Laissons les médecins prescrire - manifeste pour une quatrième voie !

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L'automne venu avec sa recrudescence des cas de Covid (ceux de personnes réellement malades et non seulement positifs au test PCR), quelques constats nouveaux et répétitifs s'imposent à nous.

Dans le nouveau, l'excellente nouvelle d'une décrue bien plus rapide que ce que même les scénarios les plus optimistes pouvaient le laisser espérer (nettement en France et en Belgique, en Suisse aussi mais avec un brin de retard) : la courbe en cloche de ce nouvel épisode épidémique est à nouveau une  courbe en cloche tout ce qu'il y a de plus banal, et même nos voisins commencent à admettre que les mesures autoritaires et abusives ne sont pour rien dans cette décrue : c'est simplement le cours de toute épidémie.

"France, 18 Novembre: Ni le confinement, ni le couvre-feu ne seraient la cause de la baisse de l’épidémie, qui a commencé dans les eaux usées au premier jour du couvre-feu. Explosif." résume fort justement David Pujadas et son équipe sur LCI

En Suisse la situation est inégale entre cantons et même régions linguitsiques. Avec des singularités qu'il faudra chercher à comprendre, et des chiffres qui sont présentés dans les cantons de Vaud et Genève avec un regrettable manque de transparence.

Selon un observateur averti, ce qui manque c’est surtout :

  • L’âge des patients et des morts
  • Le lieu du décès (EMS, Hôpital, domicile)
  • La durée d’hospitalisation ou les sorties d’hôpital

Alors que ces données sont publiées quasiment en temps réel à Zurich. https://www.zh.ch/de/gesundheit/coronavirus.html

 

On peut constater par ailleurs qu’on hospitalise et que l’on meurt plus en Suisse romande par rapport au nombre de cas positifs. Plusieurs explications sont possibles :

  • Les Suisses allemands sont plus résistants.
  • Les hôpitaux Suisse allemands sont plus restrictifs pour les hospitalisations (beaucoup d’hospitalisations en Suisse romande le sont pour des questions plus sociales que médicales).
  • La qualité des soins est meilleure en Suisse allemande.
  • La comptabilisation des décès est plus précise (plus restrictive) en Suisse Allemande (quand on sait que les vaudois ont supprimé env. 120 décès de la première vague à postériori, on peut se demander…)

 

Bref, du grain à moudre pour la comprenure...

Un autre grain à moudre est celui de l'interdiction scandaleuse qui continue à être faite aux médecins de traiter précocément la Covid-19 alors que l'on a aujourd'hui une somme de données probantes montrant l'utilité de cette prescription : non seulement avec la fameuse molécule et le fameux traitement - définitivement efficaces selon les études non frauduleuses publiées dans la littérature. Il faut en effet comprendre de quoi l'on parle pour mesurer l'étendue du scandale :

- L'hydroxychloroquine est efficace contre le COVID-19. La probabilité qu'un traitement inefficace génère des résultats aussi positifs que les 142 études réalisées à ce jour est estimée à 1 sur 62 milliards (p = 0,000000000016).

-Le traitement précoce est le plus efficace, 100% des études faisant état d'un effet positif et une réduction estimée de 64% de l'effet mesuré (décès, hospitalisation, etc.) en utilisant une méta-analyse des effets aléatoires, RR 0,36 [0,28-0,46].

-100% des essais contrôlés randomisés (ECR) pour un traitement précoce, une PEP ou une PEP rapportent des effets positifs, la probabilité que cela se produise pour un traitement inefficace est de 0,002.

-Il y a des preuves d'un biais vers la publication de résultats négatifs. 89% des études prospectives font état d'effets positifs, et seulement 74% des études rétrospectives le font.

-Un nombre nettement plus important d'études en Amérique du Nord font état de résultats négatifs par rapport au reste du monde, p = 0,002.

mais aussi avec une substance prometteuse, l'ivermectine.

 

Que les "autorités scientifiques" continuent à mettre des bâtons dans les roues des médecins qui appliquent le traitement précoce avec comme conséquence de réduire de moitié le nombre d'hospitalisations et de décès (selon la littérature et le témoignage empirique de ces médecins) est un pur scandale, valant à certains responsables en France l'ouverture de « quatre informations judiciaires contre X des chefs d'abstention volontaire de combattre un sinistre, de mise en danger de la vie d'autrui et d'homicides et blessures involontaires ».

Avis aux médecins cantonaux et directions d'hôpitaux romands qui s'emploient, à l'heure où j'écris ces lignes, à verrouiller la doxa issue de la corruption systémique dénoncée par le British Medical Journal en interdisant aux médecins de soigner : pensez-y à deux fois !

Le domaine scientifique est aujourd'hui trop corrompu pour jouer son rôle, c'est désormais la justice qui s'y coltinera et les entourloupes employées au sein de l'industrie de la maladie auront de la peine à y faire illusion.

La presse serait évidemment aussi bien inspirée de cesser son travail de désinformation contre l'efficacité du traitement précoce. Hélas : elle ne s'est employée à mettre en lumière que les études frauduleuses concluant (à dessein et à tort) à une absence d'efficacité. Peut-être pourrait-elle commencer à investiguer objectivement la réalité des données scientifiques et en informer honnêtement la population.

Sans doute est-ce encore trop demander à ce stade, mais soyons rassurés : cela s'en vient forcément !

Et en attendant, nous pouvons nous mobiliser et faire circuler de l'information de qualité.

 

C'est le sens de cet article : vous y trouverez tout d'abord la Lettre ouverte adressée aux médias francophones par mon confrère, le Dr Jacques Pollini, chercheur au Département d'anthropologie de l'Université Mc Gill à Montréal.

Nous avons publié récemment ici une démonstration épistémologique de haut vol au sujet de la recherche relative à l'hcq par lui rédigée, qui devrait faire référence pour tout chercheur honnête et intègre. C'est à nouveau un honneur et une joie d'accueillir ici cette interpellation, sobre, implacable et urgente du Dr Pollini.

Vous trouverez ensuite le manifeste "Le droit d'être soigné, le devoir de soigner" du collectif "Laissons les médecins prescrire." Un appel d'autant plus pressant à l'heure où la France re-légitime non pas l'euthanasie mais la mise à mort des anciens dans les Ehpad (cela s'appelle une mise à mort -m'a fait observer une lectrice- et non pas une euthanasie, ce dernier terme étant utilisé pour accélérer une fin de vie d'une personne incurable. Ce qui n'est ici pas le cas !)

 

A ce sujet -et j'en terminerai ainsi cette introduction- il n'aura échappé à pas grand monde que la presse mainstream a accusé le documentaire Hold-Up d'accumuler les informations fausses. Pierre Barnérias et son équipe se lancent dans une initiative qui devrait remettre quelques pendules à l'heure : la désinformation (nonobstant certaines erreurs toujours possibles) n'est pas du côté où on cherche à nous le faire croire. Vous pouvez, sur cette question de la mise à mort des anciens dans les maisons de retraite françaises, consulter le débrief mis en ligne hier par le réalisateur. Il sera suivi par d'autres, et de possibles actions en justice suite aux propos diffamatoires et calomnieux proférés contre le réalisateur et les intervenants du film par maints médias, décidément ensauvagés.

Mais revenons au scandale massif (et bien sûr méticuleusement orchestré) de la prohibition des traitements qui soignent précocement la Covid-19 par nos autorités de santé systémiquement corrompues...

 

 

 

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Lettre ouverte aux rédacteurs et journalistes de la presse francophone concernant la crise COVID-19

par le Dr Jacques Pollini, chercheur associé au Département d'anthropologie, Mc Gill University

 

Montréal, le 15 novembre 2020

 

Madame/Monsieur,

Je suis chercheur en sciences sociales à l’université McGill au Canada mais vous écris en tant que citoyen européen observant la division qui est en train de se former, dans la société européenne et ailleurs dans le monde, selon la manière dont les gens s’informent sur la crise COVID-19, via les réseaux sociaux ou les médias traditionnels. La divergence des informations transmises par ces sources ne cesse de s’accroitre, comme en témoigne la diffusion des documentaire «Hold-up»[1] et «Plandemic»[2], qui suscitent le fanatisme d’un côté et le déni de l’autre.

Mon but n’est pas de promouvoir un point de vue quelconque vis-à-vis des question soulevées dans ces films. Il est simplement de tenter d’ouvrir un débat permettant de réduire le risque de division de notre société. Dans ce but, je me permet d’exposer quelques faits irréfutables qui a mon avis devraient être relayés par les médias traditionnels afin qu’une opinion publique plus unifiée puisse se former, permettant d’appréhender cette crise majeure de manière plus sereine. Ceci parce que ces faits, qui ne nécessitent aucune expertise en médecine, épidémiologie, ou statistique pour être vérifiés, sont déjà bien connus des gens qui s’informent sur les réseaux sociaux mais pas de ceux qui s’informent à partir des media traditionnels, d’où la division de l’opinion publique. Ces faits sont les suivants :

  1. Toutes les études cliniques testant la combinaison hydroxychloroquine/azithromycine (HCQ/AZI) sur des patients COVID1-9 en ambulatoire (non hospitalisés) et quelques jours après déclaration des premiers symptômes montrent un effet positif. Vous trouverez la liste de ces études en appendice. Si j’ai oublié une étude, je vous invite à l’identifier et à me corriger. Mais vous verrez qu’à ce jour, on trouve des études qui montrent une inefficacité de ce traitement sur certains types de patients COVID-19 sévère hospitalisés, ou une inefficacité de l’hydroxychloroquine utilisée seule sur certains types de patients. La controverse porte donc sur l’HCQ seule ou l‘HCQ/AZI en milieu hospitalier, pas sur l’HCQ/AZI en médecine ambulatoire. Bien entendu, de futures études pourraient déboucher sur des résultats différents et créer une controverse, voire changer la conclusion.
  2. Aucune étude randomisée n’a été conduite à ce jour pour tester le traitement HCQ/AZI en ambulatoire, alors qu’il a montré des effets positifs dans des études non randomisées dont les conclusions doivent maintenant être vérifiées. Une seule étude randomisée a été lancée, aux USA, et elle a été arrêtée après avoir recruté seulement 20 patients. Comme le précédent, ce fait est facilement réfutable et je vous invite à faire vos recherches pour tenter de le réfuter.
  3. Malgré ces premiers résultats encourageants quant à l’efficacité du traitement HCQ/AZI en ambulatoire, et l’absence de preuve de son inefficacité, les personnes qui ont mis au point ce traitement et qui l’utilisent sont harcelées tant par les médias que par les autorités, notamment aux USA et en France. Elles sont accusées de donner de faux espoirs et d’utiliser un traitement inefficace. De manière invariable, l’argument donné pour justifier le rejet de cette approche thérapeutique est le fait que certaines études portant sur l’HCQ utilisée seule ou l’HCQ/AZI utilisées sur des patients sévères en milieu hospitalier montrent que ces traitements ne marchent pas. Cet argument n’a aucune logique et aucun scientifique honnête et sérieux ne peut l’accepter. Car il consiste à contester que les fraises sont rouges en se basant sur le fait que les citrons sont jaunes!
  4. Les médecins qui malgré ces pressions utilisent le traitement HCQ/AZI sur des patients COVID-19 en ambulatoire et rapportent des résultats positifs, en général en postant des vidéos sur YouTube, sont censurés par les algorithmes de YouTube, Google, Twitter ou Facebook.
  5. D’autres approches thérapeutiques ont également montré des effets positifs pour traiter les patients COVID-19 en ambulatoire, notamment l’ivermectine, mais aussi l’AZI utilisée seule, l’HCQ seule, d’autres antibiotiques, la vitamine D et le zinc, et diverses combinaisons de ces molécules. Malgré les espoirs élevés apportés par ces traitements quand ils sont administrés de manière précoce, le dogme reste que les patients COVID-19 ne doivent recevoir que des traitements symptomatiques de type doliprane et rester chez eux jusqu’à ce qu’ils guérissent ou que leur aggravation justifie une hospitalisation.

Je n’ai exprimé ci-dessus aucune opinion personnelle et n’ai formulé aucun avis médical ou épidémiologique. Je n’ai fait que reporter des faits bruts tels qu’ils sont décrits par les scientifiques, et il n’est nul besoin d’être médecin, virologue, ou statisticien, pour reconnaitre et vérifier ces faits. Mes observations sur la censure dans les médias sociaux et l’étrange logique de certains communicants sont également facilement vérifiables. Mais bien sûr, les faits conduisent à se forger une opinion, y compris sur des questions médicales. Et vu que les faits ne sont pas relayés de la même manière par les réseaux sociaux et les media traditionnels, nous observons une division de la société. Je vous invite donc, vue la gravité des enjeux, à relayer ces faits et à apporter vos réflexions et analyses pour les expliquer. Ou à réfuter ces faits, si vous trouvez des études HCQ/AZI en ambulatoire ne montrant pas des résultats positifs, ou des essais randomisés testant ce protocole. Ainsi une communication entre media traditionnels et réseaux sociaux, et entre personnes formant leur opinion dans l’un ou l’autre de ces mondes, sera possible.

En espérant que cette lettre contribuera à stimuler la réflexion dans votre rédaction, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Cordialement,

 

Jacques Pollini, PhD

Research Associate

Institutional Canopy of Conservation (I-CAN)

Department of Anthropology, McGill University

680 Sherbrooke West, Montreal

Quebec H3A OB8, Canada

Phone: +1 438 922 7411

Whatsapp: +255 742 914 216

Email: Jacques.pollini2@mcgill.ca; Jacques.pollini@gmail.com

Web : https://www.icanconserve.org/who-we-are/governance/

 

Notes :

[1] https://www.dropbox.com/s/1fmawkvk55kh9eb/Hold-Up%20film%20documentaire%20COVID.mp4?dl=0

[2] https://www.dropbox.com/s/vu31mqfrghewvsv/Plandemic_Part1_Judy_Mikovits_PHD_720x480_128-2.mp4?dl=0; https://www.dropbox.com/s/isv9iu76tntqp5d/Plandemic%20-%20The%20Hidden%20Agenda%20Behind%20COVID-19.mp4?dl=0

 

 

 

 

Appendice 1: liste des études HCQ/AZI en milieu ambulatoire ou traitement précoce de la COVID-19. Source :https://c19study.com/

 

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920304258?via%3Dihub

https://assets.researchsquare.com/files/rs-70219/v1/355eb86a-0b86-4bee-b6b3-1212593fd864.pdf

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920304301

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2052297520300998

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022073620305288

https://academic.oup.com/aje/article/189/11/1218/5847586

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893920302817

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.06.10.20101105v1

https://www.journalajmah.com/index.php/AJMAH/article/view/30224/56706

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.18.20066902v1

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32387409/

https://www.dropbox.com/s/5qm58cd4fneeci2/2020.04.15%20journal%20manuscript%20final.pdf

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893920301319

https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/03/Hydroxychloroquine_final_DOI_IJAA.pdf

 

Appendice 2: Destinataires (liste non exhaustive):

-        Le Monde

-        Libération

-        Le Figaro

-        Le Parisien

-        L’Humanité

-        La Croix

-        Le Journal du Dimanche

-        Metro

-        Les Echos

-        Télérama

-        Ouest France

-        Le Dauphine Libéré

-        Le Nouvel Observateur

-        Le Point

-        L’express

-        Marianne

 

-        Politis

-        Paris match

-        Courrier International

-        Le Canard Enchainée

-        Le Monde Diplomatique

-        TF1

-        France 2

-        France 3

-        BFM TV

-        France Inter

-        France Info

-        RFI

-        France Culture

-        Le Soir de Bruxelles

-        La Libre Belgique

-        La Tribune de Genève

-        Le Temps

-        Heidi News

-        Radio Télévision Suisse

 

 

 

 

 

 

 

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Le manifeste “La quatrième voie”

 

Lors de son allocution du 28 octobre, le Président de la République a expliqué que face à cette épidémie il y avait trois voies possibles :

  • Ne confiner personne pour compter sur l’immunité collective, ce qui nous obligerait à accepter une mortalité plus importante.
  • Confiner uniquement les plus fragiles puisque la Covid-19 tue surtout les personnes âgées (l’âge moyen de décès est de 84 ans).
  • Confiner tout le monde, solution retenue par le gouvernement. Ce fut aussi la solution choisie lors de la grande peste au 18e siècle. Notre médecine n’a-t-elle fait aucun progrès depuis 3 siècles ?

 

Nous, médecins, avons été choqués de constater qu’à aucun moment, notre Président n’ait parlé de soins précoces par le médecin traitant. Et s’il existait un autre chemin ? Une autre solution aurait dû être mise sur la table ! Car en tant que soignants nous l’affirmons, il existe une QUATRIÈME VOIE !

Comme pour toutes les maladies infectieuses, il existe des solutions thérapeutiques qui pourraient tout changer sur le plan sanitaire, économique et social.

Face à cette Covid-19, nous devons tous devenir proactifs plutôt que de rester cloitrés chez nous avec la peur au ventre en espérant que le virus nous épargne !

 

Quelle est cette QUATRIÈME VOIE ?

 

La prévention avant tout !

Face à tout virus, il est essentiel d’augmenter ses défenses immunitaires. Pour cela, beaucoup de choses ont prouvé leur efficacité :

  • Une meilleure hygiène de vie.
  • Une activité physique régulière, si difficile en cas de confinement et pourtant essentielle.
  • L’espoir, la pensée positive, la méditation plutôt que la peur qui fait chuter notre système immunitaire.
  • Une supplémentation nutritionnelle. La vitamine D, la vitamine C, le zinc, les probiotiques et bien d’autres ont montré qu’ils amélioraient les défenses immunitaires et réduisaient le risque des maladies infectieuses, y compris liées au coronavirus.

D’autres approches complémentaires peuvent être envisagées par votre médecin en fonction de sa pratique, mais une chose est sûre : nous devons renforcer nos défenses plutôt que fuir devant l’ennemi. C’est la première chose à faire si on veut gagner la « guerre ».

 

La détection ciblée

Nous demandons que les tests de dépistage soient prescrits par des médecins et qu’ils ne soient plus réalisés à tout le monde et à n’importe qui. La situation actuelle entraine en effet plusieurs écueils :

  • Beaucoup de résultats sont des faux positifs à cause de la méthode retenue, en particulier en France. C’est-à-dire que les personnes testées sont faussement positives alors qu’elles ne sont ni malades ni contagieuses.
  • Ces tests réalisés sans l’accompagnement d’un médecin sont inefficaces sur le plan épidémiologique et hyper stressants sur le plan psychologique, contribuant à la baisse de l’immunité.
  • Ce choix de tests gratuits sans ordonnance coute une fortune d’environ 500 millions d’euros par mois aux frais du contribuable. Une partie de cet argent pourrait surement être mieux utilisée comme, par exemple, pour ouvrir de nouveaux lits de réanimation et embaucher du personnel soignant. Nous exigeons que cet argent qui provient de nos impôts soit mieux employé.

Un diagnostic médical repose autant sur la clinique que sur la biologie. C’est pourquoi les tests doivent être prescrits et interprétés par un médecin qui connait « son » patient.

 

Un traitement précoce

Face à n’importe quelle maladie, n’est-il pas de notre devoir de soigner les patients ? Et s’il n’existe pas de traitement qui fasse l’unanimité dans le monde médical, est-ce une raison pour ne rien faire ?

Depuis 1 an que ce virus est apparu, nous avons beaucoup appris sur lui et sur les complications. Nous savons qu’il évolue en deux phases, d’abord une phase infectieuse virale comme dans une grippe puis une phase inflammatoire où le virus n’est plus en cause directement.

C’est cette phase inflammatoire qui impose l’hospitalisation en réanimation. Une majorité de personnes fait preuve, heureusement, d’une immunité suffisante pour ne jamais en arriver là. Mais des personnes fragiles n’ont pas cette chance.

Malgré tous les combats d’égos télévisuels, nous sommes des milliers de médecins à avoir traité les patients qui en avaient besoin dans la première phase de la maladie pour leur éviter ces complications. Et nous le constatons tous les jours au quotidien : CELA FONCTIONNE.

 

Les scientifiques qui réfutent cela ne le font que sur la base d’études qui sont à ce jour insuffisantes. Insuffisantes pour prouver définitivement que les traitements marchent, mais également insuffisantes pour prouver que cela ne marche pas. Et souvent ils n’ont aucune expérience personnelle de ces traitements qu’ils rejettent d’un revers de main. Sinon ils ne seraient pas aussi péremptoires. Il existe pourtant plus d’une centaine d’études dans le monde qui montre l’efficacité du traitement précoce en diminuant les hospitalisations, les séquelles respiratoires, la mortalité.

Dans ces conditions, beaucoup de médecins dans le monde entier et en particulier en France ont décidé de soigner leurs patients malgré l’absence de consensus et la pression négative des institutions. Car c’est notre métier et nous n’accepterons jamais qu’on nous empêche de l’exercer. Nous sommes des gens responsables et il serait temps de nous faire confiance. Ce faisant, nous constatons dans nos cabinets que les malades sont soulagés bien plus vite, qu’ils s’aggravent moins et que nous hospitalisons beaucoup moins. Il serait temps qu’on prenne en compte cette expérience du terrain plutôt que se baser uniquement sur des études hospitalières puisque, justement, c’est en ville, AVANT l’arrivée à l’hôpital qu’il faut soigner.

De nombreuses publications nationales et internationales laissent penser que le TRAITEMENT PRÉCOCE pourrait reposer sur une ou plusieurs de ces approches thérapeutiques :

  • Le zinc à forte dose (60 mg en moyenne).
  • La vitamine C qui, à forte dose (plusieurs grammes par jour), a une action antivirale, augmente nos défenses et aide à être moins fatigué.
  • La vitamine D si elle n’a pas été déjà prescrite en prévention (on a montré que les personnes qui font des formes graves ont souvent des taux sanguins de vitamine D très bas).
  • L’azithromycine, une molécule antibiotique qui, par sa configuration, a également une action antivirale en même temps qu’elle réduit le risque de surinfections bactériennes. Dans de nombreux cas, elle peut, à elle seule enrayer les symptômes en quelques jours.
  • L’hydroxychloroquine (vendue en France sous le nom de Plaquenil®) dont l’efficacité sur le virus est bien démontrée. Mais pour qu’elle soit utile, elle doit être absolument utilisée dans la première phase de la maladie.

Il existe même d’autres pistes complémentaires pour soulager et soigner les malades : d’autres antibiotiques de la classe des macrolides, la doxycycline (un autre antibiotique), l’ivermectine (un antiparasitaire comme l’hydroxychloroquine), l’armoise, une plante antiparasitaire très utilisée en Afrique ou en Asie avec des résultats très encourageants (il n’y a pas de recrudescence de l’épidémie en Asie et en Afrique), mais aussi l’aromathérapie, la phytothérapie ou l’homéopathie qui peuvent lutter contre les infections ou soulager les symptômes. Tous ces traitements doivent être prescrits par un médecin en fonction des spécificités de son patient, de ses symptômes et d’éventuelles précautions d’emploi.

 

 

En conclusion nous demandons que le médecin traitant soit remis au centre du processus de prise en charge des patients
et soit la pierre angulaire des démarches sanitaires.

 

 

Nous demandons que de vrais protocoles de soins précoces soient mis en place, que ce soit pour la prévention de la population ou le traitement des malades comme n’importe quelle médecine moderne devrait le faire.

C’est certainement la meilleure solution pour pouvoir sortir du confinement plus rapidement. Si nous mettions cela en place sans attendre nous pourrions surement passer des fêtes de fin d’année dans la joie d’être ensemble, avec l’amour de nos proches et la sérénité sur le plan sanitaire. Et cela peut nous donner l’espoir qu’en 2021 cette épidémie se termine enfin.

Depuis 2 mois nous accumulons les décisions liberticides et pourtant le nombre de malades ne cesse d’augmenter. Nous avons, parait-il, dépassé les 40 000 décès, ce qui est 4 fois plus que nos voisins allemands. Il est temps de se rendre compte que la stratégie actuelle décidée par notre ministre de la santé nous amène dans le mur.

Si vous êtes d’accord avec ces propositions, si vous désirez nous suivre sur cet autre chemin, si vous pensez que cette QUATRIÈME VOIE est la plus sensée, rejoignez-nous ! Que vous soyez soignant ou usager de la santé, signez notre manifeste, adhérez à nos collectifs, exigez que des soins réels soient proposés à la population. C’est à cette condition que nous arriverons à soulager nos services de réanimation et que tous les malades seront pris en charge efficacement et sans distinction d’âge ou de région. Nous ne devons plus accepter que l’on conseille de sédater des personnes âgées avec du Rivotril  parce que nous n’avons pas assez de lits de réanimation. C’est pour cela qu’il est encore plus indispensable et urgent de traiter tous les malades précocement, de CHOISIR CETTE QUATRIÈME VOIE !

La France dispose d’un tissu médical étendu et diversifié. Nous sommes riches de cette diversité médicale. Les patients ont encore le libre choix de leur médecin et doivent donc obtenir les soins dont ils ont besoin et qui leur paraissent les plus adaptés à leur cas personnel.

Demandez conseil à votre médecin, à votre pharmacien et reprenez votre santé en main !

 

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