"Il faut donner le signal du retour à la raison et à la vraie science" : le message du Pr Perronne au peuple suisse

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Je re-publie ici l'appel vibrant que le Pr Perronne vient d'adresser aux citoyennes et citoyens de notre pays dans la perspective de la votation du 28 novembre.

Après la somme de propagande et d'âneries proférées par nos mini-professeurs locaux (Didier Pittet a récidivé sur Infrarouge hier soir en alignant une montagne indigne de contre-vérités), qu'il fait du bien d'entendre un vrai spécialiste sachant de quoi il parle !

Ce qu'on ne trouve plus hélas dans les colonnes d'une presse qui n'a de cette noble activité plus que le nom sur l'étiquette, confondant à année longue journalisme et publireportage. Passons.

Ce texte est reproduit avec l'aimable autorisation du média indépendant Covidhub.ch.

 

Chères citoyennes et chers citoyens de Suisse,

Vous allez voter ce dimanche sur les durcissements de votre Loi Covid, et en particulier sur l’imposition du pass sanitaire.

Votre démocratie vous le permettant, nombre d’entre vous ont voulu un référendum pour contester ces mesures. Le monde entier a désormais le regard posé sur vous.

Je suis médecin, enseignant et chercheur, spécialiste des maladies infectieuses. J’ai présidé pendant quinze ans la commission en charge de la réponse sanitaire aux épidémies et de la politique vaccinale en France, en plus d’avoir été vice-président du groupe d’experts sur les vaccins à l’OMS pour l’Europe.

Vous devez savoir un certain nombre de choses avant de voter.

Il est bien de vous prononcer, mais si les médias ne donnent pas les bonnes informations, il est difficile de le faire en connaissance de cause.

Tout d’abord, le «pass sanitaire» appelé chez vous «certificat Covid» n’a rien de sanitaire. C’est une mesure politique de coercition. Les «vaccinés» peuvent se contaminer, tomber malades du Covid, et même développer des formes graves de la maladie. C’est bien la preuve qu’il ne s’agit pas de vaccins. Multiplier le nombre d’inoculations ne changera rien.

De plus, les «vaccinés» peuvent contaminer les non vaccinés.

La contagiosité des dits «vaccinés» et des «non vaccinés» étant la même, le pass sanitaire instaure une discrimination grave, sans aucune utilité sur la santé des citoyens.

Cette mesure de contrainte vise à forcer la population à accepter ce qui est présenté comme un vaccin par une forme de chantage, ce qui est illégal en plus d’être honteux.

Les produits qu’on veut vous injecter, appelés à tort «vaccins», sont des substances géniques expérimentales, qui modifient le fonctionnement de vos cellules. Au mépris du principe de précaution, puisque les risques sont importants à court terme et inconnus à moyen et long terme. Imposer à la population de se soumettre à une expérimentation médicale de phase 3 est rigoureusement interdit par le Code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo, ratifiés par nos pays.

De plus, on n’a pas le droit d’octroyer une autorisation conditionnelle de commercialisation d’un vaccin s’il y a des traitements efficaces – efficacité attestée par des centaines d’études. Des pays comme le Japon ou des territoires comme l’Uttar Pradesh en Inde ont éteint l’épidémie avec des médicaments bon marché et efficaces, interdits chez nous pour garantir l’imposition de la pseudo-vaccination.

On peut observer que les pays pauvres peu ou non «vaccinés» n’ont aujourd’hui plus de problème Covid, alors que les pays ou régions ayant pratiqué des «vaccinations» massives (comme le Royaume Uni, Singapour, l’Islande, l’État américain du Vermont, Israël…) connaissent des flambées d’infections et de morts.

Dans les services de réanimation de certains pays, les «vaccinés» sont largement majoritaires. Il suffit de regarder les cartes du monde pour constater que la «vaccination» de masse déclenche, redéclenche ou entretient l’épidémie.

En Suisse, tout comme en France, l’épidémie est actuellement au niveau de n’importe quelle infection respiratoire banale et la mortalité est extrêmement faible.

En France, il n’y a plus que quelques dizaines de morts par jour (46 mi-novembre contre 317 début janvier) ». Et comme dans toutes les épidémies du passé, les virus développent des variants de moins en moins virulents.

La politique menée depuis bientôt deux ans dans nos pays est absurde et inefficace. Si nous avions simplement laissé le nouveau virus circuler, protégé les groupes à risque, isolé et soigné les malades, nous aurions connu un minimum de dégâts. Ce sont les mauvaises mesures politiques qui se sont montrées et se montrent encore les plus destructrices.

Pour toutes ces raisons, je vous invite à voter NON au durcissement de votre Loi Covid le 28 novembre prochain, et donner le signal du retour à la raison et à la vraie science parmi les nations.

Professeur Christian Perronne

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