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  • Covid : revenir aux fondamentaux de la santé publique

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    C'est un motif ignoré du grand public que la gestion en cours de la crise sanitaire transgresse de manière injustifiée les principes éprouvés et meilleures recommandations ("best practices") en santé publique.

    La plupart des mesures "lourdes" qui nous sont imposées ne reposent ainsi sur aucune science solide, n'ont jamais été pensées ou proposées auparavant, et constituent à l'inverse des expérimentations hasardeuses et à haut risque. Ceci alors que leurs dommages "collatéraux" (maintes fois évoqués sur les pages de ce blog) sont aussi massifs qu'effrayants.

    Et que sur les objectifs visés ("lissage" des courbes épidémiques, soulagement des flux hospitaliers), l'hypothèse forte aujourd'hui est que ces mesures sont non seulement inopérantes mais même contre-productives.

    Bien des gens aujourd'hui, convaincus par exemple de bonne foi -mais à tort- que le port généralisé du masque et le confinement sont des mesures utiles, s'y rallient et les réclament sans du tout se douter de leur violente irrationalité !

    C'est dire s'il est important que des spécialistes et experts s'expriment haut et fort pour rappeler les fondamentaux en santé publique et appeler au retour du bon sens.

    C'est le sens de l'appel lancé par Elisabeth Paul (chargée de cours à l'École de santé publique de l'Université Libre de Bruxelles) et Jean-Louis Lamboray (co-fondateur de l'organisation Constellation ASBL) et co-signé par un prestigieux panel de scientifiques belges.

    Un tel appel se doit de résonner aujourd'hui dans tous nos pays martyrisés par une gestion invraisemblablement brutale et hasardeuse de la situation épidémique.

    Merci donc à ses auteurs et signataires et à nous tous désormais d’œuvrer pour ramener nos autorités (en pleine dérive autoritaire et pseudo-scientifique) à la raison !

     

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  • Le confinement est inefficace et même contreproductif !

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    Vraiment : quelle drôle d'époque !

    Nous sommes face à une saisonnalité (et non pas une deuxième vague) pressentie et annoncée depuis longtemps et, malgré cela, nous vivons la même gabegie.

    Les patients ne sont toujours pas soignés au stade précoce de l'infection. Les hôpitaux se retrouvent engorgés par un flux de patients et pour cela, on met à l'arrêt une société et précipite des millions de personnes dans la misère, tout en instrumentalisant les soignants qui en viennent à devenir des multiplicateurs des injonctions délétères de l’État.

    Ils s'adressent en effet à la population sur le registre : acceptez et soumettez-vous aux mesures qui vous sont imposées "pour nous aider" et parce que sinon "vous êtes des égoïstes qui êtes la cause de cette épidémie."

    Heureusement, quelques-un(e)s cherchent encore à y voir clair. Et parmi les motifs les plus intéressants que l'on observe, le fait -ici à de nombreuses reprises présenté- que non, le confinement n'a pas d'effet tangible sur les courbes épidémiques.

    Ce qui s'inscrit en faux de tout ce qui nous est affirmé depuis le mois de mars.

    Les données probantes sont impitoyables : le confinement n’aplatit pas les courbes, celles-ci vivent leur vie quelles que soient les "mesures autoritaires" (et non pas sanitaires) que l'on prend ou non. Il tend même à les aggraver, pour des raisons déjà développées ici (surinfection et multiplication des cas graves). Et provoque des dégâts infiniment pires : la surmortalité attendue au Royaume-Uni comme conséquences délétère du confinement de mars-avril ascende à 200'000 morts supplémentaires ainsi qu'à une estimation de dix à seize millions de chômeurs supplémentaires !

    Or que font à nouveau nos gouvernements ? Ben, confiner pardi : what else ?!

    Certes, les idées sont lentes à cheminer dans les esprits quand une propagande aussi massive et brutale a été martelée depuis des mois et des mois. Et oui, il faut s'armer de patience pour inverser ces idées fausses qui creusent les vraies tombes d'aujourd'hui et de demain (la mortalité actuelle de la Covid-19 est faible, est touche une population ayant dépassé l'espérance de vie !)

    Je suis d'autant plus reconnaissant à MM. Gilles Pech de Laclause et Arnaud Delenda ainsi qu'à la Dre Lana Augistinici, qui conduisent une passionnante recherche épidémiologique et statistique depuis des mois.

    Ayant eu la bonté de me consulter (avec nombre d'autres experts) tout au long de leur travail, ils m'ont permis d'en suivre le développement. Avec leur accord (dont je les remercie), je suis très heureux de partager ce travail de grande qualité avec les lectrices et lecteurs de ce blog.

    Il s'agit à nouveau d'un article requérant un certain effort de lecture pour les personnes qui ne sont pas habituées à cette sorte de littérature scientifique. Ici encore celles et ceux qui en feront l'effort en seront récompensés !

    Une petite manie de lecture des articles scientifiques consiste à commencer par en lire le résumé (abstract) puis la conclusion ("discussion") pour voir ce dont il est question et ce que l'article vise à démontrer. Ensuite, on s'aventure dans le corps de l'article pour en évaluer la pertinence épistémologique et méthodologique.

    Je vais donc ici simplifier la tâche des lectrices et lecteurs en faisant figurer d'emblée en chute de ce préambule les conclusions auxquelles arrivent les auteurs.

    Pour toute personne ayant conservé une once d'ouverture d'esprit face au narratif officiel, elles devraient à tout le moins éveiller l'attention...

     

    La conclusion est contre - intuitive, heurte les idées reçues, et touche les ressorts profonds de la psychologie collective. Plus un investissement est massif, et plus la tendance est d’investir encore. Plus un sacrifice a été important, plus il est difficile d’admettre qu’il était inutile. Comme dans la crise « subprime » de 2008 la perte se creuse et personne ne veut voir la réalité des chiffres, tant les conséquences de l’erreur collective sont gigantesques et effrayantes. Quel aurait été le sort de ceux qui auraient tenté d’expliquer aux Incas que leurs sacrifices n’ont aucune influence sur la course du soleil ? Nous restons modestes mais renforcés dans notre conviction (depuis 7 mois maintenant). Nous avions déjà fait le constat d’une absence d’effet des NPI (mesures sanitaires non-pharmaceutiques, NdA) les plus strictes déjà relevé par la littérature scientifique [24], [25]. Nos conclusions vont au-delà.

     

    1. Le confinement ne « décale » ni le pic de nouveaux cas, ni le pic de mortalité, au contraire, il « l’anticipe ».
    2. Le confinement « n’aplatit » pas la courbe de nouveaux cas, ni la courbe de mortalité, au contraire, il la « gonfle ».
    3. Le confinement réalise un effet pervers indésirable d’augmentation des décès. Le contraire de l’effet imaginé.
    4. Le raisonnement selon lequel le confinement général strict et indifférencié influe directement sur le « R0 » de propagation épidémique est faux. Une mesure de confinement général strict et indifférencié n’impacte pas directement le R0 mais l’un de ses paramètres : le taux de contact.
    5. La question du port du masque généralisé se traite de la même manière.
    6. Les modélisations mathématiques et statistiques ont été basées sur des « hypothèses » non scientifiques et un dévoiement des modèles :
      • Utilisation de R(0) comme un paramètre alors qu’il est un indicateur,
      • Appréciation à l’estime d’un niveau de « discipline » de la population,
      • Choix arbitraire de l’impact sur R(t),
      • Un modèle « tordu » dans lequel on modifie R(t) à un instant t par une « Non Pharmaceutical Intervention »,
      • Une prévision des hospitalisations non démontrée,
      • Du back testing mais pas de modélisation prédictive.

    La course à une communication scientifique en temps réel, avec des équipes de plus en plus nombreuses, hiérarchisées, outillées et internationalisées devient homogène dans sa production. Focalisées sur les mêmes sujets avec les mêmes approches et les mêmes sponsors, les scientifiques peuvent reproduire à l’infini les mêmes biais. Ces publications sont relayées par des médias qui ne jouent pas leur rôle de mettre en perspective des points de vue différents, influençant l’opinion publique, enfermant les décideurs dans des voies sans issues.

    A l’évidence, des NPI strictes et indifférenciés n’ont, au mieux, aucun effet direct, au pire, un effet contraire à celui recherché, sans parler des dommages collatéraux. Peut-on prendre ce risque ? Des politiques de santé publique aussi fruste sont-elles dignes de l’Europe, de la modernité, de la démocratie ? A l’évidence, ce sont des NPI fines, ciblées, personnalisées, étudiées, et évaluées, qui sont efficaces. Certes, cela demande un peu plus de travail, de patience et d’étude.

     

    Avec ma gratitude renouvelée aux auteurs (la version pdf de cet article peut être téléchargée infra), je vous souhaite bonne lecture !

     

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  • A défaut de nous laisser libres de nos mouvements, laissez-nous au moins (et laissez nos enfants) respirer !

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    Les lectrices et lecteurs de ce blog sont habitués à ce constat : pour lutter contre une épidémie respiratoire virale nouvelle, nous avons pris des mesures d'une lourdeur sans précédent, qui n'avaient jamais été prévues  dans les plans de lutte contre les pandémies (et sont même contraires à ce qu'ils recommandaient), à l'utilité douteuse et ne reposant sur aucune base scientifique solide !

    La peur (entretenue par un pilonnage anxiogène des consciences depuis des mois) semble faire le reste : la population accepte des restrictions et des atteintes sans précédents aux droits fondamentaux, subit la destruction insensée de ses conditions de vie et pour beaucoup de leurs moyens de subsistance, se trouve sous le joug d'une dictature sanitaire qui a pris le pouvoir sur toute autre considération et tout contre-pouvoir et met en échec le simple bon-sens.

    Parmi les mesures destructrices et hautement discutables figure l'imposition du port du masque, qui constitue une grave atteinte à l'intégrité corporelle et simplement à la liberté de respirer.

    Avec -ÉVIDEMMENT- des effets adverses, individuels et collectifs, nocifs :

    Pour les personnes, tout conduit à penser aujourd'hui que cela affaiblit l'immunité et que l'exposition au bouillon de cultures de bactéries, de levures et de virus qu'est le masque porté dans la vie de tous les jours AUGMENTE en fait le nombre de pathologies respiratoires. C'est aujourd'hui l'hypothèse forte au sujet de la non-publication suspecte de la grande étude danoise réalisée sur l'utilité du port du masque, refusée par les plus grandes revues médicales et toujours en attente de publication pour des conclusions "non-conformes" au dogme sécuritaire !

    Quant à l'effet protecteur des populations, l'examen des courbes de prévalence de l'infection au Sars-CoV-2 ne plaide pas en la faveur de cette théorie : les pays qui ont masqué le plus strictement et le plus tôt (dès cet été) à l'intérieur comme à l’extérieur sont bien plus mal pris que ceux qui n'ont pas cédé à cette invraisemblable lubie de MASQUER UNE POPULATION EN PLEINE SANTÉ, ce qui est -à nouveau- contraire à tous les principes en la matière !

    La propagande et la logique totalitaire n'en sont pas moins parvenues (ici encore) à faire basculer et à inverser les repères du bon sens : ce sont désormais les citoyennes et citoyens (dont bien sûr les parents inquiets de la maltraitance infligée par les autorités à leur progéniture) qui doutent le plus légitimement du monde de cette mesure que l'on fait passer pour des irresponsables et des égoïstes ! Il serait temps comme je l'ai déjà écrit que le fardeau de la honte soit renversé.

    Ce qui sera très difficile. Comme dans toutes les manipulations perverses, les abuseurs jouent des scrupules et de la conscience des manipulés en leur faisant croire qu'ils sont eux-mêmes la cause de la violence qui leur est faite. Buvant un café avant que le Conseil d’État genevois impose à nouveau des mesures scélérates, j'ai été interpelé par un pauvre bougre masqué m'expliquant que si nous étions obligés de reconfiner, c'était en fait à cause de nous (la population) parce que nous n'avions pas fait assez attention !

    Ce qui est ignoble à tous égards : la résurgence du virus n'a rien à voir avec une quelconque relâchement, c'est un processus relevant de la saisonnalité, comme pour tous les coronavirus.

    Si vous avez des doutes à ce sujet, consultez de grâce l'analyse du Pr Ivor Cummins (en anglais) sur la situation britannique et vous comprendrez la réalité - toute inconcevable qu'elle paraisse au regard de la propagande officielle : il n'y a bel et bien pas de deuxième vague, nous ne sommes plus en situation épidémique et les mesures autoritaires (masques et confinement) ne jouent aucun rôle dans la progression ou le ralentissement de la mortalité globale -en fait elles l'aggravent à moyen terme !

    Ensuite parce que la population, bien au contraire, a accepté sans moufter et de bonne grâce des restrictions néfastes et arbitraires, jouant avec bonne foi un jeu terriblement coûteux imposé par les autorités. Tout cela pour se voir aujourd'hui blâmée et de plus en plus culpabilisée pour des phénomènes qui ne relèvent en rien d'elle !

    Bref, il est temps de mettre en échec cette mécanique de la violence et de la terreur que nos autorités agissent depuis une année. Et de nous en protéger.

    Je partage ici avec les lectrices et lecteurs de ce blog quatre textes éclairants :

    - La lettre d'un médecin-réanimateur, le Dr Henry Boret, au préfet et au maire de sa commune.

    - Ensuite, l'idée géniale de Mme Hélène Brousseau, masso-kinésithérapeute diplômée. Cette idée s'adresse aux parents souhaitant contester le port du masque en milieu scolaire infligé aux enfants.

    - Puis la lettre de M. Eric Remacle au directeur d'école de sa fille.

    - Enfin, la synthèse des études sur la pertinence du port du masque telle qu'elle figure sur l'excellent site de référence Swiss Polical Research.

     

    Bonne lecture et de plus en plus hélas : bon courage !

     

     

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  • Soutien au Dr Louis Fouché : refusons le délit d'opinion autour du Covid !

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    Le Dr Louis Fouché ayant été convoqué aujourd'hui à 16h à la Direction Générale, par les Pr Dominique Rossi (président de la Commission médicale d'établissement) et M. Jean Olivier Arnaud (Directeur général de l'AP-HM), j'ai adressé le courrier infra à ces personnes.

    Le Dr Fouché est une voix qui apporte une contribution de grande valeur au débat scientifique et citoyen autour de l'épidémie de Covid-19. Les temps sont certes à la censure ainsi qu'au dénigrement (parfois à la calomnie ou même à la répression) des opinions dissidentes - ce qui constitue une hérésie sur le plan scientifique et une très grave dérive en ce qui concerne les principes démocratiques.

    C'est pourquoi il est essentiel de nous manifester et de nous opposer à la lâcheté et à la violence médiatique et institutionnelle.

    Le soutien obtenu par le Dr Fouché est impressionnant : plus de 5'000 mails ont été reçus par l'AP-HP. Bravo et merci à celles et ceux qui se sont mobilisés !

     

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  • Polémique sur les traitements à base d’hydroxychloroquine face au COVID-19: quelques réflexions épistémologiques pour une sortie du déni

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    Illustration : la représentation la plus détaillée d'une cellule humaine à ce jour, obtenue à l'aide d'ensembles de données de rayons X, de résonance magnétique nucléaire et de microscopie cryoélectronique.

     

    Le bis repetita du printemps est un des motifs intéressants mais aussi hautement préoccupants de l'automne. Nous aurions espéré que nos autorités aient appris de l'expérience, mais cela semble être peu le cas.

    Nous faisons face à la même panique, aux mêmes exagérations et distorsions dans les chiffres, à la même dramatisation du discours, à la même présentation anxiogène au possible, à la même mise en échec du rideau des médecins-généralistes, à la même toute-puissance médico-hospitalière, aux mêmes mesures absurdes et destructrices, à la même non-pesée d'intérêts entre coûts et bénéfices, entre l'immédiat et le durable.

    Je me permets d'insister : les Professeurs Carl Heneghan & Tom Jefferson, qui sont respectivement directeur et doyen associé du Centre for Evidence-Based Medicine de l'Université d'Oxford viennent de rappeler dans une tribune publiée le 1er novembre dans The Spectator:

    Faire face à une pandémie nécessite un objectif clair, une planification, de l'intelligence et une flexibilité suprême pour réagir à l'inconnu. Cependant, depuis que des rapports ont été publiés au sujet d'un virus nouvellement identifié à Wuhan en janvier, cela n'a pas été le cas en Grande-Bretagne.

    Le résultat ? Nous avons subi un très grand nombre de morts et des dommages sociaux et économiques considérables ont été infligés à notre société.

    Il n'était pas nécessaire qu'il en soit ainsi. Le résultat de notre Covid-19 aurait pu être très différent si certaines erreurs n'avaient pas été commises. Nous énumérons ici quelques-unes des principales erreurs de décision commises au cours des huit derniers mois.

    Ils relèvent ensuite dix points expliquant la médiocrité de la réponse de santé publique, parmi lesquelles le point suivant (point 4) :

    Fermeture d'activités sur la base de l'absence de preuves
    L'absence de preuves de l'efficacité du port du masque dans la communauté, des couvre-feux, des "règles des six" (restriction du nombre de contacts NdT), des coupe-circuits (au niveau des cas contact), de la restriction des rassemblements et des déplacements n'a pas empêché leur mise en œuvre à grande échelle en Grande-Bretagne.
    Au lieu de commander des études solides pour combler les lacunes en matière de preuves, la politique a continuellement évolué pour tenter de trouver des stratégies efficaces. En l'absence de résultats clairs, personne ne sait si des interventions telles que le couvre-feu de 22 heures font une différence. La seule initiative politique qui semble compter est la suivante : plus il y a de restrictions, mieux c'est.
     
    J'ai conscience d'agacer beaucoup de convaincus des mesures, mais il faut quand même à un moment revenir sur Terre : les responsables du meilleur centre au monde de méthodologie scientifique disent haut et fort que les mesures comme le port du masque, le confinement, les restrictions sociales ne reposent aucunement sur des données scientifiques, n'ont pas d'effets positifs avérés alors qu'ils ont des conséquences nocives documentées.
     
    J'insiste et enfonce le clou. Un récent article publié dans le British Medical Journal rappelle avec insistance :

    Les effets néfastes des interventions de santé publique contre le covid-19 ne doivent pas être ignorés.

     

    Franchement, si nos Conseils d’État et gouvernements continuent d'affirmer le contraire, à ce stade il nous faut commencer à penser que ce n'est pas par défaut d'avoir entendu et donc nous demander quels intérêts organisent leurs réponses !

     
    En conséquence, les médecins, directeurs d'hôpitaux, responsables politiques qui s'expriment pour demander à la population de se soumettre à des mesures de plus en plus coercitives et destructrices de vies humaines commettent un incroyable abus de pouvoir, en plus de contrevenir, ainsi que la presse dans son ensemble, à l'article 258 du code pénal :
    Celui qui aura jeté l'alarme dans la population par la menace ou l'annonce fallacieuse d'un danger pour la vie, la santé ou la propriété sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.
     
    Bien sûr, la situation est tendue actuellement dans les hôpitaux, mais faire croire que cela dépend de l'obéissance de la population à des mesures nocives (et de leur soumission à la destruction de leurs conditions d'existence) est une imposture.
     
    Ce d'autant plus qu'il a été démontré que l'infléchissement de la courbe épidémique est indépendante de l'effet du confinement. Qui tend plutôt à aggraver les choses une fois la virus en circulation, puisque rester à la maison avec une personne infectieuse (symptomatique ou non) garantit que 50% des membres du foyer seront infectés ! Perspective que j'avais par ailleurs indiquée dès le mois d'avril.
     
    Toutes ces incohérences (avec la destruction de vies qui va avec, bien plus grave que la mortalité due au virus) se reproduisent une fois de plus, en attendant la suivante probablement tant la capacité d'apprendre de nos erreurs semble absente auprès des politburo sanitaires.
     
    Parmi les autres cacades à répétition figure la mise en échec de la prescription d'hydroxychloroquine / azithromycine / zinc (avec supplémentation en vitamine D3) par les généralistes, qui pourrait éviter au moins la moitié des hospitalisations et des décès !
     
    Oui, je sais combien et comment, après des mois et des mois de propagande, de publications d'études truquées et de déni de nos autorités de santé inféodées aux laboratoires pharmaceutiques (et en particulier à Gilead) cette affirmation rencontre le plus grand scepticisme.
     
    La vérité est pourtant en chemin dans les escaliers, et le dépôt de plainte de Didier Raoult face à l'ASNM promet que tous les lièvres seront soulevés.
     
     
    C'est donc une grande joie et un profond honneur de partager ici avec mes lectrices et lecteurs (avec son aimable accord, dont je le remercie chaleureusement) un passionnant article de mon éminent confrère, le Dr Jacques Pollini, chercheur associé au Département d'anthropologie de l'Université Mc Gill de Montréal.
     
    Dès le mois de mars (et la première publication de résultats positifs à l'IHU de Marseille, faisant suite aux études chinoises sur l'HCQ), nous avons en effet eu droit à des polémiques épistémologiques et méthodologiques qui ont laissé le grand public (c'est-à-dire les citoyennes et citoyens) profondément désemparé.
     
    Je suis intervenu très tôt dans ce débat pour donner des perspectives utiles en la matière. Pour la petite histoire, bien avant d'en être pris pour cible dans une dérive déontologique assez lamentable, j'avais écrit début avril à la rédaction de Heidi News pour leur signaler le "plafond de verre" de leur approche de cette question. J'avais aussi critiqué les productions du "Groupe Covid" des HUG et de la Task Force, franchement choquants dans leur malfacture épistémologique.
     
     
    L'article qui suit est évidemment d'une envergure et d'une rigueur qui requièrent du lecteur un certain effort. Mais que celui-ci en vaut la peine ! Toute personne intéressée par l'épistémologie, la philosophie des sciences ou encore la question du débat autour de l'efficacité de l'hydroxychloroquine puisera ici à la meilleure source.
     
    On pourrait bien sûr en recommander la lecture aux "journalistes scientifiques" romands et francophones, aux autorités de santé, aux membres de la Task Force, aux groupes Covid des hôpitaux sans oublier Bertrand Kiefer, rédacteur en chef de la Revue médicale suisse, qui n'a à peu près rien compris à cette question. Sans grand espoir, la compréhension et la connaissance n'ayant pas l'air de figurer au nombre de leurs priorités...
     
    Et oui, je me répète, il leur faudra rendre des comptes d'avoir pris des mesures présentées fallacieusement comme scientifiques avec des conséquences destructrices majeures sur la population.
     
    Aux autres, donc aux personnes intéressées à dépasser l'écran de fumée de la propagande pharmaceutique relayé par nos autorités sanitaires et politiques, je vous souhaite une belle et bonne lecture !
     
    Vous trouverez infra la première partie de cet article, suivie d'un lien vers l'article intégral en pdf - dont je remercie son auteur d'avoir accepté de le mettre à disposition des lectrices et lecteurs de ce modeste blog.
     
    Que la science est belle quand elle est intègre et éclairante !
     
     

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