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  • HOLD-UP sur la pensée ?!!

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    Le film documentaire de Pierre Barnérias remplit -c'est le moins qu'on puisse dire- magnifiquement sa fonction : dans un registre plus "bélier" que "cheval de Troie", il fait céder les digues du discours unique et révèle au grand jour la scission si inquiétante qui prévaut actuellement au sein de notre société : celle qui sépare les personnes acquises aux restrictions des libertés, à la suspension du droit de soigner et d'être soigné et à la mainmise de l'état sur l'entier de nos vies "pour des raisons sanitaires" ; et celles qui questionnent non seulement la nature et l'envergure de cette urgence sanitaire (très relatives une fois épousseté le traitement médiatique et politique) mais surtout l'imposition de force de ce train de mesures sans validité avérée et sans précédents dans ses atteintes aux droits et libertés.

    La réaction enragée des médias doit elle aussi nous questionner. On aurait quand même un peu dit des Inquisiteurs qui auraient vu le diable en personne...

    Ces hurlements à l'unisson allant dans le sens unique d'étiqueter le film comme "complotiste" (et donc ne valant même pas la peine ni qu'on le regarde ni qu'on en parle), qui aura mobilisé des moyens massifs dans cette presse qui ne se soucie plus guère de nous informer - ce qu'elle ferait par exemple en contrastant et en explicitant les chiffres et les données, ou encore en faisant un travail d'investigation sur les fraudes scientifiques massives ayant permis d'interdire aux médecins de soigner précocément les malades.

    Combien de personnes que je croyais aptes à penser auront-elles ainsi embouché de manière quasi-pavloviene la trompette à "dénoncer le complotisme" sans même s'octroyer l'ouverture d'esprit de découvrir ce film libre des préjugés prescrits par la propagande médiatique.

    C'est dire s'il s'agit bien d'un objet essentiel, une sorte d'objet social total, et -qui sait- ayant peut-être en effet la puissance d'un game-changer, quoi qu'en hurle une presse à laquelle la population ne fait d'ailleurs plus beaucoup confiance - à juste titre hélas !

    Je partage ici deux textes diablement intéressants au sujet du film.

    Le premier est dû à la plume de l'écrivain et journaliste Slobodan Despot, qui met en lumière ce qu'il appelle avec sagacité sa "part infalsifiable" et les enjeux de son irruption dans la noosphère francophone. Cet article a été abondamment re-publié, notamment dans Tribune Juive et dans France Soir, et je remercie chaleureusement son auteur de son autorisation à le publier également ici.

    Le second (accompagné d'un appel) est dû à la plume du Dr Louis Fouché, qui en parle avec la liberté de ton et d'esprit mais aussi la combative perspicacité qui lui valent de bénéficier aujourd'hui d'une large et belle audience.

    Bonne lecture !

     

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  • Une bonne séance de ciné avec Hold-Up

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    J'ai à nouveau le privilège et la joie de publier un texte de Mme Hélène Strohl, inspectrice générale des affaires sociales honoraire, auteure avec Michel Maffesoli de La faillite des élites (éditions du Cerf, 2019) un ouvrage fournissant des clés de lectures somptueuses et essentielles sur notre époque. Elle me l'a fort aimablement fait parvenir après avoir visionné le documentaire Hold-Up, dont elle dresse ici la critique.

    J'ai commencé en ce qui me concerne à m'expliquer de ma position quant à ce film auquel j'ai participé en tant qu'interviewé. Cela a été l'occasion pour moi de rappeler qu'à ce titre je n'en suis pas le réalisateur et que je ne suis responsable (et redevable) que des propos que j'y tiens.

    J'ai aussi rappelé mon attachement inconditionnel à la liberté d'opinion et d'expression. A ce titre le tir de barrage déclenché par la sortie du film me laisse avec bien plus de malaise que le film lui-même (dont on peut et doit par ailleurs discuter en toute liberté le contenu sans complaisance mais sans brutalité non plus - Ivan Rioufol l'a fort judicieusement rappelé sur son blog du Figaro).

    Nous parlons ici tout de même d'une censure de la part des plateformes de diffusion, d'une réaction médiatique d'une douteuse unanimité accompagnée d'un concert d'insultes ("complotiste" en étant une) allant jusqu'à l'outrance : traiter le film d'antisémite (comme certains s'y sont aventurés) est plus que discutable, c'est carrément consternant. Je ne peux que renvoyer à la réaction toute empreinte de dignité de Mme Alexandra Hermion-Caude chez André Bercoff face à cette infamie.

    Sans oublier l'entrée en lice (ou plutôt la montée en puissance) de cette nouvelle "police de la pensée" avec un "observatoire du conspirationnisme" et un universitaire, M. Mendès France, venant militer activement pour la censure sur les plateaux télé... Je ne peux m'empêcher au passage de me demander ce que son illustre grand-père en aurait pensé.

    Les lectrices et lecteurs de mon blog sont témoins que j'ai adressé à différentes reprises ici la question des théories du complot et de leur psychologie. S'il s'agit d'un phénomène réel, en faire un nouveau référentiel d'étiquetage, de censure et d'anathème me préoccupe tout autant que le complotisme lui-même tant cela relève à l'évidence bien plus d'un nouveau maccarthysme que d'un débat d'idées ouvert et complexe. Ce qu'Edgar Morin vient de magistralement rappeler (ce dont on ne saurait trop le remercier) dans un simple Tweet !

    Morin Complot.jpg

     

    Je reviendrai dans un prochain article sur ces questions bien importantes et face auxquelles je me sens d'autant plus à l'aise que vouloir me mettre dans la catégorie des complotistes est à peu près aussi crédible que d'affirmer que je n'ai aucune compétence en santé publique ! Seules les personnes très malveillantes et brouillées avec la réalité peuvent s'y aventurer -les candidats ne manquent pas il est vrai par les temps qui courent, y compris parmi des professions réputées honorables.

    Pour en revenir au texte de Mme Strohl, vous devinerez assez vite à sa lecture que je n'en partage que partiellement l'analyse. Ce qui sera l'occasion d'une nouvelle précision bien utile.

     

    Hypothèses mes amours

    D'abord -à tout seigneur tout honneur- un article de cette qualité, avec l'intelligence et l'élégance du propos caractérisant son auteure, ne peut que soulever l'enthousiasme, même si l'on se trouve être en désaccord avec certains éléments de son contenu. Toute contribution au débat (hors ce qui n'a ni cœur ni d'esprit) est utile, et un texte de cette envergure ô combien a fortiori.

    Mais surtout parce que le fond de ma pensée est le suivant : je rêve et espère de tout cœur que Mme Strohl ait raison et que son analyse soit la bonne !

    Ce qu'elle énonce là est une hypothèse -évidemment crédible et raisonnable- et si le fin mot de l'histoire s'y trouve circonscrit, j'en serais le premier soulagé.

    Pour moi, à ce stade, il s'agit toutefois hélas de l'hypothèse faible.

    Toute personne apte à la pensée critique ne saurait (sauf au risque de sa vie psychique) s'enfermer dans les certitudes. Toute conviction sincère n'est jamais qu'une hypothèse "par défaut" ai-je envie de dire, c'est-à-dire "à défaut d'une meilleure hypothèse". Ce qui correspond au concept fondamental de réfutabilité de la science. Toute théorie scientifique est par définition réfutable : à mesure que progressent les mentalités, les connaissances et les instruments d'analyse, elle peut se trouver réfutée et donc devenir caduque.

    En ce qui me concerne, l'hypothèse forte aujourd'hui va au-delà de ce qu'exprime ici Mme Strohl pour la raison suivante : je suis convaincu que nous minimisons en Europe la folie du courant transhumaniste du fait que nous le connaissons mal et qu'il ne nous est de ce fait pas très lisible.

    Une des thèses du film Hold-Up est qu'une des causes organisant l'invraisemblable accumulation d'incohérences et de renversements observés dans cette crise sanitaire tiendrait à l'action délibérée de certains acteurs disposant de moyens de leur ambition pour imposer à nos sociétés d'aller dans la direction de leur choix.

    Je redoute pour ma part que nous soyons mal-voyants et durs d'oreille quant à des éléments de réalité qui sont pourtant très explicitement et ouvertement énoncés actuellement. Mr Gates ne fait pas secret de ses convictions eugénistes, ni qu'il considère que l'espèce humaine doive être amélioré grâce au génie génétique,  le vaccin contre la Covid-19 (avec sa technologie transgénique encore jamais testée sur l'être humain) constituant pour lui un premier pas dans cette direction.

    Il n'échappe j'imagine à personne qu'il dispose par ailleurs d'une influence absolument démesurée sur les leviers du pouvoir (à travers les organisations internationales, nos gouvernements, les universités et la presse, qu'il finance à des hauteurs sans concurrence). Ni que nous subissons depuis des mois une marche forcée vers un vaccin douteux, avec une puissante machine de guerre de propagande et d'influence sur les décisions publiques.

    Est-ce à dire que j'adhère aux thèses les plus radicales allant en ce sens, notamment celles - choquantes il est vrai -exprimées par d'autres intervenants du film? Aucunement, bien sûr.

    Mais sans aller dans ces extrêmes, l'hypothèse d'une influence nocive de ces acteurs sur les décisions politiques est toutefois suffisamment préoccupante pour ne pas nous interroger avec la plus grande vigilance, dans les limites bien sûr des suspicions raisonnables.

    J'observe -avec les risques associés à cette déclaration, en ces temps de simplifications lapidatoires- que de trop nombreux éléments de réalité pointent dans une direction inquiétante pour que l'on s'abstienne (par paresse, complaisance ou idéologie) d'investiguer à ce sujet.

    La Chine vient par exemple de nous montrer des exemples concrets de l'imposition d'une surveillance totalitaire des individus grâce aux technologies numériques, dépendant bien sûr de la 5G. Nous avons tous à l'esprit je l'espère ces images des expériences d'attribution de "crédit social" configurant ce à quoi les personnes peuvent avoir accès ou non en fonction de la conformité de leur comportements aux injonctions de l'état.

    Ce dispositif n'est pas très éloigné des prises de position que l'on commence à voir émerger chez nous en faveur de l'obligation vaccinale - ou plutôt de la discrimination des citoyens qui refuseraient de se faire vacciner et se verraient donc privés de l'accès à un ensemble de facilités, voire même (selon les pires scénarios envisageable) privés de certains de leurs droits fondamentaux ou de liberté...

    Tout ceci en faveur du marché vaccinal pour un virus ayant un taux de létalité de 0,23%, ce qui constitue bien (comme l'énonce le psychanalyste et philosophe Michel Rosenzweig) une sacrée "énigme épistémologique".

    Et je ne vois pas que les immenses entreprises surpuissantes des GAFAM soient au fond plus démocratiques que l'état chinois. Le traitement aliénant des employé-e-s d'Amazon, les écarts de conduite totalitaires de Google ou Facebook encore ou la tragédie des enfants extrayant les métaux rares nécessaires à nos smartphones dans un contexte de guerre entretenu (viols des femmes à l'appui) dans certains pays devraient quand même nous préoccuper un peu plus que c'est le cas quant à l'éthique de l'hyper- capitalisme contemporain.

    Ma crainte à ce stade est que nous minimisions un risque sur lequel il faudrait vraiment et rapidement tirer les choses au clair par un travail d’investigation (journalistique et étatique).

    Je ne dis aucunement que ce soit leur plan ou qu'ils l'ourdissent délibérément ; mais nombreuses sont les personnalités évoquées dans le film qui ont plaidé pour l'imposition d'un gouvernement mondial, relevant qu'une pandémie de grande envergure fournirait le meilleur contexte pour obtenir l'adhésion des populations en ce sens. Ce furent notamment les propos (visionnaires ?) de Jacques Attali à l'occasion de l'épidémie H1N1 dans une tribune datant de 2009.

    Devons-nous adhérer au dessein de Billes Gates ou à la vision de Jacques Attali, sans nous préoccuper au préalable avec toute la rigueur requise de ce qu'ils sont ? Nous devrions surtout revenir les pieds sur terre (je renvoie à l'article publié hier montrant une nouvelle fois que la Covid-19 est de l'ordre de gravité épidémique d'une grippe moyenne), sortir de la bouffée délirante, cesser de toute urgence de précipiter (c'est un constat) des milliards de personnes dans le dénuement et la misère et donc la dépendance absolue, tout ceci pour une épidémie d'ampleur modeste - ce qui reste, désolé, quelque peu suspect à mes modestes yeux !

    Et nous demander si ce à quoi nous aspirons par nous-mêmes, en tant que civilisation, va dans le sens ou non des convictions de ceux qui ont aujourd'hui (c'est là que réside le vrai problème) le pouvoir de choisir pour nous et de nous imposer leur choix.

    Tout ceci posé, voici le très beau texte de Mme Strohl, dont je répète avec la plus grande sincérité à quel point je serais ravi qu'elle soit dans le juste et soulagé que certaines hypothèses proposées dans Hold-Up soient purement et simplement fausses.

     

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  • Covid – différences entre la grippe influenza et le covid-19

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    J'ai souvent eu l'occasion de citer dans ces pages les analyses de Christophe de Brouwer. Celui-ci, professeur et président émérite de l’École de santé publique de l'Université Libre de Bruxelles, publie discrètement sur sa page d'un célèbre réseau social des petites pépites qui fournissent bien des éclairages essentiels mais aussi -dois-je avouer- me mettent un petit pincement au cœur.

    Pourquoi ? Eh bien simplement parce que j'y retrouve la qualité, l'intelligence et la bienfacture de l'analyse en santé publique bien pensée. Celle qui est faite avec rigueur et perspicacité, en respect des meilleures connaissances et méthodologies, et qui respire l'honnêteté et l'éthique.

    Comment nommer -mais aussi faire comprendre- la dimension "madeleine de Proust" que me procure la lecture de ses excellentes analyses ?..

    Car, la plupart des gens ne peuvent pas le mesurer, nous qui sommes du domaine de la santé vivons un satané ébranlement. Celui qui voit les meilleurs experts se faire dénigrer comme des malpropres ou des charlatans pendant que des experts sans grande compétence et sans âme (et parfois même ni foi ni loi !) sont tenus pour oracles par la masse perdue des décideurs.

    On voit ainsi des médecins qui s'en fichent de soigner et mènent une guérilla d'enfer, calomnies à l'appui, pour dézinguer des médecins empiristes, expérimentés au possible, qui sont les meilleurs dans leur domaine et se targuent encore (sacrilège !) de soigner leurs patients, efficacement en plus !

    Ou encore des "épidémiologistes" qui racontent tout et son contraire, soufflant le chaud et le froid dans de redoutables énoncés paradoxaux (comme Antoine Flahaut, énonçant presque dans la même phrase "nous vivons une psychose déraisonnable" et "il s'agit d'une des pires épidémies de l'histoire" !) Ou encore qui balancent des chiffres tout droit sortis de jeux vidéo et nourrissent sans conscience apparente une véritable terreur dans la population.

    Ou certains médecins cantonaux censés sur le papier avoir de bonnes bases en santé publique et qui multiplient les mesures hasardeuses, inutiles, sans oublier de culpabiliser et de terrifier la population au passage. Ou encore envoient des courriers (à l'appui de mesures parfaitement anti-constitutionnelles comme la quarantaine préventive) d'une sidérante violence administrative.

    C'est dire que retrouver les textes du Pr de Brouwer revient en quelque sorte à sortir du désert et retrouver la fraîche oasis et les dattes mûres de la bonne science.

    Ce qui permet fort heureusement aussi de remettre les montres à l'heure. Ce qui n'est pas un luxe à l'heure qu'il est : les données mises en avant par nos autorités paraissent en effet presque tournées de sorte à en brouiller la lisibilité avec l'effet mécanique de maintenir la population dans un état de terreur.

    Prenons par exemple le Rapport hebdomadaire COVID n°45 de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) tel que commenté par une observateur averti :

    "Tests positifs en légère baisse, appelons cela une stagnation.

    Hospitalisations en baisse, mais probablement plutôt en stagnation également.

    La deuxième épidémie semble avoir atteint un plateau. L'inflexion de la courbe est partout identique quelles que soient les restrictions imposées à la population.

    Peut-être nos dirigeants romands devraient-ils arrêter d'être gouvernés par la peur... Et sauver leur économie par la même occasion.

    Intéressant de voir que proportionnellement au nombre de cas, l'on hospitalise et l'on meurt moins à Zurich qu'à Genève ou Vaud... Peut-être que l'on respire mieux sans masque? Ou la population est plus résistante? Ou alors, la médecine y serait-elle de meilleure qualité? Mieux organisée?

    Impossible d'analyser car les chiffres romands sont opaques, filtrés par les autorités et incomplets...

    Je suis toujours fermement opposé aux mesures de fermetures, obligation de masque, etc... La limitation du nombre de participants aux évènements est une bonne chose, de même que l'incitation à la prudence."

    ou encore remis à plat par un autre observateur averti :

    " Bon, parlons de chiffres.

    - 0,032% de mortalité pour 100000 habitants en 14 jours.

    - Âge médian des personnes hospitalisées : 72

    - Âge médian des personnes décédées : 85

    Précisons que l'espérance de vie en Suisse est de 82,7 ans.

    - Le nombre de lits en unité de soin intensifs (USI) baisse depuis le mois mars

    - Le 94,8% des personnes décédées souffraient déjà de maladies diverses.

    De quel virus la Suisse est elle atteinte ?

    Le peur, la bêtise ou l'ignorance ?

    Il est temps de vivre, de se voir, se toucher et se nourrir culturellement. VIVEZ !!!"

     

    Christophe de Brouwer aborde ici la comparaison, essentielle, entre le Covid-19 et la grippe Influenza. Une comparaison, insistons, en termes de santé publique. Depuis le mois de mars, "on" nous brandit en effet sous le nez des cas tragiques mais heureusement rares ou même anecdotiques pour disqualifier la solidité des données.
     
    Il ne s'agit bien sûr pas (j'ai dû l'écrire déjà 25 fois, mais la précaution mérite d'être répétée) de nier la réalité des cas graves ni du calvaire que constitue une réanimation invasive.
     
    Mais il est étonnant de voir comment les repères naturels ont été fracassés par des mois de terreur collective, au point que nous ne savons plus grand'chose de la normalité épidémique. Je me permets donc encore trois petits rappels préalables :
    1/ L'influenza n'est en rien une "grippette" ! Même si comme avec le Covid-19 il se trouve un nombre important de personnes infectées asymptomatiques, la vraie grippe est la plupart du temps une expérience qui secoue. C'est quinze jours de lit avec jusqu'à 41° de fièvre, des maux et des courbatures comme si on s'était affonté sur un ring avec Mike Tyson et l'impression par moments d'avoir son cerveau dans une poêle à frire !
     
    2/ Elle provoque des décès dans toutes les tranches d'âge et catégories de la population, notamment bien plus parmi les nourrissons, les enfants et les jeunes gens que le Covid-19 !
     
    3/ Elle est responsable de pertes fluctuant d'année en année en fonction de la virulence des souches et de l'état de santé de la population, notamment âgée.
     
    Pourquoi est-il important de comparer la grippe Influenza et le Covid-19 ?
     
    Eh bien parce que d'une part -je l'ai dit dès le mois de mars- le traitement médiatique halluciné (et irresponsable) appliqué à une épidémie habituelle d'Influenza pourrait provoquer exactement le même type de psychose collective que celle que nous vivons actuellement.
     
    Si donc le Covid se situe bien (comme je le dis aussi depuis le mois de mars malgré les dénégations hargneuses des autorités) dans l'ordre de grandeur des épidémies d'Influenza, il est simplement urgent de retrouver le sens des réalités et de sortir de cette bouffée délirante des autorités politiques et sanitaires ainsi que médiatique !

     

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  • Le «hold-up» de la liberté d’expression est en marche

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    Je re-publie ici avec son accord (dont je la remercie chaleureusement) cet article d'Amèle Debey, journaliste et fondatrice de L'Impertinent média. Comme elle l'explique elle-même, alors qu'elle s'apprêtait à rédiger un article fair-play mais critique sur le film, elle a été (comme nombre de citoyennes et citoyens de nos pays) choquée par la campagne de dénigrement, de propagande et même de censure contre ce documentaire puisqu'il s'est retrouvé interdit de diffusion par les plateformes en ligne (Facebook, Instagram, Youtube, LinkedIn, et même Viméo, qui en était le diffuseur commercial, contrat à l'appui).

    Tout ceci pour un documentaire dont on peut évidemment (et même doit !) contester les thèses mais qui est irréprochable sur le plan du droit : tout comme le livre de Christian Perronne ("Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? Covid-19 : l'union sacrée de l'incompétence et l'arrogance") avait ulcéré les zautorités politiques et sanitaires, absolument rien dans son contenu n'a pu faire l'objet d'une plainte en diffamation tant il est solidement documenté.

    La fureur des médias (50 d'entre eux embouchant la même trompette propagandiste dans nos pays francophones au même moment, avec le même jargon hérité des dictatures !) est un autre symptôme somptueux du mal.

    Et c'est bien là le principal intérêt du film : dérangeant (à tort ou à raison) au point où il le fait, il révèle par leur mauvaise conduite la partialité et la malhonnêteté des pouvoirs en place comme des médias.

    Le Monde (financé par l'oncle Bill) et Libération (aux mains de l'intrigant Patrick Drahi, multimilliardaire qui doit son empire à la montagne de dettes accumulées) ont produit des "débunkages" de qualité médiocre et qui eux aussi vont dans le sens de porter crédit au film ! Pour les amateurs, voici le lien vers un contre-débunkage qui vaut le détour, montrant, dans sa grande sobriété, la médiocrité de la critique - remarque valant chez nous pour le malheureux Heidi News, qui se targue (une fois de plus) d'expliquer aux gens de manière infantilisante, pseudo-journalistique et pédante ce qu'ils doivent penser...

    Et donc au fond tout ce ramdam pose la vraie question : sommes-nous encore en démocratie ? Sommes-nous encore attachés à la liberté d'opinion et d'expression ? Est-il normal que les médias, dont la diversité devrait être acquise, annonnant tous les mêmes partitions pré-écrites par les trois grandes agences mondiales, produisent ce qui est, objectivement, une propagande mondiale comme l'analyse du traitement médiatique de l'HCQ le démontre ?

    Et l'on a la surprise de constater (à nouveau, ce n'est hélas pas vraiment une surprise) que la gauche est dans l'ensemble encore pire que la droite en matière de défense de la liberté d'expression et des droits fondamentaux.

    On me fait le reproche (et je le comprends) d'être parfois excessif dans mes prises de position. J'essaye de le faire toujours de la manière la plus documentée possible - seuls ceux qui refusent de lire mes textes peuvent m'accuser de ne pas connaître mon sujet (!) ou d'avancer des propos invérifiables. Il n'en reste pas moins une part de vérité dans la critique : je suis en effet convaincu qu'il faut parfois franchir certaines lignes pour, grâce aux réactions que cela provoque, pouvoir exposer en pleine lumière la réalité du mensonge.

    Je ne le fais pas de gaîté de cœur, connaissant les risques associés et en subissant bien sûr les conséquences, mais parce que je me trouve assez solide à ce stade de ma vie et de mon parcours pour le faire en toute connaissance de cause.

    Car la situation est VRAIMENT grave, et bien pire que la plupart des gens peuvent l'imaginer du fait de la collusion d'intérêts massive à laquelle nos autorités sont systémiquement inféodées. Le combat est donc non seulement utile mais absolument nécessaire. Et oui, la provocation (face à la tyrannie) fait aussi partie des quelques armes (pacifiques) que nous avons à disposition dans un combat à forces immensément inégales - Assange et Snowden entre autres pourraient en témoigner.

     

    Nous y voilà donc !
     
    On voit donc bien ici à quel point ce film fait peur à ceux qui ont vraiment le pouvoir.
     
    Avis aux complotophobes et à ceux qui se battaient pour les libertés fondamentales avant de troquer leurs godasses pour des pantoufles...
     
    Françoise Giroud le disait, le fascisme ça entre tout doucement pendant que les gauchistes voient des extrémistes de droite partout où les maffias capitalistes le leur disent... pendant que ceux-ci prennent l'entier du pouvoir en douce.

     

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  • HOLD-UP : panique, injures, censure et miracle !

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    Le moins que l’on puisse dire est que la sortie, en ligne, du documentaire de Pierre Barnérias a mis le feu à la toile. Et à vrai dire tant mieux puisqu’il permet l’irruption dans le débat public de questions qui étaient restées soigneusement tues jusque-là dans les médias établis et les discours politiques.

    Posons tout de suite une clarification : suis-je en accord avec l’entier des thèses ou propositions du film ? Non.

    J’y interviens comme expert interviewé sur mon propre domaine de compétences - l'anthropologie de la santé publique. Pierre Barnérias déroule son propos de réalisateur d’une manière qui correspond à ses convictions, et c’est bien là toute la liberté qu’on puisse et doive accorder inconditionnellement à un cinéaste ! Si j’avais moi-même réalisé ce documentaire, j’aurais assurément partagé nombre des questionnements, interpellations et critiques qu’il énonce mais pas d’autres.

    Je reste fondamentalement un agnostique et un sceptique, surtout sur les nombreuses questions qui n’ont pas trouvé réponse à ce stade – l’affaire est complexe. Il n’empêche que les options de Pierre ont le mérite -immense mais surtout collectivement vital- d’ouvrir certains sujets et de poser de vraies questions.

     

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