• Covid : Mesures restrictives de liberté, constitutionnalité et proportionalité

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    Dans les nombreux échanges que j'ai eus au cours des mois écoulés avec tant de personnes, de différentes qualifications et différents milieux, revenait lancinante la question : que pouvons-nous faire pour contester ou faire battre en retraite les mesures excessives, parfois liberticides, prises à la pelle par nos gouvernements sans grand égard pour les réalités épidémiologiques ni la santé ou le bien-être de la population ?!

    Que nous ayons toutes et tous "joué le jeu" en mars-avril et accepté par là-même et par civisme les restrictions imposées fut une forme d'évidence solidaire infiniment honorable.

    Nous nous sommes aperçu en cours de route qu'on nous avait quand même raconté pas mal de salades et que les autorités dotées d'un pouvoir extra-ordinaire commençaient aussi ordinairement qu'il est possible à en abuser de plus en plus gravement. La "médico-cratie" pour reprendre le terme de Comte Sponville commençait à s'en donner à cœur joie dans le fait de terrifier la population et lui imposer toutes sortes de mesures abusives et à l'utilité au mieux incertaine.

    Face à ces dérives qui sont venues fracasser différents repères du "sacré" de nos vies (comme obliger les parturientes à accoucher en portant un masque, forcer des enfants en très bas âge à affronter les visages masqués des professionnel-le-s au sein des institutions de la petite enfance ou encore priver les familles d'enterrer leurs défunts dans un dispositif au moins à peu près digne de ce besoin essentiel...), la question a commencé à revenir, lancinante : comment nous opposer ? Comment contraindre ces dictateurs en herbe à revenir en arrière et comprendre qu'ils n'ont pas le champ libre face à des malheureux livrés à leur omniscience et leur soudaine et ivre toute-puissance ?

    Tout démocrate vivant dans un (au moins prétendu) état de droit connaît la réponse : par voie de justice.

    Si les pouvoirs exécutifs et législatifs sont égarés dans cet emballement insensé qui les conduit à trahir leurs responsabilités envers la population, il reste le 3ème pouvoir (en l'absence désormais définitive du 4ème !) pour remettre un peu d'ordre dans ce chaos.

    Espérons que l'ignoble parodie de procès britannique qui voit comparaître un mort-vivant à force de tortures immondes, Julian Assange, journaliste ayant eu le malheur de révéler des crimes de guerre américains et alliés, ne soit pas le "new normal" de nos systèmes judiciaires.

    Elle est déjà le symptôme tonitruant et à dessein exemplaire que l'état de droit dont se réclament nos démocraties est une notion très relative quand on dérange certains intérêts criminels... ce qu'il reste de journalistes étant les premiers visés par cette exhibition perverse.

    La justice conservant -c'est à espérer- quelque indépendance, elle devra bien "siffler la fin de la récréation" pour reprendre l'expression lamentablement paternaliste du Pr Axel Kahn et de plusieurs de ses collègues vis-à-vis de la population, mais précisément pour des gens comme eux !

    La quarantaine -telle qu'imposée en Suisse au retour de certains pays- est évidemment anti-constitutionnelle, comme le développe Me Jean-Cédric Michel dans le billet de blog qu'il vient de consacrer à cette mesure hasardeuse. Mesure qui questionne bien sûr le principe de proportionnalité, sujet par ailleurs d'une tribune publiée ce jour dans la Gazettes des communes, signée par Laurent Mucchielli et 35 juristes (universitaires, magistrats, avocats), dont je suis heureux de relayer le texte infra.

    L'espoir viendra-t-il des prétoires ? C'est peut-être la seule douche froide actuellement possible à l'hubris déchaîné de nos dirigeants et de l'autocratie médicale qui depuis des mois nous prend en otage !

     

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  • Évolution du SARS-CoV-2 : mise à jour septembre 2020

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    C'est un fait étonnant -souligné par Didier Raoult l'autre jour lors de son audition devant le Sénat- qu'on trouve désormais sur certains blogs des informations d'un qualité au moins équivalente à ce qui est publié dans les revues scientifiques.

    Le mien ayant acquis quelque visibilité au passage, j'ai eu le privilège de recevoir des articles de très grande qualité de la part de nombreux scientifiques et chercheurs, que je remercie de tout cœur pour leur générosité à partager leur production avec le grand public.

    Nous sommes nombreux je crois à être convaincus que seule une information de qualité, honnête et rigoureuse, peut mettre en échec la campagne de peur et à bien des égards de désinformation mise œuvre par les autorités et les médias qui en sont devenus les officines de propagande...

    Ce propos peut bien sûr être perçu comme excessif ou provocateur. Il faudra bien pourtant tôt ou tard revenir sur les biais invraisemblables de nos médias dans le choix par exemple des recherches dont elles publié les résultats pour en faire souvent leurs gros titres.

    La récente et sinistre galéjade de quelques auteurs suisses ayant pris pour hobby de réaliser une méta-analyse tendancieuse au possible sur la prétendue inefficacité de l'hydroxychloroquine aura fait les choux gras de cette "presse". Ceci alors que des dizaines et des dizaines d'études rigoureuses et bien construites, montrant une baisse de mortalité de l'ordre de 50% chez les patients traités avec ce remède, étaient complètement occultés...

    Les organes de presse, surtout ceux financés par obligation par les citoyennes et citoyens de ce pays, auront forcément des comptes à rendre.

    Tout comme certaines de nos universités helvétiques, largement financées par des entreprises privées, qui auront été à l'avant-garde hélas de toute cette propagande, multipliant les études inutiles, biaisées, ou même falsifiées avec l'argent du contribuable.

    Toutefois : chaque chose en son temps.

    Pour l'instant, j'ai la joie et l'honneur d'accueillir à nouveau sur cette page Mme Hélène Banoun, sur une question qui intéresse tout le monde et se heurte encore au déni d'airain des autorités politiques et sanitaires : celle des mutations du nouveau coronavirus et la possible perte de virulence qui leur serait associée.

    Le discours officiel reste quant à lui inoxydablement orwellien : depuis que les morts ne suffisent plus, il nous intoxique avec le nombre de "cas"  sans que la recrudescence proclamée ne s'accompagne d'une augmentation des critères de gravité épidémique. Observons au passage que les pays qui ont le plus confiné et le plus masqué leur population sont ceux où l'augmentation du nombre de "cas" est la plus préoccupante... pour des raisons qu'il faudra aussi investiguer. Le prix Nobel Michael Levitt, dont un Tweet figure en exergue, est convaincu que le "lock-down" aura non seulement démultiplié les dommages mais encore interféré avec la perte de virulence naturelle du coronavirus.

    Le phénomène d'atténuation est en effet quelque chose de bien connu et de courant avec ces petites bestioles...

    Eh bien non, personne aujourd'hui parmi les voix officielles n'admettra que si le virus tue beaucoup moins, c'est peut-être et même sans doute parce que ses mutations naturelles le conduisent naturellement à être moins virulent.

    Blasphème que cette idée, et blasphémateur qui la suggère !

    Mme Banoun nous donne ici des clés de lecture aussi passionnantes que solides sur ce qu'on peut dire aujourd'hui de cette question.

    Et la chute de cette introduction est répétitive au point d'en être lassante : si vous voulez savoir ce qu'il en est actuellement du Covid, ne vous tournez ni vers les "task forces" "scientifiques" ni vers les médias, mais vers les sites et blogs accueillant des auteurs, des analyses et des réflexions de qualité !

     

     

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  • SAMADHI PROJECT : droits de réponse au Temps.

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    Un événement théâtral, culturel et scientifique bien intéressant se déroulera prochainement à Genève, organisé par une metteure en scène de talent, Mme Sarah Marcuse. Outre une pièce créée pour l'occasion, Mme Marcuse et l'équipe de production ont prévu différentes tables rondes et conférences portant sur le thème de la conscience dans ses multiples dimensions. Y compris certaines qui mettent joliment au défi notre rationalité comme les expériences de mort imminente la médiumnité ou le chamanisme.

    Dans une sorte de coup de sang, le journal Le Temps a dégainé sa machine à dénigrer un publiant, en date du 11 juillet, un vilain article, comme la capture d'écran figurant en exergue de ce post en témoigne.

    Cet article m'a rappelé feu le magazine Hara-Kiri, dont le sous-titre (assumé, lui) était : le Journal Bête et Méchant. Le professeur Choron était il faut le dire autrement plus instruit et amusant que le rédacteur dont il est ici question.

    Il paraît que Le Temps est en vente, et qu'une fondation pour la survie de la presse songe à le racheter. Si c'est pour en restaurer la qualité passée, l'idée est intéressante. Si c'est pour le conserver dans la triste pente de son déclin et son glissement progressif -mais marqué- vers la junk press, peut-être vaut-il mieux éviter tout acharnement thérapeutique.

    Non content de faire depuis de longs mois du bien mauvais journalisme, Le Temps ne respecte plus non plus le droit de réponse des personnalités dont il cherche à salir la réputation -plusieurs exemples m'en ont été rapporté.

    Préférant solliciter un réputé (et focément onéreux) cabinet d'avocats, il fait répondre que les textes reçus "ne répondent pas aux exigences développées par la doctrine et la jurisprudence concernant les limites posées en l'espèce en matière d'exposé de faits. Il est en tant que de besoin réservé tout autre moyen et argument."  L'avocat ajoutant pour enfoncer le clou : "Je conçois que tout cela est assez technique. (...) On espère que vous le comprendrez".

    Ce qu'on comprend surtout, c'est qu'à force de se faire le haut parleur servile du discours des autorités, l'ex-auguste canard singe désormais les mœurs politiciennes jusque dans leurs moins reluisants aspects.

    Il s'agit d'une inconduite qui tend à se généraliser au sein de l'univers médiatique actuel, certes en plein effondrement. J'ai dû ainsi menacer l'Express d'une saisie en référé pour non-publication d'un autre droit de réponse, faisant suite à un article où le journaliste colportait des malveillances évidemment invalidées depuis.

    Le droit de réponse de Mme Marcuse et le mien n'ayant donc pas été publiés par Le Temps -malgré le parti-pris et les inexactitudes de son article-  je les fais figurer tous deux infra, espérant que cela donnera envie au lecteur de voir la pièce et éventuellement d'assister à l'une ou l'autre conférence.

    Enfin, M. Goubet m'attaquant au motif de mes travaux de recherches sur la chamanisme (qu'il semble associer de manière un peu pavlovienne à l'ésotérisme, comme bien des personnes ignares en la matière), je partage ici un petit bijou, court extrait d'une interview donnée par Claude Lévi-Strauss à Bernard Pivot, expliquant en quoi le chamanisme est intéressant et même sans doute essentiel pour notre temps.

    A savourer sans modération et souhaitons que M. Goubet et sa rédaction  puissent s'instruire avec profit de cette sage réflexion -plus actuelle que jamais, même si elle fut prononcée en 1984 !

    Capture d’écran 2020-09-18 à 21.12.34.png

    (cliquer sur l'image)

     

     

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  • Le port du masque est BIEN SÛR nocif pour la santé !

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    Je mesure certes le risque de passer pour un opposant systématique, trouvant à redire à chaque mesure (ou non-mesure) prise.

    Comment pourtant faire autrement quand les décisions questionnables se succèdent apparemment sans fin, affirmées avec le même aplomb péremptoire, y compris en l'absence de données probantes. Il est dès lors non seulement naturel mais encore légitime et même nécessaire de les questionner, sans concession.

    En mars-avril, quand l'épidémie en était une, il nous a fallu gober docilement que les masques étaient strictement inutiles et que s'ils n'étaient pas rendus disponibles, ce n'était (bien sûr) pas parce qu'on n'en avait pas, mais parce qu'en porter n'aurait servi à rien.

    Cette affirmation était bien sûr un mensonge d'état, les procès-verbaux des groupes de travail de la Confédération en ont témoigné.

    Nous nous sommes ensuite déconfinés sans masques et, comme tout le monde a pu le constater, sans problèmes ni dommages.

    Des mois plus tard, alors que le nombre d'hospitalisations et de décès reste aussi bas qu'il est possible, voilà qu'on sonne à nouveau l'alarme et nous impose soudain un paquet de mesures auxquelles le bon sens nous avait fait échapper, au premier rang desquelles le port du masque.

    Ceci alors qu'aucune donnée sérieuse n'en a jamais établi l'utilité -quoi qu'en prétendent les autorités sanitaires dans l'affranchissement généralisé du réel qui prévaut désormais chez elles. La fameuse "méta-analyse" publiée (encore!) dans The Lancet est tout aussi défectueuse que la lamentable étude rétractée au sujet de l'hydroxychloroquine. Les lecteurs scientifiquement pointus peuvent s'en assurer ici.

    En bref, cette étude de référence WHO-Lancet n’a apporté AUCUNE preuve sur l’efficacité de la généralisation du port du masque pour lutter contre le Covid-19.

    Nos autorités se sont basées sur un rapport fortement biaisé et n’ont pas vérifié la pertinence et la justesse des informations.

    Il n’y a pas que la course au vaccin, mais aussi la course aux mesures…

    Les personnes saines se retrouvent à porter des masques sur la base d’erreurs multiples, publiées par le prestigieux « The Lancet ».

    Aucune recommandation sensée n'a jamais prévu autre chose que le port du masque pour les soignants ainsi que pour les personnes infectées (et donc potentiellement contagieuses). Mais jamais (quelle idée!) les 99+% de la population qui ne sont ni infectées ni à risque de développer des formes graves du Covid.

    Ceci alors que, bien sûr, bien sûr, le port du masque imposé à tous (y compris aux enfants !) a des effets néfastes sur la santé.

     

    "New Normal" ou WTF ?!

    Cette nouvelle absurdité est typique du "New Normal" d'une pensée absurde, aplatie, affranchie donc de la réalité comme des données de la science, correspondant aux lubies du moment de nos dirigeants.

    Qui -qu'ils disent blanc ou noir- ne supportent plus la contradiction et veulent nous imposer d'avaler docilement leurs ordres indiscutablement infaillibles.

    La réalité n'est pourtant pas très compliquée, même si elle semble leur être désormais hors d'atteinte : toute mesure en santé publique (s'il ne s'agit pas juste de souffler dans un pipeau) présente des avantages et des inconvénients, des coûts et des bénéfices possibles.

    Tout l'art de gouverner intelligemment consiste à faire la bonne évaluation de chacune, dans une balance décisionnelle toujours complexe.

    L'abus de langage et d'autorité consistant à prétendre que le port du masque est sans dangers est une très vilaine outrance de plus !

    La vérité (l'OMS elle-même le dit sans ambage comme vous le lirez plus bas) est qu'il y a évidemment des effets indésirables et inconvénients potentiels au port du masque.

    Ce qui ne veut pas dire forcément que son emploi soit inutile, mais que ces inconvénients sont à :

     

    a) reconnaître pleinement et ouvertement, par honnêteté intellectuelle et honnêteté envers la population ;

    b) évaluer dans leur gravité, en particulier pour certains groupes plus fragiles de la population (enfants, adolescents, personnes âgées);

    c) pondérer en fonction des bénéfices attendus.

     

    Ici, la population est à nouveau infantilisée, brutalisée, culpabilisée d'emblée sur la base d'un dogme inavéré. Les gouvernants et les "scientifiques" savent et ordonnent, que la populace et les manants obéissent !

    Le dernier clip produit par le gouvernement français pour manipuler et culpabiliser l'opinion fracasse toutes les recommandations en vigueur en matière de programmes de prévention. Voici ce qu'en dit une spécialiste, médecin :

    "Ce spot diffusé depuis ce soir est ignoble... Rendre entièrement responsable la population, et en particulier les jeunes de la dissémination de la COVID-19 auprès des personnes fragiles, c'est indigne !

    La peur, l'infantilisation et la culpabilisation sont des moyens de manipulation honteux !!!

    Plusieurs violations de la Charte d'Ottawa en terme de Promotion de la Santé: Médiation, acquisition des compétences individuelles, renforcement de l'action communautaire, élaboration de politiques de santé, etc."

    Voilà la communication toxique que nous devons continuer à subir, bien plus redoutable que les résidus de ce malheureux virus.

    Pendant ce temps, des spécialistes nous alertent sur les dangers du port du masque. Avec des arguments puissants, dont le principal est qu'il s'agit d'un équipement chirurgical, fait pour être porté en salle d'opération, avec un protocole très strict. Employé comme il l'est par tout un chacun, il devient un nid à microbes évidemment nocif pour la santé.

     

    Liste des effets nocifs / indésirables

    Pour celles et ceux qui en douteraient, voici la liste de ces effets potentiellement nocifs donnés par l'OMS dans une circulaire du mois de juin :

     

    Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :

        • risque potentiellement accru d’auto-contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées ;
        • auto-contamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ;
        • mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ;

     

    Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 : Orientations provisoires

        • lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ;
        • difficulté de communiquer clairement ;
        • sensation possible d’inconfort ;
        • fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ;
        • port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ;
        • problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ;
        • difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ;
        • désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

     

    Cela veut-il dire que cette mesure soit systématiquement mauvaise, dans tous les cas de figure ? Bien sûr que non ! Je me suis opposé au vocable "anti-masques" employé par une presse désormais incapable de s'abstenir de raccourcis problématiques en soulignant que l'expression ne veut rien dire : qui serait par exemple opposé au port du masque en salle d'opération ?!

    La question n'est donc pas masque ou pas masque, mais quand, où, comment, pourquoi, dans quel objectif et avec quels risques ? Ce type de questionnement pourtant basique semble un lointain souvenir désormais hors d'atteinte dans l'extinction du débat démocratique !

    De nombreux médecins, heureusement, nous alertent sur cette absurdité "de plus", qui nous est présentée comme susceptible de nous protéger. Affirmation à ce stade parfaitement douteuse tandis que les dommages qu'elle provoque, eux, ne le sont pas !

    Un constat devrait pourtant aider : les pays qui l'ont imposée le plus strictement ne connaissent pas de ralentissement du nombre de "cas", dont il convient par ailleurs de rappeler qu'ils correspondent dans leur immense majorité (du fait de la trop forte sensibilité des tests) à des personnes qui ne sont aucunement porteuses du virus ni contagieuses...

    L'imposition du port du masque constitue enfin (faut-il le rappeler) une atteinte évidente au droit fondamental de respirer ainsi qu'à l'intégrité corporelle.

    Alors que l'essentiel de la contamination s'effectue par les mains et que les seules mesures de protection basées sur des données probantes sont le lavage fréquent des mains et la distance physique, voilà qu'on impose même aux enfants de suffoquer à journée longue en milieu scolaire alors qu'il ne sont pas à risque d'être des vecteurs de contagion !

    Pour les personnes intéressées à mieux comprendre ce sujet, je reproduis un article fort bien documenté que nous devons au Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste-réanimateur spécialiste en soins intensifs, qui fournit les éclairages nécessaires à se forger une opinion hors propagande d'état.

    Bonne lecture et osons exiger de nos autorités qu'elles fassent marche arrière rapidement en annulant cette mesure portant atteinte à notre santé et, plus grave encore, à celle de nos enfants et petits-enfants !

     

     

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  • Covid : nous avons le droit de questionner les "experts d'état" !

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    Pour faire suite aux récents billets publiés sur ce blog, je suis très heureux de voir que des initiatives se font jour pour oser, enfin, questionner le "narratif officiel" qui nous adressé en boucle et qui comme nous l'avons évoqué s'éloigne toujours plus de la réalité comme de la science.

    J'ai souligné mon étonnement que les "experts" triés sur le volet qui se succèdent à tour de rôle sur les plateaux continuent à délivrer des affirmations qui ont été invalidées pour certaines d'entre elles (et non des moindres) ou sont contestables.

    Il y a vraiment quelques chose à comprendre dans ce narratif clos.

    Je mentionnais hier que cette idée, entre autres, que les mesures prises en mars-avril ont empêché un grand nombre de morts a été invalidé par la science, clairement. Il est dès lors étonnants que les "experts" des HUG, de la Task Force ou du monde médical continuent à l'affirmer comme une vérité dont il serait hérétique voire même blasphématoire d'oser douter !

    On comprend par ailleurs l'intérêt pour le président Macron d'avoir nommé Didier Pittet, qui adhère inconditionnellement à cette thèse désormais disqualifiée, comme expert en charge d'évaluer la pertinence de la réponse française à l'épidémie. Celle-ci semble mieux résumée dans le titre du livre du Pr Perronne ("Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? L'union sacrée de l'incompétence et de l'arrogance"), mais avec le Pr Pittet, Jupiter peut roupiller sur ses deux oreilles.

    Le site tous.ch se lance désormais dans une véritable opération de salut public : interpeler, courtoisement mais fermement, les experts déclarés qui se succèdent sur les plateaux quant à leurs affirmations. Ce que j'apprécie d'autant plus que ses responsables insistent sur le fait qu'ils n'ont aucune intention de prendre à parti le messager (telle ou telle personne) mais bien de questionner le message. Ce que Darius Rochebin savait faire mais plus personne semble-t-il après lui, tant les présentateurs actuels du JT ne servent guère que de faire-valoir.

    Ici, c'est Samia Hurst qui est questionnée. Cela pourrait être (et sera sans doute car cette action n'en restera pas là) Didier Pittet, Bertrand Kiefer ou Alexandra Calmy, qui tous sont venus débiter le "catéchisme officiel" sur les plateaux complaisants de la RTS.

    Je connais Samia Hurst ainsi que Bertrand Kiefer et (moins bien) Didier Pittet pour les avoir rencontrés à différentes reprises au sein des dispositifs de santé. Il s'agit de personnes de qualité, fort sympathiques, compétentes, et auxquelles on a tout sauf envie de chercher des noises.

    La première est incontestablement une éthicienne de talent, qui a notamment travaillé avec perspicacité et non sans audace sur des questions comme le financement des soins ou encore la contrainte en psychiatrie.

    Comment ces professionnels compétents peuvent-ils en venir à s'éloigner autant de la réalité des faits et même de la recherche scientifique ? C'est une question intéressante, tenant sans doute à l'effet "bocal" des cercles auxquels ils se limitent et de déformations de perspective teintées de stress post-traumatique issues de la situation compliquée du printemps.

    Libres à eux de se méprendre, mais libres à nous -et c'est même notre devoir puisque la presse ne l'assure plus- de questionner ces messagers sur la validité de leurs messages.

    Nous œuvrons avec quelques observateurs compétents à créer un observatoire de la presse romande pour pouvoir "débunker" en direct les productions de messages questionnables, tendancieux voire même parfois de propagande qui semblent hélas devenus sa marque de fabrique. Un "Swiss Covid Media Watch" qui permette d'analyser immédiatement ces messages déformés pour en informer le grand public.

    Tant que nous n'aurons pas ainsi une information de qualité rapportant des faits et perspectives fiables, nous ne pourrons que rester pris dans l'ornière conduisant vers le moins bon sinon le pire...

    En attendant, je remercie le comité de tous.ch et M. Charly Pache, auteur de cette nouvelle interpellation, pour l'autorisation de re-publier ici ces "questions posées à Samia Hurst", invitée du 19:30 de la RTS du 12 septembre 2020.

     

     

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