• "Vaccin" Covid : baguette magique ou roulette russe ?! Lettre ouverte de médecins aux Médecins cantonaux et à la FMH

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    La fuite en avant vaccinale se poursuit avec comme caractéristique (généralisée dans cette « crise sanitaire ») que tous les repères éthiques et pragmatiques usuels en matière de médecine et de politique de santé ont explosé en plein vol.

    Je le dis d’autant plus librement que je ne suis évidemment pas non plus un antivaxx. Les vaccins ont évidemment rendu des services précieux dans l’histoire de notre espèce et il ne faut pas se tourner vers moi pour entendre nier cette réalité.

    Ce qui n’implique pas non plus que la question vaccinale gagne à devenir une question religieuse : partir du point de vie que tous les vaccins sont systématiquement utiles ou indiqués est une position toute aussi déraisonnable que le rejet systématique.

    Je l’ai souvent relevé, chaque vaccin a son propre profil et partant une balance bénéfiques-risques qu’il faut pouvoir évaluer dans le cadre d’une réflexion critique et éclairée, et ne pas juste être dans une éthologie intellectuelle où tout ce qui est présenté sous ce vocable est nécessairement sûr et désirable !

    Sachant (c’est à nouveau cela le vrai problème) que les dispositifs de validation, mise sur le marché et pharmacovigilance pour les vaccins souffrent de nombreuses défaillances. Pour le dire sans détour, la configuration de cet écosystème vaccinal est faite pour privilégier avant tout les débouchés commerciaux des vaccins, au détriment de l’évaluation la plus honnête et rigoureuse possible.

    Comme tout le monde, je souhaite sincèrement que les « vaccins » contre le Covid s’avèrent efficaces et sans risques majeurs et qu’ils puissent constituer un volet (parmi d’autres) des stratégies de lutte contre le Sars-CoV-2. Et honni quiconque douterait de ma sincérité.

    Il n’en reste pas moins que la mise sur le marché accélérée des produits actuellement injectés en masse pose bel et bien un immense problème.

    Entre 18 et 44 ans par exemple, le risque de mourir du produit Moderna est 7 fois plus important que de mourir du Covid-19. Ce qui veut dire que des jeunes adultes (mais aussi des enfants et des adolescents) mourront comme conséquence de la furie vaccinale alors qu’ils n’auraient couru aucun danger avec une maladie dont la létalité et la mortalité sont bel et bien de l'ordre de la grippe, malgré la propagande effrénée faite depuis plus d'une année pour affirmer le contraire !

    Quand des pseudo-scientifiques se succèdent sur les plateaux télé, la bouche en cœur et en se comportant comme de vrais marchands de tapis pour faire l’éloge de cette folie, on se demande comment ils se sentiront face aux parents dont les enfants auront été tués par un vaccin qu’il ne faudrait simplement pas donner avant d’avoir le recul nécessaire, celui prévu d’ailleurs par la réglementations normales en la matière.

    Pour éclairer cette importante question, je re-publie ici une lettre ouverte aux médecins cantonaux et aux sociétés médicales rédigée par des médecins membres du collectif Reinfo Santé Suisse qui posent, fort bien, les bonnes questions.

    Rendons honneur à ces braves au sein d'une profession médicale en pleine débâcle déontologique et morale, eux qui osent dire à voix haute ce que tous les médecins qui n’ont perdu ni leur discernement ni leur éthique savent et comprennent parfaitement.

     

    La triste vérité est que l’expérimentation de masse en cours viole de manière grave (entre autres) le principe inaliénable du consentement éclairé. Les autorités de santé et les médecins donnant une information fausse aux patients sur ce qu’ils leur proposent, on est dans un cas de figure (je l’ai souvent évoqué) qui relève normalement du droit pénal. Les médecins se croient protégés par la fausse sécurité qu’ils attribuent au produit et à l’effet de masse. Il n’en reste pas moins : ils sont juridiquement responsables des dégâts qui pourraient résulter des inoculations qu’ils pratiquent, tout comme les autorités le seront des informations incomplètes ou même erronées qu’elles donnent actuellement.

    Pour ceux qui doutent encore que nous sommes bel et bien engagés dans une dérive totalitaire, cette simple réalité que si peu de médecins osent exprimer publiquement des objections non seulement pertinentes mais même essentielles pourra peut-être soulever un début de questionnement. Ou plus probablement pas, tellement la masse de la population semble déterminée à ne surtout pas savoir. C’est une option, mais rarement la bonne.

    En attendant, si un peu hypnotisé par le propagande effrénée des autorités et des médias présentant le "vaccin" (qui n'en est pas) comme une baguette magique ou appâté par le chantage du retour à un monde d'avant, vous considérez de vous transformer en sujet d'expérience (pourquoi pas si c'est en toute connaissance de cause...) il est peut-être plus prudent de commencer par  prendre connaissance de ce qui suit !

     

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