Covid : "Comment osez-vous dire ça ?!" me dit-on parfois...

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J'ai reçu de vigoureuses interpellations dans l'athlétique foulée  (1'000'000 de vues en quatre jours !) de l'entretien publié sur les sites PHUSIS et ATHLE.

Celle du Pr Philippe Morel, professeur de chirurgie retraité bien connu des Genevois, grand pionnier des transplantations d'organes.  Mais aussi d'autres venant de personnes m'accusant d'irresponsabilité quant aux propos que j'avais tenu et contestant avec conviction mais aussi colère les données que j'indiquais à l'appui de mes analyses. Le message suivant, je crois synthétise bien le fonds du reproche qui m'est fait :

"Tout les scientifiques naviguent a vue avec cette saloperie sauf vous" le messie".

Je pense que si vous aviez eu la possibilité de passer 24 heures, il y ' a 10 jours ,dans dans un grand service de réanimation Parisien, Madrilène, ou Milanais vous auriez une autre approche des choses."

Je comprends ces réactions, et je respecte profondément l'émotion qui les fonde. Nous en sommes venus à être méfiants en Occident (et peut-être plus encore en Suisse) à l'encontre des émotions. Je les vois pour ma part comme l'expression toujours légitime de besoins en souffrance. Il convient dès lors de comprendre ce qui les déclenche et à quoi ou à qui elles s'adressent...

par Jean-Dominique Michel, MSc anthropologie médicale, expert en santé publique, Genève.

 

Et oui, sincèrement, je comprends ces réactions.Le b.a.-ba de l'épistémologie (comme de l'intelligence émotionnelle et relationnelle) est de savoir que tout point de vue dépend de la place qu'occupe celui qui l'énonce.

Et oui, je comprends tout à fait l'idée qu'un intellectuel bien au chaud dans son bureau, glosant sur la "banalité" d'une épidémie alors que les équipes d'urgences des hôpitaux sont confrontées jour après jour non seulement à la surcharge mais encore à l'horreur de situations cliniques épouvantables, puisse susciter une légitime colère.

Les lecteurs fidèles de mon blog seront témoins que je me suis déjà ouvert du confort possiblement choquant de cette position.

Comme du fait que j'ai dit et redit mon admiration mais aussi mon bouleversement de voir ces équipes de professionnels monter au front pour faire face à l'horreur. Souvent (un peu moins en Suisse il est vrai) avec peu de moyens, dans les conditions si difficiles d'un hôpital public en souffrance chronique et manquant à peu près de tout.

Allant jusqu'au pire de ces situations vécues dans certains Ehpad en France, comme celui à Paris dont un tiers des résidentes et résidents gisaient morts sur leurs lits tandis que les pompes funèbres ne venaient plus chercher les défunts, que le tiers des professionnels étaient eux-mêmes malades ou n'osaient plus venir travailler et que les résidents survivant(e)s vivaient terrés et isolés dans cet enfer sur terre.

Et je n'ai eu de cesse de faire connaître et d'alerter sur ce naufrage absolu, cette inhumanité. Dénonçant cette "horreur technocratique, déni d’humanité et déni de civilisation. Triste au-delà de tout mot..." comme je l'ai alors écrit et comme je n'en changerais pas un mot.

Présentant aussi des témoignages poignants comme celui de Jeanne, 97 ans, exprimant, selon les journalistes qui lui ont courageusement donné la parole du fond de son isolement :

"... avec beaucoup d'émotion le sentiment de solitude et d’abandon, endurés depuis le début du confinement dans son Ehpad.

Lucide, elle implore un lien de proximité alors qu’on lui impose un isolement inhumain.

Elle nous dit son envie de vivre, alors que des technocrates ont décidé que sa vie était derrière elle.

Les mêmes acharnés qui refusent de comptabiliser ses contemporains dans les victimes."

Ailleurs, j'ai dénoncé ces situations marquant à vie des soignants, comme celle de Léa, 30 ans, infirmière dans un Ehpad en Alsace. Dont la presse nous dit qu'en "trois semaines, neuf résidents sont décédés du Covid-19 dans l'établissement où elle travaille. Sans qu'elle ne puisse faire autre chose que leur tenir la main et les oxygéner." Au sujet duquel j'ai écrit :

"L'enfer blanc des soignant(e)s. Épouvantable, glaçant.

Alors qu'on a le traitement, évidemment : il faut être d'une mauvaise foi crasse (ou croire ceux qui le sont) pour prétendre le contraire. Un traitement au moins à essayer, pour ne pas juste laisser et regarder mourir les gens !

Honte aux assis et aux gens en place : qu'ils aillent eux au front plutôt que nous intoxiquer avec leurs contrevérités et laisser une armée de malheureux se dépatouiller sans moyens !

Ici comme là-bas..."

Vraiment : lisez et écoutez ces témoignages, de grâce, pour ne pas être conduit à dire ensuite : "je ne savais pas" ou pire : "je n'ai pas voulu savoir" !

J'ai souligné ma compassion mais aussi le bouleversement que je ressentais à l'idée de ces bataillons de soignants qu'on envoyait au front comme une armée de malheureux, parfois même dépourvus des plus élémentaires moyens de se protéger. Et qui, mus par leurs valeurs fondamentales et un sens héroïque de leur vocation de soignants, se lançaient dans leur mission de soins et d’assistance au risque et parfois même au prix de leur vie...

Je ne vais pas vous raconter ma vie, mais je vous assure avoir fréquenté la souffrance et la misère humaines dans mon parcours d'une manière qui me met à tout jamais à l'abri de me blinder, de détourner le regard ou de faire preuve d'indifférence à la détresse humaine (ou à l'injustice) sous toutes ses formes.

 

Morts et morts, clinique et épidémiologie

Le point de vue exprimé par le Pr Morel est celui d'un clinicien, qui dit à juste titre : "je n'ai jamais rien vu de comparable pendant ma vie de médecin d'hôpital." Le mien est celui d'un épidémiologiste, qui doit, malgré ou plutôt avec sa sensibilité et son bouleversement, regarder les choses avec rigueur.

Ce n'est évidemment pas à des parents qui viennent de perdre leur enfant d'un choc anaphylactique suite à une piqûre de guêpe qu'il convient de venir expliquer que les piqûres de guêpe ne sont normalement pas mortelles, même pour les enfants. Le deuil et l'émotion sont trop vifs. Ce n'est que quelques mois plus tard qu'il sera nécessaire à ces parents, dans le cours et les décours d'un processus long et jamais entièrement terminé, de faire cas, tant bien que mal, de peine et de misère, de cette scandaleuse  réalité : leur enfant est mort là où un autre enfant n'aurait rien eu de grave.

En ce qui concerne le Covid, autant ces situations dramatiques sont réelles, autant il est important de voir aussi  d'autres motifs. On pourrait choisir de les taire, et beaucoup le font. Mon travail à moi est à l'inverse de les dire, non pas pour nier ou minimiser les réalités terribles que je viens d'évoquer, mais pour les mettre en perspective. Ce qui est au fond le rôle et la compétence propres d'un anthropologue médical.

Devrais-je, en retour, opposer les cadavre des enfants qui meurent chaque année dans nos pays de différentes maladies pour m'offusquer qu'on ose lui comparer ce Covid qui laisse pour l'instant à notre connaissance sans pertes cette tranche d'âge ?

Ou devrais-je évoquer les 790'000 morts annuels tués par la pollution atmosphérique en Europe pour balayer d'un revers de main la "gravité du Covid" ? Pensez-y un  instant : la population entière de la Suisse asphyxiée tous les dix ans en Europe, huit millions de morts prématurées, dont personne ne s'occupe ni ne s'offusque ?

Ne jouons évidemment pas avec ces réalités morbides. Ne nous jetons pas ces réalités (et ces morts) au visage.

Lorsque j'évoque, comme dans cette interview, la "gravité de l'épidémie en termes de contagiosité, de dangerosité et de létalité" (pour ceux qui ont pu entendre), je ne me place pas dans la clinique.

Les personnes qui décèdent de l'influenza ou de la pollution meurent aussi dans des conditions le plus souvent épouvantables. Mais discrètement, un peu chacun dans son coin. Encore que : les services de soins intensifs saturent ou approchent de la saturation régulièrement en hiver. De manière critique dans les pays où l'on a réduit massivement le nombre de lits en soins intensifs (l'Italie et la France par exemple) et moins dans les pays qui ont conservé une dotation plus élevée (en Allemagne et en Suisse par exemple).

Croire par contre que les morts de la pollution atmosphérique s’éteignent paisiblement dans leur sommeil comme des bougies en bout de mèche reviendrait à nier une réalité tout aussi violente. Non : ils meurent étouffés par la silice des particules fines (émises par les carburants fossiles), les poumons en lambeaux et tapissés d'une suie si ténue qu'elle s’infiltre au plus profond des bronchiolites et des alvéoles jusqu'à ne plus laisser l'oxygène rejoindre le sang.

Les épidémiologistes sur ces sujets-là sont aussi macabres que les médecins-légistes -et je comprends bien sûr que les non-initiés (même médecins ou chirurgiens) répugnent à s'aventurer sur ces plate-bandes.

 

Mettre en perspectives

La démarche scientifique -puisqu'il s'agit, sans la dénigrer ou la stigmatiser, de dépasser la réaction émotionnelle- vise à cerner les contours d'une problématique pour l'appréhender dans sa juste étendue.

On nous vend depuis des mois l'épidémie de Covid comme étant la pire catastrophe sanitaire de tous les temps : eh bien  non, ce n'est absolument pas le cas ! Les historiens de la médecine nous le rappellent, les philosophes nous le rappellent, les épidémiologistes sérieux nous le rappellent. Le Covid est pour l'instant (sous réserve de mauvaises surprise à venir) une épidémie d'une gravité comparable aux autres épidémies infectieuses respiratoires, ni plus ni moins. De l'ordre de l’épidémie d'influenza 2017, qui avait été plus forte que les autres années sans que personne ne s'en émeuve et sans que l'on terre la population entière chez elle.

Dire du Covid qu'il s'agit d'une gripette ou d'une grippe ne veut rien dire. Les infections banales sont les affections banales, l'influenza est l'influenza et le Covid est le Covid. Une maladie bien étrange puisqu'alors qu'elle conduit aux drames que l'on a évoqués chez des personnes présentant des facteurs de risque (et uniquement chez elles), les trois quarts des personnes infectées ne se rendent selon les données dont nous disposons même pas compte qu'elles l'ont contractée !

C'est dire s'il importe de tenir des propos mesurés et documentés pour ne pas continuer à communiquer n'importe quoi et générer une panique dans la population (et les mesures inadéquates prises) qui s'avéreront in fine bien plus problématiques et même potentiellement létales que l'épidémie elle-même !

Le Covid a des caractéristiques propres, assez saisissantes, qui le distingue. Il ne s'agit pas de nier ces caractéristiques, abondamment mises en avant, mais de situer certains paramètres en relation avec ceux d'autres infections respiratoires.

L'épidémie de Covid ne se distingue donc pour l'instant en rien des caractéristiques de l'influenza en termes d'ordre de grandeur. La contagiosité (le fameux Ro) est comparable, la dangerosité est comparable et la létalité est comparable.

La lectrice et le lecteur se souviendront comment on annonçait il n'y a pas si longtemps que "15% des personnes infectées se péjoraient en cas graves."

J'avais tout de suite dit que cela ne faisait aucun sens dès lors qu'il s'agissait d'une statistique se basant sur le nombre de cas détectés, alors qu'on était incapable de dépister de manière convenable ! Un adage que j'ai rappelé, bien connu des épidémiologistes, est que si vous ne dépistez que les morts, vous trouverez 100% de létalité. C'est en moins extrême le cas de figure dans lequel on était.

J’avais dès le 18 mars indiqué que le nombre de cas réels devait être 50 à 90 fois supérieur et  j'avais vu juste selon les meilleures évaluations faites depuis. Quand les deux tiers ou les trois quarts des personnes infectées ne s'en rendent même pas compte (!) et que vous ne testez que les personnes hospitalisées en urgence, vous n'avez juste aucune idée de l'ampleur du problème.

Ce qui a permis ici à des personnes de bonne foi (comme le Pr Morel) d'indiquer que la mortalité en Suisse était de près de 5% des malades diagnostiqués, statistique ne voulant absolument rien dire dès lors que nous ne connaissions (et ne connaissons toujours) pas la proportion de personnes diagnostiquées au regard du nombre de personnes infectées !

Bien sûr, vous trouverez des épidémiologistes pour dire que les évaluations du Pr Ioannidis sont erronées -quand il s'agit de données médicales, je ne connais pas de meilleurs spécialiste au monde mais bien sûr il peut aussi se tromper, c'est le propre de la science. Un trouble règne aussi dû au décompte de mortalité : les mesures prises provoquent elles aussi une mortalité importante (par exemple de maladies non-soignées à cause du lock-down) que l'on attribue de façon commode au Covid. Les faits sont têtus : pour l'instant, nous avons déclenché un cataclysme nocif et même létal en sur-réagissant à une épidémie aux contours normaux.

Ce qui interroge doublement puisque la mortalité individuelle du Covid semble aussi due à une "tempête immunitaire" disproportionnée par rapport à la menace du virus. Les personnes décéderaient donc in fine de cette sur-réaction immunitaire. Comme il est apparaît que les dégâts et même la mortalité globale soient eux aussi provoqués en majeure partie par notre sur-réaction. C'est à ce stade une hypothèse forte en tout cas.

 

Accroche

Je dois en conclusion de ce billet souligner que la mis en exergue de certains passages de l'entretien par les responsables du site a pu aussi contribuer aux réactions outrées que j’ai reçues. Les responsables se sont philosophiquement posé la question : était-il utile ou justifié de tirer quelques phrases de leur contexte pour accrocher le spectateur potentiel, pour quel bénéfice et avec quels risques ?

Il ne m'appartient pas d’en juger. Je ne suis pas responsable de cette mise en exergue et certes, tout comme le titre de mon interview dans l'Impertinent, elle peut prêter à polémique. Sans doute certaines personnes auront-elles été attirées vers le contenu par cette accroche, d'autres repoussées.

Je ne suis ni journaliste ni philosophe, et tant mieux ! Être anthropologue est déjà bien assez complexe.

Au sujet de cette accroche et de sa pertinence, je me dis que je n'ai jamais vu de journal ou de livre sans titre ni sous-titre pour attirer le chaland. Après tout, il faut bien l'inciter à s'intéresser au contenu plutôt que d'aller faire une sieste sous un pommier.

Je connais aussi les pièges du raccourci et de l'affirmation apparemment gratuite, particulièrement fort dans le format de l'interview. C'est pourquoi je référence soigneusement mes analyses dans mes articles et dans le livre à paraître sur "l'anatomie d'une crise sanitaire" sans précédents. Et je comprends qu'un visiteur qui découvre une interview puisse se demander d'où et de quel droit je parle. Alors que j'ai indiqué des centaines de références à l'appui de mes analyses depuis le début de mes publications -elles n'apparaissent pas dans les interviews.

Après, il y a aussi la responsabilité du lecteur d'entrer dans la proposition intellectuelle et scientifique qui est la mienne ou de la rejeter en bloc. Soit parce qu'elle lui déplaît, soit parce que les accroches le repoussent, soit parce que ma personne ou mon pedigree ne leur conviennent pas ("qui est ce nobody ?!")

C'est le droit de chacun. Mais cela n'a plus rien à voir ni avec la science ni avec la pensée. Confronter sa propre pensée à celle de l'autre en respect de nos positions respectives me semble un chemin plus intéressant et productif. C'est celui de la science et de la philosophie en tout cas.

 

Messie

Quand à l'accusation que je jouerais au "messie", elle est intéressante mais me surprend. En ce qui me concerne, la place est déjà prise par un type (quelles que soient nos croyances) que je trouve pour ma part épatant et qui je crois a sacrément bien fait son travail. Sans même mentionner que je préfère si possible ne pas finir comme lui..

Le doute nous habite en tant que scientifiques, mais ne nous dispense pas d'avancer et de partager des perspectives que nous avons soigneusement travaillées et que nous tenons pour solides -jusqu'à preuve du contraire. Sachant comme le disait Edgar Morin et comme j'aime à la rappeler, que le propre de toute affirmation scientifique est d'être réfutable. Ce qui ne peut être fait que dans le cadre d'une contestation intelligente, pas d'un délit de faciès ou d'une divergence de situation épistémique.

Je l'ai dit, je réponds avec joie à toute interpellation de fond. L'anathème, je le laisse aux personnes qui préfèrent camper dans la croyance et le jugement -et donc mépriser le dialogue socratique, base de le pensée complexe et à vrai dire de toute science.

 

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PS. Neuro-stratégies

Pour celles et ceux qui souhaitent "confiner en paix" malgré ou simplement avec le bruit environnant, je me permets de mentionner la publication du livre que j'ai co-écrit avec Mark Waldman, "Neuro-stratégies", désormais disponible en ebook. Dont l'entier des droits sera reversé au collectif Inter-Hôpitaux, précisément en hommage aux soignants.

Petit guide pour découvrir et prendre soin de son cerveau en temps de confinement !

"Complet, synthétique, instructif et ludique, ce petit livre va vous faire comprendre comment fonctionne votre cerveau et vous aider à déstresser.

Constitué de textes courts, scientifiquement solides, mais parfaitement accessibles et même divertissants, ce vade-mecum de neurosciences appliquées à la vie quotidienne vous apprendra à coopérer avec cet extraordinaire organe qui habite notre boîte crânienne. Il vous surprendra grâce à des stratégies qu'il est possible de mettre en œuvre en quelques minutes tout au long de la journée, pour améliorer son fonctionnement cérébral, sa santé, son équilibre émotionnel.

Comme le promettent les auteurs : « Vous ressortirez de votre lecture amusés mais aussi mieux outillés pour faire face aux multiples contraintes de la vie contemporaine. » Un livre particulièrement utile en ces temps de confinement et... pour la vie d'après ! Les droits de ce livre sont reversés au Collectif Inter Hôpitaux. "

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Commentaires

  • Bravo et merci (ça va devenir lassant d'écrire ça à force :-) )

  • bravo
    et merci

  • Merci cher Monsieur pour vos propos qui redonnent de l'espace au penser alors que je lutte avec la forme de nausée que provoque en moi le flot médiatique . Merci et à bientôt

  • Bravo pour avoir publié vos conseils de mieux-vivre dans sa tete sous forme de livre. Je vous l`avais d`ailleurs suggéré dans un commentaire jadis. A propos de l`épidémie, moi qui vis en Hongrie ne puis que constater comme, dans ce pays ou la vaccination contre la tuberculose est obligatoire depuis 1953, le nombre des déces dus au Covid (meme en tenant compte de la propension du gouvernement a bricoler les statistiques) est relativement tres faible alors meme que la population est tres agée a cause de l`émigration en Europe de l`Ouest des gens en age de travailler.

  • A propos de livre, si beaucoup de gens se sont mis à la lecture de "La Peste", Pascal Décaillet a recommandé celle de "L’Étrange Défaite" de Marc Bloch. La similitude avec la situation actuelle est saisissante. Une manière d'offrir sur un plateau une victoire à l'adversaire pour cause de bureaucratisme exacerbé mêlé à une paresse intellectuelle sans limite. Le Covid19 a d'ores et déjà gagné la guerre, si son but était de couler l'économie occidentale pour longtemps. Très longtemps...

  • Merci pour vos commentaires et félicitations pour votre courage... il devrai y avoir plus de personnes comme vous avec vos connaissances et votre franchise merci encore

  • C'est la parabole de la mort à Samarcande : le vizir croise la mort à Bagdad et s'enfuit à Samarcande. La mort s'étonne de cette réaction, puisqu'elle attendait tranquillement sa victime… à Samarcande.

  • Monsieur, je suis un simple citoyen qui ne cherche qu'à s'informer. J'apprécie grandement votre approche distanciée et documentée qui permet de mieux discerner cette maladie en qualité d'objet. Grâce à cette approche et à l'éclairage original qu'elle permet, chacun peut adopter une conduite rationnelle personnelle pour y faire face. Grâce à votre blogue, j'ai pu découvrir aussi votre discipline et ce qu'elle permet de mises en perspectives. De ce fait, vos travaux sont éminemment utiles et hautement estimables. Je tenais tout simplement à vous en remercier chaleureusement.

  • J'ai pris beaucoup d'intérêt à écouter votre entrevue et la qualité des questions de votre interlocuteur. J'apprécie énormément le soin que vous prenez à répondre de la façon la plus complète et la plus nuancée possible, tout en gardant une bonne humeur!
    Il est effectivement regrettable que de nos jours on pointe un mot-clef ou un slogan qu'on développe sans que cela n'apporte aux lecteurs des éléments lui permettant de traverser cette crise - qui est loin d'être terminée - afin de se reconstruire sur de nouvelles bases adaptées aux nouvelles conditions qui apparaissent. Il ne faut pas se leurrer que la situation économique va susciter un grand chaos et ce n'est pas en avançant des chiffres généreux que le peuple va réellement s'en remettre aisément.
    Un vif merci de rester fidèle à votre poste si adéquatement!

  • J'ai eu bien du plaisir à vous lire. Je suis l'évolution des décès sur le site de l'OFS et j'ai été frappé par la quasi invisibilité statistique de cette pandémie dont le nombre de victimes nous est rapporté heure par heures. Je sais qu'un chiffre tout nu n'est guère éloquent et je sais aussi qu'un tel procédé est toujours manipulatoire. Cette dramaturgie autour du corona m'a toujours si ce n'est suspecte du moins discutable et je vous remercie d'avoir pris cette discussion à bras le corps. Quant aux réactions négatives! J'ai 77 ans et s'il est un chose que j'ai apprise au cours de ma vie, c'est que l'humain préfère tendanciellement le mythe, le récit ou l'argument d'autorité à la vérité.

  • Autant d’intelligence et d’humanité dans un seul homme, ça frise l’indécence. Merci pour cette analyse lumineuse. Si nos responsables politiques avaient des politiques de santé à la place de politiques de maladie, nous n’en serions pas là. C’est à pleurer. Comment pouvons nous encore élire des incompétents , avides de pouvoir et d’argent sans aucun souci du bien public?

  • Parce que vous êtes un déniaiseur d'expérience talentueux, vous méritez notre reconnaissance.

    Pour de vrai ou virtuellement nous avons au moins pu offrir ce 1er mai - en espérant qu'il n'aura jamais plus d'équivalent - la fleur traditionnelle (en fait très toxique) supposée portant bonheur.

    "Il n'y a pas de vrai bonheur "immortel" sans esprit critique".

  • ❤️

  • Bravo ! Et grand merci pour votre travail !
    Un bonne soirée !

  • Ouf ! Quel bonheur (décuplé pour un 1er mai) d'avoir retrouvé l'interview... Sylvano Trota l'avait passée sur son site... puis plus rien. Remonter à la Source me permet de découvrir ce blog.
    Le "pouvoir de la vérité" est possible: bien documenté accompagné d'une intelligence créative et d'une démarche scientifique. Peut-être qu'en soit la vérité est relative. Par contre, les mensonges et les erreurs que l'on souhaite minimiser ou cacher ont des conséquences et des responsables.
    Merci pour votre travail et votre enthousiasme.
    "un déniaiseur d'expérience talentueux" a écrit Jean-Marie Glantzlen... c'est cela même. Encore bravo.

  • Merci ! Nous avons tous hâte que cette folie cesse, si elle cesse...

  • Peut-être que nous aussi en Suisse, on a notre professeur Didier Raoult qui se surnomme lui-même "Le Renégat".
    Un dans le rôle d'Obelix et l'autre l'Astérix genevois.

  • Bravo. vous avez mis le doigt sur la coéxistence de vérités contradictoires. celles issues de nos émotions et celles issues de notre raison.
    Je suis ergonome et informaticien (ben oui, c'est possible... mais j'en bave), en ce sens j'ai l'habitude d'analyser des situations complexes dans toutes leurs composantes.
    Le docteur moral a raison, et vous n'avez pas tort, vous avez juste pris six mois d'avance sur son propre raisonnement.
    Force est de constater qu' actuelllement opinions et émotions rendent inaudibles les "faits du réel". C'est une de nos difficultés en ergonomie : fissurer les certitudes des décideurs et concepteurs en leur faisant entre-apercevoir la réalité de ce que vivent et ressentent les utilisateurs de leurs "systêmes".
    Et n'allez pas croire que nos problématiques n'en sont pas 'moins graves" : les accidents du travail, tms, burnout cumulés représente une trés grande part de la morbidité dans la population active (et tout le monde s'en fout).

    Vous qui avez une culture épistémologique et anthropologique qui nous fait défaut, pourriez vous nous faire la grâce d'analyser pourquoi et comment ce soudain retour d'un "tragique qui nous dépasse" vient balayer 40 ans de matérialisme individualisto-hédoniste ?

    Est-ce que vous pensez que, en sus des problématiques de pollution, malbouffe et mode de vie agressif, cela pourrait contribuer à expliquer l'écart entre les conséquence de cette maladie chez nous et dans les pays asiatiques et "sous-developpés" ?

    Encore merci d'avoir gardé un flambeau d'intelligence dans la tempête. vivement que les nuages se dissipent.
    ...et un amical salut aux lecteurs de l'étrange défaite de Marc Bloch, ouvrage auquel je n'ai pus m' émpécher de penser depuis 2 mois (ceux qui ne connaissent pas l'histoire sont condamnés à la répéter)
    Amicalement

  • Je commençais vraiment à me demander où était passé l'esprit critique dans ce pays. Vous prouvez qu'il existe encore et que grâce à votre courage, il peut même s'exprimer!

  • quelle satisfaction de vous avoir découvert hier soir en suivant votre interview. vos positions ne font que conforter mes propres mais petites analyses et intuitions.
    je trouve tellement stupide que l'on ait pas eu le courage de nous dire dès le premier jour "nous n'avons pas de masques, pas de tests, débrouillez vous pour fabriquer vos propres masques..."
    et continuez à nous mentir, nous interdire tous contacts, toute vie familiale...et nous faire subir le désastre économique....
    comment maintenant réflêchir à un après , j'ai 75 ans

  • Merci et bravo pour la pertinence et les nuances de vos analyses Jean-Dominique. Comme quoi le cœur et la raison cohabitent non seulement très bien, mais qu'ill est même indispensable de les réunir tous les deux.

  • Eh ben voila, au moins sur la chloroquine, maintenant, tout s'explique
    https://www.boursier.com/actualites/reuters/feu-vert-de-la-fda-au-remdesivir-de-gilead-pour-le-covid-19-243283.html

    le médicament est présenté comme améliorant l'état de santé (oui, on guérit plus vite), mais on meurt tout autant !!!!
    c'est du f... de g.... (en français dans le texte)

  • Merci Monsieur Michel pour
    vos interventions substantielles!

  • Je me rappelle ces mots d'un ami cher, Professeur d’éthique pratique à l'Université de Sherbrooke (Canada) : Jean-François Malherbe qui avertissait : "Avant de faire de l’éthique, il faudrait faire un petit déblayage psychologique" !

    Il rejoint ce grand philosophe (mais qui n'a jamais été à la mode, allez savoir pourquoi) qui parlait de l'humain malheureux lorsque celui se laissait conduire par ses "passions tristes".

    Peut-être que cette grille de lecture peut permettre de comprendre (un peu) le rejet que vos propos suscitent, par-delà les seuls enjeux de pouvoirs et/ou financiers.

    Merci pour vos analyses qui s’adressent à l’intelligence.

  • Merci Jean-Dominique pour ces propos éclairants, je diffuse ..
    Et que de bons souvenirs ensemble, je suis fière et heureuse de t’avoir rencontré....Bravo .

  • Continuez comme ça vous êtes magnifique et tellement vrai dans vos propos! Notre gouvernement n'est même pas capable de dire aux gens .Ouvrez vos fenêtres aérez vous et faites des exercices physiques pour votre corps et votre esprit!

  • Bonjour,
    J'ai écouté votre interview avec intérêt et vous remercie de cette clarification.
    Néanmoins, sur deux points, je vous trouve un peu péremptoire :
    1 - Chloroquine : Il en va de la science bien comprise que de ne pas écarter à priori une hypothèse et de la faire valider par ses pairs ; c'est ainsi qu'il me paraissait anormal de refuser au Pr Raoult l'accès à l'étude nationale de son protocole. C'est là que je trouve votre propos un peu rapide ; car vous semblez déjà valider son protocole alors que les études sont en cours.
    2 - Au sujet de la presse française : je partage votre point de vue sur son manque d'indépendance financière et son assujettissement aux puissances d'argent. Mais je ne vois sur quelles bases argumentaires vous traiter Médiapart de "presse de caniveau" ! Cela détonne un peu avec le reste de votre discours !

  • J’espère monsieur ou Madame Degoumois, que par activité physique (très nécessaire, voire vitale efffectivement, vous n’entendez par contre pas « sport » au sens devenu habituel du mot.

    Car un pays qui, dans sa majorité, n’est pas outré par le fait de voir commencer un journal télévisé par un résultat de foot ou de rugby ou de … ou de … prouve qu’il est dans un état de décadence bien avancé.

    Quand on considère la préparation physique que ça suppose, souvent dans un cadre urbain pollué, courir à plusieurs milliers dans une grande ville comme New-York, Paris ou donc Genève, on peut penser que ce n’est guère réfléchi. C’est contre soi, ses faiblesses en particulier, qu’il faut gagner, pas contre d’autres.

  • Depuis l' étude de Raoult, du 17 mars 20, complétée le 22 par Chen sur la seule chloroquine, chaque médecin compétent sait qu' il faut raoultiser systématiquement: C' est donc délibérément que le Pouvoir a fait systématiquement l ' inverse. Sabotage, donc de volonté maligne: Symbolisée par celui des "études" "Discovery" déjà, inutiles: Truquées pour échouer.
    Pour comprendre cet attentat terroriste contre nous, voir : Valérie Bugault sur strategika.com

  • Bonjour M. Michel,
    J'ai écouté hier l'entretien que vous avez partagé avec Athlé.ch ; captivé de bout en bout par votre sagacité (pour reprendre un mot que vous affectionnez). J'avoue vous avoir préféré à l'oral qu'à l'écrit, sans doute parce qu'emporté par la passion du sujet qui nous occupe (Ah ! Pour nous occuper...) depuis votre désormais fameux article du 18 mars, il a pu vous arriver de râbacher un peu. Mais ça se comprend, il fallait bien rappeler les faits et les sources au lecteur qui aurait manqué d'assiduité. Pour tout dire, vous entendre tenir ses propos si divergents du "mainstream" en panique avec tant d'assurance, de maîtrise des sources, de finesse d'analyse m'a fait du bien (provisoirement... avant d'être rattrapé par la grande fiction de la réalité ambiante, qui ne veut pas finir, et pèse lourdement).
    J'ai une fois encore beaucoup apprécié votre dernier article en réponse aux réactions houleuses que vous ne pouviez manquer de provoquer. Vous nous avez gâtés en références hérétiques de sources reconnues... Ça fait du bien de ne plus se sentir le seul fou lucide à bord de ce navire qui sombre.
    Du boulot pour lire tout ça demain, et vous je ne sais pas comment vous faites pour en abattre autant du boulot de sourçage et de relayage ! Merci à vous.

  • Jean-Marie GLANTZLEN : "souvent dans un cadre urbain pollué, courir à plusieurs milliers dans une grande ville comme New-York, "

    Vopus ne devez pas bien connaître New-York et ses parcs JMG!?

  • je vous remercie de partager vos explications avec autant de pédagogie que de rigueur . quelle belle implication

  • Je me suis peut-être mal exprimé Patoucha.

    Il a été question d'une course dans Genève à laquelle JDM était finalement invité et je faisais "donc" allusion au marathon de New York que des Français égocentriques vont coûteusement courir dans un polluant avion plein à craquer.

    Il est probablement que cette pandémie gérée irrationnellement en Europe ait du bon puisqu'il est question de plus en plus de revoir notre mode de vie et déjà de consommation.

    J'ai d'ailleurs
    cru comprendre à un "détail" que JDM jugeait la consommation préalable de légumes utiles face au Sras Cov2 ayant entrainé la Pcovi-19 ou LA (et pas le) Covid -19 comme on dit logiquement au Québec puisqu'il s'agit d' une maladie ( disease en anglais , d'ou le d final) devenue pandémique.

  • Un grand merci pour vos analyses riches et parfaitement étayées par des arguments s'appuyant sur des recherches objectives. Merci de nous éclairer en nous apportant la vérité sur une situation rendue grave par des individus en manque indéniable d'intégrité.

    Encore merci à vous, vous êtes un don pour l'humanité.

    Simon Psoinka

  • Les personnes qui lisent vos articles aimeraient peut-être faire la connaissance d'un auteur méconnu.
    Il s'agit de Monsieur Paul Jeanselme qui a écrit "La Démocratie" à la fin de la dernière guerre.
    On arrive encore à trouver ce bouquin sur Amazone, mais il est très rare.
    Les premiers mots de ce livre sont : "Ce livre ne s'adresse pas au public" et cela avait, à l'époque, attiré mon attention et ma curiosité. Je n'ai pas été déçu.
    Il y a plus de 10 ans déjà, j'ai pris mon courage à deux mains pour saisir les différents chapitres au clavier de mon ordinateur de façon à en mettre le contenu à la disposition du public cultivé.
    Voici l'adresse pour ceux que cela intéresse "quaspier.free.fr/democratie"

  • Bonjour Monsieur,
    Bravo, franchement bravo. Votre analyse de cette situation covid est pour moi juste. Depuis le début j'ai l'impression qu'on nous ment, et qu'on veut nous faire peur. Pour ma part je suis convaincu depuis longtemps que la bonne alimentation est la source d'une vie en santé. Et je me suis demandé pourquoi les gouvernants et les instances sanitaires n'ont jamais parlé de la défense immunitaire, ils se gargarisent de trouver au plus vite un vaccin. Je suis en colère, et merci de votre analyse à diffuser sans modération.

  • Merci pour cette longue interview s UE j'ai visionné en venant sur le site d'athle par hasard
    Elle me conforte dans ce que je pensais sans les compétences d'un scientifique
    Je partage aussi le commentaire précédent, bonne alimentation, renforcement du système immunitaire(je n'ai pas encore lu vu où entendu un média en parle en France) et pratique sportive

  • Cela va paraître redondant après tous ces commentaires élogieux mais je ne peux que vous remercier une fois encore et de tout ♥️ de votre clairvoyance et de mettre des mots clairs sur le ressenti depuis des semaines de beaucoup d'entre nous. J'ai beaucoup aimé lorsque vous expliquiez en interview que c'est quasiment "physiquement" impossible de changer d'opinion une fois que celle ci est ancrée chez une personne. J'ai beau essayer de partager votre pragmatisme, vos constats chiffrés et documentés, certains ne peuvent, plus que ne veulent , pas entendre ces propos là. Je vous remercie pour tout votre travail.

  • Merci et bravo pour votre clarté et la finesse de vos propos, à l'oral comme à l'écrit. Si je comprends bien (avec quelques questions) :
    1/ Une grippe un peu plus grave que d’habitude a des effets létaux sur des populations fragiles ou fragilisées par la pollution, la malbouffe, la sédentarité.
    2/ Un système hospitalier exsangue, des lits manquants, des services de réanimation mal équipés du fait de décennies de politiques de réduction des moyens… La panique monte dans les services.
    3/ La bonne réponse eut été d’équiper la population de masques et de tester un maximum de gens pour isoler les cas positifs. Mais les stocks de masques sont vides et les tests manquants. Plutôt que de lancer les industriels dans une production massive de masques et tests (comme en Allemagne), le gouvernement attend que ça se calme.
    => pourquoi ?
    4/ Quand ça devient la panique générale et pour éviter encore plus de morts à cause d’un système de santé dépassé, le gouvernement confine. Il ne se lance toujours pas dans la production de masques ou tests.
    => pourquoi ?
    5/ La pandémie se calmant, on déconfine. Surtout parce que le système économique manque de s’effondrer. Mais il n’y a toujours pas assez de masques (ils sont obligatoires et les gens doivent les payer, un scandale) et de tests (on ne testera que les symptomatiques, alors qu’il faudrait aller plus loin pour isoler les personnes susceptibles d’être contagieuses, par exemple dans les populations sensibles comme le personnel hospitalier, en Ehpad, les postiers, les livreurs, etc. jusqu’aux personnes en contact avec de nombreuses personnes.
    6/ On déconfine mais on n’est pas prêts. Les masques ne sont pas suffisants. La distanciation physique ne sera pas possible dans les transports en commun.
    7/ L’épidémie va se relancer.
    Fais-je erreur dans ce résumé schématique ?
    Je ne comprends toujours pas pourquoi le gouvernement français fait ces erreurs (je ne crois pas à l'incompétence seule), avez-vous des idées sur ce point ?
    Merci encore,
    CL
    PS mon père a contracté le covid. Il a passé 15 jours à l'hôpital sous antibiotiques et est rentré chez lui. Il a 84 ans et est atteint de myélofibrose. Il est anémié depuis plusieurs mois (et subit des transfusions régulièrement pour augmenter son taux d'hémoglobine). Il a juste des poussées de fièvre, qui sont peut être dues à une aggravation de la myélofibrose. Il a eu une forme digestive du covid, entraînant une impossibilité de se nourrir (on lui a mis une sonde alimentaire) et s'est rétabli. Je ne crois pas qu'il soit un warrior comme mes amis me le disent, je pense qu'il a une hygiène de vie (sportif, nourriture variée, pas de lait de vache, etc.) qui l'a peut être sauvé. Je dis peut-être car il est toujours positif au covid... Ceci pour alimenter votre point de vue sur les causes d'aggravation de l'épidémie.

  • Bonjour
    Vu de ma fenêtre parisienne j'ai toujours pensé à une sur- réaction de notre gouvernement qui' depuis l'élection de E Mâcon glisse sur la pente dangereuse du fachisme. Il est vrai que notre parlement est idéalement composé de non sachants sortant tous des même écoles prêts à suivre les premiers de cordée. ..
    Je fais partie des atterrés face à cette pensée unique et uniforme à laquelle le pouvoir donne une "crédibilité " scientifique en s'appuyant sur les avis d'un groupe de d'individus possédant le "savoir" . Ainsi on peut tout justifier, même de bafouer la Constitution avec l'aval des sages qui sont justement là pour la défendre, et un parlement qui a "delegue" ses pouvoirs et responsabilités.

  • Cher Monsieur Michel,

    Merci pour la justesse et la nuance de votre franc-parler qui nous fait entrevoir la Vérité. Cela fait du bien, c’est réconfortant!

    Nous vivons dans un monde au sein duquel celui qui fait quelque chose se fait d’office descendre, par jalousie ou par méconnaissance.

    Nous sommes actuellement les victimes d’une dictature mondiale naissante et l’on ne peut plus s’exprimer librement (et sensément bien sûr) sans que l’on soit vivement critiqué.

    La Nature prend sa revanche contre l’Humanité qui ne l’a que trop exploitée.

    L’avantage d’un coronavirus: une diminution sensible de la pollution qui, comme vous le rappelez, quant à elle, tue 8 millions (on est encore loin du compte avec cette pseudo-pandémie), voire plus de personnes par an. De cet effet désastreux, nul ne fait allusion, évidemment!

    Nous devrons, tant que faire ce peu, revenir à des économies plus locales et plus justes dans lesquelles tout être humain aura sa place et sera valorisé.

    À ce sujet, un livre intéressant à lire est celui de Kate Raworth (auteure britannique ayant travaillé longtemps chez Oxfam) intitulé « Doughnut Economics). Son livre existe au minimum en trois langues, à savoir: anglaise, allemande et française!
    C’est une lecture à ne pas manquer...

    Je ne manquerai pas d’acquérir quant à moi votre ouvrage dès que imprimé...

    Cordialement vôtre et félicitations

    Christian Dufour

  • Tout à fait d'accord avec l'inutilité scientifiquement prouvée du confinement, mais ce dernier a le grand avantage d'interrompre pour un moment la folie humaine et donc peut-être de permettre à quelqu'uns se rendent compte de cette dernière. De plus le "trou économique" pourrait être salutaire à son tour car il sera, espérons le, difficile de refaire comme avant. L'histoire nous apprend que l'humain n'append que forcé, et encore.

  • Bravo et merci pour tout ce que vous nous offrez à lire. Vos propos sont empreints de savoir, mais aussi d'un solide bon sens

  • Merci !!! C'est vivant, pertinent, enrichissant et libre et en ce moment c'est ce qui manque

  • Merci pour votre analyse rigoureuse, votre humilité et votre humanité. J'espère qu'un bilan claire et honnête de la situation sera rapidement effectué par nos autorités… et quelles sauront en tirer une leçon.

  • MERCI (en majuscule)

  • Votre longue interview, dans une ambiance dédramatisée offrant à votre pensée la possibilité de faire logiquement son chemin, m'a ouvert des pistes de réflexion inespérées dans le tintamarre médiatique infantilisant que nous subissons en France. J'ai fait mon possible pour la "propager" autour de moi.
    Je vous en suis très reconnaissant.

  • Grâce à ce rectificatif je vous rejoins sur pas mal de points, car l’entretien vous décrédibilise selon moi.

    Cependant, je ne comprends vraiment pas pourquoi vous relativisez à ce point la situation par rapport aux épisodes habituels de grippe saisonnière.

    Il y a un point fondamental que vous sembler mettre de côté, c’est l’effet réel du confinement (qui doit encore être vraiment estimé).

    On ne peut pas comparer l’ampleur d’une grippe saisonnière (même celle de 2017) SANS confinement, ni masques avec celle de l’épidémie actuelle de covid-19 AVEC confinement.

    Que les autorités aient dû agir plus vite et autrement … OUI : porter un masque dans les lieux publics dès janvier et garder une vie sociale, évidemment que oui ! Petite précision, vous n’évoquez pas les masque dans l’entretien, sauf erreur de ma part !

    Qu’un autre confinement eût été possible … aussi OUI : différencié, …

    Que le confinement actuel ait des effets collatéraux importants … aussi OUI

    MAIS semer le doute sur l’effet du confinement actuel sur la progression de l’épidémie alors qu'il n’est pas connu avec précision, vous allez trop vite en besogne, ce que je trouve étonnant pour votre largeur d’esprit (que je dois souligner).

    NB sur les ordres de grandeur : le covid-19 est environ deux fois plus contagieux que la grippe saisonnière, le taux de mortalité entre deux et trois plus élevé. Ce n’est qd même pas tout à fait la même chose.

  • Après, vous avoir vu à la télévision Française ce jour et lu vos commentaires sur votre blog concernent le COVID 19, j'ai une meilleur compréhension du fonctionnement d'une épidémie. En fait, c'est plus un problème de logistique et d'organisation que de dangerosité de ce virus.
    Je vous remercie de m'avoir permis d'y voir un peu plus clair dans toutes les informations contradictoires que nous recevons tout les jours et retrouver un peu d'optimisme dans l'avenir.
    Je suis un fan du Professeur Didier Raoult et maintenant de vous.
    BN : "si vous avez des symptômes du covid19 restez chez vous confiné avec vos proches" super protocole de thérapie.
    Merci encore.

  • Helas, il est toujours risqué de heurter la doxa surtout quand on nkedt pas du sérail

  • ENORME MERCI

  • cqfd,très bien expliqué,limpide et clairvoyant.
    Je partage tout ce qui est dit.
    Après réflection
    "Sans être révolutionnaire,difficile d'accepter cet ordre mondial"

  • Cher Monsieur Jean-Dominique Michel
    Je vous remercie pour cet entretien qui confirme le traitement donné avec un résultat positif par le Grand Professeur Raoult mais le seul "défaut
    est son prix "petit prix" pour les firmes pharmaceutiques qui ne sont plus des soignants mais des "affairistes" Mille mercis !




    Cher Monsieur Michel Je vous remercie pour votre entretien fort intéressant et qui confirme les propos du Professeur Raoult !
    Nous sommes doublement convaincus!Le seul "défaut " du traitement préconisé est son très petit prix pas lucratif pour les
    industriels pharmaceutiques qui sont de vrais affairistes !!
    Marseillaise par naissance et Genevoise par mariage,je suis doublement fière qu'il existe des savants aussi intègres!
    PS si vous aviez le temps de me communiquer les coordonnées d'un médecin avec les mêmes méthodes car mon Homéopathe a cessé de pratiquer!Merci

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