Hydroxychloroquine : stop mensonges !

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Le débat sur l’hydroxychloroquine reste plus que jamais dans la tonalité délirante qu’on a entendue depuis le début. Faite avant tout de désinformation et d'intox, démonstration assurée plus bas !

Le partage de mes analyses m’a permis d’échanger avec de nombreux nouveaux interlocuteurs en Suisse et en France bien sûr mais aussi à travers le monde.

Les autorités politiques et sanitaires à Genève et en Suisse semblent me regarder comme le loup-garou qui erre sur la lande les nuits de pleine lune. Ailleurs l’accueil est beaucoup plus ouvert et chaleureux. Je reçois soutien et appréciation pour mes analyses (beaucoup) on me vilipende (un peu), et des gens immensément compétents et respectables dans leurs domaines me disent combien mes analyses leur semblent pertinentes et gagneraient, disent-il, à inspirer les politiques publiques.

C’est gentil mais pas très réaliste étant donné l’état du monde, ici comme ailleurs…

 

Le Pr Carter Newton, Professeur de Radiologie et de Cardiologie à l’Université des sciences de la santé de Tucson (Arizona) m’a envoyé un bien gentil message :

Monsieur, je suis vos publications avec intérêt, et une vive appréciation pour la qualité des perspectives que vous partagez.  Je suis fan !

C'est tellement bizarre, cette réticence envers l'hydroxychloroquine.

Je suis un chercheur en science cardiovasculaire spécialiste de la biochimie des membranes et de la prophylaxie de l'athérosclérose chez les patients ayant une prédisposition génomique cachée, ainsi qu’un clinicien.

J'ai écrit ce texte joint à l'intention du comité de rédaction du Wall Street Journal pour obtenir une publication raisonnable permettant au moins d'engager un débat. Je me demande si vous voulez bien le lire (il est bref) et répondre en quelques mots à votre avis. Je vous en serais reconnaissant.

Je lus son texte - excellent- et lui répondis que sa qualité m’incitait hélas à être pessimiste quant à la réponse du WSJ. Mais que je serais en ce qui me concerne très honoré s’il voulait bien accepter que je le traduise et le publie en français sur mon blog. Il me répondit par des mots excessivement flatteurs, que je fais figurer non pas par auto-gloriole mais comme un petit signe de main aux visiteurs de 23h30 (ils se reconnaîtront). Pour leur monter qu’on peut en cherchant bien trouver de la pertinence à mes analyses et les lire avec intérêt plutôt qu’effroi, même et en fait surtout si on est professeur de médecine dans un hôpital universitaire :

Cher Professeur, merci beaucoup pour votre réponse. Je me sens encouragé à tendre la main par-dessus l'océan et trouver ainsi une cause commune avec un leader d'opinion respecté tel que vous.

Bien sûr, je serais honoré de trouver mon argumentation dans votre blog.

Ce qui me frappe et me touche tellement depuis les semaines maintenant que je partage des analyses d’anthropologie médicale sur le Covid, c’est cette grande communauté de personnes intègres et de bonne volonté qui partout, se tendent en effet la main pour ne pas se laisser emporter par une psychose absurde qui aura des conséquences économiques, sociales et psychiques lourdes et à long terme dans notre société,

Communauté de personnes honnêtes dont font bien sûr partie les médecins et les équipes soignantes de nos hôpitaux romands qui soignent les patients atteints de Covid, sans hésiter au besoin (et non pas systématiquement) à recourir à l’hydroxychloroquine.

Mais pas j’en ai peur les pharmacologues, méthodologues et médecins non-soignants de l’institution, ni très probablement hélas les directions administrative et médicale sans parler du comité d’éthique -enfin ce qui en tient lieu.

 

Bad papers bad news

J’ai longuement critiqué les papiers publiés par les HUG sur ce traitement, qui manquent sérieusement de compétence épistémologique. Elles répètent par exemple que l’absence d’essai randomisé ne permet pas d’avoir d’evidence quant à l’efficacité du traitement. Contresens que j’ai à plusieurs reprises souligné puisqu’on sait à l’inverse qu’il n’y a aucune evidence solide que de tels essais aient une supériorité quelconque sur les recherches observationnelles classiques comme celles menées à Marseille ! Et ceci alors que d’autres études encore montrent que les essais randomisés sont à haut risque d’avoir leurs propres biais, surtout (ben tiens !) quand ils sont financés par l’industrie pharmaceutique.

Nous avons donc des « scientifiques » qui « croient » (littéralement) à année longue à des études dont tout le monde sait qu’elles sont peu fiables et massivement falsifiées, mais refusent d’admettre qu’un traitement appliqué à l’interne des HUG (pas pour tuer les patients je suppose) puisse avoir la moindre utilité une fois passés la herse et le pont-levis du château.

Comment dire…

Avec de surcroît le très grave problème éthique que les essais randomisés cherchent à constituer un groupe témoin non traité, afin d’observer les pertes humaines et les dégâts avec lesquels comparer ceux du groupe-test. Ce que le Pr Perronne (et moi avec) appelons de l’expression dont je comprends qu’elle puisse fâcher de « médecine criminelle ». Il faut bien appeler un chat un chat, quitte certes à déplaire à des gens en pleine perte de repères déontologiques et éthiques.

Et il y a de nombreux précédents dans la recherche de maladies, infectieuses ou non,  pour lesquelles on a pour ces mêmes raisons éthiques évidemment renoncé aux essais randomisés.

 

Toxic ? Please !

Parmi les malhonnêtetés et même les mensonges qu’on entend exactement  (vérifiez la temporalité !) depuis la publication du premier essai clinique prometteur de Marseille, celui que l’hydroxychloroquine, un des médicaments les mieux connus, les plus prescrits et le plus sûrs de toute la pharmacopée serait tout à coup devenu gravement cardiotoxique et hyper-dangereux !

J'ai indiqué dans un précédent biller la logique de la propagande : répéter en boucle les mêmes contre-vérités jusqu'à ce qu'elles soient devenues tellement "familières" qu'elles en paraissent vraies. On a donc vu débouler comme un raz de marée d'affirmations sur la dangerosité extrême du remède. Des affirmations sans valeur si on prenait la peine de lire les articles en question. Je pourrai en donner quinze exemples, un seul suffira j'espère.

Bien des gens je croient ont appris cette nouvelle que la Suède avait brusquement renoncé à utiliser l’hydroychloroquine. Le lecteur qui sera allé au-delà du titre (par exemple dans Le Monde du 14 avril)  seront tombés, en fin d’article sur cette précision :

« L’agence suédoise du médicament, la Läkemedelsverket, contactée par Le Monde, confirme avoir eu connaissance de quatre cas, dans lesquels des effets secondaires ont été observés chez des patients atteints du Covid-19 et traités à la chloroquine, en combinaison avec d’autres médicaments. Dans plusieurs des cas, il s’agissait d’une anomalie mesurée à l’électrocardiogramme (ECG) (« allongement de l’espace QT »). Celle-ci traduit un trouble de la conduction cardiaque (c’est-à-dire de la transmission de l’influx électrique), qui augmente le risque de syncope et de mort subite. Un des patients, gravement malade, est décédé. Mais « aucune relation n’a pu être établie pour le moment avec la chloroquine », précise l’agence du médicament. »

 

Wow ! quelle certitude scientifique de haut vol ! On comprend que l'on sonne le tocsin ou à tout le moins qu'on nous mette en garde, comme le fait le groupe Covid. Nous voguons ici à nouveau en pleine absurdité. Mais pas que, et c’est bien sûr à nouveau là que ça devient intéressant.

Il fait avoir entendu le Pr Perronne, ce très honnête homme qui comme les HUG ou le CHUV sauve des vies à l'hôpital de Garches depuis des semaines entre autres avec l’hydroxychloroquine, les larmes aux yeux devant autant de malhonnêteté et même de perversité, expliquer que le Covid est lui-même parfois cardiotoxique. Et comment certains patients (très peu mais quelques-uns) ont des incidents de cette nature, qu’ils soient sous prescription d’hydroxychloroquine ou non.

Mais avec cette différence de taille : quand les patients reçoivent ce traitement, l’éventuel problème est tout de suite et automatiquement attribué au médicament (avec résonance médiatique assurée) alors que dans le cas contraire, on se garde bien d’en parler.

Le lecteur aura aussi remarqué que la première annonce de Marseille étant tombée début mars, nous n’avons toujours pas, bientôt un mois et demi plus tard, d’essai documenté comme l’exigent désormais les méthodologues pour ne pas laisser mourir les gens, confirmant ou infirmant les affirmations du Pr Raoult et de ses équipes.

Est-il besoin de quoi que ce soit d’autre pour comprendre que la vérité est qu’on ne cherche tout simplement pas à savoir ! Je l’ai dit : si le traitement s’avérait finalement indiscutablement efficace, alors cela voudrait dire que les autorités, en Suisse comme en France, auraient des centaines sinon des milliers de morts sur la conscience en ayant failli à rendre disponible aux patients (qui ici paient 600.- par mois minimum d’assurance-maladie) des traitements qui ne coûte rien et qu’on prescrit sans souci contre le Covid au Maroc, au Sénégal ou en Corée du Sud.

L’article du Pr Carter Newton tombe à point nommé. Cardiologue, il décrit une longue expérience sans souci avec l’hydroxychloroquine (comme tout le monde, sauf les sources intoxicantes) et plaide en tant que professeur de cardiologie pour une prescription compassionnelle, en l’occurrence préventive, à l’intention des équipes soignantes de ce médicament qui, s’il n’avait été mis sous séquestre par des imbéciles, aurait pu sauver des centaines sinon des milliers de vie, en particulier dans les Ehpad en France. Dont la situation, lisez cet article si vous en avez le courage, est triste à mourir. Ce qui m’a inspiré le commentaire suivant :

 

L'enfer blanc des soignant(e)s. Épouvantable, glaçant.

Alors qu'on a le traitement, évidemment : il faut être d'une mauvaise foi crasse (ou croire ceux qui le sont) pour prétendre le contraire.

Honte aux assis et aux gens en place : qu'ils aillent eux au front plutôt que nous intoxiquer avec leurs contrevérités et laisser une armée de malheureux se dépatouiller sans ou avec si peu de moyens !

Ici comme là-bas.

 

Lisez, je vous assure pour comprendre à quoi nous avons à faire.

Encore une chose : cela surprendra peut-être certains lecteurs, mais je n’en ai personnellement rien à fiche de l’hydroxychloroquine. Il pourrait s’agir d’aspirine, de poudre de licorne ou de barbapapa. La seule chose qui m’indigne, c’est que des irresponsables sanitaires aient privé la population d’un remède potentiellement salvateur et protecteur, sans aucune justification scientifique ni logistique sérieuse, et en violation de tous les principes éthiques en la matière.

Quand vous savez que des gens ou des groupes de gens vont mourir si vous ne faites rien, eh bien la conscience la plus élémentaire commande que  vous essayiez ce que vous avez sous la main si ça l’air potentiellement prometteur, et que les risques sont faibles.

Essayer coûte que coûte. C’est ce qu’on fait les HUG dans leurs étages soignants. Et empêché dans leurs étages délirants.

C’est ce réflexe soignant élémentaire-là que ces médecins semblent avoir perdu, tout comme les « autorités » qui ont fait ce lamentable choix.

Ce qui interroge à vrai dire sur qui sont ces « médecins »-là.

Heureusement, il reste tous les autres, pour qui le serment d’Hippocrate à encore un sens, même s’ils sont en Suisse silencieux comme la mort.

Et oui, le Pr Carter Newton est assurément l’un de ceux-là. Lisez son texte si vous voulez entendre autre chose que les fake-news et bad ethics de nos gouvernants et des HUG sur la question.

 

Un argument pour l’utilisation de l'hydroxychloroquine pour la prophylaxie du SRAS-CoV-2

 

Je suis cardiologue et j'ai commencé à travailler pendant trois ans sur un vaccin contre la rougeole dans le Kenya tropical. Avec les vingt autres médecins de UCLA qui ont participé à notre projet en rotation, j'ai pris de la chloroquine sans problème et, heureusement, sans paludisme. Un meilleur dérivé appelé hydroxychloroquine (Plaquenil) est arrivé et est maintenant largement utilisé et prescrit pour des maladies comme le lupus, la polyarthrite rhumatoïde et la sarcoïdose. Le parasite du paludisme s'est transformé et a muté pour devenir une cible moins importante grâce à de nouveaux antipaludiques. Mais la valeur de la prévention lorsque le risque d'une terrible maladie survient soit en voyageant dans une zone endémique, soit en se rendant dans une zone endémique est un concept de bon sens.

Je suis un fervent défenseur de l'utilisation prophylactique de l'hydroxychloroquine (Plaquenil)

Quelques faits :

Outre son association antipaludique bien connue, l'hydroxychloroquine est depuis longtemps reconnue comme un médicament aux puissantes propriétés antivirales. Les voies de son action bénéfique sur d'autres virus à ARN (pensons à l'Ebola, la polio, la rougeole, l'hépatite C, le SRAS-CoV-1 et maintenant le SRAS-CoV-2) sont délicieusement bien connues. Les connaissances biochimiques de l'activité de ce médicament sont bien décrites dans la littérature. Les voies utilisées par ce virus pour entrer, prendre le dessus et s'échapper se sont multipliées, et sont maintenant enseignées comme des bases de virologie à l'école de médecine. L'hydroxychloroquine cible un grand nombre de ces voies et ce fait est amplement démontré dans la littérature concernant tous les virus mentionnés ci-dessus.

Cependant, ces faits semblent être écartés dans le dialogue public qui demande maintenant si le médicament peut "traiter" le SRAS-CoV-2. Cela occulte trois questions beaucoup plus importantes. Le Plaquenil peut-il empêcher qu'une exposition virale ne devienne un incident d'infection ? Le Plaquenil peut-il atténuer la gravité d'une infection ? Le Plaquenil peut-il être pris en toute sécurité dans une dose standard pendant un ou deux mois ? Pour les deux premières questions, je crois que la réponse est oui. Pour la troisième question, il existe une réponse scientifique ferme : En 70 ans d'utilisation très répandue de ce médicament pour la prophylaxie du paludisme, il n'y a jamais eu de cas documenté de décès.

Ce fait mérite d'être répété. Jamais !  Le Plaquenil est plus sûr que l'aspirine, le dafalgan, le sel de table et probablement tout autre médicament auquel je pense. Nous connaissons les problèmes liés à la torsade de pointe QT, mais ce risque ne s'est jamais, jamais concrétisé au cours des nombreuses années de prévention thérapeutique contre la malaria.)

Mais ne nous torturons pas en pensant que ces questions se limitent aux maladies infectieuses. Réalisons que les médicaments à base de statines sont désormais proposés comme prophylaxie pour la plus grande tueuse du monde : la maladie des artères coronaires. Réalisez également qu'environ 70 patients doivent être traités de la sorte pendant 3 ans pour prévenir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. C'est une statistique malheureuse, mais c'est maintenant la politique de santé des États-Unis. En comparaison, le rapport risques/bénéfices de l'hydroxychloroquine à des fins prophylactiques est nettement meilleur.

Mais d'un point de vue politique, cela devra faire l'objet d'une directive, car son intérêt sera de réduire le risque pour la communauté des intervenants de première ligne, qu'il s'agisse des employés des hôpitaux, des pompiers, des ambulanciers, des techniciens de laboratoire par exemple. Un médecin peut prescrire pour un individu, mais on ne peut décemment inviter les membres d’une communauté à contacter individuellement leur médecin et demander une prescription.

Un scénario pourrait être le suivant. Tous les employés de l'hôpital X sont convoqués à une réunion :

"Bonjour Tout le monde, Nous savons tous qu'en tant que personnel de première ligne en contact avec des personnes qui ont ou pourraient avoir ce virus, nous sommes tous exposés à un risque accru. Nous savons que le virus est présent dans cet hôpital et nous ne pouvons pas savoir si les personnes que nous rencontrons, y compris nos amis, nos collègues et nos patients, sont porteuses du virus ou non et pourraient ou non infecter plusieurs d'entre nous. Dans l'intérêt de la sécurité des patients et de votre sécurité individuelle, notre politique a consisté à exiger que chacun porte un masque, des gants, une blouse de protection, qu'il s'éloigne des autres lorsque cela est possible, qu'il se lave fréquemment les mains pendant 20 secondes et qu'il ne touche pas notre visage.

Aujourd'hui, nous instaurons une nouvelle politique : nous demandons que chacun d'entre vous prenne une dose quotidienne d'hydroxychloroquine pendant les deux prochaines semaines. Comme le masque et la blouse, ce médicament n'est pas une garantie, mais nous pensons qu'il ajoute une couche de protection supplémentaire pour vous en tant qu'individus et pour notre équipe ici présente dans son ensemble, et ce sans risque médical pour vous. Il existe des effets secondaires rares et tolérables, les plus fréquents étant des troubles gastro-intestinaux se manifestant par des crampes ou des diarrhées. Vous aurez tous un ECG enregistré pour confirmer que vous n'êtes pas l'un des rares porteurs de vulnérabilité génétique à un effet secondaire de ce médicament. Si vous vous y opposez, nous comprenons et vous pouvez prendre un congé payé. Nous mettrons à jour nos directives toutes les deux semaines à mesure que les faits concernant cette épidémie se préciseront".

 

Cela vous semble-t-il radical ? Sans précédent ? Plus radical que d'obliger tous les travailleurs à se faire vacciner avec des agents (il en existe de nombreux types) qui peuvent ou non fonctionner et qui auront certainement des effets secondaires et peut-être graves ?

Evaluation du risque cardiotoxique de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine.

 

 

Quand la principale source de bad science, de poor ethics et de fake news est l'état et ses institutions, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais pour moi on est quand même un peu mal barrés. Heureusement, on trouve partout et en masse des personnes honnêtes, courageuses et de bonne volonté (y compris bien sûr et fort heureusement dans les endroits mentionnés).

Merci au Pr Newton pour sa contribution et mes lectrices et lecteurs pour leur fidélité et leur générosité à nous encourager à continuer de nous engager contre des institutions devenues sanitairement abusives et problématiques.

 

ET UN PETIT QUIZZ : INFO OU INTOX pour terminer.

L'article de "presse" suivant annonce :

"Plus de morts, aucun bénéfice pour l'hydroxychloroquine"

Voyons un peu :

La réponse est : INTOX !


Dans le cadre de cette "étude" on a donné de l'hydroxychloroquine à des patients hospitalisés en état critique. Or le Pr
Raoult dit depuis le début que c'est le cas de figure où il est trop tard, que la virémie n'est plus un paramètre pertinent à ce stade, et que le problème est alors hématologique.

Et donc on a comparé la mortalité dans ce groupe vs celui des personnes qui ont été intubés et mises sous assistance respiratoire. Ce qui est évidemment la seule chose à faire à ce moment-là.
Il ne s'agissait tout de même pas d'un essai clinique (ce qui aurait été criminel) mais d'une analyse de dossiers.

Manipulateur, fallacieux, lamentable : les conditions exactes où l'on sait qu'il n'y aura pas de résultat positifs possible. Mais la nouvelle circule, circule, circule... et des braves gens y croient, y croient, y croient.

Avec la remarque mensongère : "The drug has long been known to have potentially serious side effects, including altering the heartbeat in a way that could lead to sudden death."

A comparer avec ce qu'écrit le Pr Newton, cardiologue, plus haut :

"En 70 ans d'utilisation très répandue de ce médicament pour la prophylaxie du paludisme, il n'y a jamais eu de cas documenté de décès.
Ce fait mérite d'être répété. Jamais ! Le Plaquenil est plus sûr que l'aspirine, le Dafalgan, le sel de table et probablement tout autre médicament auquel je pense. Nous connaissons les problèmes liés à la torsade de pointe QT, mais ce risque ne s'est jamais, jamais concrétisé au cours des nombreuses années de prévention thérapeutique contre la malaria.)"

Au moins cette désinformation donne-t-elle l'occasion d'une petite pédagogie de la manipulation.

Vous comprenez ?!? Voici ce que nous avons eu et allons avoir en boucle, produit par la "recherche scientifique" sur laquelle j'ai maintenant beaucoup écrit. Belle et noble science, non ?

 

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