• Vaccin Pfizer : étude bidouillée et conclusions douteuses

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    Dans l’acte où nous nous trouvons de cette triste tragicomédie collective, les zautorités et les médias se gargarisent de notre « unique planche de salut vaccinale ». Dans ce rétrécissement de la pensée caractéristique des uns et des autres, on nous explique que l’efficacité du vaccin est de 95%, qu’il n’a pas d’effets secondaires graves, que les normes de sécurité ont été respectées et que seuls des irresponsables et des inconscients (suivez notre regard !) peuvent encore s’entêter à poser quelques questions…

    Le narratif officiel a en effet l’air cohérent :

    1. Nous sommes face à une épidémie d’une gravité sans précédents depuis la terrible grippe espagnole de 1918.
    2. Cette épidémie tue massivement.
    3. Il n’y a pas de remèdes pour soigner les personnes infectées avant qu’elles aient éventuellement besoin d’être hospitalisées aux soins intensifs.
    4. Tout notre espoir repose donc sur la perspective d’un vaccin.
    5. Le virus est tout, donc il ne sert à rien de perdre son temps avec des mesures autres que vaccinales (prévention, promotion de la santé et soutien à l’immunité).
    6. Des équipes scientifiques ont réalisé la prouesse de réaliser un vaccin en un temps record.
    7. Malgré cette vitesse, toutes les étapes de sécurité ont été respectées grâce à l’immensité des moyens mis à disposition.
    8. Les résultats montrent que le vaccin est sûr, efficace et avec très peu d’effets secondaires.
    9. Il est donc urgent de vacciner la population dans son ensemble, en commençant par les groupes les plus à risque.
    10. Ceux qui s’opposent ou mettent en doute le vaccin sont dangereux pour la collectivité puisqu’ils risquent de mettre en échec notre seule planche de salut.
    11. Contrairement à ce qui est avancé par ces « irresponsables » et même si on n’a pas de recul quant à leur usage, les vaccins géniques à ARN sont sûrs et ne peuvent en rien endommager notre ADN.
    12. Vaccinons, vaccinons, vaccinons et nous reviendrons (enfin !) à la vie d’avant.

     

    Le problème ? C’est que chacun des items de cette liste est faux.

     

     

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  • Qu’attend-on pour utiliser l’ivermectine en Suisse romande?

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    Les mois passent et on semble vraiment n'avoir rien appris de la crise et des dysfonctionnements massifs du printemps. Pire, les indicateurs qui nous sont balancés à la figure sont présentés de manière biaisée ou même manipulés à perte de vue. Un taux de mortalité exceptionnel a soi-disant été observé en 2020 à cause du Covid bien sûr. A cela près qu'une examen attentif (et authentiquement scientifique) des données montre une réalité tout autre comme le révèle l'enquête de Fabien Balli-Frantz publiée hier dans Bon pour la tête :

    A partir des données de mortalité actuellement disponibles, aucune des classes d’âge décennales n’a présenté en 2020 un taux de mortalité surpassant ceux observés au cours des 10 dernières années, quand bien même le taux brut de mortalité de 2020 surpasse ceux des 10 années précédentes. Pourquoi?

    Ce qui pourrait sembler être un dilemme n’en n’est point un. La raison est que la population la plus âgée s’accroît comme encore jamais auparavant et que les groupes d’âge avancé qui sont les plus touchés par la mort prennent ainsi un poids de plus en plus considérable sur la tendance du taux brut de mortalité dans le pays.

    Ainsi, indirectement, la crise sanitaire a été un révélateur du fort accroissement que connaît notre population âgée et de ses conséquences à moyen terme sur notre système de santé, tant au niveau des capacités que des coûts. Le risque d’une surcharge du système hospitalier reste un problème récurrent, mentionné à plusieurs reprises par nos médias, en particuliers ces dernières années lors des saisons de grippe et de ski.

    Au sortir de la crise, nos autorités auront un travail important à fournir pour éviter un risque quasi-permanent de surcharge du système hospitalier. Sinon, un autre risque serait de voir le régime d’exception dans lequel nous vivons depuis près d’une année se transformer en un régime quasi-permanent.

    Média indépendant (dont les articles ne sont à peu près jamais repris dans la presse mainstream malgré leur qualité) qui avait déjà montré à l'automne que, contrairement à la propagandes des autorités, les taux d'occupation des services de soins intensifs étaient aussi normaux qu'il était possible.

    Reste donc, au-delà de la désinformation, une gestion de l'épidémie catastrophique, telle que ciselée par des "experts" et des "scientifiques" tellement découplés de la réalité qu'ils en sont devenus de véritables dangers publics.

    Et c'est un singulier motif de ce crash : les pays soi-disant les plus avancés, aux systèmes de soins les plus coûteux et les mieux dotés, sont ceux qui auront eu les pires résultats face à la Covid-19 (à l'exception de certaines nations asiatiques). Là où nombre de pays "pauvres" semblent bien avoir été infiniment moins stupides que nous -il est vrai que leurs autorités n'ont jamais paniqué comme les nôtres et que la corruption y est paradoxalement moins développée dans le domaine de la santé, les profits possibles étant en comparaison bien modiques. Aquila non capit muscas disaient les Romains...

    Une des raisons de ce fiasco tient à cette décision insensée d'interdire le traitement précoce des patients infectés par le nouveau coronavirus. Dans une violation sans précédent des droits des patients et des soignants, une autorité politique a décidé d'interdire (ou de rendre impossible, c'est plus malin mais encore plus malhonnête) aux médecins de soigner en s'ingérant de manière scandaleuse dans leur pratique.

    On pense bien sûr à la fameuse tri-thérapie mise au point à Marseille, mais pas que. Des médecins du Grand-Est ont testé chez nos voisins l'efficacité d'autres macrolides. L'association du zinc avec les vitamines D3 et C a présenté des résultats convaincants. L'artémisia, une plante utilisée comme antipaludique, a  montré pareillement un effet intéressant. Le point commun de ces traitements ? En fait, il y en a deux : leur efficacité probante tout d'abord. Ensuite, le combat mené contre eux par les "autorités de santé" mondiales et nationales, dans les pays "avancés" précisément.

    On a inventé à la fois une nouvelle catégorie absurde ("les personnes en santé présumées malades") et renversé les fondements de la pratique médicale : ne surtout pas soigner sauf à l'article de la mort. Et tant pis pour les dégâts, primum non nocere étant désormais réservé à la bonne marche du business pharmaco-vaccinal. La tri-thérapie réduit la mortalité de moitié dans les Ehpad ? Et alors, on ne va quand même pas l'utiliser !?Tough shit en bon français.

    Provoquant au passage des dégâts qui feront sentir leurs effets pendant des décennies, notamment du fait de l'impact traumatique des décision prises sur les enfants et même les nourrissons...

    Au chapitre des traitements prohibés, on sait comment les autorités de santé (et les hôpitaux universitaires romands en première ligne) ont fait corps avec les arnaques en cours, comme celle de soudain prétendre que l'hydroxychloroquine (un des remèdes les mieux connus et les plus sûrs de toute la pharmacopée) était  dangereuse au point de la refuser à des patients pourtant à haut risque de développer des formes graves de la maladie. Toutes ces absurdités se sont dégonflées en faisant "pschit" comme aurait dit Jacques Chirac sans que les experts en question, pétris de conflits d'intérêts, fassent jamais leur mea culpa ou révisent leur position !

    Dans le même temps, de vrais experts montraient pourquoi l'épistémologie des zautorités médicales était défaillante, pourquoi les traitements précoces étaient bien à tort l'objet d'un tel dédain, et pourquoi le fétichisme des essais randomisés constitue une régression.

    Las, le propre des mauvais experts est que peu importe la somme de sottises ou d'erreurs tragiques (pour les autres) qu'ils commettent, ils ne seront jamais questionnés ou mis face aux conséquences de leurs incohérences.

    Les revues scientifiques (Dieu sait si, vox clamans in deserto, j'ai alerté sur ce problème archi-reconnu) s'en sont donné à cœur joie dans la malhonnêteté : jamais la densité d'études falsifiées publiées n'aura atteint les sommets de cette année, que ce soit dans le Lancet, dans Nature ou dans le New England Journal of Medicine et bien d'autres. Nombre de leurs rédacteurs en chef actuels ou passés nous avaient pourtant explicitement avertis sur la fréquente prostitution de la science telle qu'elle se pratique aujourd'hui (petit quizz de rattrapage ici au besoin pour les novices). A nouveau en pure perte, autorités et médias niant totalement le phénomène, pourtant d'importance vitale !

    La cohorte des suiveurs (dont bien sûr les médias) restant quant à eux terrés dans la soumission à l'autorité et voyant de la science là où il n'y a guère à vrai dire que de la corruption. Et du complotisme là où de sacrées vraies questions se posent !

    Dernier exemple en date : un article de Ferguson (oui, celui qui prédit tout tout faux depuis 20 ans et murmure pourtant toujours à l'oreille de nos dirigeants) dans Nature analysé avec brio par le Dr Gérard Delépine dans France-Soir dans un article intitulé "Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie !" Ça se passe comme ça chez Mac Science ?...

    Pour en revenir au traitement précoce, une molécule déjà repérée au printemps refait surface avec une traîne d'études convaincantes montrant son utilité : l'ivermectine.

    Et (bis repetita horrificant), au lieu d'y voir une option ou même de s'y intéresser, les mêmes cénacles qui ont provoqué en grande partie le désastre du printemps paraissent récidiver sans vergogne.

    Ce sont donc des médecins privés, des regroupements de soignants ou même de simples citoyens qui font le travail de porter le savoir en direction du public. Ses auteurs ont par exemple porté à ma connaissance un site qu'ils viennent de créer pour faire connaître ce remède et la science qui le porte.

    Ils tiennent à rester anonymes, et face à la violence lapidaire du temps, je ne peux que les comprendre de ce choix. En tout cas, la maîtrise des données et de l'argumentation est de qualité. Les lectrices et lecteurs intéressés par cette question pourront aussi utilement se rapporter aux présentations des Drs Pascal Sacré (vidéo) (et article) ou Gérard Maudrux.

    Voyons ici la recherche intéressante sur ce remède et comment (WTF ?!) les HUG semblent s'engager dans un nouveau travail de blocage et de sape. Ils préfèrent sans doute encore le Remdesivir,  toxique et hors de prix, à ce remède lui aussi (quel handicap !) ancien, connu, sûr et très bon marché !

    Au moment où le Conseil fédéral s'apprête à étrangler encore plus la population avec des mesures aussi destructrices qu'inutiles, ne serait-il pas temps d'adopter une politique sanitaire intelligente et efficace face au Covid ? Il semble hélas y avoir encore loin de la coupe aux lèvres...

    Et on pense bien sûr au Royaume-Uni, où l'on dit que les services de soins intensifs sont à nouveau en tension du fait du "nouveau variant". Voyons : si on évitait à 80% des personnes concernées d'avoir à être hospitalisées, quels chiffres aurions-nous ? Taisez-vous, voyons, business is business et le vaccin, comme l'a professé le ministre (et sans doute voyant-extralucide) Alain Berset dès le mois de mars 2020, constitue notre seul espoir. Rompez !

     

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  • Covid : pourquoi la RTS n'invite-t-elle jamais aucun contradicteur sérieux ?!

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    Le réel est riche de paradoxes croustillants qui ont de quoi stimuler notre curiosité jusqu'à notre dernier souffle. Au nombre d'iceux figure le fait que les phénomènes sont invariablement plus complexes que ce que notre cerveau limité peut concevoir.

    Et pourtant, les choses sont aussi "en même temps" (qu'il est devenu difficile d'encore utiliser cette expression !) souvent plus simples que notre tendance à la complication  se le représente.

    Il faut vraiment avoir renoncé à penser pour ne pas être estomaqué par le parti-pris unanimiste de la régie en perdition. Défilé d'experts triés sur le volet et massivement grevés de conflits d'intérêts non déclarés, présentation tendancieuse et biaisée des faits, renoncement à inviter quiconque contesterait tant soit peu le narratif officiel : la RTS s'enferre dans une déficit d'honnêteté et un manquement à son mandat civique, intellectuel et sociétal qui la marquera durablement.

    Alors : pourquoi diable s'arc-bouter ainsi à exclure d'inviter tout contradicteur capable d'apporter des arguments de manière étayée (à l'exception de M. Charly Pache dans une édition d'Infrarouge où le traitement qui lui a été réservé pour qu'il ne vienne surtout pas troubler la propagande portée par le Pr Laurent Kaiser des HUG et Maura Poggia était en lui-même aussi éclairant que possible) ?

    Eh bien la réponse est d'une simplicité désarmante : quand on défend une position indéfendable, la seule manière de faire illusion est d'exclure toute contradiction.

    J'illustrerai ici mon propos avec deux courts extraits d'interventions (chez nos voisins, pas chez nous bien sûr !) du Dr Louis Fouché, qui démonte de manière magistrale et en trois coups de cuiller à pot ses interlocuteurs. Sa sagacité, sa probité et son intelligence courtoise mettent en lumière par contre-coup la malhonnêteté de ses contradicteurs : dans le premier extrait (tiré de CNews), le journaliste se tortille sur sa chaise comme un vampire exposé aux premiers rayons du soleil et s'empresse de mettre fin à l’échange !

    Dans le second, un député LREM, médecin, montre une morgue et une mauvaise foi spectaculaires. Bref, dans le style pédagogie par l'exemple, on ne fait guère mieux. Et on comprend mieux en effet l'entêtement maladif du département infos la RTS, devenu -sans que soit son mandat à ce que l'on sache- canal officiel de l'industrie et du CF. Position évidemment suicidaire tellement elle sape,  de manière probablement définitive, sa respectabilité. 

    La radiotélévision d'état vient par ailleurs de lancer une consultation en ligne auprès du public pour recueillir ses impressions. La plupart des gens n'imaginant même pas à quel point ils sont dupés par ceux en qui ils ont confiance (en vertu de la vérité citée plus haut, énoncée par un Snowden qui sait quand même de quoi il parle), il est possible que comme Heidi News avec ses turpitudes, ils finissent par nous exhiber un satisfecit d'auditeurs ayant renoncé depuis longtemps à appuyer sur la touche "réfléchir". Je re-publie ici la réponse salée et poivrée à point que leur a adressée une auditrice pleine d'esprit...

    (Mentionnons encore, pour ne pas mettre les pommes savoureuses et les moisies dans le même panier, que la RTS propose évidemment encore et toujours de nombreuses émissions de qualité et que la grande majorité des journalistes qui y travaillent sont compétents et intègres. Ma critique porte sur le traitement de l'information, qui est indigne d'un média honnête et de service public.)

     

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  • DOUZE MILLIONS DE FOIS MERCI ET TOUS MES VŒUX !

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    Après une petite pause de circonstance, je suis heureux de reprendre le collier pour une année qui s’annonce tout aussi compliquée et délirante que la précédente. La psychopathologie et la criminologie sont les deux disciplines que nous avons urgemment besoin de mettre à profit pour inverser le cours des choses, si tant est que cela soit possible !

    Avant d’ouvrir ces questions, je me dois de vous remercier, lectrices et lecteurs fidèles ou de passage sur ce blog, pour l’intérêt spectaculaire que vous avez manifesté en 2020 pour mes analyses. J’avais commencé cette production convaincu qu’elle n’intéresserait qu’un tout petit nombre de lecteurs, du fait de sa complexité et de ses caractéristiques un peu fouillées en anthropologie et en santé publique.

    La recommandation usuelle en la matière étant au passage de faire court, et de simplifier le langage autant que possible. Las : mon second article de cette pandémie, fort long et publié le 18 mars, aura totalisé à lui seul 4 millions de lectures pour un total sur l’année (tous articles confondus) de 12 millions et demie de vues pour 3'100'000 lectrices et lecteurs !

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    Un phénomène reflétant (de mon point de vue) l’appétence de la population pour une information et des décryptages libres de toute allégeance et de tout conflit d’intérêts, libre aussi de remettre en question le narratif officiel truffé de malhonnêtetés et d’incohérences, servi ad nauseam par les autorités et les médias.

    J'aurai aussi eu le privilège d'accueillir sur ce blog plus d'une trentaine de contributions adressées par des universitaires, chercheurs ou médecins dans des domaines aussi variés que la santé publique et l'épidémiologie, la psychiatre, la sociologie et l'anthropologie, la biologie, la génétique, l'infectiologie et la microbiologie (dont la virologie bien sûr), l'immunologie, les soins intensifs, la psychologie et la pédopsychiatrie ou encore la psychanalyse et la philosophie. Que tous ces contributeurs soient ici remerciés du fond du cœur pour leur générosité complice à partager des vues éclairantes !

    Mes détracteurs (ceux de la presse en particulier) ont préféré considérer tout cela comme les séductions inquiétantes des propositions non filtrées par le tamis raboteux de leurs parti-pris et préjugés ! Stéphane Benoît Godet (co-rédacteur en chef du Temps dramatiquement peu inspiré tout au long de l’année 2020) étant même allé jusqu’à professer au sujet de cette parole non médiée par sa profession sinistrée (je le cite) : « les réseaux sociaux c’est de la drogue dure pour ceux qui disent des bêtises, parce que plus vous dites des bêtises, plus vous avez de l’impact, plus ils se pensent importants et plus on parle d’eux dans les médias traditionnels, c’est un sacré carrousel dans lequel on a été engagés et qui est assez dangereux pour simplement l’ordre social et la démocratie. (sic) »

    Ce qui est surtout de la drogue dure et périlleux pour la démocratie, à vrai dire, c’est ce mélange de désinformation systématique et de dramatisation outrancière que lui et ses confrères auront appliqué à cette thématique en Suisse romande.

    Mais aussi l’incompétence des médias à lire et décoder la science. Certes, ils ont le handicap d’ignorer (ou refuser de savoir) que la plupart des articles qui sont publiés (même et somehow surtout dans les plus grandes revues) sont falsifiés ou simplement faux. Un tout petit peu de curiosité intellectuelle ou d’aptitude à la recherche documentaire aurait suffi à les éclairer, mais non, ce socle élémentaire de conscience professionnelle s’est avéré irréductiblement hors d’atteinte.

    Comment expliquer par exemple que l’article-bidon publié dans le Lancet au mois de mai ait été décrypté comme tel sur ce blog (et différents autres) en un temps record alors que la presse romande unanime a dû attendre sa rétractation pour comprendre (et encore, ils n’ont pas tous encore vraiment atterri) qu’il y avait quelque chose qui ne jouait pas !

    J’attends pareillement au moment où j’écris qu’un organe de presse francophone relève les bidouillages (pourtant pas très difficiles à repérer) qui truffent l’article publié dans le New England Journal of Medecine au sujet du vaccin de Pfizer, lui permettant de présenter des conclusions fallacieuses qui nourrissent ensuite en copier-coller la communication de responsables politiques comme Alain Berset et Mauro Poggia.

    Le premier s’est ainsi risqué à affirmer que le vaccin (je cite) était « sûr et efficace », ce qui ne fera guère qu’un mensonge de plus, même si non des moindres : nul n’en sait rien et au contraire, des doutes très sérieux existent (nous y reviendrons prochainement) quant à ces deux paramètres -ce qu’ont reconnu différents immunologues même au sein des cercles les plus officiels ! Voici par exemple un résumé fait par un internaute de "M. Vaccin-Covid" en France :

    Alain Fischer, éminent médecin, professeur d'immunologie pédiatrique et chercheur en biologie, a été nommé par Castex pour coordonner la stratégie vaccinale. Lors de son premier discours, il a remis, en quelque sorte, les pendules à l’heure. Il a expliqué que pour le moment, sur les nouveaux vaccins, qui sont en fait des thérapies géniques et que l’on commence à inoculer : «Nous n’avons que des communiqués de presse des labos » et en tant que médecin, il attend « avec impatience des publications scientifiques ». Mais encore, « l’évaluation des risques » ne pourra se faire qu’au bout de « 2 à 3 mois ». Sinon, on ne sait pas, « si ces vaccins sont efficaces sur les personnes à risque ». On ne sait pas non plus « s’ils protègent de l’infection et encore moins s’ils protègent de la non-transmission ». Et on ne pourra pas se livrer à une vraie évaluation de la stratégie vaccinale avant « plusieurs mois ». Il préconise donc « la prudence ». Après une entrée en matière pareille, ou Castex le vire séance tenante, ou il se met à écouter des gens compétents et change son fusil d’épaule. Les complotistes réticents sont donc du même avis que ce scientifique de haut vol, qui a expliqué ce que tout le monde pense : on ne sait pas où on va...

    Mauro Poggia, lui, s’est risqué à affirmer que le vaccin génique était à 95% efficace, affirmation qui figure en effet dans la propagande du labo mais est en l'espèce indéfendable, sauf à jouer du pipeau à pleins poumons…

    Ce chiffre se réfère en effet (selon Pfizer !) uniquement à la prévention de formes bénignes du Covid dans les groupes de population les moins à risque !!! Ce type de mensonge par omission est si caractéristique de la désinformation qui prévaut qu'on pourrait l'accueillir d'un simple haussement d'épaules. Comme il sert à convaincre les aînés de se faire vacciner en masse (alors que l'on n'a AUCUNE donnée sur les bénéfices et les risques pour ce groupe de population en particulier), c'est à nouveau une très grave manipulation des données, n'en déplaise à quiconque.

     

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