• Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

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    L'heure est grave.

    Nos gouvernements sont désormais pris dans une fuite en avant insensée, délirante et destructrice.

    A mesure qu'ils fracassent les lignes sans aucune justification sanitaire (selon tous les critères usuels et utiles en la matière), la révolte gronde dans les populations de plus en plus infantilisées, culpabilisées et maltraitées.

    La tribune suivante, signée par 250 scientifiques, universitaires et professionnels de la santé, enfonce le clou.

     

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  • Covid : l'OMS reconnaît la réalité des complots !

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    Dans leur intense travail de communication et beaucoup de désinformation, nos gouvernements et les organisations internationales ne semblent pas étouffés par beaucoup de scrupules. Les fake news il est vrai sont devenues au cours du temps une de leurs principales marques de fabrique et, ici, les "informations" qui nous sont données jour après jour au sujet de l'endémie (et non plus, depuis longtemps, épidémie) de Covid continuent d'être fortement distordues et faussées.

    Par un joyeux hasard du calendrier, Jacques Baud, colonel de l'armée suisse, expert en armes chimiques et nucléaires, vient de sortir un livre intitulé "Gouverner par les Fake News - Conflits internationaux : 30 ans d'intox utilisées par les occidentaux". On ne peut qu'en recommander sa lecture tellement il est pointu et solidement documenté dans ce nouveau "debunkage" des dérives durables de nos soi-disant démocraties.

    L'avant-propos vaut à lui seul le détour, avec cette pointe charmante : si vous remplacez "militaire" et "géo-stratégique" par "sanitaire", vous avez toutes les clés de lecture nécessaires pour comprendre ce qui organise le désastre en cours de la réponse face au Covid.

    Ce qui n'est pas le moins du monde étonnant, les mêmes causes produisant bien sûr les mêmes effets : ces scories systémiques asservissant nos états sont les mêmes dans tous les domaines.

    L'OMS de son côté est un drôle d'oiseau, le meilleur y côtoyant le pire.

    Dans le premier registre, il y a la compétence et l'intégrité des hommes et femmes qui y travaillent, ainsi que des programmes indéniablement utiles et novateurs. Dans le second, la corruption institutionnelle qui y sévit, tenant autant aux états (et donc à des questions politiques) qu'aux financeurs privés qui en assurent aujourd'hui 80% du budget sans le moindre désintéressement - bien au contraire.

    Si certains naïfs aiment encore s'illusionner que ces généreuses contributions sont faites par philanthropie, la réalité est évidemment  plus trash. Les intérêts maffieux y ont largement le champ libre et veillent à ce que soient imposées des décisions assurant leur prospérité.

    Cela m'amuse et me sidère toujours dès lors d'entendre des groupes et des experts citer les prises de position de l'OMS comme un gage de vérité ! C'est pourtant le cas de nombreux "spécialistes" par exemple au sein de la "Task Force".

    De son côté, l'OMS participe activement à la censure qui se met redoutablement en place à l'échelle planétaire. Dans leur marche à pas militaire vers cette censure, les réseaux comme Facebook et LinkedIn ont modifié récemment leurs règlements pour pouvoir supprimer sans autre forme de procès toute information qui serait contraire aux positions de la-dite OMS.

    Bonjour la recherche scientifique (forcément faite de données contradictoires) et le débat citoyen, où s'expriment forcément des points de vue différents !

    Dans sa propagande (présentée of course comme une contre-propagande), l'OMS a tout de même reconnu récemment l'existence de complots. C'est bien sûr la moindre des choses si l'on adhère à ce constat selbstverständlich que croire que tout est complot ou que rien ne l'est sont des positions aussi déraisonnables l'une que l'autre.

    Quand on entre dans l'affirmation de l'OMS à ce sujet, les choses deviendraient franchement comiques s'il ne s'agissait pas d'un sujet aussi important !

     

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  • Covid : Mesures restrictives de liberté, constitutionnalité et proportionalité

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    Dans les nombreux échanges que j'ai eus au cours des mois écoulés avec tant de personnes, de différentes qualifications et différents milieux, revenait lancinante la question : que pouvons-nous faire pour contester ou faire battre en retraite les mesures excessives, parfois liberticides, prises à la pelle par nos gouvernements sans grand égard pour les réalités épidémiologiques ni la santé ou le bien-être de la population ?!

    Que nous ayons toutes et tous "joué le jeu" en mars-avril et accepté par là-même et par civisme les restrictions imposées fut une forme d'évidence solidaire infiniment honorable.

    Nous nous sommes aperçu en cours de route qu'on nous avait quand même raconté pas mal de salades et que les autorités dotées d'un pouvoir extra-ordinaire commençaient aussi ordinairement qu'il est possible à en abuser de plus en plus gravement. La "médico-cratie" pour reprendre le terme de Comte Sponville commençait à s'en donner à cœur joie dans le fait de terrifier la population et lui imposer toutes sortes de mesures abusives et à l'utilité au mieux incertaine.

    Face à ces dérives qui sont venues fracasser différents repères du "sacré" de nos vies (comme obliger les parturientes à accoucher en portant un masque, forcer des enfants en très bas âge à affronter les visages masqués des professionnel-le-s au sein des institutions de la petite enfance ou encore priver les familles d'enterrer leurs défunts dans un dispositif au moins à peu près digne de ce besoin essentiel...), la question a commencé à revenir, lancinante : comment nous opposer ? Comment contraindre ces dictateurs en herbe à revenir en arrière et comprendre qu'ils n'ont pas le champ libre face à des malheureux livrés à leur omniscience et leur soudaine et ivre toute-puissance ?

    Tout démocrate vivant dans un (au moins prétendu) état de droit connaît la réponse : par voie de justice.

    Si les pouvoirs exécutifs et législatifs sont égarés dans cet emballement insensé qui les conduit à trahir leurs responsabilités envers la population, il reste le 3ème pouvoir (en l'absence désormais définitive du 4ème !) pour remettre un peu d'ordre dans ce chaos.

    Espérons que l'ignoble parodie de procès britannique qui voit comparaître un mort-vivant à force de tortures immondes, Julian Assange, journaliste ayant eu le malheur de révéler des crimes de guerre américains et alliés, ne soit pas le "new normal" de nos systèmes judiciaires.

    Elle est déjà le symptôme tonitruant et à dessein exemplaire que l'état de droit dont se réclament nos démocraties est une notion très relative quand on dérange certains intérêts criminels... ce qu'il reste de journalistes étant les premiers visés par cette exhibition perverse.

    La justice conservant -c'est à espérer- quelque indépendance, elle devra bien "siffler la fin de la récréation" pour reprendre l'expression lamentablement paternaliste du Pr Axel Kahn et de plusieurs de ses collègues vis-à-vis de la population, mais précisément pour des gens comme eux !

    La quarantaine -telle qu'imposée en Suisse au retour de certains pays- est évidemment anti-constitutionnelle, comme le développe Me Jean-Cédric Michel dans le billet de blog qu'il vient de consacrer à cette mesure hasardeuse. Mesure qui questionne bien sûr le principe de proportionnalité, sujet par ailleurs d'une tribune publiée ce jour dans la Gazettes des communes, signée par Laurent Mucchielli et 35 juristes (universitaires, magistrats, avocats), dont je suis heureux de relayer le texte infra.

    L'espoir viendra-t-il des prétoires ? C'est peut-être la seule douche froide actuellement possible à l'hubris déchaîné de nos dirigeants et de l'autocratie médicale qui depuis des mois nous prend en otage !

     

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  • Évolution du SARS-CoV-2 : mise à jour septembre 2020

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    C'est un fait étonnant -souligné par Didier Raoult l'autre jour lors de son audition devant le Sénat- qu'on trouve désormais sur certains blogs des informations d'un qualité au moins équivalente à ce qui est publié dans les revues scientifiques.

    Le mien ayant acquis quelque visibilité au passage, j'ai eu le privilège de recevoir des articles de très grande qualité de la part de nombreux scientifiques et chercheurs, que je remercie de tout cœur pour leur générosité à partager leur production avec le grand public.

    Nous sommes nombreux je crois à être convaincus que seule une information de qualité, honnête et rigoureuse, peut mettre en échec la campagne de peur et à bien des égards de désinformation mise œuvre par les autorités et les médias qui en sont devenus les officines de propagande...

    Ce propos peut bien sûr être perçu comme excessif ou provocateur. Il faudra bien pourtant tôt ou tard revenir sur les biais invraisemblables de nos médias dans le choix par exemple des recherches dont elles publié les résultats pour en faire souvent leurs gros titres.

    La récente et sinistre galéjade de quelques auteurs suisses ayant pris pour hobby de réaliser une méta-analyse tendancieuse au possible sur la prétendue inefficacité de l'hydroxychloroquine aura fait les choux gras de cette "presse". Ceci alors que des dizaines et des dizaines d'études rigoureuses et bien construites, montrant une baisse de mortalité de l'ordre de 50% chez les patients traités avec ce remède, étaient complètement occultés...

    Les organes de presse, surtout ceux financés par obligation par les citoyennes et citoyens de ce pays, auront forcément des comptes à rendre.

    Tout comme certaines de nos universités helvétiques, largement financées par des entreprises privées, qui auront été à l'avant-garde hélas de toute cette propagande, multipliant les études inutiles, biaisées, ou même falsifiées avec l'argent du contribuable.

    Toutefois : chaque chose en son temps.

    Pour l'instant, j'ai la joie et l'honneur d'accueillir à nouveau sur cette page Mme Hélène Banoun, sur une question qui intéresse tout le monde et se heurte encore au déni d'airain des autorités politiques et sanitaires : celle des mutations du nouveau coronavirus et la possible perte de virulence qui leur serait associée.

    Le discours officiel reste quant à lui inoxydablement orwellien : depuis que les morts ne suffisent plus, il nous intoxique avec le nombre de "cas"  sans que la recrudescence proclamée ne s'accompagne d'une augmentation des critères de gravité épidémique. Observons au passage que les pays qui ont le plus confiné et le plus masqué leur population sont ceux où l'augmentation du nombre de "cas" est la plus préoccupante... pour des raisons qu'il faudra aussi investiguer. Le prix Nobel Michael Levitt, dont un Tweet figure en exergue, est convaincu que le "lock-down" aura non seulement démultiplié les dommages mais encore interféré avec la perte de virulence naturelle du coronavirus.

    Le phénomène d'atténuation est en effet quelque chose de bien connu et de courant avec ces petites bestioles...

    Eh bien non, personne aujourd'hui parmi les voix officielles n'admettra que si le virus tue beaucoup moins, c'est peut-être et même sans doute parce que ses mutations naturelles le conduisent naturellement à être moins virulent.

    Blasphème que cette idée, et blasphémateur qui la suggère !

    Mme Banoun nous donne ici des clés de lecture aussi passionnantes que solides sur ce qu'on peut dire aujourd'hui de cette question.

    Et la chute de cette introduction est répétitive au point d'en être lassante : si vous voulez savoir ce qu'il en est actuellement du Covid, ne vous tournez ni vers les "task forces" "scientifiques" ni vers les médias, mais vers les sites et blogs accueillant des auteurs, des analyses et des réflexions de qualité !

     

     

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  • SAMADHI PROJECT : droits de réponse au Temps.

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    Un événement théâtral, culturel et scientifique bien intéressant se déroulera prochainement à Genève, organisé par une metteure en scène de talent, Mme Sarah Marcuse. Outre une pièce créée pour l'occasion, Mme Marcuse et l'équipe de production ont prévu différentes tables rondes et conférences portant sur le thème de la conscience dans ses multiples dimensions. Y compris certaines qui mettent joliment au défi notre rationalité comme les expériences de mort imminente la médiumnité ou le chamanisme.

    Dans une sorte de coup de sang, le journal Le Temps a dégainé sa machine à dénigrer un publiant, en date du 11 juillet, un vilain article, comme la capture d'écran figurant en exergue de ce post en témoigne.

    Cet article m'a rappelé feu le magazine Hara-Kiri, dont le sous-titre (assumé, lui) était : le Journal Bête et Méchant. Le professeur Choron était il faut le dire autrement plus instruit et amusant que le rédacteur dont il est ici question.

    Il paraît que Le Temps est en vente, et qu'une fondation pour la survie de la presse songe à le racheter. Si c'est pour en restaurer la qualité passée, l'idée est intéressante. Si c'est pour le conserver dans la triste pente de son déclin et son glissement progressif -mais marqué- vers la junk press, peut-être vaut-il mieux éviter tout acharnement thérapeutique.

    Non content de faire depuis de longs mois du bien mauvais journalisme, Le Temps ne respecte plus non plus le droit de réponse des personnalités dont il cherche à salir la réputation -plusieurs exemples m'en ont été rapporté.

    Préférant solliciter un réputé (et focément onéreux) cabinet d'avocats, il fait répondre que les textes reçus "ne répondent pas aux exigences développées par la doctrine et la jurisprudence concernant les limites posées en l'espèce en matière d'exposé de faits. Il est en tant que de besoin réservé tout autre moyen et argument."  L'avocat ajoutant pour enfoncer le clou : "Je conçois que tout cela est assez technique. (...) On espère que vous le comprendrez".

    Ce qu'on comprend surtout, c'est qu'à force de se faire le haut parleur servile du discours des autorités, l'ex-auguste canard singe désormais les mœurs politiciennes jusque dans leurs moins reluisants aspects.

    Il s'agit d'une inconduite qui tend à se généraliser au sein de l'univers médiatique actuel, certes en plein effondrement. J'ai dû ainsi menacer l'Express d'une saisie en référé pour non-publication d'un autre droit de réponse, faisant suite à un article où le journaliste colportait des malveillances évidemment invalidées depuis.

    Le droit de réponse de Mme Marcuse et le mien n'ayant donc pas été publiés par Le Temps -malgré le parti-pris et les inexactitudes de son article-  je les fais figurer tous deux infra, espérant que cela donnera envie au lecteur de voir la pièce et éventuellement d'assister à l'une ou l'autre conférence.

    Enfin, M. Goubet m'attaquant au motif de mes travaux de recherches sur la chamanisme (qu'il semble associer de manière un peu pavlovienne à l'ésotérisme, comme bien des personnes ignares en la matière), je partage ici un petit bijou, court extrait d'une interview donnée par Claude Lévi-Strauss à Bernard Pivot, expliquant en quoi le chamanisme est intéressant et même sans doute essentiel pour notre temps.

    A savourer sans modération et souhaitons que M. Goubet et sa rédaction  puissent s'instruire avec profit de cette sage réflexion -plus actuelle que jamais, même si elle fut prononcée en 1984 !

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    (cliquer sur l'image)

     

     

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