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  • Covid-19 : où en sommes-nous actuellement ?!

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    Image supra : statistiques de mortalité pour la France (source : Euromomo)

     

    Qu'il est difficile d'y voir clair dans cette "seconde vague" pour tout un chacun ! Les conclusions du printemps n'ayant pas été tirées (à dessein ou par incompétence ?), nous voyons exactement les mêmes motifs : abandon des patients à eux-mêmes avant qu'ils décompensent (alors que les soins précoces sont la principale clé du succès thérapeutique), absence de recommandations de prophylaxie et traitement (hormis les mesures autoritaires, arbitraires et largement inutiles), diktats des gouvernements au mépris des principes de santé publique et des droits constitutionnels, communication anxiogène et biaisée des médias, franchement on aurait espéré que cette somme de non-sens ait quelque peu été identifiée et corrigée.

    Eh bien non !

    Focalisant l'essentiel de son effort à la traque au complotisss et aux règlements de comptes internes à la profession, les médias continuent à marche forcée à balancer des données sans les mettre en perspectives, sans les contraster, bref, sans faire leur élémentaire travail journalistique.

    Ce qui prive la communauté du moyen d'y voir clair, ceci alors que les médias reçoivent des aides publiques massives ! On savourera l'absurdité : on finance un secteur dont la responsabilité est d'informer la population alors qu'il ne le fait que peu ou pas.

    Les médias nous terrorisent avec la "seconde vague" alors que celle-ci :

    a) n'en est en fait pas une ;

    b) ne laisse rien voir de fondamentalement inhabituel pour cette période.

    Il a fallu (nous l'avons déjà évoqué ici) que de vraies journalistes, Mmes Catherine Riva et Serena Tinari, aillent creuser le sujet sur un média quelque peu marginal pour faire apparaître que les services de soins intensifs des hôpitaux sont dans une situation -et notamment des taux d'occupation- habituels pour cette saison malgré les roulements de tambour qui se succèdent.

    Dans Bon pour la tête (qui l'est de temps à autres), Fabien Balli-Frantz arrive aussi à cette conclusion à la fin d'une soigneuse analyse :

    « Cette revue de données statistiques ne permet nullement d’affirmer que les services hospitaliers suisses sont actuellement surchargés face à l’épidémie au Sars-Cov2. Cependant, les états de situations régionaux doivent être considérés. En effet, les capacités hospitalières en Suisse diffèrent fortement d’un canton à l’autre et peuvent expliquer des risques de surcharges hospitalières locales et justifier des transferts intercantonaux de patients. »

    On voit donc que les mêmes problèmes se posent qu'au printemps, avec la même dramatisation / exagération brouillant les pistes d'une évaluation sereine de la situation.

     

    Pourquoi il n'y a pas de deuxième vague

    C'est dans la réalité du temps que nommer des éléments de réalité apparaisse négationniste ou conspirationniste aux yeux des bien-pensants se contentant de la médiocre doxa officielle. Je me risque donc à une tentative de plus pour expliciter pourquoi nous ne sommes pas dans une seconde vague.

    Je me réfère et renvoie entre autres à l'excellent travail de M. Ivor Cummins, ingénieur biochimiste irlandais, qui tient des chroniques du Covid (en anglais) sur sa chaîne Youtube qui sont des petits bijoux de vulgarisation et de rigueur scientifique : ce que nos médias locaux seraient inspirés de faire s'ils en avaient la compétence. L'épisode ici cité a été sous-titré en français grâce au travail bénévole d'un citoyen belge, M. Johann van der Elst, à qui j'exprime ici ma gratitude.

    Pour qu'il y ait deuxième vague, il faudrait qu'il s'agisse du même virus Sars-CoV-2 reprenant de la vigueur en circulant plus largement. Or le variant responsable de l'épidémie du printemps s'est bel et bien atténué au cours de l'été jusqu'à devenir très peu virulent, malgré les dénégations entêtées de notre ministre genevois de la santé.

    Des rassemblements de masse, par exemple en Cornouailles (voir photo infra) n'ont donné ni une augmentation des hospitalisations ni des décès au cours des 3 mois qui ont suivi : rien, nada, que pouic !

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    Un nouveau variant -identifié à la fois à l'IHU de Marseille et à l'Université de Bâle- est apparu à la fin de l'été puis s'est diffusé en Europe, créant une nouvelle épidémie, restant toutefois d'amplitude modérée.

    Nous connaissons bien sûr maintenant beaucoup mieux la bestiole : comme je l'avais écrit dès le mois de mars, elle pose un paradoxe de taille entre sa banalité extrême pour l'immense majorité des gens (86% de personnes infectées asymptomatiques, il faut quand même mesurer ce que cela veut dire en terme d'innocuité !), des formes paucisymptomatiques pour la plupart des personnes qui ne sont pas asymptomatiques... et des formes dramatiques pour une faible minorité des personnes infectées. Un sacré casse-tête à vrai dire, même si cela me s'éloigne pas beaucoup de nombre d'autres infections respiratoires virales. Avec une médiane des décès (en termes d'âge) supérieure à l'espérance de vie !

    On nous a donc (à nouveau) terrifiés avec cette seconde vague annoncée comme apocalyptique... alors qu'un monstre petchi règne à nouveau dans les indicateurs et donc les données.

    M. Cummins souligne que la croissance des hospitalisations (également confirmée comme habituelle pour cette saison par les articles cités plus haut) est conforme à ce que l'on connaît année après année. Par exemple, comme figuré sur le diagramme suivant (correspondant à l'hiver 2017-2018).

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    La pente des mois de septembre - octobre, provoquée alors par les virus respiratoires endémiques, est exactement pareille à celle de cette année. Ce qui questionne la moindre, non ?!

    Christophe de Brouwer, professeur et président émérite à l'Ecole de santé publique de l'Université Libre de Bruxelles, avait déjà identifié cette anomalie le 30 octobre dernier, à partir des relevés des médecins généralistes :

    Grippe - semaine 43 - Belgique.
    Nous avons les résultats vigies des consultations pour syndrome grippal chez les médecins généralistes.
    Il y a eu cette semaine 43 (19-25 octobre), 359 consultations/100 000 habitants. C'est en faible augmentation par rapport à la semaine 42 (294). 50% de ces syndrome grippaux se sont révélés positifs aux tests sars-cov-2, mais nous avons vu que le lien entre un test positif et un Covid est problématique, même si ces patients sont automatiquement catalogués Covid.
    Par contre ce qui est vraiment anormal (graphique 1 et 2)
     
    Les nombres de cas répertoriés de syndrome grippal dus à d'autres causes que influenza/sars-cov-2, tels que le virus respiratoire syncytial, l'adénovirus, le parainfluenza ou pour la bactérie mycoplasme pulmonaire, sont résolument en sous-déclaration. Manifestement, il y a un glissement de syndrome grippal autres causes vers le Sars-cov-2, et ce n'est pas normal.

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    Qu'est-ce que cela veut dire ? Que dans la remontée naturelle des infections respiratoires conduisant des hospitalisations depuis septembre, les patients infectés par les virus endémiques en cause ont été pour l'essentiel catalogués et déclarés comme souffrant du Covid ! Confusion favorisée par les tests PCR mal calibrés avec pour résultat, selon les termes de la tribune publiée dans Le Monde par les Dr Didier Sicard et Patrick Guérin, que "des biais amplifient artificiellement le nombre de cas positifs et faussent la perception de la gravité de l’épidémie."

     

    Pour celles et ceux qui ont de la peine avec les diagrammes ou les chiffres, l'excellent résumé de Mme Isabelle Duchateau, infirmière belge, est aussi parlant que possible.

    Tout ceci est déstabilisant en diable ! Comment y voir clair et comment faire confiance à des autorités (et des médias) qui continuent à nous enfumer. Le propos, bien sûr, n'étant une nouvelle fois ni de nier ni de minimiser la réalité sanitaire, mais de ne pas nous laisser enfourguer de force de nouvelles couleuvres par une présentation probablement malhonnête -ou en tout cas qui doit sérieusement nous questionner.

    Tout le monde se souviendra (il s'agit de la mémoire courte) des cris horrifiés des autorités genevoises et des HUG sur l'encombrement sans précédent des soins intensifs de l'hôpital cantonal... Well, voici les données telles que publiées par l'OFSP :

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    Eh non, vous ne rêvez pas : 77% d'occupation pour le canton de Genève ! Avec bien sûr des taux approchant la saturation dans certains cantons, mais ce qui est le cas chaque hiver. Mmes Riva et Tinari expliquent dans leur article (dont la lecture est un must read) que

    Ce fonctionnement à flux tendu et ses conséquences concernent particulièrement les centres hospitalo-universitaires: en 2017, par exemple, le CHUV relevait dans son rapport annuel que le taux d’occupation «reste (…) proche des 90% aux soins intensifs, alors même que pour des lits de soins aigus, le taux optimal se situerait à 85% ». Dans le même rapport, on découvre qu’entre 2015 et 2017, le taux d’occupation en soins intensifs adultes a oscillé entre 90,9% et 93,4%.

    Et qu'une des explications aux alarmes lancées par les hôpitaux romands (mettant en avant de manière dramatique le risque d'en arriver à devoir trier les patients -ce qui se fait aussi de toute manière régulièrement) est à comprendre dans ses motivations réelles :

    Dans les comptes-rendus qui ont relayé jusqu’ici les «appels à l’aide» de différents établissements hospitaliers, une information fondamentale a systématiquement fait défaut: la particularité du modèle de financement des hôpitaux helvétiques, dont les revenus dépendent largement des prestations ambulatoires, notamment des opérations électives. Actuellement, des bras de fer opposent différents cantons et le Conseil fédéral, mais aussi Berne et certains établissements. Berne souhaite que les cantons contraignent leurs hôpitaux à renoncer à ces interventions, tout en affirmant clairement qu’il n’y aura pas de compensations financières. Or rappelons que de nombreux hôpitaux avaient demandé en avril de bénéficier du chômage partiel, sans savoir s’ils y avaient droit. Mais il apparaît aujourd’hui que la réponse est négative (1) (2) dans le cas des établissements publics et que ces derniers ne seront pas dédommagés. Les «appels au secours» lancés par certains hôpitaux doivent donc aussi être entendus et lus en fonction de cette toile de fond, et pas seulement en fonction de la pandémie.

    Tout ceci fait beaucoup d'obscurités et d'interférences. Renvoyant encore une fois à la défaillance inadmissible des autorités et des médias à nous informer correctement et honnêtement des données sanitaires dans leur réalité.

    Les médias en particulier ne remplissant plus ce rôle, c'est sur la toile, sur des blogs d'experts et dans des médias en ligne qu'il faut chercher des éclairages.

     

    Une belle source à consulter à volonté pour trouver bien mieux que dans nos piteux médias suisses est le site belge Kairos. M. Annes Bouria, pharmacien nutrithérapeute, diplômé en sciences pharmaceutiques à l’Université Libre de Bruxelles, diplômé du CERDEN (Centre Européen pour la Recherche, le Développement et l’Enseignement de la nutrition) et membre actif du collectif pluridisciplinaire Transparence-Coronavirus pour l’objectivité de l’information et la liberté thérapeutique s'y exprime régulièrement pour donner des analyses extrêmement pertinentes et bien construites de la situation en Belgique.

    Avec son accord -dont je le remercie- je republie ici l'analyse qu'il a publiée hier à partir des données du 9 novembre, qui montre des tendances rassurantes. En Belgique comme en France (infra) et en Suisse, les courbes montrent une inflexion déjà bien engagée qui suggère fortement que le pic épidémique est d'ores et déjà dépassé. Sachant que le décours se produit normalement rapidement -une quinzaine de jours sauf mauvaise surprise (il s'agit toujours d'hypothèses et non pas de prédictions !) nous devrions retrouver rapidement des eaux calmes.

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    Avec ce motif essentiel à rappeler : les épidémies virales vivent leur vie sans que l'agitation des humains n'y fasse grand'chose. Ici encore (si la tendance se confirme) le franchissement du pic se sera fait avant que les mesures de confinement aient eu le temps de produire le moindre effet -qu'elles n'ont pas de toute manière !

    Ce qui n'empêchera pas nos azimutées autorités de prétendre le contraire, selon le narratif de la banane sur la tête. Il s'agit d'un homme qui se promène avec une banane sur la tête pour éviter les accidents de camion. Le temps passant, il se félicite de plus en plus de l'efficacité de son dispositif ! Et si d'aventure il devait se faire renverser par un camion, gageons qu'il dirait, comme nos autorités politiques et sanitaires, que cela prouve simplement qu'il aurait du mettre deux bananes sur la tête.

    Comme le soulignait le philosophe Jean-Loup Bonnamy dans une récente tribune publiée dans Le Figaro «Vouloir arrêter une épidémie avec le confinement, c’est comme vouloir arrêter la mer avec ses bras».

    C'est encore hélas la position du Conseil d’État genevois et des khmers blancs (comme les appelle le Dr Louis Fouché) qui lui dictent sa conduite, selon l'étonnante révélation faite hier par sa présidente.

     

     

     

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  • HOLD-UP : regards sur un casse et un coup d'Etat "sanitaires"

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    Le documentaire de Pierre Barnérias (journaliste d'investigation et cinéaste) sur les dessous du désastre sanitaire en cours sort aujourd'hui. Il devrait faire du bruit... puisqu'il détaille avec force documents et avis autorisés ce qui organise ce que nous vivons - et que les autorités comme les médias occultent avec acharnement.

    Le moment que nous vivons est non seulement historique, il est aussi décisif : nous basculons progressivement dans une dictature hyper-capitalistique à la chinoise : suspension durable des droits fondamentaux, propagande et persécution des "dissidents", surveillance H24 des citoyens-consommateurs, obligation vaccinale et passeport sanitaire nécessaire pour voyager, destruction des forces vives de l'économie au profit des grands groupes mondiaux, etc.

    Ceci semble exagéré ou complotisss ? Alors écoutez, lisez, documentez-vous !

    Avocats et juristes montent au front pour dénoncer les dérives en cours. Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Lyon souligne que nous vivons dans un état de droit dégradé avec une disparition progressive des libertés et droits des citoyens, avec un régime d'exception instauré pour durer.

    En France toujours, un député Vert (quelle engeance !) plaide pour une imposition vaccinale contraire à l'habeas corpus et à la déclaration de Nuremberg !

    En Angleterre, l'armée a investi Liverpool et profite d'une campagne de dépistage du Sars-CoV-2 (ou plutôt de brins d'ARN à l'origine indéfinie) pour prélever les empreintes digitales et l'ADN de l'entier de la population !

    Les effets destructeurs des mesures de confinement, imposées récemment malgré qu'elles soient décriées par les meilleurs experts en santé publique et l'OMS, détruiront des dizaines et des dizaines de millions d'emplois en Europe, précipitant indépendants, patrons, restaurateurs, commerçants, employés mais aussi tôt ou tard fonctionnaires dans la misère pendant que l'effondrement des recettes fiscales privera l'état des moyens nécessaire à faire face à cette paupérisation de masse.

    Les spécialistes alertent sur la vague de dépressions d'états de panique et de suicide provoqués par les mesures actuelles, rien n'y fait.

    Bref, the future is not very bright.

     

    Tout ceci pour un coronavirus à la létalité relative, funeste à peu près uniquement pour les personnes en toute fin de vie. Cherchez l'erreur ?!

    Pendant ce temps, bien sûr, les autorités nous enfument. Parce qu'elles sont privées (ou se privent) depuis longtemps de toute marge de manœuvre. Les politiques (entre autres sanitaires) de nos états sont décidées ailleurs et par d’autres que dans nos gouvernements et parlements. Le santé est un des domaines les plus corrompus, et comme tout le monde (l'ONU, l'UE, les universités, les revues médicales, les commissions d'enquête parlementaire) le reconnaît et en parle, on peut quand même s'étonner de ce "make believe" de nos autorités, comme si ça n'existait pas et n'était pas un des (ou même le) paramètres dominants de toute cette histoire. Le Secrétaire général de l'ONU vient même d'adresser une mise en garde contre la prégnance de la corruption dans la gestion du Covid-19 !

    C'est dire si le film de Pierre Barnérias tombe a point nommé et son immense importance.

    Avec une brochette d'invités prestigieux et informés, il passe en revue tout ce qui organise cette crise insensée.

    Faisant émerger deux perspectives majeures : tout d'abord, celle d'un Hold-Up planétaire. En mettant en échec les possibilités de traitement précoce de la Covid-19 (au prix de centaines de milliers de morts), nos gouvernements ont assuré un invraisemblable jackpot à l'industrie pharmaceutique et vaccinale.

    Laquelle n'a reculé devant rien : intox massive (comme la fable sur la soudaine dangerosité de l'hcq, évidemment infirmée depuis) ; publication d'articles mensongers dans les "plus grandes revues médicales" (avec le concours actif de plusieurs universités suisses, donc payé par nos impôts) ; trucage des études randomisées pour qu'elles n'étudient JAMAIS l'efficacité de la prescription précoce de l'hcq, alors qu'il s'agit de sa seule indication ; campagnes de dénigrement des voix dissidentes, et parfois même persécution -comme pour le Pr Perronne, Olivier Véran étant en train de fermer purement et simplement le CHU de Garches où le premier travaille ! Sans oublier la propagande médiatique unilatérale, en tout cas en Suisse (la France est plus ouverte au débat) avec une presse largement subventionnée bien sûr aussi à cette fin.

    Bref, "pouah ça puire" diraient les Visiteurs.

    C'est dire si HOLD-UP est salutaire. Sans fard, détours, ni faux-semblants, le documentaire plonge au cœur des turpitudes qui organisent ce désastre et ce casse du siècle. Certaines questions restent bien sûr ouvertes, mais les spécialistes se régaleront de la rigueur documentaire du travail de Pierre Barnérias.

    Le film est disponible dès ce matin en VOD (video on demand) depuis le site de T-prod, mais une nouvelle campagne de crowd-funding vient d'être lancée pour payer les droits d'archive (le film contient de nombreux extraits notamment d'émission télévisées) nécessaires à la rendre gratuit sur les plate forme en ligne.

    Si comme beaucoup vous vous posez des questions sur ce qui nous arrive en trouvant étonnants ou même douteux un certain nombre de non-sens ou de contradictions, vous trouverez ici de nombreuses réponses sur ce qui sous-tend tout ce merdier pour parler français...

    Un grand merci donc à Pierre Barnérias et à l'équipe de production ! Et puisse HOLD-UP cheminer dans les consciences pendant qu'il est encore temps.

     

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  • Petit livre blanc irlandais sur le confinement et pour une politique de santé publique contre la Covid-19

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    C'est une sacrée ressource -et une bénédiction- que d'être curieux des choses. Récemment, j'ai été pris à partie sur les réseaux sociaux par une journaliste de mes connaissances (qui m'avait invité pour une émission de radio il y a quelques années), contestant avec une belle énergie mes publications autour du confinement et de ses effets délétères.

    J'en garde le souvenir d'une personne de qualité, à la tête bien faite, à la culture générale ample et à la réelle ouverture d'esprit, dotée de surcroît d'une belle créativité.

    Pourtant ici, rien n'y fait : mes publications sont "de l'intox", je cite des sources douteuses et de second ordre, entraînant dans mon sillage de perdition plein de créatures crédules embobinées par mon verbiage. Diable !

    Il est vrai que l'immense majorité des gens :

    1/ Ne savent pas que les réponses sanitaires à la Covid-19 sont en transgression des recommandations des plans pandémies (fort bien faits) dont se sont dotés nos pays.

    2/ Ne savent pas lire la science- ce qui en effet chose compliquée. Toute question ouverte va voir être publiées des publications aboutissant à des conclusions contradictoires. Ce phénomène -normal- est évidemment aggravé par la corruption existant à large échelle dans le domaine de la production scientifique. Il faut donc trier les études en fonction de leur pertinence, de leur solidité et de leur probité, ce qui requiert un œil averti dont sont particulièrement dépourvus les journalistes ainsi que la plupart des médecins.

    3/ Ignorent l'étendue de la recherche autour d'une question donnée et vont donc butiner en fonction des filtres des médias qu'ils lisent ou de leurs réseaux sociaux sans avoir une vue d'ensemble de la production documentaire.

    Ces trois paramètres rendant malaisée la discrimination des informations, réduite in fine à une question de croyance (je crois Delfraissy plutôt que Raoult ou vice-versa).

    L'adage du Pr Montagnier tient toujours : la vérité prend l'escalier. Par exemple, quand lui (virologue et Prix Nobel de médecine) et Mme Alexandra Henrion-Caude (généticienne et anciennement directrice de recherches à l'INSERM) ont évoqué la possible origine artificielle du Sars-CoV-2, quelle volée de bois-vert n'ont-ils pas reçue !

    Pourtant, aujourd'hui, la question se pose plus que jamais et même le très sérieux et officiel CNRS vient de publier un article (sur lequel nous reviendrons prochainement) au sujet des anomalies génétiques du nouveau coronavirus, concluant qu'une origine artificielle est tout aussi plausible que la version d'un double-franchissement naturel de barrière d'espèces...

    Sur toutes les questions ouvertes ou contestées, la lumière se fera peu à peu. La somme de truanderies à l'encontre d'une certaine molécule et les facilités accordées en Suisse comme ailleurs au Remdesivir (hors de prix, inefficace et toxique) devrait quand même nous mettre la puce à l'oreille. On dira pudiquement que ce n'est pas le cas pour tout le monde...

    Je suis heureux de partager ici un texte que vient de publier un collectif de médecins et experts en santé publique irlandais face au confinement  imposé par leurs autorités. Ils y disent à leur tour ce que je m'évertue ici à faire connaître : que la balance coûts / bénéfices des mesures de confinement est lourdement négative.

    Cette idée simple et vraie mettra du temps à cheminer : quand on a fait croire à des gens qu'ils étaient en danger de mort et qu'ils ne devaient d'être encore en vie que grâce à un certain gris-gris, le sens critique est suspendu pendant un certain temps.

    Ce collectif irlandais énonce à son tour -et comme pour ce blog en la documentant solidement- cette réalité que le confinement est une mesure sortie de nulle part, absurde et destructrice. J'aimerais bien être agréable en prétendant le contraire... mais non.

    Et c'est hors de ma politesse comme de mes forces de fermer les yeux sur la destruction de tant de gagne-pains, petits, moyens ou grands mais bien sûr surtout les plus fragiles, avec le cortège de misère qui en découlera.

    Tout ça pour rassurer une population que l'on terrorise depuis des mois... au lieu d'en prendre soin et notamment de la soigner comme il est possible précocément.

    Ah oui : à propos, le Parquet de Paris vient d'ouvrir quatre informations judiciaires pour la gestion de la Covid par les autorités françaises, notamment pour "abstention volontaire de combattre un sinistre" et "mise en danger de la vie d'autrui".

     

     

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  • Covid : intox médiatique, stratégies et débat démocratique

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    On  ne le dira jamais assez : la gestion de l'épidémie et le traitement de l'information à son sujet par les médias subventionnés (c'est-à-dire à peu près tous aujourd'hui) constituent la vraie catastrophe en cours.

    Si l'on était précis dans les termes, on devrait même parler de terrorisme d'état, le terrorisme étant une action délibérée visant à terroriser la population. Or c'est bien ce à quoi nous assistons.

    En ce qui concerne la "deuxième vague", la question est bien sûr : cette situation est-elle exceptionnelle et si oui de quelle manière et dans quel ordre de grandeur ?

    A biberonner l'info oligocéphale délivrée par containers entiers par les médias, on a de quoi repartir en effet dans la Grande Peur du printemps, en pire, puisque nombre d'acteurs nous annoncent que ce nouvel épisode sera "encore plus grave que le premier" -ce qui est d'ores et déjà faux selon les indicateurs dont nous disposons.

    C'est dire s'il est important de chercher à voir les choses avec lucidité. Et là, elles apparaissent à nouveau (dieu merci) sous un jour très différent !

     

    J'ai rappelé il  y a quelques jours ici qu'existe dans notre code pénal un article prohibant le fait d'alarmer indûment la population. L’art. 258 CP prévoit en effet que “Celui qui aura jeté l’alarme dans la population par la menace ou l’annonce fallacieuse d’un danger pour la vie, la santé ou la propriété sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire”.

    Depuis le mois de mars, je m'agite pour rappeler que nous devons présenter les chiffres et données relatifs au Covid-19 de manière pertinente et lucide. Ce qui passe par le fait de les contraster et de les mettre en perspectives. J'ai contesté la présentation monomaniaque du Conseiller d’État Mauro Poggia en indiquant que si on ne complète pas cette information avec d'autres données (en l’occurrence les deux tableaux suivants), alors on génère bel et bien cet effet de panique dans la population. L'idée bien sûr n'est ni de banaliser, ni de minimiser, mais d'éviter une dramatisation à l'extrême qui ne fait que rajouter de la souffrance à la souffrance en désinformant la population. Je me suis permis d'insister auprès de lui :

    Vous DEVEZ contraster et mettre en perspectives les données pour ne pas entretenir la psychose. Avec une médiane des décès à 86 ans en Suisse, ne meurent actuellement (sauf exception - il en existe mais on ne bloque pas une société pour cela) que des personnes en toute fin de vie qui seraient mortes de n’importe quel autre virus. La flambée des hospitalisations est composée à 90% de cas sans caractère de gravité (hors soins intensifs et intermédiaires) avec un taux de rotation important. Et les services de soins intensifs ne sont pas anormalement surchargés dès lors qu'on tient compte de leurs taux d'occupation habituels.

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    Les médias ne cessent de nous balancer au visage des gros titres portant sur les taux d'occupation alarmants aux soins intensifs, sur la dramatique éventualité de devoir trier les patients ainsi que sur l'appel à l'aide de différents hôpitaux. Tous sujets inquiétants au possible on en conviendra...

    Sauf que, en fait, la situation actuelle est relativement normale pour cette saison et que ces trois questions se posent en permanence ! C'est dur à croire étant donné la virulence et la prégnance de la propagande anxiogène, mais la situation est actuellement relativement normale sur tous ces fronts.

    Je devine une moue dubitative chez certains lecteurs... Alors lisez plutôt l'excellent article (que c'est rare de nos temps !) de deux vraies journalistes (que c'est rare de nos temps !) qui font un réel travail d'enquête (que c'est rare de nos temps !) dont vous trouverez le lien ici.

    Mmes Catherine Riva et Serena Tinari, qui ont déjà produit des articles de grande valeur ce printemps et cet été -hélas restés quelque peu confidentiels- nous offrent ici l'antidote dont nous avons tous besoin pour nous dés-hypnotiser du travail de sape des autorités sanitaires et des pseudo-médias qui hélas encombre l'espace noétique du temps présent.

    La conclusion de leur article résume bien l'enjeu social, civilisationnel et sans doute pénal du sujet abordé ici :

    "Sur la question des unités de soins intensifs, les infographies publiées et actualisées chaque jour dans les médias – qui omettent de mettre en contexte les chiffres présentés – ne permettent donc pas à la population de se faire une idée fondée sur des preuves solides de la situation dans les hôpitaux en Suisse. Ni de comprendre dans quelle mesure celle-ci est véritablement exceptionnelle et préoccupante, ou dans quelle mesure elle découle plutôt du mode de fonctionnement du système de santé dans notre pays.

    Dans un monde idéal, chaque fois qu’ils s’expriment sur ces données, les représentants des exécutifs fédéral et cantonaux devraient préciser ces différents points.

    Mais comme nous ne vivons pas dans un monde idéal, ce rôle échoit en principe aux médias. C’est à eux de poser ces questions, d’aller chercher l’information et de donner les moyens au public d’interpréter les événements dans leur contexte, mais aussi de confronter le gouvernement avec ces faits. La grande question est donc: où sont passés les journalistes ?"

    A l'heure où la fondation Aventinus rachète deux titres de presse (Le Temps et Heidi News) qui se sont illustrés ces derniers mois par un vigoureux travail de désinformation et des pratiques s'asseyant piteusement sur la déontologie journalistique, on souhaite bien du plaisir mais surtout de l'ardeur et du courage à son président François Longchamp. Il s'agit quand même en quelque sorte de nettoyer les écuries d'Augias...

    On verra si l'ancien Conseiller d’État parvient à mener à bien cette tâche herculéenne. Si c'est le cas, il n'aura plus qu'à aller combattre l'hydre transhumaniste et numérique qui organise en sous-main tout ce merdier pour parler français, comme le documentaire Hold-Up le donnera à comprendre et apprécier dès mercredi...

    Je partage ici un texte plein de sagacité et de bon sens de M. Franck Grouhel, expert en processus de changement et management Kaizen, que je remercie de son accord. Il est beau de voir depuis le mois de mars autant de citoyennes et citoyens dotés de compétences et d'expertise multiples faire le travail que les journalistes d’aujourd’hui (à de rares exceptions près) ne font plus.

    Son article met justement de très judicieuse manière les choses en perspective, dans une réflexion qui aurait vocation à nourrir utilement le débat démocratique s'il y en avait encore un. A défaut, on peut exiger sa restauration !

     

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  • Politique sanitaire genevoise : la peste et le choléra

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    Les cantons alémaniques regardent la lente descente aux enfers genevoise avec commisération mais aussi avec un œil salutairement critique. Observant à quel point notre pauvre canton s’empresse de singer la France jusque dans ses pires aberrations, ils gardent un sang-froid et un pragmatisme tout germaniques à des années-lumière de la panique qui s’est emparée de nos autorités.

    Mauro Poggia, pourtant habituellement courtois, va désormais jusqu’à m'accuser de tenir des propos irresponsables sur les réseaux sociaux. On croit évidemment rêver, même si ce genre de renversement est caractéristique du désastre en cours. Car quoi, nous voici subissant de force les diktats successifs du Conseil d’État qui ne respectent aucunement les bonne pratiques en matière de gestion d’une épidémie,  multiplient les mesures arbitraires, hasardeuses et lourdement délétères, accumulent les preuves de l’inefficacité des dites-mesures, précipitent en pure perte des milliers d’indépendants, d’entrepreneurs, de commerçants, des restaurateurs et bien sûr d’employés vers la faillite et la pauvreté… et viennent nous expliquer que critiquer, science à l’appui, leur coupable égarement est « irresponsable ».

    Ceci me rappelle l’importance du vol aux instruments en aéronautique : certaines situations (notamment quand voler à vue n’est plus possible du fait de la nébulosité) font courir le risque au pilote de perdre tout repère et en particulier de se désorienter au point de voler sur le dos en étant persuadé d’être en position normale. Avec le risque, en cherchant à gagner de l’altitude, de se précipiter vers le sol et de se crasher.

    Franchement, nous en sommes là avec notre pauvre gouvernement cantonal. Les présupposés sur lesquels il a basé toute sa politique anti-Covid se révèlent être complètement faux, mais au lieu d’y réfléchir et d’en tirer de saines conclusions, il ne semble capable que d’imposer de manière forcenée le « toujours plus de la même chose », peu importe le prix à payer et les dégâts provoqués.

    Tout ceci est passablement contre-intuitif (et surtout aux antipodes de la propagande que nous avons subie depuis des mois) mais il importe de rappeler un certain nombre de choses.

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