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  • Le port du masque est BIEN SÛR nocif pour la santé !

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    Je mesure certes le risque de passer pour un opposant systématique, trouvant à redire à chaque mesure (ou non-mesure) prise.

    Comment pourtant faire autrement quand les décisions questionnables se succèdent apparemment sans fin, affirmées avec le même aplomb péremptoire, y compris en l'absence de données probantes. Il est dès lors non seulement naturel mais encore légitime et même nécessaire de les questionner, sans concession.

    En mars-avril, quand l'épidémie en était une, il nous a fallu gober docilement que les masques étaient strictement inutiles et que s'ils n'étaient pas rendus disponibles, ce n'était (bien sûr) pas parce qu'on n'en avait pas, mais parce qu'en porter n'aurait servi à rien.

    Cette affirmation était bien sûr un mensonge d'état, les procès-verbaux des groupes de travail de la Confédération en ont témoigné.

    Nous nous sommes ensuite déconfinés sans masques et, comme tout le monde a pu le constater, sans problèmes ni dommages.

    Des mois plus tard, alors que le nombre d'hospitalisations et de décès reste aussi bas qu'il est possible, voilà qu'on sonne à nouveau l'alarme et nous impose soudain un paquet de mesures auxquelles le bon sens nous avait fait échapper, au premier rang desquelles le port du masque.

    Ceci alors qu'aucune donnée sérieuse n'en a jamais établi l'utilité -quoi qu'en prétendent les autorités sanitaires dans l'affranchissement généralisé du réel qui prévaut désormais chez elles. La fameuse "méta-analyse" publiée (encore!) dans The Lancet est tout aussi défectueuse que la lamentable étude rétractée au sujet de l'hydroxychloroquine. Les lecteurs scientifiquement pointus peuvent s'en assurer ici.

    En bref, cette étude de référence WHO-Lancet n’a apporté AUCUNE preuve sur l’efficacité de la généralisation du port du masque pour lutter contre le Covid-19.

    Nos autorités se sont basées sur un rapport fortement biaisé et n’ont pas vérifié la pertinence et la justesse des informations.

    Il n’y a pas que la course au vaccin, mais aussi la course aux mesures…

    Les personnes saines se retrouvent à porter des masques sur la base d’erreurs multiples, publiées par le prestigieux « The Lancet ».

    Aucune recommandation sensée n'a jamais prévu autre chose que le port du masque pour les soignants ainsi que pour les personnes infectées (et donc potentiellement contagieuses). Mais jamais (quelle idée!) les 99+% de la population qui ne sont ni infectées ni à risque de développer des formes graves du Covid.

    Ceci alors que, bien sûr, bien sûr, le port du masque imposé à tous (y compris aux enfants !) a des effets néfastes sur la santé.

     

    "New Normal" ou WTF ?!

    Cette nouvelle absurdité est typique du "New Normal" d'une pensée absurde, aplatie, affranchie donc de la réalité comme des données de la science, correspondant aux lubies du moment de nos dirigeants.

    Qui -qu'ils disent blanc ou noir- ne supportent plus la contradiction et veulent nous imposer d'avaler docilement leurs ordres indiscutablement infaillibles.

    La réalité n'est pourtant pas très compliquée, même si elle semble leur être désormais hors d'atteinte : toute mesure en santé publique (s'il ne s'agit pas juste de souffler dans un pipeau) présente des avantages et des inconvénients, des coûts et des bénéfices possibles.

    Tout l'art de gouverner intelligemment consiste à faire la bonne évaluation de chacune, dans une balance décisionnelle toujours complexe.

    L'abus de langage et d'autorité consistant à prétendre que le port du masque est sans dangers est une très vilaine outrance de plus !

    La vérité (l'OMS elle-même le dit sans ambage comme vous le lirez plus bas) est qu'il y a évidemment des effets indésirables et inconvénients potentiels au port du masque.

    Ce qui ne veut pas dire forcément que son emploi soit inutile, mais que ces inconvénients sont à :

     

    a) reconnaître pleinement et ouvertement, par honnêteté intellectuelle et honnêteté envers la population ;

    b) évaluer dans leur gravité, en particulier pour certains groupes plus fragiles de la population (enfants, adolescents, personnes âgées);

    c) pondérer en fonction des bénéfices attendus.

     

    Ici, la population est à nouveau infantilisée, brutalisée, culpabilisée d'emblée sur la base d'un dogme inavéré. Les gouvernants et les "scientifiques" savent et ordonnent, que la populace et les manants obéissent !

    Le dernier clip produit par le gouvernement français pour manipuler et culpabiliser l'opinion fracasse toutes les recommandations en vigueur en matière de programmes de prévention. Voici ce qu'en dit une spécialiste, médecin :

    "Ce spot diffusé depuis ce soir est ignoble... Rendre entièrement responsable la population, et en particulier les jeunes de la dissémination de la COVID-19 auprès des personnes fragiles, c'est indigne !

    La peur, l'infantilisation et la culpabilisation sont des moyens de manipulation honteux !!!

    Plusieurs violations de la Charte d'Ottawa en terme de Promotion de la Santé: Médiation, acquisition des compétences individuelles, renforcement de l'action communautaire, élaboration de politiques de santé, etc."

    Voilà la communication toxique que nous devons continuer à subir, bien plus redoutable que les résidus de ce malheureux virus.

    Pendant ce temps, des spécialistes nous alertent sur les dangers du port du masque. Avec des arguments puissants, dont le principal est qu'il s'agit d'un équipement chirurgical, fait pour être porté en salle d'opération, avec un protocole très strict. Employé comme il l'est par tout un chacun, il devient un nid à microbes évidemment nocif pour la santé.

     

    Liste des effets nocifs / indésirables

    Pour celles et ceux qui en douteraient, voici la liste de ces effets potentiellement nocifs donnés par l'OMS dans une circulaire du mois de juin :

     

    Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :

        • risque potentiellement accru d’auto-contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées ;
        • auto-contamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ;
        • mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ;

     

    Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 : Orientations provisoires

        • lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ;
        • difficulté de communiquer clairement ;
        • sensation possible d’inconfort ;
        • fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ;
        • port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ;
        • problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ;
        • difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ;
        • désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

     

    Cela veut-il dire que cette mesure soit systématiquement mauvaise, dans tous les cas de figure ? Bien sûr que non ! Je me suis opposé au vocable "anti-masques" employé par une presse désormais incapable de s'abstenir de raccourcis problématiques en soulignant que l'expression ne veut rien dire : qui serait par exemple opposé au port du masque en salle d'opération ?!

    La question n'est donc pas masque ou pas masque, mais quand, où, comment, pourquoi, dans quel objectif et avec quels risques ? Ce type de questionnement pourtant basique semble un lointain souvenir désormais hors d'atteinte dans l'extinction du débat démocratique !

    De nombreux médecins, heureusement, nous alertent sur cette absurdité "de plus", qui nous est présentée comme susceptible de nous protéger. Affirmation à ce stade parfaitement douteuse tandis que les dommages qu'elle provoque, eux, ne le sont pas !

    Un constat devrait pourtant aider : les pays qui l'ont imposée le plus strictement ne connaissent pas de ralentissement du nombre de "cas", dont il convient par ailleurs de rappeler qu'ils correspondent dans leur immense majorité (du fait de la trop forte sensibilité des tests) à des personnes qui ne sont aucunement porteuses du virus ni contagieuses...

    L'imposition du port du masque constitue enfin (faut-il le rappeler) une atteinte évidente au droit fondamental de respirer ainsi qu'à l'intégrité corporelle.

    Alors que l'essentiel de la contamination s'effectue par les mains et que les seules mesures de protection basées sur des données probantes sont le lavage fréquent des mains et la distance physique, voilà qu'on impose même aux enfants de suffoquer à journée longue en milieu scolaire alors qu'il ne sont pas à risque d'être des vecteurs de contagion !

    Pour les personnes intéressées à mieux comprendre ce sujet, je reproduis un article fort bien documenté que nous devons au Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste-réanimateur spécialiste en soins intensifs, qui fournit les éclairages nécessaires à se forger une opinion hors propagande d'état.

    Bonne lecture et osons exiger de nos autorités qu'elles fassent marche arrière rapidement en annulant cette mesure portant atteinte à notre santé et, plus grave encore, à celle de nos enfants et petits-enfants !

     

     

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  • Covid : nous avons le droit de questionner les "experts d'état" !

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    Pour faire suite aux récents billets publiés sur ce blog, je suis très heureux de voir que des initiatives se font jour pour oser, enfin, questionner le "narratif officiel" qui nous adressé en boucle et qui comme nous l'avons évoqué s'éloigne toujours plus de la réalité comme de la science.

    J'ai souligné mon étonnement que les "experts" triés sur le volet qui se succèdent à tour de rôle sur les plateaux continuent à délivrer des affirmations qui ont été invalidées pour certaines d'entre elles (et non des moindres) ou sont contestables.

    Il y a vraiment quelques chose à comprendre dans ce narratif clos.

    Je mentionnais hier que cette idée, entre autres, que les mesures prises en mars-avril ont empêché un grand nombre de morts a été invalidé par la science, clairement. Il est dès lors étonnants que les "experts" des HUG, de la Task Force ou du monde médical continuent à l'affirmer comme une vérité dont il serait hérétique voire même blasphématoire d'oser douter !

    On comprend par ailleurs l'intérêt pour le président Macron d'avoir nommé Didier Pittet, qui adhère inconditionnellement à cette thèse désormais disqualifiée, comme expert en charge d'évaluer la pertinence de la réponse française à l'épidémie. Celle-ci semble mieux résumée dans le titre du livre du Pr Perronne ("Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? L'union sacrée de l'incompétence et de l'arrogance"), mais avec le Pr Pittet, Jupiter peut roupiller sur ses deux oreilles.

    Le site tous.ch se lance désormais dans une véritable opération de salut public : interpeler, courtoisement mais fermement, les experts déclarés qui se succèdent sur les plateaux quant à leurs affirmations. Ce que j'apprécie d'autant plus que ses responsables insistent sur le fait qu'ils n'ont aucune intention de prendre à parti le messager (telle ou telle personne) mais bien de questionner le message. Ce que Darius Rochebin savait faire mais plus personne semble-t-il après lui, tant les présentateurs actuels du JT ne servent guère que de faire-valoir.

    Ici, c'est Samia Hurst qui est questionnée. Cela pourrait être (et sera sans doute car cette action n'en restera pas là) Didier Pittet, Bertrand Kiefer ou Alexandra Calmy, qui tous sont venus débiter le "catéchisme officiel" sur les plateaux complaisants de la RTS.

    Je connais Samia Hurst ainsi que Bertrand Kiefer et (moins bien) Didier Pittet pour les avoir rencontrés à différentes reprises au sein des dispositifs de santé. Il s'agit de personnes de qualité, fort sympathiques, compétentes, et auxquelles on a tout sauf envie de chercher des noises.

    La première est incontestablement une éthicienne de talent, qui a notamment travaillé avec perspicacité et non sans audace sur des questions comme le financement des soins ou encore la contrainte en psychiatrie.

    Comment ces professionnels compétents peuvent-ils en venir à s'éloigner autant de la réalité des faits et même de la recherche scientifique ? C'est une question intéressante, tenant sans doute à l'effet "bocal" des cercles auxquels ils se limitent et de déformations de perspective teintées de stress post-traumatique issues de la situation compliquée du printemps.

    Libres à eux de se méprendre, mais libres à nous -et c'est même notre devoir puisque la presse ne l'assure plus- de questionner ces messagers sur la validité de leurs messages.

    Nous œuvrons avec quelques observateurs compétents à créer un observatoire de la presse romande pour pouvoir "débunker" en direct les productions de messages questionnables, tendancieux voire même parfois de propagande qui semblent hélas devenus sa marque de fabrique. Un "Swiss Covid Media Watch" qui permette d'analyser immédiatement ces messages déformés pour en informer le grand public.

    Tant que nous n'aurons pas ainsi une information de qualité rapportant des faits et perspectives fiables, nous ne pourrons que rester pris dans l'ornière conduisant vers le moins bon sinon le pire...

    En attendant, je remercie le comité de tous.ch et M. Charly Pache, auteur de cette nouvelle interpellation, pour l'autorisation de re-publier ici ces "questions posées à Samia Hurst", invitée du 19:30 de la RTS du 12 septembre 2020.

     

     

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  • COVID19: Débunkage du narratif officiel

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    Il est troublant de voir à quel point le narratif officiel reste engoncé dans les même certitudes depuis le mois de mars. Alors que des éléments de réponse montrant le caractère erroné de nombre d'entre elles ont été apportés depuis.

    A entendre les "experts officiels" qui se succèdent sur nos maigres plateaux télé locaux (à peu près toujours les mêmes, où ils semblent un peu tenir salon), on reste stupéfait de cette absence de "mise à jour" de leur représentation de la réalité et leur forclosion face à toute pensée critique.

    Par exemple, l'idée que le confinement aurait massivement sauvé des vies n'est plus défendue aujourd'hui que par cette arrière-garde. La réalité est certes complexe, il faudra des mois et des mois pour tirer les conclusions définitives, mais toujours est-il que l'idée que sans les mesures prises, passées et présentes, il y aurait (eu) de nombreuses morts supplémentaires est aujourd'hui simplement abandonnée.

    La fameuse étude prétendant qu'en France, "le confinement sauva 60'000 vies" fut reprise par l'entier de la presse "mainstream", qui n'accorda en revanche (à une exception près) pas la moindre ligne à l'étude sortie dix jours plus tard qui démentait ses conclusions.

    En Suisse, la même rengaine, désormais largement découplée de la réalité, nous est servie en boucle sans le moindre esprit critique ni (à peu près) la moindre contradiction.

    J'ai pourtant souvenir que nous avons tous appris que la base de toute démarche pensante est le processus thèse - antithèse - synthèse ! Qui implique bien sûr et ô combien de se pencher sur les données "contrariantes" parce qu'elles ne cadrent pas avec ce que nous aimerions pouvoir penser.

    Si ce qui est présenté aujourd'hui comme de la science est "thèse- re-thèse et re-re-thèse" alors il va falloir d'urgence que nous remettions l'épistémé au cœur de l'expertise, qu'il semble avoir largement déserté.

    Je n'aime pas m'en prendre aux personnes, mais quand elles colportent des idées fausses, il faut bien pouvoir les indiquer. Nous en avons eu tant d'exemples -même tout récents- qu'il est juste dramatique qu'aucune évolution ne se laisse observer malgré le progrès de nos connaissances.

    Alain Berset y va lui-même gaillardement de sa contribution, par exemple lorsqu'il expliquait ce matin qu'hors des mesures imposées (ou étant encore à l'être si on lit entre les lignes) il n'est point de salut.

    Ceci au moment où le taux de mortalité est actuellement quatre fois moins élevé en Suède qu'en France, pays qui (au contraire du premier) impose de plus en plus lourdement un port du masque, en lui-même -selon l'OMS- évidemment nocif pour la santé...

    Restent donc, puisque les experts (mais lesquels ?) se bunkérisent dans le perseverare diabolicum le recours aux meilleurs spécialistes de ces questions (comme le Pr Ioannidis, abondamment cité sur ces pages au cours des mois ou le Pr Toubiana qui se démène actuellement comme un beau diable pour rappeler quelques données élémentaires d'épidémiologie que tout le monde semble vouloir oublier.)

    Ainsi que le relais de quelques personnes hors système, qui en ont les compétences, faisant l'effort de restituer au grand public des données fiables.

    J'ai assumé ce rôle à mes risques et périls au cours du semestre écoulé. Aujourd'hui, je suis heureux de partager avec vous un texte rédigé par un pharmacien belge, M. Annès Bouria, un des signataires du remarquable Appel adressé par des soignants belges à leur gouvernement.

    Vous y trouverez ce que votre gouvernement et vos médias devraient vous communiquer par honnêteté intellectuelle sur la situation. Et, certes, certes, il reste loin hélas de la coupe aux lèvres...

    Je remercie M. Bouria de l'autorisation qu'il m'a donnée de partager ici son "débunkage".

    Or donc : débunkons !

     

     

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  • «Covid-19: nous ne voulons plus être gouvernés par la peur»

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    Je re-publie ici une magnifique tribune,  publiée dans le quotidien Le Parisien du 10 septembre,  co-signée par 35 chercheurs, médecins ou universitaires dont le professeur de physiologie Toussaint, le professeur en épidémiologie Toubiana, le sociologue Laurent Mucchielli ou le philosophe André Comte-Sponville.

    Dont je partage en tous points l'énoncé et les valeurs.

    Il est temps de retrouver la raison et donc la sérénité !

     

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  • Masques et enfants : le massacre -psychique- des innocents ?!

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    Il est extraordinaire mais hélas ô combien compréhensible de voir combien la Corona-psychose nous prive collectivement de nos repères de bon sens et d'humanité. Dans un documentaire en cours de réalisation qui donne la parole à des voix dissidentes (produit grâce à un financement participatif et dont la bande-annonce figure ici) j'explique comment une fois qu'on a fait croire aux gens qu'ils étaient en danger de mort, on en fait aisément ce que l'on veut.

    Cette intoxication continue alors que (selon les mots du Pr Toubiana, épidémiologiste) "la théorie de la deuxième vague est complètement folle, fabulatrice" du fait que (selon ceux du Pr Jean-François Toussaint) "la mortalité et la létalité ont été réduites de 99% depuis avril et nous sommes toujours en pleine phase d’extinction de la pandémie, pas du tout un redémarrage de celle-ci. Entretenir l’hystérie, ajoute-t-il, est un écran de fumée pour masquer les conséquences socio-économiques désastreuses des décisions catastrophiques du printemps."

    Dans toute cette hystérie, le port du masque imposé aux enfants ou aux professionnels qui s'en occupent est une véritable monstruosité, dont la gravité des impacts psychologiques et existentiels est d'autant plus terrifiante qu'elle est copieusement niée par les irresponsables qui l'imposent.

    Qu'il ait pu être imposé aussi facilement et avec le soutien d'une partie de la médico-cratie et la passivité des autorités scolaires est aussi consternant que la mesure elle-même. Faut-il être dramatiquement coupé de soi-même et de sa propre humanité pour infliger des aberrations pareilles ?!

    Des enseignantes et enseignants, quant à eux, m'écrivent en nombre pour me faire part de leur consternation, de leur détresse et même de leur effroi...

    Une nouvelle fois : alors que l'épidémie est en pleine extinction, nous sommes en train de générer des dommages incommensurables et d'autant plus terribles qu'ils sont -à ce stade- complètement inutiles.

    Jusqu'où irons-nous dans cette catastrophe auto-provoquée ?

    Cela dépendra bien sûr de la passivité de la population. En vertu de la donnée indiquée dans le premier paragraphe, nous sommes a priori mal barrés tant et aussi longtemps que la presse ne se réveillera pas dans son devoir d'informer honnêtement la population.

    Pour en donner la pleine mesure, je reproduis ici une lettre ouverte partagée par une amie sur un réseau social, rédigée par une enseignant et directrice des écoles à la retraite.

    Elle est hélas aussi parlante que faire se peut.

    Franchement ? Ce qui est en cours n'est ni plus ni moins que le massacre -psychique- d'innocents...

     

    PS une internaute m'ayant interpelé quant aux expressions fortes auxquelles j'ai recours dans cette introduction, je me permets de faire encore figurer cet échange :

    "Dans le billet qui vous a rendu célèbre, m'écrit-elle, vous écriviez très justement "Il est évidemment plus facile de jouer sur les métaphores guerrières que de reconnaître notre impréparation, les incohérences de nos politiques sanitaires [...]". Mais ici vous parlez de "massacre" quand il s'agît de masque? Vous avez changé de discours et surfez sur cette vague ultracrépidarianiste, effet Dunning-Kruger à fond les ballons. C'est bien moche, surtout au nom de l'anthropologie."

    A quoi j'ai répondu ceci :

    "Les alertes en provenance de la petite enfance sont désespérées et désespérantes. La vie psychique est fragile et en plein développement à cet âge et la privation de la vue du visage des intervenants est une mutilation psychique, que cela vous plaise ou non. Le « massacre des innocents » est une expression appartenant à notre vocabulaire culturel.
     
    Croyez-moi je préférerais mille fois consacrer mon temps à autre chose, mais la dérive en cours et sa morbidité sont telles qu’il faut bien que quelqu’un se dévoue pour sonner le tocsin, et croyez-moi les retours de cette activité-comme le vôtre- sont souvent inconfortables et parfois même violents. Quant à l’accusation d’ultra crépi d’arianisme comment dire..."
     

     

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