- Page 4

  • Covid et médecine : vers plus d'humanité

    Imprimer

     

    Je suis heureux de partager avec vous -grâce à l'autorisation de son auteure, que je remercie- le texte suivant qui pose fort bien quelques-unes des questions essentielles soulevées par le Covid au sujet de la pratique médicale.

    J'avais déjà publié un texte cet été de cette médecin-psychiatre, préoccupée (comme beaucoup d'entre nous) par la déshumanisation de la médecine et les transgressions de plus en plus graves de repères humains et éthiques franchies à l'occasion de cette pandémie.

    Au sommet du hit-parade de l'horreur, il y a pour moi l'obligation faire aux parturientes, même négatives au Covid, d'accoucher en portant un masque.

    Une forme d'horreur "sanitaire", laide, brutale, inhumaine. Complètement insensée, sans la moindre utilité autre que l'application psychorigide d'une norme en l'espèce imbécile et brutalisante.

    Les formes moins graves sont pourtant nombreuses, souvent perverses dans leur nature, ce que l'auteure ose aborder et développer dans son article.

    Je la remercie d'oser nommer les choses, c'est le seul antidote à ces dérives : oser les dire, les montrer, les mettre en question, c'est-à-dire les soumettre à la réflexion à l'aune de la pertinence et des valeurs.

    L'auteure conclut en rappelant l'importance vitale de la conscience réflexive. Les découvertes des neurosciences nous montrent que la faculté de porter un regard distancié sur moi-même s’appuie sur les structures cérébrales également impliqués dans l'intelligence émotionnelle, la conscience de l'autre, l'empathie et l'éthique.

    Le "connais-toi toi-même" en prend d'autant plus de valeur : s'il permet (peut-être) de connaître l'Univers et les dieux, il semble en tout cas mettre à l'abri de la propension à causer des dommages et de la souffrance aux autres -ce qui pourrait être simplement le plus important !

    Les autorités politiques et médicales ne semblent actuellement plus très douées en la matière, dans l'emballement post-traumatique qu'elles continuent de propager pour s'y trouver elles-mêmes enfermées -ce qui mérite bien sûr aussi notre compassion.

    Et j'observe que nombre de psychiatres tentent de nous alerter sur cette psychopathologie collective en cours qu'il faudrait peut-être finir par prendre en compte !

     

     

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Covid : vivons-nous un délire collectif ?!

    Imprimer

     

    Je rentre d’un périple à Liège et Menton où j’ai été invité à présenter les perspectives que je propose sur la gestion du Covid dans les cadres prestigieux des Grandes Conférences de la première et du Colloque de la seconde.

    L’accueil fut aux deux endroits délicieux, et l’opportunité de rencontrer et d’échanger avec le public au cœur des valeurs qui m’animent dans la compréhension de la nécessité vitale du débat d’idées dont nous avons besoin.

    Cela fait sept mois maintenant que j’ai mis en garde contre le risque d’une psychose collective qui serait au final bien pire que l’épidémie elle-même. Les faits hélas me donnent raison et, ce faisant, donnent tort aux autorités -politiques et sanitaires- qui nous gouvernent.

    Elles continuent en effet d’entretenir un état de panique collective avec des mesures sécuritaires qui sont en train rien moins que de détruire l’économie, la culture, le lien social, et partant le socle de notre société -tout ceci pour une épidémie (je me répète, je le sais) qui, objectivement, aura été la dixième plus grave en termes de surmortalité depuis 1945 !

    Traversant les aéroports et les gares, j’y ai vu un désert : halls vides, boutiques fermées, cordons sanitaires, rares voyageurs et employés errant dans des espaces monumentaux, foules masquées et suivant les lignes et marques tracées au sol comme des fourmis égarées.

     

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire