• Vernissage : la parole est à mes (sulfureux) lecteurs ainsi qu'à de (sulfureux) médecins et professeurs

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    Ce n'est pas toujours agréable mais par contre toujours intéressant (et parfois même amusant) de voir les réactions absurdes que l'on déclenche contre son gré. Depuis que je m'active à partager des perspectives qui me semblent utiles et dont j'ai l'espoir qu'elles donnent  penser dans mon petit pays qui semble rechigner à tout ce qui ne relève pas de la seule obéissance, j'ai vu ma besace de qualificatifs s'enrichir de quelques noms d'oiseaux : douteux, controversé, polémique (bien sûr, comme si l'on pensait jamais dans le conformisme monolithique) et depuis peu même : imposteur et sulfureux !

    Assez basique comme diabolisation...

    Certes, des âmes compatissantes m'ont rappelé que "nul n'est prophète en son pays", "qui veut tuer son chien dit qu'il a la rage"... et toujours dans le registre de la métaphore canine, "les chiens aboient, etc."

    Ayant ce jour (vendredi 31 juillet) la joie de procéder au vernissage de mon livre "Covid : anatomie d'une crise sanitaire" (à 19h au Fenomeno, rue des Pâquis 28 à Genève pour les personnes en quête de fraîcheur), je préfère laisser la parole à des journalistes ouverts d'esprit, à des professeurs et médecins ainsi qu'à des lectrices et lecteurs qui ont eu la bonté de commenter mon livre pour affirmer -c'est une valeur à défendre par les temps qui courent- que nous avons le droit de penser et que penser librement n'est pas une offense - sauf à la bêtise !

     

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  • Le petit livre blanc de l'hydroxychloroquine (et anti-censure)

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    La vague de censure lancée contre les médecins témoignant ou publiant au sujet de l'efficacité de l'HQ contre la Covid sur les "réseaux sociaux" n'aura échappé à personne. Une campagne sans précédents, dans la droite suite des manœuvres dénoncées sur ces pages depuis le mois de mars.

    Comme quoi "hurler au complotisme !" ne suffit pas toujours à noyer le poisson. La bêtise du procédé n'est invisible qu'à ses auteurs, qu'il s'agissent de certains rédacteurs en chef ou de certains médecins cantonaux (pas tous, dieu merci, l'amalgame ferait injure à ceux qui ont toute leur intégrité ou leur raison.)

    Les nouveaux maîtres du monde le revendiquent désormais haut et fort : tout ce qui conteste le Dogme imposé par Big Pharma par le truchement de l'OMS sera effacé séance tenante. Le CEO d'Alphabet, maison-mère de Google, l'a expliqué devant la commission d'enquête du Congrès américain, de même que Mark Zuckerberg : tout contenu qui osera prétendre que l'HCQ a un effet thérapeutique contre la Covid sera traqué et détruit.

    Et vive la science ! dont on sait bien sûr qu'elle se construit en prohibant tout débat contradictoire et en traquant les dissidents.

    Et vive l'intégrité, puisqu'une compilation de 65 essais cliniques (dont 39 peer-reviewed) conclut à l''efficacité manifeste de ce médicament !

    Les lectrices et lecteurs de ce blog se souviendront du commentaire déjà cité ici de Peter Gotzsche, un des tout meilleurs épidémiologistes au monde. Commentant la censure sur les réseaux sociaux comme dans certaines revues médicales d’articles scientifiques contestant les positions de l’OMS, il écrivait ceci :

    « Quand un article honnête et informé sur un problème majeur de santé se trouve censuré au simple motif qu’il serait « contraire aux recommandations autorisées », nous n’avons pas seulement contracté un virus chinois. Nous avons aussi attrapé une censure de style chinois. Est-ce ce que nous voulons ?»

     

    On sait comment le personnel de bord des avions vous souhaitent la bienvenue à votre destination qu'ils viennent d'atteindre avec vous. Donc :

    "Bienvenue chers lectrices et chers lecteurs dans le monde de la censure idéologique assurée par les GAFAM et nos dictatures sanitaires !"

    Avec pour résultat qu'un informaticien fait mondialement l'apologie des vaccins pendant qu'on bâillonne des médecins qui entendent simplement témoigner d'un traitement efficace et qui sauve des vies sans rien coûter face à la Covid !

     

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  • Covid : pour une Commission d'enquête extraparlementaire indépendante en Suisse également !

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    Les événements en cours dévoilent bien des scories systémiques de nos "démocraties" : autorités tentées par l'abus de pouvoir, contre-pouvoirs (parlementaires, médiatiques et citoyens) en berne, médiocratie des "experts" et "scientifiques", médecine noyautée par les intérêts véreux, destruction des forces vives de l'économie au profit des pharmas et des GAFAM, gouvernances nationale et internationale malades...

    Même un examen serein et honnête des mesures prises (alors que nous comprenons tous à quel point il serait déraisonnable d'exiger des autorités qu'elles aient fait tout juste étant donné les nombreuses incertitudes de la situation...) semble hors de portée.

    Quand les parlements en particulier ne s'intéressent plus à comprendre ou établir la réalité des choses mais que leur seule préoccupation est de protéger leurs représentants au gouvernement, alors la vie démocratique est viciée. Et c'est ici bien le cas.

    Restent fort heureusement les initiatives de la société civile ! En Allemagne, une remarquable Commission d'enquête extra-parlementaire s'est auto-mandatée avec tout le sérieux et la rigueur germaniques. Non pas pour faire le procès de qui que ce soit, mais pour comprendre cet invraisemblable emballement dans lequel nous avons été. qui conduit déjà à une casse socio-économique terrifiante : la disparition de commerces et de PME au cours des mois à venir se chiffrera par dizaine de milliers.

    Pour quoi ? Une épidémie habituelle dans sa gravité et son envergure.

    Cela avait beaucoup choqué que je l'annonce au mois de mars et avril, mais les confirmations sont définitivement là : on a attribué à tort à la Covid l'entier de la mortalité saisonnière (pas de grippe cette année -comme c'est étrange !) et sa létalité (IFR) est bien comme je l'avais annoncé de l'ordre de celle de l'influenza.

    Bref : ne comptons pas sur les politiques, ni de droite ni de gauche -ces derniers étant devenus au passage les meilleurs capos des grandes industries capitalistes- pour oser poser les bonnes questions.

    J'ai eu l'honneur d'être un des premiers signataires de la pétition pour une commission d'enquête extraparlementaire indépendante en Suisse. J'en donne ici la contenu (et l'exposé des motifs) traduits par mes soins. N'hésitez pas à la signer si vous aspirez à autre chose que la propagande d'état qu'on nous sert à la louche depuis des mois !

    Site de la pétition - pour signer en ligne

     

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  • … Et l’humain dans tout ça?

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    Le texte que je vous propose aujourd'hui a été rédigé dans le courant du mois de mai par une médecin-psychiatre qui avait eu la générosité de me le transmettre. Elle s'y interroge à cœur et à psychisme ouverts quant à l'impact des événements sur sa profession, et l'évolution de celle-ci au cours des décennies écoulées.

    J'ai dans de précédents billets évoqué ce "blues des toubibs" et la maltraitance qu'il subissent, à l'intérieur et à l'extérieur de leur corporation, sous les coups de boutoir de l'instrumentalisation par des industries véreuses, de la mauvaise science (là où la vraie est bien sûr essentielle) et de toute cette bureaucratose orchestrée en tandem par les assurances et les autorités.

    Son auteure a préféré rester anonyme, ce qui se comprend par les temps qui courent. Outre la maltraitance subie, les médecins -j'ai partagé ce constat qui devrait au moins nous questionner- ont peur. Peur de dire et de faire savoir ce qu'ils pensent, par crainte des conséquences.

    Ce qui pose en retour une question poignante sur l'état de notre démocratie d'une part et sur la possibilité même d'un débat d'idées ouvert, respectueux et critique. Les réponses possibles à cette double question faisant elles aussi à ce stade un peu peur...

    Comme il n'est pas bon de refouler nos affects -atavisme quelque peu maladif dans notre beau pays-, c'est une joie pour moi que de partager avec vous ce texte magnifique, tout empli de sincérité, d'humilité et d'humanité, trois remèdes dont nous avons urgemment besoin comme antidote à la folie des temps et aux incohérences de nos dirigeants.

     

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    Lien permanent Catégories : Santé, Société 0 commentaire
  • Gilead : Vingt et un milliards de raisons de discréditer l'hydroxychloroquine

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    Les manœuvres que nous avons tous pu observer pour discréditer l'hydroxychloroquine et faire accréditer en force le remdesivir resteront à n'en pas douter comme l'un des plus grands scandales sanitaires de tous les temps. Avec ce "twist" saisissant que ce genre de magouilles (Dieu sait s'il y en a eu au cours des ans, du Tamiflu de Roche lors de l'épidémie H1N1 jusqu'au Vioxx de Merck en passant par le Mediator et tant d'autres) se passe habituellement de manière feutrée, derrière les portes closes des officines où les deals se passent entre états et pharmas.

    Ici, certes sous la protection de la tonitruante machine à désinformer des médias, la magouille s'est déroulée au vu et au su de quiconque est encore capable de se poser des questions et de penser.

    Un exemple parmi des dizaines : il tombe sous le sens que si un médicament -n'importe lequel- est efficace contre un agent infectieux au stade précoce de l'infection mais non plus tard, il ne fait aucun sens de tester son efficacité pendant la phase terminale. Nous sommes bien tous d'accord à ce sujet, "ou bien" ?!

    Or, je l'ai dénoncé inlassablement sur ce blog, les "essais" mis sur pied par les états et par l'OMS soi-disant pour évaluer l'HQ ont tous porté sur ce moment où le médicament n'a plus d'effet possible. "Recovery" allant même jusqu'à le prescrire à des doses toxiques à des personnes en réanimation pour être assuré de trouver le résultat négatif escompté, dans le cadre d'une étude qui en devenait évidemment criminelle. Des données ont été occultées -et leur publication, prévue début juillet, n'en finit plus d'être retardée, probablement par peur des conséquences judiciaires pour les auteurs de cette "étude".

    Ce qui n'a pas empêché de doctes sommités des HUG (dont une éthicienne par ailleurs membre de la "Task Force" fédérale !) de déblatérer sur les ondes évidemment complaisantes de la RTS quant à la valeur probante de cette scandaleuse étude et d'autres du même acabit !

    La semaine dernière encore, l'Université de Bâle sortait une énième recherche, portant toujours sur la phase terminale de la Covid, pour répéter une nouvelle fois ce que personne n'a jamais contesté... grillant quelques dizaines voire centaines de milliers de francs de nos impôts en pure perte. La clé de la propagande résidant dans la répétition inlassable des même messages, comme cela a déjà été analysé ici.

    Tout ceci alors que 100% des études conduites pour évaluer l'hydroxychloroquine en prescription précoce contre la Covid concluent à son efficacité (compilation de 64 études, dont 39 "peer-reviewed", disponible ici.)

    Dégoûté -à juste titre-par ces magouilles, le Pr Harvey Risch, MD, PhD, professeur d'épidémiologie à la School of Public Health de la célèbre université de Yale, concluait l'article qu'il a récemment publié dans Newsweek -repris en français par France Soir- par les paroles suivantes :

    "À l'avenir, je crois que cet épisode concernant l'hydroxychloroquine sera étudié par les sociologues de la médecine comme un exemple classique de la façon dont les facteurs extra-scientifiques ont pris le pas sur les preuves médicales claires. Mais pour le moment, la réalité exige une position claire et scientifique sur les preuves et sur leur orientation. Pour le bien des patients à haut risque, pour le bien de nos parents et grands-parents, pour le bien des chômeurs, pour notre économie et pour notre nation, en particulier ceux qui sont touchés de manière disproportionnée, nous devons commencer à traiter immédiatement."

    Nous sommes déjà quelques-uns dont c'est le métier à avoir commencé cette analyse, au premier rang desquels mon confrère Laurent Mucchielli, directeur de recherches au CNRS, dont je ne peux que recommander la lecture des excellents articles sur son blog de Mediapart.

    Et il faudra bien (je me répète je le sais) poser dans toute sa gravité la question des complaisances locales et fédérales, en Suisse, quant à cette scandaleuse disqualification.

    L'article qui suit appelle un chat un chat et montre -si besoin était- le lobbying et l'influence trouble et intense du laboratoire Gilead dans ce qui ressortira plus que probablement in fine par son étendue et sa létalité comme "la mère de tous les scandales".

     

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