Vaccin Covid : Israël devant la Cour pénale internationale

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La nouvelle devrait faire grand bruit : la Cour pénale internationale vient d’accepter le dépôt d’une plainte pour violation du Code de Nuremberg contre l’État d’Israël du fait de sa politique vaccinale.

Pour tous les connaisseurs des fondamentaux du droit de la santé et des droits humains, il ne s’agira en rien d’une surprise.

La furie vaccinale en cours tombe bien sûr comme pain béni pour tous les naïfs qui s’imaginent qu’il s’agit du plus court chemin pour revenir à un illusoire « avant »…

Stressés et désorientés par une année de maltraitance grave, les malheureux sont prêts à tout pour qu’on les laisse revivre comme ils en avaient pris l’habitude, soit à peu près librement.

Les vaccins étant pourvus de cette densité imaginaire de nous avoir sauvés historiquement de fléaux microbiologiques meurtiers, la campagne de propagande jouait d’emblée sur du velours… Sauf qu’à nouveau tout est faux dans cette histoire !

Les « vaccins » en question ne sont évidemment pas des vaccins mais des injections géniques expérimentales, ce qui n’est quand même pas la même chose.

De plus : par principe, on ne vaccine pas avec des risques malgré tout significatifs des groupes de population ne courant aucun risque particulier (soit les personnes âgées de moins de 75 ans n'ayant pas facteur de risque…)

On ne vaccine pas non plus une population entière pour un virus dont la mortalité (comptabilisée de manière volontairement exagérée) est de 0,03 % à l’échelle mondiale !

On ne vaccine enfin pas avec un produit aux effets inconnus et imprévisibles à moyen et long terme, quoi qu’en dise.

Ajoutons à cela une incertitude totale sur l’efficacité réelle de ces expérimentations géniques sur l’immunité, la prévention des formes graves et la contagiosité.

Ajoutons encore pour faire bonne mesure une campagne de propagande totalitaire et haineuse, s’accompagnant de pressions, de menaces, de censures, rétorsions et autres discriminations et vous avez tout pour faire ce dont il s’agit bel et bien : un grand foutoir de plus !

Avec des hordes d’hallucinés réclamant le vaccin à grands cris et prêt à mettre en pièces les sceptiques et ceux qui savent raison garder.

Bref, le dépôt (et la réception) de la plainte, la première d’une longue série à n’en pas douter, fait BOUM !

Car enfin : si nous voulons confier notre santé à long terme à des délicats humanistes comme Benjamin Nethanyaou, Xi Jinping, Olivier Véran, l’OMS, nos propres très corrompues autorités de santé ou les patrons des pharmas, allons-y !

Il y a peut-être plus intelligent à faire…

Je reposte donc ici le résumé publié sur France-Soir (le dernier grand média indépendant, attaqué violemment par les GAFAM et le gouvernement français), précédé par un résumé en français d’un article paru sur le site israelnews, suivis par le texte de la plainte elle-même.

 

« Une plainte a été déposée devant le tribunal de La Haye par Ruth Makhanskovsky et Arie Suchowolski, avocats israéliens, et l’association «People of Truth» pour violation du code de Nuremberg par le Gouvernement israélien. People of Truth, dont les membres sont des avocats, des médecins, des militants publics et des citoyens voulant exercer leur droit démocratique de ne pas recevoir le traitement médical expérimental (vaccin Pfizer), accuse le gouvernement israélien de mener des expériences illégales sur des citoyens israéliens par l’intermédiaire de Pfizer, et dénonce les pressions graves et illégales qu’ils subissent de la part de la Knesset, des ministres, des hauts représentants de la santé publique, des maires.

Le tribunal de La Haye a reçu et accepté la plainte.

Dans leur argumentaire, ils rappellent que le vaccin Pfizer est un nouveau traitement médical, qui n’a reçu que récemment l’approbation non définitive de la FDA aux États-Unis (uniquement en utilisation d’urgence), et ils en évoquent les 22 effets secondaires. Ils soulignent qu’on ignore la sécurité et l’impact à long terme du traitement qui n’ont pas été scientifiquement étudiés ni démontrés. Ce nouveau type de traitement qui fonctionne de manière différente des vaccins connus (qui introduisent un virus inactivé ou atténué, suscitant une défense naturelle du système immunitaire contre lui), n’a jamais été administré. Ils joignent en annexe l’exposé d’un expert virologue sur les risques potentiels de ce nouveau traitement médical.

Ils se réfèrent au «Code de Nuremberg», un code d’éthique médicale en vertu duquel des médecins criminels nazis ont été jugés, lors du procès de Nuremberg, pour avoir mené des expériences médicales horribles pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Code de Nuremberg a ensuite constitué la base de la promulgation de la Déclaration d’Helsinki et le fondement de la loi sur les droits des patients en Israël.

Ils détaillent la façon dont cette année, l’État d’Israël – le gouvernement israélien, ses ministres, les membres de la Knesset, les maires et autres hauts fonctionnaires – viole la loi de Nuremberg de manière flagrante.

Le premier principe du Code de Nuremberg est la volonté et le consentement éclairé de la personne pour recevoir un traitement et participer à l’expérience. La personne doit pouvoir exercer sa liberté de choix sans l’intervention d’une entité qui utilise la force, la fraude, la tromperie, la menace, la sollicitation ou tout autre type de coercition.

Lorsque les responsables du ministère de la Santé et le Premier ministre ont introduit le vaccin en Israël et ont commencé à vacciner les résidents israéliens, les vaccins n’avaient pas été recommandés, car dans les faits ils relèvent d’une expérience médicale décidée par le Premier ministre qui avait signé un accord avec Pfizer. Cette expérience médicale génétique, réalisée sans le consentement éclairé, constitue une violation grave et flagrante du Code de Nuremberg.

Le Premier ministre israélien a signé un accord avec Pfizer en vertu duquel il recevrait une énorme quantité de doses de vaccin (la plus importante de tous les pays), si les résidents israéliens servaient d’’«expérimentateurs» pour la société pharmaceutique. Il a été convenu que la société pharmaceutique recevrait d’Israël toutes les informations médicales confidentielles, personnelles, diffusées à l’insu des personnes ou sans leur consentement préalable.

Jusqu’à présent, le contenu de cet accord n’a pas été intégralement publié, comme l’exige la loi de transparence. Il convient de noter et de rappeler, disent les auteurs, «que nous ne vivons pas dans un régime de dictature» et que donc un tel accord doit être connu du grand public.

En ce qui concerne le consentement éclairé au traitement médical, et sur la base des principes du Code de Nuremberg, il est obligatoire de spécifier et d’offrir au patient un certain nombre d’alternatives de traitement, de détailler le processus médical et de définir les avantages, inconvénients et risques qui existent pour chaque traitement afin que les personnes puissent choisir. Ces informations devraient être données sans exercer aucune pression sur les personnes.

Or l’État d’Israël et le ministère de la Santé ne sont pas en mesure de présenter aux citoyens israéliens les alternatives actuellement disponibles pour le traitement du Covid, qui se sont avérées efficaces, sans guère d’effets secondaires et ne sont pas dangereuses. Ils font pression sur les citoyens (en violation flagrante du processus de consentement éclairé), cachent des informations sur les vaccins et créent une atmosphère difficile de peur et de coercition.

Un autre principe est que l’expérience doit être réalisée pour éviter les souffrances ou les atteintes physiques. Or, alors que le traitement Pfizer est connu pour causer de nombreux décès et dommages graves (y compris des incapacités et des paralysies) après la vaccination, le gouvernement n’a pas ordonné d’enquêter sur cette affaire. Il est intéressant de noter que le ministère de la Santé a ouvertement reconnu que 41% du personnel vacciné, militaire, éducatif et médical souffraient d’effets secondaires graves et potentiellement mortels. Il est également étonnant qu’il n’y ait pas de rapports complets sur le nombre de morts ou de blessés, comme on pourrait s’y attendre dans un tel processus médical, au profit du public qui y participe.

Un autre principe stipule que l’expérience ne doit pas être menée lorsqu’il y a des raisons de croire qu’un décès ou un dommage risquent de se produire. Or nous, citoyens, n’en entendons parler que de bouche à oreille, sur les réseaux sociaux (par des amis, des voisins ou des parents) et non dans les médias grand public.

Un autre principe est que la personne responsable de l’expérience devrait l’arrêter à tout moment s’il y a un risque qu’elle entraîne des dommages, une invalidité ou la mort. Il a déjà été prouvé que de nombreuses personnes sont mortes des suites de ces traitements, ont été lésées, sont devenues handicapées et ont souffert de paralysie.

Et pourtant, le gouvernement israélien continue à imposer cette dangereuse expérience aux citoyens d’Israël en exerçant des pressions diverses. Des pressions économiques, comme priver de salaire tout travailleur non vacciné, l’empêcher d’accéder à un emploi, lui refuser les allocations chômage. Des pressions sociales, comme menacer d’empêcher l’accès aux loisirs et aux services de la communauté aux personnes non vaccinées. Des chantages, comme offrir une nuit gratuite à l’hôtel ou des jours de vacances offerts par des propriétaires d’entreprise à leurs employés vaccinés.

On voit des artistes, des leaders d’opinion et des représentants du public faire de la propagande et, de manière agressive et insultante, proposer même des punitions et des sanctions. Des compagnies d’assurance maladie passent des appels agressifs et imposent même des rendez-vous de vaccination sans tenir compte de la volonté des assurés.

Toutes ces dispositions et ces mesures actuellement utilisées contre les citoyens, y compris la législation contre ceux qui ne sont pas vaccinés, contredisent non seulement le Code de Nuremberg et la libre disposition par l’individu de son corps, mais aussi la législation en vigueur en Israël, garante du respect de la dignité et de la liberté, sur la liberté professionnelle, les droits des patients,
l’égalité des chances en matière d’emploi, l’interdiction de la discrimination dans l’accès aux produits et aux services.

En conséquence, les auteurs de la plainte demandent d’arrêter immédiatement l’expérience médicale et l’administration de vaccins au public israélien. D’ordonner au gouvernement de cesser toutes les procédures législatives qui violent le principe du consentement éclairé devant un traitement médical, qui nient le statut juridique que la personne a dans la démocratie israélienne en voulant imposer la législature verte du passeport, en donnant les noms de ceux qui ne sont pas vaccinés aux autorités locales. De prendre les mesures les plus sévères contre toute entité publique /commerciale / d’emploi qui enfreint les lois de l’État, afin d’empêcher la coercition, la sollicitation, la pression, la discrimination, contre ceux qui choisissent de ne pas recevoir le nouveau traitement.

Une copie de ce document sera également transmise aux médias du monde entier pour violation du Code de Nuremberg, car il concerne tous les pays du monde libre.

Enfin, il convient de noter que récemment une décision a été prise au Parlement européen, ordonnant à toutes les autorités de ne pas exercer de pression ou de sollicitation sur les personnes pour qu’elles se fassent vacciner, de quelque manière que ce soit. Ce qui est bon pour les pays européens avancés l’est également pour Israël.

 

Article paru dans France-Soir le 13 mars 2021 :

 

La cour pénale internationale a accepté la plainte pour violation du code Nuremberg du gouvernement israélien

D’après un article de Database Italia, la plainte déposée la semaine dernière devant le tribunal de La Haye accusant le gouvernement israélien de violer le code de Nuremberg a été confirmée. Une décision est maintenant attendue.

Une plainte a été déposée au Tribunal de La Haye par les avocats Ruth Makhacholovsky et Aryeh Suchowolski le week-end dernier concernant des violations du code de Nuremberg par le gouvernement israélien et d’autres parties. Nous rappelons que l’organisation People of Truth a déposé une plainte contre le gouvernement israélien, qui mène des expériences illégales sur des citoyens israéliens au travers de la vaccination Pfizer. « L’organisation comprend des avocats, des médecins, des militants publics et le grand public, qui ont choisi d’exercer leur droit démocratique de ne pas recevoir de traitement médical expérimental (vaccin Corona), et se sentent soumis à de grandes et sérieuses pressions illégales de la part du gouvernement israélien, parlementaires et ministres, hauts représentants du public, maires, etc. »

Par conséquent, et en tenant compte de ce qui précède, ils demandent :

  1. L’arrêt immédiat de l’expérience médicale et l’administration de vaccins au public israélien.
  2. Demander au gouvernement d’adopter toutes les procédures législatives qui ne violent pas le principe du consentement éclairé d’une personne à recevoir le traitement médical décrit ci-dessus, qui nie le statut juridique en Israël et dans la démocratie israélienne, notamment en évitant la création d’un passeport sanitaire , en accordant le noms des personnes non vaccinées aux autorités locales ou à tout autre législateur compétent.
  3. Prendre les mesures les plus sévères contre toute entité publique, commerciale ou d’emploi qui enfreint la législation du travail de l’État ou d’autres questions nécessaires pour empêcher la coercition ou la sollicitation de vaccins, ainsi que la discrimination, contre ceux qui choisissent de ne pas recevoir les soins médicaux innovants susmentionnés.
  4. Nous attirons votre attention sur le fait qu’une copie de ce document sera également transmise aux médias du monde entier pour violation du Code de Nuremberg. Pertinent dans tous les pays du monde libre.
  5. Et comme dernière remarque, il convient de noter que ce n’est que récemment qu’une décision du Conseil de l’Europe a été prise le 27/1/21, dans laquelle toutes les autorités sont ordonnées de ne pas exercer de pression ou de sollicitation sur les personnes pour qu’elles prennent le vaccin Corona de quelque façon . Par conséquent, tout ce qui est bon pour les pays européens avancés l’est certainement aussi pour Israël – et l’équilibre est évident ».

L’avocate Ruth Makhachovsky a déclaré à Israel News:

« L’expérience que Pfizer mène dans l’Etat d’Israël a été menée en violation du Code de Nuremberg, qui appartient au droit pénal international et est sous la juridiction du tribunal de La Haye.  Nous attendons maintenant une décision ».

 

 

 

TEXTE DE LA PLAINTE ADRESSÉE à la COUR PÉNALE INTERNATIONALE :

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Nous nous adressons à vous au nom de l’association « Anshei Emet », une association en cours d’établissement, dont les membres sont des avocats, des médecins, des militants du public et en général, qui ont fait le choix d’exercer leur droit démocratique de ne pas recevoir le traitement médical expérimental (Immunisation Corona), et qui estiment que de grandes pressions, dures et illégales, sont exercées sur eux au nom du gouvernement d’Israël, des membres de la Knesset, des ministres, des hauts représentants élus du public, des chefs de villes et plus encore.

Nous souhaitons commencer par des connaissances de base sur le sujet: Le vaccin Corona est un traitement médical innovant, qui n’a obtenu que récemment l’approbation de la FDA aux États-Unis (dans le cadre d’une procédure d’urgence uniquement), une approbation qui n’est pas définitive et avec des détails sur 22 effets secondaires du vaccin. En outre, il est clair pour tous les facteurs médicaux que le sujet de l’influence à long terme du traitement n’a pas été testé scientifiquement (tests et recherches), et l’effet à long terme et la sécurité du traitement sur ses receveurs sont inconnus. Il est important de préciser que jamais jusqu’à présent n’ont été administrés dans le monde entier des immunisations par cette technologie médicale d’introduction d’un M-ARN synthétique dans le corps, et toutes les immunisations précédentes ont fonctionné d’une manière totalement différente, par l’introduction d’un ou virus affaibli et excitation naturelle du système immunitaire contre lui. Comme détaillé par un virologue senior, les risques anticipés par ce traitement médical innovant sont ci-joints en Annexe 1 à ma lettre.

« Code de Nuremberg » — Un code d’éthique médical publié sur la base des lois en vertu desquelles les criminels nazis ont été jugés pour avoir mené d’horribles expériences médicales pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le procès des médecins connu sous le nom de procès de Nuremberg. Le Code de Nuremberg a ensuite constitué la base de la législation de la Déclaration d’Helsinki ainsi que la base de la loi sur les droits des patients en Israël. Nous avons l’intention de vous présenter et de détailler comment, dans l’État d’Israël cette année, le gouvernement d’Israël avec ses ministres et ses membres de la Knesset, les chefs de villes et d’autres hauts responsables, enfreignent le code de Nuremberg de manière illégale, de manière flagrante. et extrême, et à notre regret, non seulement dans un seul aspect mais beaucoup, trop !

a) Consentement éclairé pour participer à une expérience médicale – un premier principe du Code de Nuremberg est la volonté et le consentement éclairé de la personne à recevoir un traitement et à participer à une expérience. La personne est censée activer la liberté de choix sans l’intervention d’un facteur employant la force, la tromperie, la fraude, la menace, la sollicitation ou tout autre type de liaison ou de coercition. Lorsque les chefs du ministère de la Santé ainsi que le premier ministre ont présenté le vaccin en Israël et ont commencé la vaccination des résidents israéliens, les vaccinés n’ont pas été informés, qu’en pratique, ils participent à une expérience médicale et que leur consentement est requis à cet effet en vertu du Code de Nuremberg, et seulement lorsqu’il est devenu évident que le premier ministre avait effectivement signé un accord avec la société Pfizer (le fabricant), il a d’abord été publié et également déclaré par le premier ministre, qu’il s’agissait bien d’une expérience médicale, et que c’était là l’essence de l’accord. Il s’agit en fait d’une expérience médicale génétique sur des êtres humains, réalisée sans consentement éclairé et sous une infraction grave et flagrante du Code de Nuremberg.

b) L’accord Bibi-Pfizer. Après factum, il est devenu clair que le premier ministre d’Israël a signé un accord avec la Pfizer Company (la société de fabrication), en vertu duquel il recevra une énorme quantité de millions de portions de vaccins, et avec une préférence par rapport aux autres pays, et en contrepartie, les vaccinés (résidents d’Israël) serviront « d’expérimentateurs » pour la société pharmaceutique. Il a été convenu que la société pharmaceutique recevrait d’Israël toutes ses informations médicales et personnelles secrètes à son insu ou sans son consentement préalable. En outre, nous devons déclarer que jusqu’à ce moment, le contenu de l’accord concernant la plupart des résidents de l’État d’Israël, n’a pas été publié, ce qui est la transparence obligatoire en vertu de la loi, et il a été publié avec « black-out » / dissimulation d’un grand nombre d’informations incluses dans cet accord. Il convient de dire et de rappeler que nous ne vivons pas dans un pays de dictature, de sorte qu’à l’évidence, un tel accord doit être soumis à une transparence totale envers le large public.

c) Traitements alternatifs. En ce qui concerne le consentement éclairé pour un traitement médical, et sur la base des principes du Code de Nuremberg, il existe une obligation de détailler et de suggérer à un patient plusieurs alternatives de traitement, en détaillant également le processus médical (et tout ce qui y est inclus). comme les avantages et les inconvénients/bénéfices et risques, existant dans chaque traitement, pour lui permettre de prendre une décision personnelle intelligente concernant le traitement qu’il préfère. Comme indiqué, cela doit être fait sans exercer de pressions et librement, en tant que personne libre. Malgré tout ce qui précède, l’État d’Israël et le Ministère de la Santé ne présentent pas aux citoyens israéliens les alternatives actuellement existantes pour traiter la maladie de Corona, qui se sont avérées efficaces et avec peu d’effets secondaires, et non dangereuses. Ils sollicitent les citoyens et leur font pression (tout en violant de manière flagrante le processus de consentement éclairé), dissimulent les informations concernant les vaccinations et créent une atmosphère sévère de peur et de coercition.

d) Un quatrième principe est que l’expérience sera menée pour éviter les souffrances ou les blessures physiques. On sait que le traitement a causé la mort de nombreuses personnes, des blessures et des dommages graves (y compris une incapacité et une paralysie) après l’administration du vaccin. Malgré ce fait, le gouvernement n’a pas ordonné l’ouverture d’une enquête sur la question. Il est intéressant de constater que le Ministère de la Santé a ouvertement admis que 41% des policiers, des militaires, du personnel éducatif et médical, qui avaient été vaccinés, souffraient d’effets secondaires graves et mettaient leur vie en danger. Il est également étonnant qu’il n’y ait pas de rapports complets sur le nombre de morts ou de blessés, comme on peut s’y attendre dans un tel processus médical au profit du public participant à l’expérience.

e) Un cinquième principe stipule que l’expérience ne doit pas être menée lorsqu’il y a des raisons de supposer que la mort ou des blessures réelles se produiront. Concernant la violation de ce principe, voir ci-dessus. Comme indiqué, concernant les données sur les cas de décès, nous les citoyens n’entendons que de bouche à oreille sur les réseaux sociaux (par des amis, des voisins ou des proches) et non sur les médias centraux.

f) Un principe supplémentaire est que le facteur responsable de l’expérience sera prêt à l’arrêter à n’importe quel stade s’il existe une raison raisonnable de supposer que cela causera des blessures, une invalidité ou la mort du participant à l’expérience. Il a déjà été prouvé que beaucoup de gens sont morts du traitement, ont été blessés, sont devenus invalides et paralysés ; cependant, le gouvernement israélien continue d’imposer cette dangereuse expérience aux citoyens israéliens.

g) Voici des publications récentes, qui démontrent les violations flagrantes et criminelles du Code de Nuremberg au nom du gouvernement, des ministres et des membres de la Knesset, des chefs de villes et des hauts fonctionnaires, ainsi que des employeurs. Vous trouverez ci-dessous quelques exemples (parmi tant d’autres) de violations du Code de Nuremberg (qui seront jointes à l’annexe 2 de ma lettre).

Exercer une pression économique :

      1. L’Association des fabricants, appuyée par un avis juridique, menace d’envoyer en congé sans solde tout salarié qui ne sera pas vacciné.
      2. Le ministre de la Santé, Yuli Edelstein, souhaite promulguer une loi qui empêchera l’arrivée des non-vaccinés sur un lieu de travail.
      3. Ne pas refuser les frais de chômage.

L’exercice de la pression sociale :

      1. Une menace pour empêcher l’accès aux divertissements, aux loisirs et à la réception de services de la communauté.
      2. Les artistes, les leaders d’opinion et les représentants du public, qui dans tous les coins choisissent de faire de la propagande, et de manière agressive et insultante, proposent même des punitions et des sanctions. (Membre de la Knesset Ayelet Shaked, membre de la Knesset Smotrich, le ministre de la Santé Edelstein, membre de la Knesset Benet, animateur de l’émission matinale Avri Gilad, le chanteur Yoram Gaon, Judy Nir Moses et autres)
      3. Des véhicules avec des systèmes de sonorisation errant dans les rues exhortant les gens à arriver pour les vaccinations, des conversations et des avis agressifs des compagnies d’assurance maladie, et même en fixant des rendez-vous pour les vaccinations sans le souhait des assureurs, et plus encore.

Incitations interdites pour les vaccinés :

      1. Recevoir une nuit gratuite dans un hôtel, des jours de vacances, etc., offerts par les propriétaires de diverses entreprises à leurs employés.
      2. Réductions dans divers établissements commerciaux, privés et publics, ainsi qu’une carte d’avantages promue par le gouvernement.

Le premier ministre israélien a déclaré à plusieurs reprises que les citoyens israéliens participent à cette expérience médicale innovante au profit de tous les citoyens du monde, qui, pour une raison quelconque, ne se précipitent pas pour obtenir le traitement médical susmentionné, et ils attendent avec impatience de voir les expérimentateurs israéliens. Il en est de même de l’accord signé par le gouvernement avec la société Pfizer, occulté en de nombreux endroits, soulevant des questions sur les accords conclus par le gouvernement avec la société Pfizer.

Il est souligné par la présente que les moyens actuellement activés contre les citoyens, y compris la proposition de législation contre quiconque n’a pas été vacciné, contredisent non seulement le Code de Nuremberg et l’autonomie de l’individu sur son corps, mais également la législation en vigueur en Israël, y compris la loi fondamentale sur la dignité et la liberté des personnes, la loi sur la liberté d’occupation, la loi sur les droits des patients, la loi sur l’égalité des chances au travail, l’interdiction de la discrimination dans les produits, services et la loi sur l’accès aux divertissements et aux lieux publics, et d’autres lois.

Par conséquent, et compte tenu de ce qui précède, nous adressons à votre honneur deux demandes principales :

      1. Interrompre immédiatement l’expérience médicale et l’administration de vaccins au public des citoyens israéliens.
      2. Donner instruction au gouvernement d’entamer toutes les procédures législatives qui enfreignent le principe du consentement éclairé d’une personne pour recevoir le traitement médical décrit ci-dessus, et qui nie le statut juridique en Israël et dans la démocratie israélienne, y compris le fait d’éviter de légiférer sur le Passeport vert, remise des noms de ceux qui ne sont pas vaccinés aux autorités locales ou à toute autre législature nuisible.
      3. Agir avec la sévérité la plus requise contre toute entité publique/commerciale/professionnelle, qui viole les lois de l’État sur les sujets de l’emploi ou les autres sujets nécessaires pour empêcher la contrainte, la coercition ou la sollicitation de vacciner, ainsi que l’objet de discrimination, contre ceux qui ont fait le choix de ne pas recevoir le traitement médical innovant susmentionné.
      4. Nous vous demandons de porter à votre attention qu’une copie de ce document sera également transmise aux canaux médiatiques du monde entier car la violation du Code de Nuremberg est pertinente dans tous les pays du monde libre.
      5. Enfin, il est précisé que ce n’est que récemment qu’une décision a été prise au Parlement européen le « 27/1/21« , enjoignant toutes les autorités de ne pas exercer de pression ou de sollicitation sur les personnes pour qu’elles prennent le vaccin Corona de quelque manière que ce soit. Par conséquent, tout ce qui est bon pour les États européens avancés l’est certainement aussi pour Israël – et l’équilibre est évident.

Représentation légale et élection de domicile
Les candidats seront représentés aux fins de cette procédure par

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Source : 

COVID-19 – La Cour Pénale Internationale de La Haye a accepté la plainte pour violation du code de Nuremberg par le gouvernement israélien, in Réseau International, cliquer ici.

 

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