Séminaire à l'IHU Méditerranée-Infection

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Je remercie le Pr Didier Raoult et ses équipes pour l'invitation qu'ils m'ont adressée à venir présenter un séminaire le vendredi 21 mai à l'IHU. Le thème portait sur la manière dont la médecine et la santé publique ont été impactées dans leur sens, leurs valeurs et leurs "bonnes pratiques" au cours de la "crise sanitaire" du Covid.

J'ai souvent exprimé mon appréciation et mon admiration pour le travail fait à l'IHU, malgré le déchaînement de forces hostiles - associées très clairement à mon sens à la corruption "généralisée" (selon le diagnostic de la Commission européenne) prévalant dans les politiques de santé.

Avec un ensemble de cocasseries qui seraient amusantes s'il n'y avait autant de morts, de maltraitance et de désespérance à la clé comme conséquence de ces dérives.

Cette même Commission européenne (qui a donc posé un diagnostic honnête sur la dérive criminelle des politiques de santé) s'en donne aujourd'hui à cœur joie : achat pour 1 milliard d'euros de l'inutile médicament Remdesivir la veille de la communication de l'OMS attestant de son inefficacité, négociations opaques  avec les pharmas autour d'un "vaccin" expérimental qui selon l'éthique ne devrait jamais être proposé à la population, corruption directe et indirecte mènent à nouveau le bal à Bruxelles....

On ne se refait pas quand il y a des centaines de milliards d'euros de jackpot à la clé. Et que le verrouillage du débat public et la lâcheté collective assurent le bashing et la disqualification des meilleurs experts osant faire de la vraie science ou dénoncer les magouilles appuyées sur une piteuse pseudoscience - comme celle de la Task-Force helvétique.

L'IHU continue de se distinguer en osant poser ces questions sur la table là où les Hôpitaux universitaires suisses font semblant qu'elles ne se posent pas.

Il est vrai que les conflits d'intérêts (pourtant identifiés comme problématiques dans la littérature scientifique) y sont plus que monnaie courante : ils constituent le pain quotidien de ces institutions, ce qui soulève un problème de taille. Les experts en blouse blanche, quelles que soient leurs protestations, ne peuvent en réalité servir conjointement les intérêts des pharmas qui les arrosent et ceux de la population comme l'ont fort bien montré les analyses du Centre d'éthique Safra de l'Université de Harvard. Cette duplicité est certes généralisée, mais la Suisse est probablement championne du monde en la matière, renonçant génériquement à tout cadrage et toute transparence réels de ces pratiques douteuses.

Les autorités suisses mentent quant à elles à répétition à la population, comme quand Alain Berset annonçait en décembre que le "vaccin génique" était sûr et efficace là où évidemment on n'en sait strictement rien, aujourd’hui pas plus qu’alors.

L'IHU est ainsi resté à mes yeux au cours de 15 mois écoulés un bastion de probité médicale, scientifique et éthique.

Comme vous aurez, ô lectrice ou lecteur, entendu probablement tout l'inverse, je vous invite à entrer dans cette présentation (abondamment sourcée comme tout ce que je produis) qui appelle un chat un chat et pose les questions qui devraient se poser !

 

NB une des caractéristiques de mon travail est que les données que j'avance sont rigoureusement documentées et sourcés. Je suis donc heureux de mettre à disposition les diapositives de ma présentation en format pdf. Le lecteur intéressé y trouvera les éléments montrant la fraude scientifique généralisée prévalant aujourd'hui (pages 54 à 88) ainsi que les similitudes entre l'industrie pharmaceutique et la mafia (71 à 73) relevée par différents auteurs.

Télécharger la présentation : cliquer ici.

 

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