• Le confinement : arme de destruction massive ?!

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    La lettre ouverte que vous trouverez plus bas, envoyée au FBI par des avocats, des députés, un général de brigade de l'armée de l'air US, un spécialiste du renseignement militaire et un médecin m’a fait un drôle d’effet !

    Cela faisait en effet quelque temps que je voyais passer des informations troublantes et de toute évidence solides pour certaines d’entre elles sur une possible implication délibérée de la Chine dans la gestion désastreuse du Covid en Occident, mais dans un domaine qui est trop éloigné de ma propre expertise pour que je sache vraiment quoi en faire, à titre personnel, dans le cours de ma propre compréhension ou en ce qui concerne ce blog.

     

    Je restais cependant avec un dilemme, tenant à l’anormalité extrême de la situation que nous vivons. J’ai conscience de me répéter, mais tout de même : tous les connaisseurs du domaine savent ou devraient savoir qu’il y a quelque chose de profondément pourri dans cette crise sanitaire.

    Nous avions des plans pandémie soigneusement élaborés, prévus pour pouvoir faire face (vous le lirez dans la lettre qui suit) à une ou à des épidémies bien plus destructrices que ne l’a été en réalité le Covid-19.

    Or au lieu d’appliquer les trains de mesures sensées et efficaces qui avaient été prévues, on a mis en échec tout ce qui pouvait fonctionner pour imposer des mesures absurdes qu'on savait être inutiles pour y avoir renoncé (comme le Dr Gérard Delépine l’a rappelé hier su ce blog) depuis plus de deux siècles.

    Le confinement en particulier est non seulement une absurdité, mais une arme de destruction massive ! A nouveau, ceci est connu depuis deux siècles et demi : cette mesure extrême ne permet pas de ralentir une épidémie tout en causant des dommages collatéraux au moins dix fois pires que ce qu’elle cherche en vain à éviter.

    Comment diable a-t-on pu, wordwide, adopter une politique sanitaire basée sur cette absurdité anachronique et barbare ? Comment et pourquoi les gouvernements ont-ils renoncé non seulement à des réponses médicales et sanitaires protectrices de la santé de la population, mais se sont-elles encore entêtées dans l’erreur en combattant férocement tout ce qui aurait pu être utile et efficace ? Pourquoi ont-ils renoncé à évaluer scientifiquement les stratégies mises en œuvre ? Et pourquoi, maintenant que l’on a la confirmation évidente (si besoin était !) qu’il ne faut surtout pas confiner, maintenant que les meilleures universités le démontrent, que l’OMS l’a publiquement reconnu, que les pays qui l’ont évité témoignent de résultats qui ne sont en rien pires que les autres, pourquoi continue-t-on envers et contre tout -comme le fait actuellement le Conseil fédéral- à martyriser la population ?

    Certes, il est difficile (et dans doute encore plus pour un politicien actuel) de reconnaître ses erreurs. Certes, la stupidité (selon la formule de Michel Rocard) peut beaucoup expliquer. Certes, la peur des poursuites pénales peut-elle avoir mis nos autorités en mode « cover your ass » maximal et principe de précaution totalitaire.

    Certes (et j’en suis un des bons experts contemporains) il y a une corruption systémique qui fait rage dans le domaine de la santé comme (mais encore plus que) dans d’autres. Le précédent de H1N1 a montré par exemple comment l’industrie pharmaco-vaccinale pouvait profiter d'une crise pour prendre la main sur les gouvernements et réaliser des profits crapuleux et obscènes au détriment du bien public.

    Certes, l’évolution techno-numérique met certaines entreprises archi-dominantes (comme les GAFAM) dans des positions abusives et dangereuses pour la démocratie, a fortiori quand elles s’arrogent un pouvoir de police de la pensée et de censure.

    (A ce sujet, petit aparté personnel, je viens de choper trente jours de cachot supplémentaires sur Facebook pour avoir re-publié l’article d’un médecin publié sur le blog d’un chercheur au CNRS ! Il suffit que le contenu, légal et intellectuellement irréprochable, déplaise aux sbires de Mark Z. pour que la liberté d’expression soit violentée dans l’indifférence générale des soi-disant « progressistes ». Dormez, braves gens !)

    Mais malgré ce faisceau d’intérêts surpuissants, il manque toujours quelque chose à l’équation !

     

    Je recevais depuis plusieurs semaines des messages de mon réseau d’informateurs montrant que la Chine devait jouer un rôle plus important qu’initialement imaginé. Si l’on se place dans une optique de « cherche à qui le crime profite », c’est évident que les grands gagnants de ce désastre sont les GAFAM (précisément) et le Parti Communiste Chinois qui assiste sans le moindre doute possible avec gourmandise à l’effondrement de l’Occident, ravi de pouvoir intensifier sa razzia sur nos économies en lambeaux avec le pouvoir d'achat d'une Mme Gates ou Mme Bezos au moment des soldes.

    Suivant de loin la plainte de Fuellmisch et associés en Allemagne, je sais que la plainte qu'ils ont déposée a pour qualification le crime contre l’humanité. L’équipe en question n’incitant pas vraiment au ricanement, avec à leur tableau de chasse des mastodontes comme la Deutsche Bank et Volkswagen.

    Je sais aussi qu’il y a des éléments (notamment temporels et relationnels) extrêmement troublants autour de cette affaire. Et que l’Allemagne en particulier (avec le Pr Drosten et le gouvernement Meckel) est de plus en plus sur la sellette. Singulier retournement de situation !

    J’avais -assez naturellement- encensé Drosten pour avoir si vite mis en ordre de bataille les capacités de testing de nos voisins, avec au moins deux mois d’avance sur la Suisse, la Belgique et la France. Cette louange paraissait naturelle puisque la séquence « dépister les personnes malades – les soigner – et les isoler le temps pendant lequel elles sont infectieuses » constitue le B.A.-BA de la réponse sanitaire à une épidémie.

    Mais voilà : comme vous le lirez plus bas, à cet élément positif s’associent aujourd’hui de lourds éléments problématiques qui font que je ne souhaiterais à personne de marcher dans les chaussures de Drosten à la fin février 2021.

     

    Aussi quand j’ai découvert grâce à un lecteur (que je remercie de ce signalement) la lettre ouverte que je publie plus bas, c’est avec intérêt et vite avec vertige que j’en ai pris connaissance.

    D’abord, quand vous lisez une interpellation adressée au FBI par un groupe composé d’avocats, de parlementaires, de médecins, mais aussi d’experts en renseignement et d’un général à la retraite de l’US Air Force au sujet de la gestion du Covid, il y a à l’évidence de quoi tendre l’oreille.

    La suite envoie du lourd !

    Avec un client pas facile… Nous nous sommes un peu commodément résignés en Occident à composer de manière en apparence juteuse mais surtout bien hypocrite avec la puissante Chine.

    Un pays qui est une dictature féroce, asservit sa population, teste des monstruosités (comme le clonage humain ou la surveillance de masse au profit d’un système de crédit social), pratique l’assassinat à large échelle -y compris d’enfants- à des fins de trafic d’organes et emprisonne des millions de ses habitants pour produire à bon marché les colifichets sans lesquels nous redoutons aujourd’hui en Occident de ne plus savoir vivre.

    Un état fasciste donc pour parler français. Et extraordinairement bien introduit et influent dans nos sociétés décadentes. Esquisser la réalité de l’infiltration de nos chaînes de commandements entrepreneuriales, institutionnelles et gouvernementales a bel et bien de quoi flanquer le vertige.

    Avec là aussi des singularités : qui se souvient par exemple de la décision choquante, révoltante même du Conseil fédéral de laisser des agents du Parti communiste chinois surveiller à leur guise ou soumettre à interrogatoire leurs ressortissants ou dissidents dans notre pays ? Une ignominie qui devrait faire honte aux pseudo-démocrates qui nous gouvernent et bradent notre souveraineté comme notre état de droit.

    On connaît les compromissions passées de notre pays avec l’Allemagne nazie, avec les dictatures sud-américaines d’extrême droite ou avec la CIA (affaire Crypto). Faut-il ajouter maintenant la complicité active avec la Chine ?

    Ce que la lettre ouverte suggère, c’est que la vague de panique mondiale et d’imposition de mesures absurdes et destructrices a bel et bien été orchestrée par le PCC. Certes, c’est une affirmation qui peut à ce stade paraître audacieuse.

    MAIS :

    1. Il est évidemment dans la nature d’une dictature fasciste de chercher à mettre à genoux les « démocraties ».
    2. Elle dispose de la combinaison rêvée de moyens massif et de l’absence de scrupules et de freins.
    3. Nos autorités brutalisent, maltraitent, tyrannisent contre tout bon sens et toute science leur population. En s’acharnant à mentir, elles imposent envers et contre tout des politiques destructrices dont il est évident qu’elles vont systématiquement à l’encontre de l’intérêt de la population et détruisent notre société, notre culture, notre économie et notre démocratie.

    N'ayant pas de raison de croire en la bienveillance du PCC chinois plus qu'en celle de nos industries mafieuses et de nos lâches gouvernements, les contours de cette convergence d'intérêts m'intéresse et me questionne.

    Cela surprendra peut-être, mais je n’ai pas d’opinion sur ce qui suit. A nouveau, son contenu m’éloigne trop de mon domaine de compétence, hormis le constat -évident- que le confinement comme réponse sanitaire est une absurdité qui ne fait pas partie des stratégies ayant jamais été recommandées.

    Et en voyant et entendant le Conseil fédéral continuer à imposer des mesures de destruction massive alors que la science a montré qu’il fallait absolument les éviter, à le voir écraser par exemple les restaurateurs comme une colonne de tanks frappés de l’étoile rouge de Mao roulant sur les manifestants de la place Tien an Men, oui, j’ai des doutes.

    Il y a quelque chose de plus que ce que nous croyons savoir, et cela a un parfum totalitaire trop évident pour tromper qui que ce soit d’autre que les socialistes ventripotents et les gauchistes dénonciateurs de complotistes.

    La bonne nouvelle est que nous aurons la réponse bientôt : les actions judiciaires vont assurément nous apporter des réponses.

    En attendant, entre Big Pharma, Bill Gates, l’OMS et la dictature chinoise, il y a des motifs troublants auxquels on peut déjà s’intéresser…

     

     

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  • "Confinement inutile et vaccins douteux", réalités désormais reconnues par ceux qui les ont conseillés, le Pr Delfraissy & Co

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    Les temps qui viennent s’annoncent aussi passionnants qu’ils seront décisifs.

    Après bientôt une année de propagande effrénée, la population est encore largement captive d’un narratif erroné au possible, qui a tu les informations les plus importantes et monté en épingle des informations parcellaires, inexactes ou franchement malhonnêtes.

    Je sais combien ce genre d’affirmation a tendance à mettre les ignorants sur la défensive, mais the case is strong !

    Je recommande à tout le monde de prendre connaissance de la passionnante conférence donnée par le Pr John Ioannidis à l’IHU de Marseille il y a quelques jours. Cet homme est non seulement un vrai scientifique (par opposition aux scientifiques de plateaux télé ou de comités politiques) mais même actuellement le plus cité et estimé au monde dans le domaine de l'analyse des données médicales.

    Épidémiologiste de renom, il avait été le premier à alerter dans un article célèbre (que j’ai souvent cité) sur la piètre qualité « scientifique »  de la recherche médicale. A la tête du Département de Biomedical Data Science and Statistics de l’Université de Stanford, ses travaux non seulement font mondialement autorité, mais surtout incarnent la qualité, la rigueur et aussi l’humilité de la vraie science.

     

    Une des facettes qui rendent le moment passionnant tient à cela que si le narratif malhonnête a été implanté dans les esprits par les autorités et la presse payée par l'état, les éléments de compréhension probants sont là. Et, believe me, ils sont décoiffant, même pour les dégarnis comme moi !

    Car le bilan est désormais incontournable : la réponse sanitaire dans nos différents pays a bel et bien été aussi inadéquate, absurde et destructrice que je le décris depuis mars 2020 ! Je connais le risque de passer pour un quérulent ou un critique systématique, mais la population, désinformée comme elle l’a été, n’a aucun moyen de se rendre compte de la réalité ni a fortiori de mesurer l’étendue des dégâts.

    Car : non seulement les mesures de contrainte massives qui nous ont été infligées n’ont pas eu le moindre effet sur l’épidémie, mais elles l’auront encore aggravée. Le lecteur ou la lectrice me pardonnera j’espère la faiblesse de le rappeler encore une fois, mais après une année d’attaques, de dénigrement et de calomnies, je me permets ce petit plaisir : comme nous étions plusieurs (dont l'auteur que j'accueille aujourd'hui) à l'avoir annoncé dès le mois de mars dernier !

    Non pas sur la base de nos propres recherches ou analyses, mais simplement parce que nous avions eu la sagacité de nous renseigner aux meilleures sources.

    Avec cette pointe redoutable : si on avait appliqué les recommandations en la matière, on pourrait toujours dire que les faits leur ont malheureusement donné tort, mais qu’il faisait évidemment sens de les appliquer.

    Or ici, c’est mille fois pire : on a renoncé à appliquer les bonne mesures prévues dans les plans existants pour imposer à la place des batteries de mesures absurdes, abandonnées depuis des siècles, qui n’avaient jamais été imaginées ou recommandées et sans aucune validité scientifique. Et qui se sont évidemment in fine avérées inutiles et dévastatrices !

     

    Le travail d’inventaire (analyse post-mortem) sera somptueux à réaliser, entre affolement et autoritarisme du politique, imbécilité des recommandations de pseudo-scientifiques perchés et corruption systémique !

    Avant cela, la prochaine étape est de voir comment les zautorités et la presse s’y prendront pour admettre (forcément, tôt ou tard !) la bêtise et la destructivité des stratégies qu’ils ont imposées à la population avec une mauvaise foi, une arrogance et un abus de pouvoir systématiques.

     

    Dans son exposé, le Pr Ioannidis évoque le rôle problématique des médias dans la génération de la panique collective, alors que les données réelles sur l’épidémie ont été, depuis mars 2020, aussi rassurantes que possibles : les taux de mortalité et de létalité sont bel et bien dans l’ordre de grandeur des grippes habituelles.

    Si, si, lisons bien : les taux de mortalité et de létalité du Covid-19 sont bel et bien dans l’ordre de grandeur des grippes habituelles. Il ne s’agit pas là d’élucubrations de complotisss (je dis cela à toutes fins utiles pour la « presse ») mais simplement des données scientifiques.

    Comment expliquer alors que « nos » experts scientifiques comme ceux de la Task Force ou des Hôpitaux universitaires n’aient cessé de prétendre l’inverse en l’assénant comme des dogmes indiscutables ? Je vous l’ai dit : les temps qui viennent s’annoncent passionnants.

    Pour en donner des exemples que j’ai mentionnés récemment, Didier Pittet dans Le Temps a une nouvelle fois exprimé cette idée absurde que l’épidémie de Covid était la pire depuis la grippe espagnole. Ce que ni lui ni le canard en perdition n’a évidemment corrigé.

    Samia Hurst, vice-présidente de la Task Force, a quant à elle affirmé à l’Impertinent média (mais elle le fait en boucle depuis une année, notamment à la RTS où elle a dû être invitée à peu près cinquante-six fois) que si nous n’avions pas pris des mesures de confinement, il y aurait eu un nombre morts supplémentaires « très très élevé » …

    Analyse du meilleur épidémiologiste au monde :

    • Le Covid est en réalité « 100 à 1'000 fois moins grave que la grippe espagnole ».
    • Les mesures strictes comme le confinement n'ont pas eu d'effet sur l'épidémie mais provoqueront des décès et des dégâts massifs à moyen et long-terme.
    • L’épidémiologie et la science n’ont simplement pas été utilisées ou très mal utilisées pour définir les mesures à prendre et en évaluer l’efficacité.
    • Nous avons détruit la société, la santé collective et l’économie en pure perte, alors que gérer raisonnablement l’épidémie aurait été possible si on s’était basé sur les données et la science et non l’affolement et le mimétisme idéologique.

    Je me permettrai de dire avec un clin d’œil : on dirait presque du Michel ?!

    La vérité se trouvant bien sûr dans l’autre sens puisque précisément Ioannidis ainsi que Goetzsche, Giesecke, Kulldorf, Gupta, Battacharya, Levitt, Toussaint, Toubiana, Perronne ou Raoult ont été mes principales sources d’information.

    En comparaison de ces géants, des gens comme Samia Hurst, Didier Pittet et bien sûr moi-même sommes des nains de jardin ! Or quand on est un nain de jardin (à la condition certes d’en avoir conscience) il vaut simplement mieux écouter les tout meilleurs que les mauvais ou même les moins bons ! C’est  ce que j’ai fait, faisant correctement mon métier d’anthropologue médical et d'expert en santé publique en me documentant auprès des meilleures sources plutôt que celles issues de la pseudoscience ou de la corruption systémique…

    Et c’est là que le bât blesse, tant il est évident que ce sont ces voix-là qu’il aurait fallu écouter !

    Comment la Task Force, Didier Pittet ou Samia Hurst ont-ils pu être à ce point à côté de la plaque ?! Comment se fait-il que notre « presse » n’ait donné la parole et prêté crédit qu’à des « experts » ne comprenant à peu près rien à la situation plutôt qu’aux tout meilleurs ? Pourquoi et comment les autorités ont-elles pu s’appuyer sur une affligeante pseudoscience pour prendre des décisions inutiles et destructrices ? Comment des corps constitués comme les médecins cantonaux ont-ils pu faire le jeu de recommandations nocives en oubliant au passage toutes les bonnes pratiques en santé publique ? Quelles responsabilités assumera l’état d’avoir détruit en pure perte l’outil de travail, le gagne-pain et la santé de tant d’honnêtes citoyens avec des mesures qu’il aurait fallu ne surtout jamais prendre, à aucun prix ?!

    Autant de bonnes questions ! Qu’il s’agira de poser aux intéressés avec gravité et insistance. Comme aux parlementaires d’ailleurs qui ont laissé faire cette dérive funeste avec une consternante absence d’esprit critique.

    Car cela, le Pr Ioannidis l’a aussi rappelé : le consensus bêtifiant de la pensée unique est ce qui nous aura coûté le plus cher. Les moments exceptionnels demandent une mobilisation et une stimulation de l’intelligence collective, du débat d’idées, de la compétence à penser hors de la boîte et des étiquettes. Or qu’auront fait les autorités et la presse unanimes ? Stériliser cette intelligence, stigmatiser les voix compétentes et critiques, exclure et attaquer toute perspective différente. Une faillite pure et simple de la gouvernance comme de la pensée. Qui nous aura coûté des dizaines et des dizaines de milliards de francs mais surtout une terrible masse de souffrances évitables.

     

    Après le plaisir et la joie d’accueillir Nicole Delépine hier, j’ai aujourd’hui ceux de donner la parole à son mari, le Dr Gérard Delépine. Chirurgien et statisticien, il partage les qualités d’éthique médicale, de rigueur intellectuelle et de résistance à la barbarie sanitaire de son épouse.

    Si vous cherchez des renseignements à son sujet sur le net, vous trouverez probablement l’indication qu’il est « controversé ». En effet, en cette époque de censure et de fange intellectuelle et médiatique, tous les gens qui se démarquent de la médiocratie responsable du naufrage en cours sont estampillés « douteux » ou « controversés ». Cela a au moins l’avantage de dessiner une signalétique inversée : si vous lisez ces qualificatifs, ma meilleure recommandation sera de vous intéresser (toujours de façon critique bien sûr) aux analyses des experts en question.

    S’ils ont à l’inverse reçu la légion d’honneur, ont été nommés à l’OMS, tiennent salon à Berne ou représentent les HUG ou le CHUV, faites attention ! Ce que vous entendez relèvera à peu près à coup sûr des fake news ou de la bad science. A fortiori si c’est répercuté par la RTS, Le Temps, Heidi News ou l'un ou l'autre canard de Tamedia.

    "Ainsi va le monde aujourd'hui à notre connaissance" disait le regretté Pierre-Pascal Rossi. Ainsi en est-il hélas en 2021 de la politique, de la médecine, de la pseudoscience et du pseudo travail journalistique.

    Le Dr Delépine expose ici comment cinq membres du Conseil scientifique français (dont son président et l’anthropologue Laetitia Atlani-Duault) se sont enfin rendu compte de la fausse route dramatique que constitue le confinement et les limites évidentes du tout-vaccinal. C’est bien tardif hélas, mais au moins peut-on leur laisser la respectabilité de reconnaître leurs erreurs.

    Je redoute qu'avant que le Conseil fédéral, la Task Force, les hôpitaux universitaires de par chez nous et notre presse le fassent, les poules, selon l’expression, aient eu le temps d'avoir des dents !

     

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  • "Voilà 11 mois que les Français sont privés de liberté : ça suffit !" et soutien à Francis Lalanne

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    Le texte que je vous propose ce jour me ravit à deux égards : tout d’abord, il s’agit d’un texte de combat, face à une dérive dont chaque semaine qui passe nous révèle un peu plus son étendue abjecte.

    Depuis onze mois, nos gouvernements nous mentent, nous manipulent et abusent de nous avec une violence sans précédent, saccageant les bases de l’état de droit et violant les droits et libertés individuelles et publiques.

    Bien sûr, comme le souligne avec une pointe d’habileté rhétorique Me Fabrice di Vizio, avocat spécialiste en droit de la santé représentant le Pr Raoult ainsi que différents collectifs de plaignants, on pourrait éventuellement accepter ces mesures extrêmes si elles s’avéraient être absolument nécessaires.

    Et c’est bien là le hic : elles nous ont été imposées contre tout bon sens, contre toute science et contre toute indication, nécessité et proportionnalité qui eussent fondé la seule justification -c’est-à-dire la seule légitimité- possible.

    Le texte du Dr Nicole Delépine ne s’attarde pas sur des précautions oratoires dont le temps est assurément passé. Les naïfs (c’est aussi une qualité) ont certes pu croire dans un premier temps que si nous autorités agissaient de manière aussi incohérente et inadéquate, cela devait être attribué à leur impréparation ou à la complexité d’une épidémie hors-normes.

    Onze mois plus tard, il est plus que temps d’atterrir : nos gouvernements, pour des raisons qu’il appartiendra à la justice pénale d’éclairer, ne font évidemment pas que mal gérer une épidémie dont tout confirme qu’elle n’est pas réellement plus grave qu’une grippe un peu forte !

    Ils exploitent une épidémie disponible jusqu’à la corde en mettant méthodiquement en échec toutes les mesures utiles qui auraient permis de limiter les dégâts jusqu'au minimum inévitable ; et saccagent méthodiquement au passage les droits, règles et usages normalement garantis par nos états de droit démocratiques. Ce qui n’est tout de même pas tout à fait la même histoire !

    Comme l’a mis en lumière l’excellente analyse de Laurent Mucchielli, re-publiée hier sur ce blog, les zautorités, les médias, les GAFAMs et l’OMS/Bill Gates ont imposé à coups de massue une doxa fallacieuse qui se résume en quatre points :

       1) une pandémie menace la survie de l’humanité entière,

       2) il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades,

       3) il faut confiner les populations,

       4) la délivrance viendra uniquement d’un vaccin.

     

    Quatre points qui ont comme double particularité de constituer une horror story idéale pour faire paniquer la population (et nous devons finir par nous rendre à l’évidence que c’est bel et bien le but préalable poursuivi, permettant ensuite tout le reste) ; et d’être aussi faux les uns que les autres ! En effet, en réalité :

      • Le Covid-19 n’est pas plus grave qu’une grippe un peu sévère.
      • Des traitements prophylactiques et curatifs efficaces existent s’ils sont utilisés précocement.
      • Le confinement tue tout sauf le virus et produit des dégâts infiniment plus graves que l’épidémie elle-même.
      • Il n’y a aucune garantie autour du vaccin et même de sérieux doutes sur sa sécurité.

     

    Étant entendu que vacciner une population entière pour une maladie qui a eu une mortalité mondiale de 0,03% (chiffre totalement exagéré puisqu’on peut raisonnablement évaluer à 10% au plus le nombre de personnes décédées du Covid contre celles décédées d’autres causes tout en étant PCR-positives…) est parfaitement insensé selon toutes les bonnes pratiques en santé publique !

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    Bref, nous voguons dans un délirant non-sens. Quand j’entends après cela des gens a priori intelligents oser dire que le vaccin généralisé est de toute manière notre seul espoir, je redoute le pire…

     

    Le pire étant que nos autorités (qui servent-elles, à qui sont-elles inféodées pour avancer à marche forcée dans cette direction inique ?!) démontrent n’avoir pour véritable objectif que le fichage, le puçage et le contrôle par contrainte sanitaire interposée de la population dans son entier !

    Rappelons juste que dès le début de l’épidémie, en mars 2020, nos gouvernements ont affirmé sans jamais envisager d’autre option que la vaccination était la seule solution.

    Qu’ils ont mis en échec toutes les alternatives possibles (trithérapie de Marseille, macrolides, Artémisia, ivermectine, vitamine D3 et zinc) avec une fureur d’autant plus violente que leur efficacité était probante.

    Servis par une maffia médicale et pseudo-scientifique ayant vendu son âme et son éthique, ils ont torpillé toutes les réponses prévues (plans pandémies non suivis), assassiné la liberté de soigner et imposé une fuite en avant vers un monde à la chinoise.

    Les dernières sorties de notre président de la Confédération Guy Parmelin font froid dans le dos puisque cet individu énonce que seuls les détenteurs d’un passeport vaccinal devraient désormais pouvoir voyager librement ou avoir le droit d’aller au restaurant.

    C’est-à-dire rien moins qu’un système de discrimination et d’apartheid violant tous les principes constitutionnels… pour un virus qui n’a causé de surmortalité réelle (corrigée de l’évolution démographique) qu’au-delà de l’espérance de vie !

    L’acharnement des gouvernements à mettre en échec les solutions qui existent, de nier la science et les recommandations de l’OMS dès lors qu’elles ne soutiennent pas leur plan et d’imposer à tout pris leur agenda totalitaire doit finir par nous mettre la puce à l’oreille.

    Confirmant hélas mon diagnostic de haute trahison : ce sera à la justice pénale de montrer comment et pourquoi, mais nos gouvernements piétinent nos intérêts et nos droits au profit d’intérêts autres que ceux de leur population, qu’ils maltraitent à l’inverse avec une brutalité et une violence estomaquantes.

    La seconde raison qui me ravit dans ce partage, c’est l’identité de son auteure. Sans doute peu connue du grand public mais non des spécialistes, le Dr Nicole Delépine est une grande résistante à la nouvelle barbarie médicale, comme l'indique cette petite notice biographique.

    Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s’est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Elle est l’auteur d’une centaine d’articles originaux et a présenté de nombreuses communications dans les congrès internationaux.  

    Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l’étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux. La réputation internationale de son équipe médicochirurgicale associant la chimiothérapie de pointe individualisée et la chirurgie conservatrice mise au point et développée par le Dr Gérard Delépine depuis les années 80 est considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles. Cette renommée internationale a permis à cette petite équipe créatrice et indépendante de résister au long des décennies aux représentants de la pensée unique et de la médecine purement normative qui ont tenté de la faire disparaitre à plusieurs reprises. Ce n’est que grâce à l’action des associations de parents, des interventions répétées des élus de la région parisienne et autres, des reportages multiples de journalistes, du soutien de nombreux médecins français et étrangers que cette équipe a pu résister à ses détracteurs.

    Elle publie régulièrement des tribunes dans différents médias. Elle a publié quatre livres chez Michalon : Neuf petits lits au fond du couloir (2000) Ma liberté de soigner (2006) La face cachée des médicaments (2011) Le cancer un fléau qui rapporte (2013).

    Nicole Delépine est aujourd'hui (comme Didier Raoult, Christian Perronne ou Violaine Guérin)  dans le collimateur de l’Ordre des médecins, instance tyrannique qui poursuit de sa rage les médecins fidèles au serment d’Hippocrate - mais non les corrompus, les falsificateurs ou ceux qui sont bien plus intéressés par le pouvoir et les positions politiques que la santé des gens.

    Qu'elle soit très sincèrement remerciée de son aimable autorisation à reproduire ici son texte.

     

    J’aimerais encore ici exprimer ma sympathie et mon soutien à Francis Lalanne, désormais lui aussi poursuivi par l’état. Dans une tribune vibrante et courageuse, l’artiste avait appelé à la déposition d’Emmanuel Macron, appuyant sa revendication sur des dispositions juridiques existantes. Lorsqu’un président devient une telle nuisance pour le peuple qui l’a élu, énonçait-il en substance, il est légitime que le peuple s’exonère de la maltraitance et de la tyrannie en appelant aux garants de la nation.

    La sortie de Lalanne était une expression artistique, citoyenne et humaine, non exempte bien sûr d’une forme de violence, mais une violence littéraire et symbolique.

    Qu’il soit aujourd’hui poursuivi pour avoir nommé l’iniquité et la trahison des gouvernants sans appel à la haine ou la violence me choque profondément. Bien sûr, tous les asservis à la soumission face à l’autorité, aussi toxique soit-elle, se sont offusqués.

    Pour ma part, je mets en regard dans les plateaux de la balance la violence concrète, matérielle, relationnelle, culturelle, économique, sociale, spirituelle mise en œuvre avec insensibilité et même mépris depuis une année par nos zautorités, violentant tous nos droits, jusqu’à même celui des enfants de respirer !

    Et l’expression, médiée par le symbole et le verbe, d’une légitime colère face à ce déférlement de violence agie par des pseudo-élites mafieuses et ensauvagées.

    Les psychanalystes avaient identifié de longue date que la parole est le moyen d’exprimer la colère, la révolte ou même la violence d’une manière qui préserve de passer à l’acte.

    Que des dirigeants brutaux, injustes et malhonnêtes s’en prennent à la seule personnalité qui ait osé exprimer cette révolte avec une certaine proportionnalité (symbolique) à l’abus subi (matériel) est tout sauf rassurant.

    Chez nous aussi, dans notre mollachue Helvétie, le « ministre de la santé » (ou plutôt de la corruption) a reçu des menaces et sa résidence est sous protection policière. C’est évidemment regrettable et j’exhorte les résistants à user de tous les moyens autres que répréhensibles et violents pour mettre en échec le plan de notre gouvernement - qui constitue bel et bien une trahison et une agression.

    Mais je connais trop les moralistes et les lâches pour savoir qu’au premier jet de pierre ou de cocktail Molotov, ils s’étrangleront d’indignation alors que face au viol des corps et des consciences, face à l’agression systématique menée contre l’autonomie, la liberté et l’intégrité de chacun -en particulier des plus vulnérables de notre société- ils n’auront jamais fait que se taire.

    La violence appelle inévitablement la violence. A mener au désespoir, à la faillite et à la psychose leur population sans le moindre scrupule ni la moindre raison valable, nos zautorités pavent hélas ce chemin-là, comme l’a rappelé si à propos Michel Maffesoli chez André Bercoff, relevant que "le sang va couler, la violence est fondatrice."

    Oui plutôt au combat serein, aux tribunes, à la mise en échec par tous les moyens possibles et utiles (Nicole Delépine en indique un certain nombre) sans répondre à la violence matérielle et corporelle par la violence matérielle et corporelle à cette dictature qui s’impose de manière implacable depuis une année, confirmant hélas les scénarii complotistes les plus délirants !

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  • Qui construit la doxa du Covid ?

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    Commentaire d'un ami journaliste au sujet de la publication qui suit, adressant la question posée en titre :
    « Une excellente analyse fouillée et pointue de Laurent Mucchielli sur son blog de Médiapart du rôle hallucinant des médias dans la fabrique du consentement, leur liens avec le politique (subventions) et le business (rachat des titres, publicité) :
       1) une pandémie menace la survie de l’humanité entière,
       2) il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades,
       3) il faut confiner les populations,
       4) la délivrance viendra uniquement d’un vaccin.
    La stratégie de l’OMS est bien décortiquée : « écarter les rumeurs et fausses informations » et se faire référencer en tête des moteurs de recherche avec la complicité de Google.
    Pour comprendre comment une désinformation planétaire a été imposée, faisant exploser les repères éthiques, déontologiques et intellectuels des médias, des gouvernements et des autorités sanitaires.
     
    Une contribution de haut vol d'un des grands sociologues contemporains, qui met le doigt là où le drame actuel se joue.
     

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  • Enquête : la Task Force enfin sur la sellette !

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    Enfin !!!

    Il vient enfin de sortir un article de journalisme d’investigation au sujet de la « Task Force scientifique » helvétique. Les lectrices et lecteurs de ce blog connaissent l’évaluation que je porte sur la qualité, la pertinence et la légalité de son travail depuis des mois tant cette instance s’est montrée dramatiquement à côté de la plaque. Alors qu’elle est censée incarner la science et dispenser des analyses et recommandations fiables et honnêtes, elle a multiplié à l’inverse les recommandations dommageables et absurdes, totalement découplées de la réalité et des éclairages portés par la vraie science au sujet de l’épidémie due au Sars-CoV-2.

    Comment un cercle composé d’experts issus des universités les plus réputées de notre pays peut-il en venir à produire une montagne de rapports faux et délirants, voilà qui devrait quand même un jour questionner quelques parlementaires et responsables politiques, journalistes et penseurs. Sans même parler de l’indignation qu’on aimerait bien entendre de la part des milieux académiques et scientifiques, qui semblent s’être transformés en statues de sel ou en Grande Muette…

    Il y aura une importante étape intermédiaire à franchir pour en arriver là : que la population et les autorités puissent « simplement » se rendre compte de la « fake science » produite au long des mois par ce cénacle ! La narration délirante qu’il produit à la chaîne continue hélas de rejoindre la crédulité publique. Il n’est donc que trop utile qu’une enquête rigoureuse, menée par deux journalistes renommées et expertes en la matière, soulève le coin du voile sur une réalité sans doute inimaginable pour les non-initiés.

    Cela fait des mois que j’alerte pour ma part sur la scandaleuse dérive de ce groupuscule, qui produit de manière dramatique des analyses et recommandations qui sont des insultes à l’intelligence et à la science. Repris ensuite avec un sens critique à peu près inexistant par les zautorités et les « médias ».

    Catherine Riva et Serena Tinari déroulent leur enquête avec maestria et soulèvent les innombrables aberrations de cette Task Force devenue au cours du temps un véritable danger public. Passons donc en revue les problèmes posés.

    Tout d’abord, les auteures soulignent que " la Task Force est donc aujourd’hui l’un des organismes les plus influents du pays et à ce titre, sa légitimité et la qualité de son travail méritent un examen." Le fait qu’elles se lancent aujourd’hui souligne par contraste l’extraordinaire servilité des médias mainstream, qui se sont contentés au cours des mois de répercuter les productions de la TF comme s’il s’agissait de paroles d’Évangile, sans jamais les questionner ni enquêter sur la validité scientifique, les conflits d’intérêts ou l’inscription systémique de cet organe.

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