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  • Censuré en Suisse, invité en France : la presse suisse donne-t-elle dans le journalisme de connivence ?

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    Votre serviteur s'est donc retrouvé black-listé dans la presse romande. Il ne s'agit ni d’un scoop ni d’une interprétation puisqu'une brochette de rédacteurs en chef s'en sont ouvertement réclamés dans un piteux "Forum des médias" diffusé sur les ondes de la Radio suisse romande le 25 mai.

    Les commentaires désobligeants à mon égard s'ajoutant aux propos mensongers, j'ai porté plainte devant le Conseil suisse de la presse pour faire reconnaitre l'atteinte qui a été portée à ma personnalité et la violation par les journalistes impliqués d'un ensemble de leurs obligations journalistiques. La presse est tenue à un devoir de véracité et d'équité sur lequel on ne peut simplement s'asseoir à sa guise !

    Deux rédacteurs en chef ont ce jour-là délibérément affirmé des choses fausses à mon sujet dans le but de me discréditer. C'est une constante de ce genre d'attaques : à défaut d'être en mesure de contester des idées, on se rabat sur l'attaque personnelle et le dénigrement.

    Pendant ce temps-là, la presse française continue de s'intéresser aux perspectives que je propose depuis quatre mois sur la base de mon expertise en santé publique et en anthropologie. L'essentiel de ce que j'ai avancé au long des mois s'est vu confirmer à mesure que progressait la recherche. Mes articles se sont trouvés traduits par des équipes universitaires en cinq langues (anglais, arabe, portugais, espagnol et portugais) et ont donc circulé bien au-delà de notre petite Suisse ; alors que mes deux entretiens avec le philosophe Michel Herren de Phusis.ch rejoignaient plus de trois millions de spectateurs, la plupart en France.

    Je suis donc heureux de partager en fin d’article deux entretiens récents avec des médias français, le premier avec André Bercoff sur Sud-Radio et le second avec Marine Carballet dans les colonnes du Figaro.

     

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  • Hydroxychloroquine versus Remdesivir : la guerre du médicament n’est pas terminée

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    Les citoyennes et citoyens intéressés à penser par eux-mêmes ne peuvent qu'être estomaqués par la guerre des médicaments en cours. Après de mois de manœuvres puissamment relayées par les grands médias pour disqualifier l'hydroxychloroquine, après la publication dans les grandes revues médicales d'une avalanche d'études bidouillées ou même falsifiées pour démontrer sa prétendue inefficacité, la partie semble gagnée pour le laboratoire pharmaceutique Gilead et son remdesivir, approuvé précipitamment par les autorités de santé (dont bien sûr Swissmedic !) en dépit de sa toxicité et de l'absence de tout résultat probant.

    Les mêmes vertueux intégristes qui expliquaient qu'il ne fallait surtout pas prescrire un remède très sûr dès lors que l'on n'était pas absolument certain de son efficacité (au risque de laisser mourir des dizaines de milliers de patients) cautionnent désormais sans vergogne l'adoption de cette nouvelle molécule dans des conditions qui s'apparentent ni plus ni moins à une monstre magouille.

    Ceci alors que dans le même temps, des études sortent les unes après les autres à travers le monde montrant qu'utilisée de la manière recommandée par le Pr Raoult, l'hydroxychloroquine est bel et bien efficace contre la Covid ! Quand la recherche n'est pas truquée, les résultats ne peuvent en effet être que différents...

    Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS, de l'Université Aix-Marseille (France) et Jacques Pollini, chercheur associé à l’Université de McGill (Montréal, Canada) nous livrent ici une description saisissante de cette manipulation qui se déroule sous nos yeux en temps réel.

    Les positions des autorités sanitaires, des HUG et de la RTS restent plus que jamais à questionner, tant l'évidence d'abus d'autorité et de traitements de faveur, assortis d'une formidable désinformation, est patente. Heureusement que des scientifiques sagaces et intègres, comme les Pr Mucchielli et Pollini, s'activent à contre-courant pour soulever les incohérences et les compromissions (pour rester diplomate) des décisions sanitaires.

    Je reproduis ici les premiers paragraphes de leur analyse, avec un lien pour les personnes intéressées à la lire en entier. La logique et les processus qui président à de telles dérives sont par ailleurs décrites en détail -et nombreuses références à l'appui !- dans mon livre "Covid : anatomie d'une crise sanitaire" disponible en librairie.

     

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  • Covid-19 et évolution du virus, ce qu'on peut dire fin juin 2020

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    J'accueille sur cette page l'essai passionnant que m'a transmis Mme Hélène Banoun, Pharmacien biologiste, ancien Chargé de Recherches INSERM, portant sur une question que j'avais soulevée dès la mi-mars dans mes articles.

    C'est en effet un phénomène connu que celui de l'atténuation virale, par lequel un nouveau virus voit sa virulence décroître quelques temps après avoir franchi une barrière inter-espèces, à la faveur d'une adaptation à ses nouveau hôtes.

    On sonne à nouveau le tocsin anxiogène à la faveur d'une prétendue augmentation de nouveaux cas, alors que simplement, avec des mois de retard, la capacité de dépistage est enfin correcte et que l'on identifie par conséquence plus de cas qu'auparavant...

    On passe conjointement sous silence le fait que l'augmentation prétendue de cas s'accompagne d'une décrue inchangée des cas graves et de la létalité due au Covid, comme le souligne le graphique supra montrant les statistiques de la Floride.

    L'expérience suédoise, si décriée sans qu'on ait pris le temps d'analyser les données (que l'on peut consulter dans cet article) montre une létalité réelle (mortalité par nombre de personnes infectées) encore plus basse que je l'avais évaluée puisqu'elle est actuellement estimée à bien moins de 0,09% dans les tranches d'âge inférieures à 70 ans et même de seulement 0,1% dans la tranche de 60 à 69 ans. Soit, enfin et sans contestation, du même ordre de l'influenza !

    En Italie aussi, un groupe d'experts s'oppose ouvertement au terrorisme catastrophiste, et soutient exactement le contraire : l'épidémie est en régression totale et constante, et ceux qui tombent aujourd'hui malades avec Covid-19 courent un très faible risque de devenir gravement malades et d'infecter d'autres personnes en raison de la charge virale considérablement plus faible. Il s'agit d'Alberto Zangrillo, Matteo Bassetti, Arnaldo Caruso, Massimo Clementi, Luciano Gattinoni, Donato Greco, Lucà Lorini, Giorgio Palù, Giuseppe Remuzzi et Roberto Rigoldi : virologues, immunologistes, anesthésistes et épidémiologistes, qui ont décidé de présenter un document signé par eux en contraste ouvert avec la faction de leurs collègues plus pessimistes.

    "Les preuves cliniques ne sont pas équivoques - disent les dix - depuis un certain temps déjà, on constate une nette diminution des cas de Covid-19 avec symptomatologie. Le recours à l'hospitalisation pour des symptômes attribuables à une infection virale est désormais rare et concerne les patients asymptomatiques ou paucisymptomatiques. Les preuves virologiques, en parallélisme total, ont montré une augmentation constante des cas avec une charge virale faible ou très faible ". Le document mentionne également des études en cours "utiles pour expliquer la raison" de cette baisse de virulence." En ce moment, la communauté scientifique internationale s'interroge sur la capacité réelle de ces sujets paucisymptomatiques et asymptomatiques à transmettre l'infection, ce qui confirmerait (si elle est infirmée) l'inutilité pure et simple du confinement.

    Faudra-t-il plus que tout cela pour dissuader autorités et médias de continuer de paniquer en boucle la population ?! C'est hélas probable tant la perte de repères et la génération de psychose est victime d'un emballement cybernétique depuis des mois et des mois. Causant des dégâts infiniment plus lourds et durables qu'une épidémie due à un coronavirus qui, malgré le désastre causé par des décisions sanitaires aberrantes, ne figure qu'en neuvième position (en termes de surmortalité saisonnière hivernale) chez nos voisins français depuis l'après-guerre.

    Viendra bien un jour où il faudra posément reprendre et analyser l'hallucination collective qui prévaut dans le gestion de cette épidémie comme nous en avons connues tant d'autres. Mais le temps de la raison n'a pas l'air de commencer à vouloir pointer le but de son nez... Voici en attendant l'article de Mme Banoun, que je remercie de m'avoir autorisé à reproduire ici :

     

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    Lien permanent Catégories : Santé 0 commentaire