Covid : pour une Commission d'enquête extraparlementaire indépendante en Suisse également !

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Les événements en cours dévoilent bien des scories systémiques de nos "démocraties" : autorités tentées par l'abus de pouvoir, contre-pouvoirs (parlementaires, médiatiques et citoyens) en berne, médiocratie des "experts" et "scientifiques", médecine noyautée par les intérêts véreux, destruction des forces vives de l'économie au profit des pharmas et des GAFAM, gouvernances nationale et internationale malades...

Même un examen serein et honnête des mesures prises (alors que nous comprenons tous à quel point il serait déraisonnable d'exiger des autorités qu'elles aient fait tout juste étant donné les nombreuses incertitudes de la situation...) semble hors de portée.

Quand les parlements en particulier ne s'intéressent plus à comprendre ou établir la réalité des choses mais que leur seule préoccupation est de protéger leurs représentants au gouvernement, alors la vie démocratique est viciée. Et c'est ici bien le cas.

Restent fort heureusement les initiatives de la société civile ! En Allemagne, une remarquable Commission d'enquête extra-parlementaire s'est auto-mandatée avec tout le sérieux et la rigueur germaniques. Non pas pour faire le procès de qui que ce soit, mais pour comprendre cet invraisemblable emballement dans lequel nous avons été. qui conduit déjà à une casse socio-économique terrifiante : la disparition de commerces et de PME au cours des mois à venir se chiffrera par dizaine de milliers.

Pour quoi ? Une épidémie habituelle dans sa gravité et son envergure.

Cela avait beaucoup choqué que je l'annonce au mois de mars et avril, mais les confirmations sont définitivement là : on a attribué à tort à la Covid l'entier de la mortalité saisonnière (pas de grippe cette année -comme c'est étrange !) et sa létalité (IFR) est bien comme je l'avais annoncé de l'ordre de celle de l'influenza.

Bref : ne comptons pas sur les politiques, ni de droite ni de gauche -ces derniers étant devenus au passage les meilleurs capos des grandes industries capitalistes- pour oser poser les bonnes questions.

J'ai eu l'honneur d'être un des premiers signataires de la pétition pour une commission d'enquête extraparlementaire indépendante en Suisse. J'en donne ici la contenu (et l'exposé des motifs) traduits par mes soins. N'hésitez pas à la signer si vous aspirez à autre chose que la propagande d'état qu'on nous sert à la louche depuis des mois !

Site de la pétition - pour signer en ligne

 

Pétition pour une Commission d'enquête extraparlementaire indépendante Printemps 2020

 

Madame la Présidente du Conseil national,

Monsieur le Président du Conseil des États,

Mesdames et Messieurs les députés,

 

Les soussignés demandent la création d'une Commission d'enquête extraparlementaire indépendante Printemps 2020 pour enquêter sur les événements du 28e anniversaire de la décision du Conseil fédéral au printemps 2006. La commission d'enquête indépendante doit notamment examiner la proportionnalité des mesures prises conformément aux articles 5 et 36, alinéa 3 de la Constitution fédérale. Il devrait être nommé par le Conseil fédéral.  

Les membres de cette commission sont des experts en médecine, en sciences infirmières, en éthique, en droit, en économie, en médias et en sciences de la communication, qui ne peuvent représenter aucun intérêt et doivent être libres de tout lien susceptible de nuire à leur indépendance. Le mandat de la commission d'enquête susmentionnée sera précisé pour les différents domaines spécialisés, étendu si nécessaire et limité dans le temps.

 

Nos exigences

La commission d'enquête indépendante extra-parlementaire…

  1. Examinera si la restriction des droits fondamentaux était proportionnée conformément à l'art. 36, al. 3 de la Constitution fédérale. Elle examinera également si l'art. 7 de la loi sur les épidémies invoqué, et en particulier l'art. 185 de la Constitution fédérale, pouvait servir de base à la modification de la Constitution fédérale et des lois fédérales dans le cadre de la crise de la Covid-19.
  2. Examinera si le Conseil fédéral a procédé à une analyse de risque préalable à la situation spéciale et extraordinaire conformément à la loi sur les épidémies et quels critères ont été examinés.
  3. Examinera les décisions du Conseil fédéral et les mesures prescrites en ce qui concerne les preuves, l'état actuel des connaissances sur la COVID-19, la rentabilité et la proportionnalité de ces mesures.
  4. Chargera un laboratoire, indépendant de la Confédération et de Swissmedic, d'examiner les tests utilisés pour détecter l'infection par la Covid-19. Ces tests doivent être examinés sous l'angle de leur valeur informative, notamment leur spécificité et leur sensibilité, en tenant compte du niveau d'infection supposé de la population suisse. Le coût total de tous les tests utilisés en Suisse doit être rendu transparent.
  1. Vérifiera comment les projections et les statistiques produites par les autorités et les médias ont été établies et si elles répondent aux normes de la pratique épidémiologique.
  2. Examinera comment le besoin en lits d'hôpitaux a été calculé et adapté aux circonstances. Les taux d'occupation des hôpitaux pendant la situation spéciale et extraordinaire selon la loi sur les épidémies devront être déterminés.
  3. Examinera à partir de quel moment et comment le danger modéré de la Covid-19 a été inclus dans les décisions.
  4. Déterminera quand et comment le décompte de la contagion par le Covid-19 (Rt) a été pris en compte dans les décisions et quels sont les résultats épidémiologiques et virologiques disponibles qui justifient (ou ont justifié) le maintien de certaines mesures pendant aussi une longue période.
  5. Établira la transparence quant à savoir si les organes consultatifs et le Conseil fédéral ont consulté différents experts ayant des avis différents et si des échanges avec des pays sans mesures de confinement ont existé et existent encore.
  6. Des experts en droit, éthique, économie, médias et sciences de la communication définiront, avant l'élection de la Commission d'enquête indépendante extra-parlementaire du printemps 2020, les aspects de la situation particulière et extraordinaire prévue par la loi sur les épidémies qui doivent être examinés dans leurs domaines de compétence respectifs.

Nous souhaitons un échange de vues sur ce qui s'est passé tant dans la société que parmi les experts. Le caractère unilatéral et absolu des informations et des concepts de santé transmis a favorisé la polarisation dans notre société.

Nous voulons trouver à l'avenir d'autres réponses que celles mises en œuvre aujourd'hui, et nous engageons pour une existence humaine digne, la responsabilité personnelle et l'autodétermination !

Nous nous engageons pour une Suisse qui retrouve l'équilibre, la démocratie et la diversité. Par souci de simplicité, le texte parle de "Covid-19", également connu sous le nom de "SARS-CoV-2" ou "nouveau coronavirus".

Site de la pétition - pour signer en ligne

 

Argumentaire

Nous demandons la création d'une commission d'enquête indépendante extra-parlementaire. Maintenant !

Une enquête est nécessaire car :

 

Le Conseil fédéral veut prolonger la loi d'urgence jusqu'en 2022 dans le cadre d'une procédure d'urgence. La population n'a pas besoin d'un droit d'urgence, mais d'une enquête immédiate pour déterminer si le confinement et les mesures telles que l'utilisation obligatoire de masques dans les transports publics sont proportionnés et fondés sur des données probantes !

Nous vivons une crise mondiale sans urgence médicale. Des milliards de dollars d'impôts sont dépensés sans le consentement de la population. La santé, la vie sociale et les moyens de subsistance des gens sont gravement atteints.

Le comité considère la pétition et les personnes qui la soutiennent comme des cellules auxiliaires du système immunitaire de cette société. Pour une démocratie saine et une Suisse humaine.

 

  1. La Constitution fédérale prime la loi sur les épidémies

Contrôler le lock-down et la légalité des mesures

La panique généralisée dans le monde entier rend compréhensible le fait que le Conseil fédéral était sous pression pour agir au début de la crise. Il est difficile de comprendre pourquoi les ordonnances et mesures d'urgence ont été et sont maintenues aussi longtemps (au-delà du 18.6.2020). L'une des questions les plus importantes au sujet de cette crise sera de savoir si le Conseil fédéral avait le droit de prendre des décisions de cette ampleur par lui-même et de restreindre massivement les droits fondamentaux. [1] [2]

Dans un commentaire publié dans la Neue Zürcher Zeitung NZZ du 7.4.2020, le professeur Andreas Kley écrit : "Les droits fondamentaux ne peuvent être restreints que pour remédier à la pandémie, mais pas davantage". [3]

Le professeur Marcel A. Niggli souligne que le droit d'urgence ne doit pas être confondu avec l'état d'urgence et que les sanctions imposées par le Conseil fédéral pour violation des ordonnances COVID-19 n'ont aucune base légale. [4]

Le professeur Margit Osterloh souligne à juste titre un autre aspect, à savoir que la majorité de la population "...a (accepté) sans résistance que les droits fondamentaux aient été restreints". [5]

[1https://www.weltwoche.ch/ausgaben/2020-18/kommentare-analysen/corona-und-der-verfassungsbruch-die-weltwoche-ausgabe-18-2020.html Weltwoche vom 29.4.2020, Katharina Fontana

[2https://www.rubikon.news/artikel/120-expertenstimmen-zu-corona; Aussage 109 von Prof. Dr. Markus Schefer; Staatsrecht und Verwaltungsrecht an der Universität Basel, Schweiz

[3https://www.nzz.ch/meinung/notrecht-und-demokratie-darf-der-bundesrat-in-demokratische-prozesse-eingreifen-ld.1548896 Gastkommentar von Prof. Andreas Kley in der NZZ vom 7.4.2020; Lehrstuhl für öffentliches Recht, Verfassungsgeschichte sowie Staats- und Rechtsphilosophie
Universität Zürich

[4https://www.nzz.ch/meinung/warum-der-bundesrat-keine-strafen-erlassen-darf-ld.1551623 NZZ Gastkommentar; Prof. Marcel Alexander Niggli, Lehrstuhl für Strafrecht und Rechtsphilosophie in Fribourg; 16.4.2020

[5https://www.nzz.ch/feuilleton/corona-wider-den-autoritaetsglauben-in-zeiten-des-virus-ld.1555003#back-register Prof. Margit Osterloh, Betriebsökonomie der Universität Zürich, Ständige Gastprofessorin an der Universität Basel und Forschungsdirektorin bei Crema – Center for Research in Economics, Management and the Arts, Zürich.

 

 

  1. Les décisions de cette portée nécessitent une analyse des risques et une évaluation a posteriori

Poser la question du risque pour la société

Il est important chaque année de soutenir les personnes souffrant de maladies préexistantes et de graves déficiences immunitaires et de les protéger contre les infections par des mesures simples. Au cours des dix dernières années, 10 à 15’000 personnes appartenant à ce groupe à risque sont mortes de la grippe rien qu'en Suisse. Les virus de la famille des coronavirus circulent chaque année dans notre pays avec d'autres virus du rhume et de la grippe. La mortalité totale au cours des cinq premiers mois de 2020 est comparable aux autres années moyennes. [1] Lorsque les règlements d'urgence ont été introduits, le taux de reproduction de la Covid-19 était déjà à un niveau où la propagation était  ralentie et on pouvait donc supposer que le système hospitalier n'atteindrait pas ses limites. Il est important d'aborder la question de la pondération de notre réponse face à la Covid-19 par rapport à une autre saison de grippe. [2]

Par conséquent, les mesures drastiques et le lock-down devraient être accompagnés d'une analyse de risque approfondie. [3] Il faut vérifier si cette analyse a eu lieu pour la Suisse. Comme le montre un document interne du ministère fédéral de l'intérieur en Allemagne, une analyse de risque manquante peut avoir des conséquences fatales. [4]

[1https://www.bfs.admin.ch/bfs/de/home/aktuell/covid-19.assetdetail.13187302.html Bundesamt für Statistik, Abruf der Internetseite am 12.6.2020

[2https://wwz.unibas.ch/fileadmin/user_upload/wwz/99_WWZ_in_den_Medien/2020_03_13_osterloh_frey_Coronavirus.pdf NZZ Gastkommentar; Prof. Dr. Dr. hc. Margit Osterloh, Prof. Dr. Dr. hc. mult. Bruno S. Frey; Coronavirus: Vergleiche sind wichtig 13.3.2020

[3https://www.insidecorona.ch/2020/05/21/coronakrise-professionelles-krisenmanagement-sieht-anders-aus/ InsideCorona;
Dr. med. Stephan Rietiker; Mediziner und Unternehmer; 21. Mai 2020

[4https://www.zeitpunkt.ch/leak-aus-dem-innenministerium-corona-ein-globaler-fehlalarm Zeitpunkt Redaktion; Leak aus dem Innenministerium: Corona ein globaler Fehlalarm; 11.5.2020

 

  1. Les projections et les statistiques ne sont pas compréhensibles

Tester le test

Les tests PCR utilisés n'ont pas encore été validés et ne fournissent pas d'informations fiables sur la présence d'une maladie Covid-19 spécifique. Les tests PCR sont très sensibles et réagissent même aux plus petites structures similaires. Les experts soulignent que les tests utilisés pour la Covid-19 donnent des résultats incertains et souvent faux.

La réactivité croisée avec d'autres coronavirus pathogènes humains [6] est en général l'une des raisons de la faible spécificité d'un test sérologique. [7] Des animaux, des plantes, des fruits et de l'huile de moteur ont également été testés positifs pour le COVID-19. [8]

Le fabricant du kit de test Creative-Diagnostics, dont le produit a été approuvé par l'Organisation mondiale de la santé OMS, a bien spécifié que le produit est uniquement destiné à des fins de recherche et non à un usage diagnostique. [9]

Dans une communication de la Commission européenne du 15.4.2020, les "Lignes directrices concernant les tests in vitro pour le diagnostic de la Covid-19 et leurs performances" recommandent vivement que les tests COVID-19 soient revus et évalués par des pairs. [10]

Pour des raisons théoriques, le taux d'infection dans la population testée doit également être pris en compte : s'il est faible, comme le suggèrent les chiffres officiels de l'Office fédéral de la santé publique OFSP [11], alors, même si la spécificité et la sensibilité d'un test PCR sont bonnes, il faut supposer des résultats faux positifs chez près de 50 % des personnes testées positives. [12]

En outre, le rapport coût-bénéfice est très défavorable : un test PCR Covid-19 coûtait initialement environ 200 CHF (aujourd'hui environ 100 CHF). [13] Nous payons cela avec nos primes d'assurance maladie. Un résultat de test positif joue un rôle mineur dans le traitement des patients, puisque le tableau clinique est avant tout la base du traitement.

Vérifier la validité des projections et des statistiques Covid-19

Ce qui suit doit être lu en tenant compte du fait que les tests décrits ci-dessus ont très probablement conduit à la falsification de statistiques et de projections dans le monde entier.

Conformément aux normes scientifiques reconnues de la théorie de l'infection, une distinction est faite entre l'infection et la maladie. Seules les personnes qui développent réellement des symptômes devraient être incluses dans les projections et les statistiques en tant que cas. Dans de nombreuses statistiques présentées, les personnes testées positives au COVID-19 sans symptômes ont également été comptées comme des cas ou de nouvelles infections. Si ces données étaient utilisées pour extrapoler le nombre de lits d'hôpitaux nécessaires, cela aurait pu conduire à des erreurs d'interprétation massives. [14] Les graphiques montrent une diminution notable des nouvelles infections, par exemple le dimanche. [15] Ainsi, il est possible que ce ne soit pas le déroulement de la pandémie qui ait été décrite, mais plutôt la quantité de tests. [16] Dans la grande majorité des statistiques, les cas guéris n'étaient pas comptés en moins, de sorte que les courbes ne montraient qu'une seule tendance : la hausse. [17] On retrouve cet exemple en Allemagne, où les données ont souvent été déformées. [18] En général, les experts critiquent le traitement des données concernant la Covid-19 [19].

L'Office fédéral de la santé publique OFSP a préparé un décompte spécifique pour la Covid-19 pour l'hiver 2019/20 et a interrompu le décompte pour la grippe. [20] Différents virus corona sont responsables de 5 à 15 % des infections grippales humaines et des maladies respiratoires connexes chaque année. [21] [22] En plus de la Covid-19, d'autres virus de la famille des coronavirus ont également circulé dans notre pays cet hiver. L'ARN (acide ribonucléique) de la Covid-19 n'est pas complètement nouveau pour notre système immunitaire, sinon beaucoup plus de gens seraient tombés malades et seraient morts. [24]

L'âge moyen des personnes décédées en Suisse suite à un test Covid-19 positif est de 84 ans.

 

  1. Les décisions de grande envergure exigent une transparence de grande envergure

Y compris la réalité du danger modéré pour la majorité de la population

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) estime que la Covid-19 est modérée en termes de dangerosité. [1] En Angleterre, la Covid-19 a été retirée de la liste des maladies infectieuses dangereuses dès le 19.3.2020. [2]

Chaque année, nous assistons à la propagation de plusieurs virus modérément dangereux. On peut donc s'interroger sur l'utilité de la définition de la pandémie actuellement appliquée. [3]

Diverses études montrent que les taux de mortalité sont de l'ordre d'une grippe sévère. [4]

Pour une grande partie de la population, l'infection par la Covid-19 est passée inaperçue ou seuls des symptômes bénins sont apparus. Dans les groupes à risque, des évolutions sévères ont été observées dans certains cas. L'expérience pratique des médecins travaillant dans les cliniques spéciales montre que ce n'est pas seulement la Covid-19 qui a provoqué des évolutions graves de la maladie.

Cependant, beaucoup de choses restent floues et ne peuvent être évaluées de manière concluante.

Examiner la mortalité globale

Plusieurs experts soulignent qu'il n'est absolument pas scientifique d'assimiler un test Covid-19 positif à la cause du décès. [9] [10]

Les personnes dont le système immunitaire est très affaibli et qui ont déjà souffert de maladies ont souvent plusieurs infections virales en même temps, parfois en plus des infections bactériennes. Si les tests de dépistage de la grippe A ou d'autres virus avaient été largement utilisés cet hiver et ce printemps, de nombreuses personnes auraient également été testées positives. [11]

Une étude européenne, dans laquelle le taux de mortalité a été examiné selon des critères scientifiques standard, est arrivée à la conclusion préliminaire dès le 20 mars 2020 que la Covid-19 ne présentait pas de risque accru de mortalité. [12]

Il ne s'agit pas de nier la souffrance du défunt et le chagrin des proches. Cependant, après des mois de discussion sur les infections et les taux de mortalité, nous voudrions profiter de l'occasion pour mentionner la réalité statistique : il n'y a pas de surmortalité dite pour l'hiver et le printemps 2019/20 en Suisse : le nombre de décès est en ligne avec les deux années précédentes. [13]

Remise en question de la comparabilité

Des conditions telles que l'hygiène hospitalière, la pyramide des âges, la qualité de l'air, etc. jouent un rôle dans la détermination de l'impact d'une pandémie dans une région donnée. [14]

Pour parler en images : les virus ne sont pas simplement pathogènes en soi ; le "système immunitaire" individuel et régional décide également de la façon dont une infection se déroule, à moins qu'il ne s'agisse d'un agent pathogène extrêmement pathogène et mortel.

[1https://www.ecdc.europa.eu/en/current-risk-assessment-novel-coronavirus-situation; European Centre for Disease Prevention and Control ECDC; 23.4.2020

[2https://www.gov.uk/guidance/high-consequence-infectious-diseases-hcid; Government United Kingdom; 19.3.2020

[3https://www.rubikon.news/artikel/120-expertenstimmen-zu-corona Aussage Nummer 40; Prof. Dr. Franz Ruppert, München; 20.4.2020

[4https://swprs.org/covid-19-hinweis-ii/ Swiss Propaganda Research, Punkt 1

[5https://youtu.be/tG9BGwXEW68 Sprachnachricht Dr. Schindler zu Beatmungen; 14.4.2020

[6https://www.doccheck.com/de/detail/articles/26271-covid-19-beatmung-und-dann DocCheck; COVID-19: Beatmung – und dann?; 31.3.2020

[7https://archive.is/KX5IQ Frankfurter Allgemeine, Rüdiger Soldt: Es wird zu häufig intubiert und invasiv beatmet; 7.4.2020

[8https://www.sciencedaily.com/releases/2020/02/200206110703.htm Steroids could do more harm than good in treating coronavirus; 6.2.2020

[9https://www.youtube.com/watch?v=44tTKSkTt1w Professor Klaus Püschel, Leiter der Rechtsmedizin im Universitätsklinikum Hamburg-Eppendorf im Interview mit SAT.1 Regional vom 22.4.2020

[10https://www.youtube.com/watch?v=HAwO1twlb3c&feature=youtu.be Chefpathologe des Klinikums Lüdenscheid: Statistik der COVID-19 Todesfälle ist „riesige Katastrophe“, 16.4.2020

[11https://youtu.be/f4oir54WV1k Prof. Dr. med Claus Köhnlein erklärt den Corona Wahnsinn, 20.3.2020

[12https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7102597/ Roussel et al. SARS-CoV-2: Fear Versus Data. Int. J. Antimicrob. Agents 2020, 105947; 19.3.2020

[13https://www.bfs.admin.ch/bfs/de/home/aktuell/covid-19.assetdetail.13108722.html Abruf der Internetseite am 4.6.2020

[14https://www.infosperber.ch/Artikel/Gesundheit/13-irrefuhrende-und-falsche-Behauptungen-zur-Corona-Epidemie INFOSperber; Urs P. Gasche; 13 irreführende und falsche Behauptungen zur Corona-Epidemie; 6. Irreführend: Wie gefährlich das Virus ist, sieht man in Norditalien, London oder New York, 8.6.2020

 

  1. La durée du lock-down et des mesures doivent être questionnées

Remise en cause de la durée du confinement et des mesures prises

Il est souvent avancé que grâce aux mesures prises, l'encombrement des hôpitaux et les décès ont été évités. La Covid-19 circulait déjà en Suisse avant le début des tests et la contamination était en cours depuis un certain temps.

La situation extraordinaire conformément à la loi sur les épidémies a été déclarée en Suisse le 16 mars. À l'époque, le nombre dit de reproduction* du virus était déjà d'environ 1. [1] Un rapport du Robert-Koch-Institut RKI arrive à une conclusion similaire pour l'Allemagne : le taux de reproduction du Sars-CoV-2 était déjà d'environ 1 au moment du lock-down [2] Des explications sur les chiffres du Robert-Koch-Institut sont jointes à la vidéo. [3] Cela signifie que le confinement n'a pas eu d'influence significative sur la propagation du virus, même en Suisse. Le fait que l'on prévoie de nouvelles vagues n'est pas compatible avec nos connaissances sur le déroulement de l'épidémie et des pandémies.

*Taux de reproduction : une valeur de 1 signifie que le nombre de nouvelles infections n'augmente plus de manière exponentielle, mais seulement de manière linéaire. Une valeur de 1 signifie : en moyenne, une personne n'en infecte qu'une autre.

S'il s'avère que le taux de reproduction est tombé bien en dessous de 1 depuis l'introduction des mesures, celles-ci ont encore ralenti le processus de transmission, mais ont également retardé l'immunité grégaire. Cela signifie que les groupes à risque sont en danger plus longtemps que d'habitude. [4] [5]

La contradiction selon laquelle la propagation d'un virus modérément pathogène devrait avoir lieu le plus rapidement possible pour protéger les membres les plus faibles de la population, tout en continuant à favoriser la distance et une prudence excessive, n'a pas encore été expliquée. L'hôpital et le système de soins de santé en Suisse n'étaient pas surchargés et pouvaient accepter des patients venant d'Italie ou de France, par exemple.

[1https://infekt.ch/2020/04/sind-wir-tatsaechlich-im-blindflug/ Prof. Dr. med. Pietro Vernazza, St. Gallen; 19.4.2020

[2https://www.rki.de/DE/Content/Infekt/EpidBull/Archiv/2020/Ausgaben/17_20_SARS-CoV2_vorab.pdf?__blob=publicationFile Epidemiologisches Bulletin des Robert Koch-Instituts - Online vorab Ausgabe 17/2020, 15. April 2020) Abruf des Dokumentes am 20.4.2020.

[3https://www.youtube.com/watch?v=sK_1V1MeHuw Dr. Bodo Schiffmann, Corona 30; Min. 26.42

[4https://www.addendum.org/coronavirus/interview-johan-giesecke/?fbclid=IwAR2IpwfxDOc3CWZenx1ZIsJHrqmfuQmoAxRgHOntL0mgSaPZgLiF-p1-mt8 Lockdown verschiebt Tote in die Zukunft, Johan Giesecke; 24.4.2020

[5https://www.armstrongeconomics.com/international-news/disease/dr-wittkowski-lockdown-is-the-worst-strategy/ Interview mit Prof. Knut Wittkowski; 11.4.2020

 

  1. La stratégie de lutte contre la pandémie a des conséquences très négatives

Mettre en évidence les aspects humains et éthiques de la crise

En raison des mesures prescrites, les personnes âgées et les malades ont été réduites à l’impuissance et isolées dans des maisons de retraite. [1] [2] Cela a même été le cas jusqu'au début du mois de juin, alors qu’il était déjà clair qu'il n'y avait plus de nouvelles infections importantes dans toute la Suisse. En conséquence, les résidents des foyers ont été soumis à des restrictions pendant beaucoup trop longtemps, ce qui a gravement porté atteinte à leurs droits personnels, bien qu'il n'y ait pratiquement plus de risque d'infection.

Une mort digne était rendue plus difficile par les concepts de protection. Pendant longtemps, les funérailles ne pouvaient avoir lieu qu'à cinq personnes, ce qui, aujourd'hui encore, pèse souvent sur les proches.

Dans divers pays, jusqu'à deux tiers des décès ont été enregistrés dans des maisons de retraite. Il convient de déterminer si ces personnes sont réellement mortes de la Covid-19 ou également de stress, de peur et de solitude. [3]

Le stress social que ces mesures ont déclenché s'est manifesté dans de nombreux domaines de la vie.

Conséquences médicales et économiques de la stratégie de lutte contre la pandémie

De nombreuses personnes ont cessé de consulter un médecin ou d'aller à l'hôpital par peur, même quand un problème nécessitant un traitement se présentait.

Il est impératif que les conséquences possibles sur la santé des mesures prises pour lutter contre la Covid-19 soient soigneusement analysées. Dans un deuxième temps, le danger sanitaire des mesures doit être comparé au danger réel de la Covid-19.

La soi-disant incidence des visites chez le médecin est normalement aussi décisive pour l'évaluation des épidémies et des pandémies. La réglementation applicable aux médecins et aux hôpitaux a empêché de disposer de chiffres.

Les effets de la crise continueront à se faire sentir en Suisse pendant longtemps, y compris en termes économiques. [4]

Examiner les questions d'éthique des médias en lien avec la loi d'urgence

Nous connaissons une loi d'urgence épidémiologique, mais il manque un concept de médias et de communication pour de telles situations. Certains médias ont sans cesse attisé la peur et continuent de le faire aujourd'hui.

On peut également se demander s'il était utile, par exemple, de diffuser publiquement des scénarios de décès simulés par ordinateur, qui différaient du meilleur au pire cas par un facteur de 97 en termes purement mathématiques. [5]

Dans son dossier "Corona in media coverage and media research", le Dr. Stephan Russ-Mohl de l'Université de la Suisse italienne donne la parole à diverses voix critiques et pose des questions importantes sur le rôle des médias. [6]

La compétence et le rôle [7] [8] des médias devraient être revus en ce qui concerne une éventuelle urgence médicale.

La normalisation des reportages des médias sur la Covid-19 peut également être remise en question de manière critique. Elle a favorisé la polarisation de la société et répandu la peur d'exprimer sa propre opinion. Même les déclarations factuelles et bien fondées sont souvent rejetées à la hâte comme "théorie de la conspiration".

Conclusion : les effets de la stratégie de lutte contre la pandémie de Covid-19 devraient être évalués de diverses manières.

 

[1http://pflegeethik-initiative.de/2020/04/15/corona-krise-falsche-prioritaeten-gesetzt-und-ethische-prinzipien-verletzt; Pflegeethik-Initiative Deutschland e.V.; 3.5.2020

[2https://www.nzz.ch/feuilleton/coronavirus-gott-ist-tot-es-lebe-die-gesundheit-ld.1554210 NZZ Feuilleton; Scherrer Urs; Gott ist tot, es lebe die Gesundheit!; 10.5.2020

[3https://swprs.org/covid-19-hinweis-ii/ Swiss Propaganda Research; Punkt 6

[4https://zofingertagblatt.ch/?id=286675 Zofinger Tagblatt, Patrik Müller; Irrationale Massnahmen, verheerende Folgen: Experten sagen, der Lockdown sei unnötig gewesen; 15.5.2020

[5https://www.srf.ch/news/schweiz/corona-faelle-in-der-schweiz-forscher-ist-vorsichtig-optimistisch Schweizer Radio und Fernsehen SRF vom 29.3.2020

[6https://sagw.ch/fileadmin/user_upload/News_Corona_Dossier.pdf Corona in der Medienberichterstattung und in der Medienforschung Ein Dossier - zusammengestellt von Stephan Russ-Mohl, emerierter Professor für Journalistik und Medienmanagement an der Università della Svizzera italiana, Lugano; 14.4.2020

[7https://www.srf.ch/play/tv/basler-zeitung-standpunkte/video/corona---eine-hysterie?id=b43951ba-48f6-4ece-a788-aa328287bfb3 Basler Zeitung Standpunkte, 24.5.2020; Reto Brennwald diskutiert mit Prof. Pietro Vernazza, Mattea Meyer; Christian Dorer und Markus Somm

[8https://www.zora.uzh.ch/id/eprint/186723/1/jarren_corona.pdf Prof. Dr. Jarren Otfried, Institut für Kommunikationswissenschaft und Medienforschung der Universität Zürich, 1.4.2020

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