut spontanément lui accorder.
En terme d'actualité, nous sommes effarées de la communication qui vient d'être effectuée par le collège national des généralistes enseignants. Vous en avez probablement déjà pris connaissance mais au cas où, la voici ci-dessous.
Au-delà du contenu global, plusieurs formulations nous font sortir de nos gonds avec, en filigrane, la question de fond suivante: y aura t-il encore une place pour notre réflexion dans la médecine du futur?
Si nous associons à cela la décision toute récente du gouvernement de ne donner l'autorisation de prescription de Plaquenil qu'aux médecins hospitaliers, ne devons-nous pas nous rendre à l'évidence que la machine est déjà suffisamment hors de contrôle pour ne plus laisser un seul espoir de libre arbitre?
Nous attendons avec impatience vos prochains articles.
Respectueusement.

Dr M.E.

 

Je suis médecin ORL et avec tous nos confrères médecins partageons votre analyse
Merci encore pour tout ! Vos propos sont limpides et justes nous sommes encore au moyen âge.
Bravo encore pour votre courage intellectuel !
Vous lire a été un réel soutien psychologique.
Avec toutes ma considération,
Dr V.V.

 

Monsieur, 

Un grand Bravo pour votre long article sur la mauvaise science devenue religion.

Une clarté au scalpel. Discernement des valeurs. Puissiez-vous un jour être entendu, avec changements concrets à la clef...

Pour cela il faudra nous unir et nous organiser nombreux.

Bien à vous,

Dr B.B.

 

Bonjour Mr Michel,

Je vous remercie pour la qualité de vos articles, pour votre courage à dire ce qui se passe, et j’espère que votre réflexion permettra d’ouvrir les yeux de suffisamment de personnes pour remettre en cause cette soumission aux laboratoires pharmaceutiques et toute la corruption qu’elle entraîne, ce vaste business qui ne connaît ni morale ni pitié. 

Je viens de lire votre dernier article, toujours excellent, très percutant.

Cordialement,

Dr R.S.

 

Je tiens simplement à vous remercier pour votre blog, que je trouve très bien réfléchi.

Je suis heureuse d’avoir trouvé une source qui me permet de prendre du recul sur "l'hallucination collective" que nous vivons.

Merci encore.

Dr G.S.

 

Cher Jean-Dominique,

Félicitations pour ton blog que je diffuse autour de moi comme un virus bienfaisant…

C’est un des bons côtés de cette période compliquée.

Amitiés,

Pr M.F.

 

Tout d'abord, je me présente : pharmacien, docteur en chimie thérapeutique, spécialisée en recherche et développement pharmaceutique, notamment en recherche clinique, et basée en France.
Je me permets de vous contacter à propos de votre article "Covid-19 : fin de patrie ?!" publié le 18 mars 2020 dans votre blog "Anthropo-logiques". En effet, cet article a particulièrement attiré mon attention ainsi que celle du rédacteur en chef adjoint du journal MMM, pour sa grande valeur intellectuelle abordant le conflit du Coronavirus avec toutes ses contradictions, que ce soit au niveau politique, anthropologique, scientifique ou médical, en toute objectivité et transparence, mais également en style et avec beaucoup d'élégance linguistique.
MMM est un quotidien de renom au Moyen-Orient, basé à Beyrouth, Liban et publié en langue arabe. Afin de permettre aux lecteurs non-francophones de bénéficier de son contenu si riche qu'il touche tous les aspects de la vie, nous aimerions savoir si vous serez d'accord que votre article soit arabisé par mes soins en vue de le publier dans MMM, tout en respectant vos droits d'auteur. 
En vous remerciant par avance de votre retour. Je reste à votre disposition pour tout renseignement à propos de nous ou du journal.

Dr A.S.

 

Monsieur,
Je viens de lire votre remarquable article d'hier "Hydroxychloroquine : comment la mauvaise science est devenue une religion.". Je vous en remercie.
En tant que chercheuse, je pressentais cette situation mais n'en avais jamais lu une telle synthèse.

Dr E.C.

 

Bonjour, 

Je suis une médecin italienne et j’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article sur la pandémie Covid-19.

Ce que vous dites m’a beaucoup touché car c’est exactement ce que je me disais mais je n’arrivais pas à me faire un discours assez cohérent et solide pour le partager, et comme vous le dites, de ces temps c’est aussi difficile de s’opposer à cette apparente certitude collective, sans passer pour complotante ou le subversive. 

Dr S.K.

 

Article Evidence-based Medecine

Superbe article ! Bravo et merci !

Dr B.M.

 

J'ai eu l'immense plaisir de lire, et relire, votre brillant et très exhaustif article sur le Covid-19.

C'est l'analyse la plus complète, pertinente et percutante que j'aie pu lire. Il a été une révélation et une bouffée d'air frais pour moi - malgré les propos graves et les situations indécentes qu'il révèle - dans la morosité ambiante de ces temps où l'on nous assomme d'info-intox anxiogènes qui sèment la panique et font perdre les raisons.

Je suis particulièrement en révolte en découvrant les dessous de la gestion de cette crise sanitaire. Et d'autant plus concernée que je me préoccupe fortement de la santé mentale des gens, actuelle et surtout post-virus.

Dr S.S.

 

Cher monsieur
Je suis pédiatre à Marseille et comme pour H1N1 j’ai suivi attentivement cette épidémie. J’ai vu toutes les erreurs et très vite j’ai adhéré aux explications du Pr Raoult. J’ai eu envie de lui envoyer mes encouragements.
Merci pour votre article éclairant et courageux. Bravo pour toute votre analyse.

Dr L.G.

 

Bonjour Monsieur,
Je voulais simplement ce matin vous dire avec quel intérêt j’ai lu votre blog, enfin un peu de raison dans ce monde de fous.
Cordialement

Dr J.L.

 

Cher Monsieur,

Je viens de lire avec attention votre passionnant article du 18 mars et je tenais à vous dire merci !

Je suis gynécologue extrahospitalière en Belgique et ce que vous écrivez résonne parfaitement avec ce que je pressentais. Restons calmes (…)

La Belgique étant un petit pays, elle suit souvent l’avis de sa grande sœur la France. Bien que notre système de santé publique soit fort bon, il a été détricoté ces dernières années par nos politiques. À ce jour, nous sommes comme nos voisins en pénurie de masques, blouses chirurgicales et gel hydroalcoolique et ne testons que les grands malades, ce qui est une idée géniale, comme vous l’avez souligné. C’est d’ailleurs à coup de dons privés qu’un de nos hôpitaux publics a acheté 6 respirateurs…

Quoi qu’il en soit, je partage dès maintenant votre article auprès de mes consœurs et confrères et vous dit, comme aux autres : soyez prudent…en traversant les rues.

Belle journée,

Dr K.L.

 

Bonjour
Pensez-vous que des plaintes pour mise en danger de la vie seront instruites par des tribunaux ?
Cordialement
Dr A.D.

 

Merci monsieur pour votre article qui synthétise et met en forme les publications et interview trouvés ici et là depuis dix jours (en se dégageant des médias mainstream.)

Votre travail est apaisant et plein d'espoir. De ma place de citoyenne et de professionnelle de la santé mentale, il a aussi le mérite de clarifier le sentiment d'ambiguïté et de confusion dans lequel nous mettent les doubles messages des autorités malheureusement énoncés en permanence. 

Un grand merci donc pour cet article que je vais largement relayer !

Dr K.O.

 

Merci pour votre blog qui vient soutenir une position que je défends aussi pour ma modeste part, je suis médecin anesthésiste retraitée lyonnaise. Et j’essaie de faire preuve de bon sens : quand on a un médicament qui a fait ses preuves que l’on connaît bien et qui est pour l’instant le seul, pourquoi traîner autant les pieds pour le prescrire et brandir des effets secondaires faussement dramatiques en cette période d’urgence ? Même le témoignage fort à propos de P. Douste-Blazy professeur en cardiologie est raillé par certains petits chefs parisiens ....
Je pense aussi comme vous le dites que le « comité scientifique » de notre chef de guerre est tout simplement à la botte de lobbies pharmaceutiques, de même que nombre de patrons parisiens qui dénigrent les résultats du Pr Raoult- sans en avoir pris connaissance. Ceci ajouté à une querelle d’école !
Les gens de bon sens et libres d’esprit ne sont pas dupes veux-je croire.
Merci pour votre article que je relaye largement parmi mes confrères et amis

Dr M.B.

 

Bonsoir 

En tant que virologue ayant consacré 50 ans de ma vie à étudier les VIRUS, j'adhère à 98% à votre analyse.

Inutile d'étaler mon cv vous pouvez regarder sur Google ou Pubmed (h index de 70) ; j’ai créé en partant de zéro le département de virologie humaine d’une des principales universités françaises, donné des cours et conférences aux USA,  Canada, Chili  Argentine, Espagne etc. et collaboré et publié avec trois prix Nobel.

Je n'en fais pas gloire mais ce fut intéressant 

Oui on est tombés sur la tête, et on a oublié que tout est vanité car les médias, les politiques et lesdits experts vous matraquent avec des idées et des chiffres particulièrement anxiogènes, chaque jour qui passe.

Par exemple, les tests RT PCR on les a utilisés des 1997 au labo et ils sont d'une grande simplicité et fiabilité. 

Alors pourquoi dire qu’ils sont compliqués et chers (cf interview des hautes autorités de l'état Français) ; certains journalistes disent qu'ils sont peu fiables alors qu'ils sont utilisés depuis 15 années pour mesurer la charge virale chez les personnes HIV+. A ce titre l’Allemagne et la Corée les utilisent à grande échelle contrairement à la France (…)

Pourquoi tous ces mensonges et non-sens qui sont générateurs de chaos ? Car détruire est facile, alors que reconstruire est de fait synonyme de patience et longueur de temps font mieux...

Les bras m’en tombent car on approche du phénomène de glissement qui donne un pronostic fort négatif.

Bon courage pour la suite

Pr J.L.D.

 

J’arrête là... ce n'est pas un combat contre les médecins, mais contre la mauvaise médecine.

 

 

 

 

 

 

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