Masques et enfants : le massacre -psychique- des innocents ?!

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Il est extraordinaire mais hélas ô combien compréhensible de voir combien la Corona-psychose nous prive collectivement de nos repères de bon sens et d'humanité. Dans un documentaire en cours de réalisation qui donne la parole à des voix dissidentes (produit grâce à un financement participatif et dont la bande-annonce figure ici) j'explique comment une fois qu'on a fait croire aux gens qu'ils étaient en danger de mort, on en fait aisément ce que l'on veut.

Cette intoxication continue alors que (selon les mots du Pr Toubiana, épidémiologiste) "la théorie de la deuxième vague est complètement folle, fabulatrice" du fait que (selon ceux du Pr Jean-François Toussaint) "la mortalité et la létalité ont été réduites de 99% depuis avril et nous sommes toujours en pleine phase d’extinction de la pandémie, pas du tout un redémarrage de celle-ci. Entretenir l’hystérie, ajoute-t-il, est un écran de fumée pour masquer les conséquences socio-économiques désastreuses des décisions catastrophiques du printemps."

Dans toute cette hystérie, le port du masque imposé aux enfants ou aux professionnels qui s'en occupent est une véritable monstruosité, dont la gravité des impacts psychologiques et existentiels est d'autant plus terrifiante qu'elle est copieusement niée par les irresponsables qui l'imposent.

Qu'il ait pu être imposé aussi facilement et avec le soutien d'une partie de la médico-cratie et la passivité des autorités scolaires est aussi consternant que la mesure elle-même. Faut-il être dramatiquement coupé de soi-même et de sa propre humanité pour infliger des aberrations pareilles ?!

Des enseignantes et enseignants, quant à eux, m'écrivent en nombre pour me faire part de leur consternation, de leur détresse et même de leur effroi...

Une nouvelle fois : alors que l'épidémie est en pleine extinction, nous sommes en train de générer des dommages incommensurables et d'autant plus terribles qu'ils sont -à ce stade- complètement inutiles.

Jusqu'où irons-nous dans cette catastrophe auto-provoquée ?

Cela dépendra bien sûr de la passivité de la population. En vertu de la donnée indiquée dans le premier paragraphe, nous sommes a priori mal barrés tant et aussi longtemps que la presse ne se réveillera pas dans son devoir d'informer honnêtement la population.

Pour en donner la pleine mesure, je reproduis ici une lettre ouverte partagée par une amie sur un réseau social, rédigée par une enseignant et directrice des écoles à la retraite.

Elle est hélas aussi parlante que faire se peut.

Franchement ? Ce qui est en cours n'est ni plus ni moins que le massacre -psychique- d'innocents...

 

PS une internaute m'ayant interpelé quant aux expressions fortes auxquelles j'ai recours dans cette introduction, je me permets de faire encore figurer cet échange :

"Dans le billet qui vous a rendu célèbre, m'écrit-elle, vous écriviez très justement "Il est évidemment plus facile de jouer sur les métaphores guerrières que de reconnaître notre impréparation, les incohérences de nos politiques sanitaires [...]". Mais ici vous parlez de "massacre" quand il s'agît de masque? Vous avez changé de discours et surfez sur cette vague ultracrépidarianiste, effet Dunning-Kruger à fond les ballons. C'est bien moche, surtout au nom de l'anthropologie."

A quoi j'ai répondu ceci :

"Les alertes en provenance de la petite enfance sont désespérées et désespérantes. La vie psychique est fragile et en plein développement à cet âge et la privation de la vue du visage des intervenants est une mutilation psychique, que cela vous plaise ou non. Le « massacre des innocents » est une expression appartenant à notre vocabulaire culturel.
 
Croyez-moi je préférerais mille fois consacrer mon temps à autre chose, mais la dérive en cours et sa morbidité sont telles qu’il faut bien que quelqu’un se dévoue pour sonner le tocsin, et croyez-moi les retours de cette activité-comme le vôtre- sont souvent inconfortables et parfois même violents. Quant à l’accusation d’ultra crépi d’arianisme comment dire..."
 

 

 
LETTRE OUVERTE AUX PROFESSEURS
 
Je suis professeur des écoles et directrice à la retraite et je ne reconnais plus mes anciens collègues. Avant, quand les gouvernements nous demandaient de mettre en œuvres des mesures, des programmes qui nous choquaient, nous n’hésitions pas à manifester, à faire grève pour défendre l’intérêt de nos élèves.
 
Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on vous a fait un lavage de cerveau. Êtes-vous devenus des esclaves de la pensée unique ? Où est votre curiosité intellectuelle, votre sens de l’information, de la critique. On vous dit à la TV qu’un virus très dangereux nous attaque et vous ne vérifiez pas ces affirmations ? Où sont les mourants, tombent-ils dans les rues ? Quels malades gravement atteints connaissez-vous parmi vos relations ? (Je ne parle pas de ceux dits « positifs » atteints d’un vague rhume ou d’une petite fièvre…) Et cela ne vous intrigue pas ? Vous ne cherchez pas à vous informer en acceptant de donner la parole à des contradicteurs ? C’est pourtant ce qu’on apprend dans toutes les facultés : se faire sa propre opinion après avoir examiné les diverses thèses.
 
Mais non ! Vous obéissez à des décrets, des ordres de vos ministres sans même vous demander s’ils sont légaux, s’ils n’enfreignent pas le droit et la constitution (ce qui est le cas). Cela ne vous rappelle-t-il pas les pires époques de notre histoire ? Et vous acceptez de vous transformer ainsi que vos élèves en tristes masques sans expressions ni vie... Vous risquez d’être les premiers à en pâtir (votre voix, votre respiration, vous obligeront sans doute rapidement à réexaminer la question).
 
Mais laissez-moi vous dire ce que j’ai constaté ce matin, en passant devant un collège, à l’heure de la sortie. J’ai eu envie de pleurer. Une masse de gamins silencieux, aux yeux tristes, n’osant se toucher s’est dirigée vers moi. A l’endroit où d’habitude, après quatre heures de cours, c’étaient rires, bousculades et chahut, régnait un malaise palpable. Ahurie, j’ai vu alors trois policiers armés de fusil de guerre à la porte ! A la porte d’un collège ! Armés de fusils prêts à tirer ! Sur qui ? Des gamins qui s’embrasseraient, qui se prendraient par la main ? Mais où vivons-nous ? J’ai vraiment pris peur pour l’avenir de notre société et de nos enfants.
 
J’ai trois petits-enfants en âge scolaire. Hier une de mes petites filles m’a montré des boutons tout autour de sa bouche et son nez et elle se plaint de maux de tête tous les soirs. Mon aîné, qui vient de rentrer en IUT, doit suivre une semaine sur deux ses cours seul dans sa chambre sur son ordinateur. Super l’ambiance fac ! Mais que faisons-nous de nos élèves, de notre jeunesse ? N’est-ce pas plus grave qu’un programme contre lequel nous nous sommes rebellés jadis ? A -ton transformé l’élite intellectuelle de notre pays, les gens capables de réfléchir, en moutons de Panurge ?
 
Ou bien croyez-vous vraiment la publicité TV de la petite fille qui ne veut pas tuer sa grand-mère avec le méchant virus. Mais écoutez une grand-mère : « Je préfère mourir demain si je ne dois plus embrasser mes petits-enfants, les voir rire et chahuter et flirter avec leur petite copine. »
 
Faut-il que ce soient les retraités qui descendent dans la rue pour manifester leur angoisse, leur inquiétude, non face à un virus moribond mais face à une société liberticide où on transforme les gens en robots sans sentiments ni expression derrière leur masque ? Allez-vous vous réveiller avant qu’il ne soit trop tard ?
 
Evelyne Mélan
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