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  • L'interview-vérité d'un médecin qui ose parler

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    Attention, l'entretien que vous vous apprêtez à lire est de la BOMBE !

    Nous le devons au travail d'Amèle Debey qui, à la barre de son Impertinent Média, produit un travail de qualité, là où les médias "installés" se contentent le plus souvent de faire du 20 minutes amélioré (et encore, pas toujours !) en recopiant diligemment les dépêches d'agence et les communiqués de presse. Ou -comme l'émission Infrarouge de la RTS- osent faire passer ce qui a toutes les caractéristiques de conférences de presse pour des "débats" !

    Comparer aujourd'hui l'Impertinent, Bon pour la tête ou l'Antipresse avec les Heidi News, RTS, Le Temps ou même le Courrier est assurément cruel pour ces derniers.

    Ici, Amèle Debey envoie du lourd en questionnant avec pertinence le Dr Philippe Saegesser, médecin retraité, spécialiste en anesthésie qui a également œuvré en soins intensifs en tant que médecin chef dans plusieurs hôpitaux.

    Celui-ci (et c'est cela qui détonne autant) parle vrai. Il dit les choses avec l'intelligence de son métier et de sa personne, avec une liberté humble et sans provocation -mais sans la moindre complaisance- qu'on ne retrouve plus guère que chez les retraités ou les franc-tireurs. Je ne vais pas commenter par avance ses propos : il suffit de les lire pour entendre l'étendue et la gravité de la dérive dans laquelle nous sommes pris et à quel point cette parole libre paraît anachronique.

    Qu'aucun médecin ayant quelque autorité publique, qu'aucun professeur d'université n'ait osé en Suisse romande énoncer quoi que ce soit d'appprochant signe la déroute similaire des professionnels et des sachants. Il ne restera dans l'histoire qu'un grand silence emprunté et couard, dans un univers devenu asphyxiant de toute parole libre et -c'est bien le problème- de l'intégrité professionnelle.

    Place donc à l'intelligence et au débat d'idées digne de ce nom, en remerciant Amèle Debey de son autorisation à reproduire ici le début de ce remarquable (dans les différents sens du terme) entretien, avec un lien vers l'article intégral.

     

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  • Soutien au Pr Perronne et hommage aux résistants

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    Le moins que l’on puisse dire est que la dérive collective en cours nous précipitant vers le totalitarisme ne se ralentit pas. Le propre de celui-ci est de ne tolérer aucune alternative à ses croyances et convictions. Il écrit le réel d'une manière dont il est insupportable qu'elle puisse être contestée. On trouve donc un unanimisme (selon le mot fort pertinent du Dr Gourvénec) accompagné d’un dénigrement violent et de la stigmatisation de tous celles et ceux qui osent s'aventurer à contester le narratif imposé.

    L’autre caractéristique majeure du totalitarisme est en effet d’écrire d’autorité une version du réel qui en vient à se substituer à celui-ci. L'idéologie de ce à quoi il faut croire (c’est-à-dire la réalité qu’elle affirme) prime la réalité elle-même. Avec ce renversement terrifiant : la réalité, si elle est contraire au dogme, doit être impitoyablement niée et ceux qui la nomment combattus ou ostracisés.

    Ce que j’énonce ici est hélas banal, c’est le propre de tout système totalitaire. C’est un motif que je développe en partie dans le Grand Entretien diffusé à la suite du documentaire Hold-Up et c’est hélas bien ce dans quoi nous sommes.

    Le traitement précoce de la Covid-19 (avec des macrolides, de l’ivermectine ou le protocole de Marseille) s’avère-t-il efficace ? Il est interdit de l’affirmer au risque d’être combattu, censuré ou même licencié.

    L’expérimentation sur la population d’une thérapie génique nouvelle est-elle strictement prohibée par le droit de la santé et en particulier le Code de Nuremberg ? Celles et ceux qui se hasardent à le rappeler sont réduits au statut infamant d’ « antivaxx » et désignés bruyamment à l’opprobre générale.

    La létalité et la mortalité réelles de la Covid-19 correspondent-elles à celles d’épidémies respiratoires virales courantes (comme l’influenza) moyennes à forte ? Il est interdit de le nommer sauf à être traité de « complotiste comparant cette terrible pandémie avec une grippette ».

    Les mesures dites « sanitaires », basées sur une science médiocre, violent-elles les droits fondamentaux tout en étant nocives pour la santé de la population ? Malheur à qui osera l’énoncer !

    Les principes essentiels et les bonnes pratiques en santé publique (notamment l’importance des balances décisionnelles coûts / bénéfices) sont-ils transgressés de manière systématique depuis le début de cette « crise » ? N’allez surtout pas le rappeler !

    Si je devais avoir un vœu à formuler en cette pénible fin d’année, ce serait que nous puissions nous éveiller collectivement à cette constatation que la gestion lamentable du Covid-19 et de tout ce qu’il a mis en tension (et donc en lumière) de nos délabrements sociétaux relève pour l’essentiel du fanatisme religieux et non plus ni de la démocratie ni de la science.

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  • Communication sanitaire, panique et effet nocebo

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    "Tout est langage" disait Françoise Dolto. Les mots que nous employons pour communiquer, mais aussi les gestes, les expressions du corps et du visage, le ton de la voix comme les attitudes et les comportements "parlent". Avec cette fine pointe que soulevaient les systémiciens qu'il est de toute manière impossible de ne pas communiquer. Même en restant silencieux par exemple, votre silence communiquera forcément un message.

    Cela fait des années (l’imposture dont certains m’affublent ne m’a pas empêché de bosser dur au long des années !) que je m’intéresse à la santé institutionnelle, soit à cette manière qu'ont les organisations et leurs dispositifs d'être plus ou moins bien- ou maltraitants, aussi envers leurs usagers qu’envers celles et ceux qui y travaillent.

    J’ai ainsi proposé dans le cadre d’un projet en santé publique (hélas sans en obtenir le financement) que soit réalisé à large échelle un inventaire des pratiques institutionnelles pour évaluer dans quelle mesure le langage et les comportements qu’on y observe se montre plus ou moins respectueux et bien-traitant des personnes (et donc contribue in fine à soutenir ou à endommager leur santé).

    Dans le cadre de la planification sanitaire qualitative du canton de Genève, nous avions par exemple remarqué l’étonnante agressivité de certains courriers administratifs, secs comme des coups de trique, et énonçant sur un ton comminatoire, au premier retour de ligne, les sanctions qu'encourrait l'administré en cas de non-respect de certaines obligations.

    Aucun d’entre nous n’aime à se faire parler ainsi. Et si parfois une certaine fermeté peut être indiquée, ici nous avions faire à bien autre chose : un tour relationnel infantilisant, désobligeant et même menaçant.

    Ce n’est évidemment pas pour rien que je mentionne ceci. La manière dont on parle à quelqu’un mais aussi dont on la traite, à chaque étape d’une interaction institutionnelle, véhicule un ensemble de signifiants et de signifiés qui peuvent être respectueux (ils soutiennent alors la santé au sens large de la personne) ou irrespecteux (ils sont alors pathogènes, par la disqualification, l’humiliation ou la souffrance qu'ils génèrent).

    Et oui, tous, nous sommes tous bien plus sensibles que nous aimerions le croire à ces « marqueurs » de la relation.

    Je sonne l’alarme depuis des mois sur la violence -extrême à mes yeux- de la manière dont les autorités et les médias communiquent au sujet de la désormais endémie et des mesures sanitaires. Par leur autoritarisme anxiogène, ces communications sont elles-mêmes nocives pour la santé psychique de la population – dont tout confirme hélas qu’elle est, après de mois de ce régime insensé, en plein effondrement.

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  • Responsabilité médicale des médecins qui s’impliqueraient dans la vaccination anti-Covid

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    Je reproduis ici un passionnant échange de courriers entre l'Association international pour une médecine scientifique, indépendante en bienveillante (AIMSIB) et le Conseil de l'Ordre des Médecins français au sujet de la thérapie génique mise de manière accélérée sur la marché et présentée comme un "vaccin" contre le Covid-19.

    L'association, qui contient de nombreuses têtes d'affiche en son sein -dont par exemple le Pr Philippe Even, le Dr Pascal Sacré et le Dr Eric Menat- se présente elle-même ainsi :

    L’association AIMSIB est un collectif de bonnes volontés issues de la société civile, des patients déçus, blessés ou en colère et des professionnels de la santé du monde entier. Nos objectifs sont de fournir une information critique, indépendante, scientifique et exempte de conflits d’intérêt sur les médicaments, traitements et dispositifs médicaux ; informer les professionnels de santé et les citoyens vis-à-vis de la publicité et du bruit médiatique sur les thérapeutiques en général ; mettre en relation professionnels de santé et usagers en accord avec ces objectifs ; et mobiliser toutes les ressources y compris juridiques, pour que les agences nationales et internationales des médicaments, des produits de santé et de l’alimentation soient à l’abri de la pression des lobbies et des conflits d’intérêt.

    Nous comprenons quand même j'espère à peu près tous que la commercialisation à la va-vite de ce nouveau traitement pour lequel nous n'avons simplement aucun recul est à la fois suspect et risqué.

    Suspect parce qu'il contrevient au droit et aux règlementations en santé, l'échange de correspondance infra l'aborde évidemment. Le fait de mener une expérimentation médicale sur la population est rigoureusement prohibé. Les temps boiteux que nous vivons font certes voler en éclat les repères éthiques comme certains fondements de l'état de droit - est-il besoin de rappeler que les violations des droits constitutionnels sont actuellement massives, y compris dans notre verte Helvétie.

    Mais aussi risqué car les gouvernements se sont précipités sur ces remèdes-miracles (et en ont commandé des volumes massifs) uniquement sur la base de communiqués de presse des laboratoires pharmaceutiques, dont la guirlande de condamnations pénales (désormais intégrées économiquement à leur business plan) laisse songeur quant à la confiance qu'on peut leur faire. Voici par exemple le tableau cumulé des condamnations (et amendes versées) aux Etats-Unis uniquement au cours des 20 dernières années - le tableau que vous ne verrez ni dans Heidi, ni dans Le Temps !

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    Les maigres études que l'on parvient tout de même à se mettre sous l’œil au sujet du "vaccin" génique contre le Covid-19 sont tout sauf rassurantes : on constate d'ores et déjà un taux d'effets secondaires anormalement élevés qui, de l'avis du Pr Eric Caumes, un grand convaincu de la vaccination, devrait nous conduire à un moratoire urgent. L'absence de recul est évidemment inquiétant, souvenons-nous par exemple du fameux vaccin contre le virus H1N1, lui aussi mis précipitamment sur le marché, et qui aura ruiné la vie de centaines de personnes atteintes à tout jamais de narcolepsie.

    C'est dire si, ici encore, le débat est nécessaire, comme d'ailleurs le respect des règles de méthodologie et du droit.

    Rappelons aussi que le Dr Wodarg, ancien parlementaire (social-démocrate) allemand, et l'ancien directeur de la recherche de Pfizer (!), viennent de lancer une un appel à la suspension des études sur les vaccins SARS-CoV2. Ils l'ont adressé à l'Agence européenne du médicament et joignent à leur demande une pétition qu'ils appellent les Européens à signer. 

    C'est aux fins de donner à entendre différents points de vue (ne cherchons pas trop du côté des médias privés ou publics, "Heidi David contre Tamedia Goliath" comme le dirait le blogueur Mabut) que je partage ici cet échange de courriers publié par l'AMISIB sur son site.

    Vous le verrez, c'est bien instructif ! Mais pas vraiment rassurant...

     

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  • Je vous annonce une dictature : Covid-19 et fascisme numérique

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    C'est une grande et grave joie pour moi que de partager ici un texte qui me sort totalement de mon domaine d'expertise dans une direction qui me fascine et m'effraye à la fois.

    Je reste extrêmement frappé de la passivité des Occidentaux face aux multiples dérives en cours et leur manière assez régressive de se rassurer, par exemple en brandissant à tout va l'étiquette du "complotisme". Avec une ironie à la chose, puisqu'ils cèdent par là sans conscience aucune aux ressorts même du complotisme.

    La crise actuelle est en effet très inquiétante non pas à cause d'un virus à la dangerosité comparable à celle de la grippe (l'aurais-je assez répété, à défaut que les autorités en informent convenablement la population...) mais des multiples dérives et effondrements que la panique face à cette épidémie aura provoquées.

    On a vu pêle-mêle des aberrations médicales incluant l'interdiction de soigner les malades avec des remèdes efficaces (l'hécatombe récente "n’est plus due au Covid, mais à l’omerta qui entoure le traitement précoce" comme l'indique le Dr Maudrux, ceci étant aussi vrai à Genève qu'en France) ; des lois d'exception de nature totalitaire incluant le droit d'interner une personne hors de tout contrôle judiciaire à partir de simples soupçons; des dynamitages de barrière éthiques (comme l'autorisation de créer des embryons "chimères" mi-humains mi-animaux ou encore l'autorisation de l'interruption de grossesse sans raison médicale jusqu'à son terme) ; une maltraitance politique autoritaire confinant à la perversité ;  l’effondrement des parlements (et donc de la démocratie) devant des "comités scientifiques" n'ayant plus rien de scientifique et corrompus par les pharmas ; l'achat massif et juteux de remèdes connus pour être sans effets (Remdesivir) pendant qu'on interdisait des traitements précoces efficaces qui auraient pu sauver des vies ; la mise sur le marché accélérée d'un "vaccin" qui n'en est pas un mais une thérapie génique que nos gouvernants imaginent d'imposer à la population alors que ce type d'expérimentation est rigoureusement prohibée ; la destruction enfin, en pure perte et sans le moindre bénéfice sanitaire ("pour créer un choc psychologique" selon le ministre belge de la Santé) de millions de commerces, de restaurants, d'hôtels et de PME à travers l'Europe.

    Avec des contraintes qui se dessinent sur tous nos déplacements, toutes nos transactions, toutes nos relations avec quiconque.

    S'il n'y a pas de quoi flipper, alors je ne comprend plus très bien quelle est la fonction biologique et psychique de la peur...

    Or au lieu de s'intéresser à ces phénomènes -pour ne serait-ce que comprendre quelle mouche nous a piqués et éventuellement corriger le tir ou trouver un remède à ce délire- les azimutés ramènent toute cette vertigineuse étrangeté à un simple phénomène : élucubrations de complotissss !

    Bon sang mais c'est bien sûr, on peut reprendre en toute quiétude sa petite sieste digestive : tout ceci n'est que le fantasme délirant de quelques imbéciles qui croient que la lune est creuse ! Roupillons mes chers concitoyen.ne.s.x.w.z.y !!!

    C'est peu dire que le réveil sera brutal.

    Car loin des borborygmes petit- ou grand- bourgeois de la gauche et de la droite réunies, il y a bien sûr autre chose qui organise ce naufrage collectif.

    Part of the answer est l'avidité sans limites et sans garde-fous des pharmas, dénoncé il y a quelques temps par Médecins du monde dans une campagne de communication coup-de-poing, censurée comme il se doit par la RATP et les médias. L'industrie pharmaco-vaccinale est peu à peu  devenue franchement criminelle, d'un cynisme ravageur, digne des pires sketches des Guignols (dont certains montrés fort à propos par les complotisss dans Hold-Up).

    Mais il y a une autre partie à l'histoire, et là je ne suis plus guère compétent pour en parler : celui du fascisme numérique et du délire  transhumaniste.

     

    Jusqu'ici, celui-ci nous apparaissait comme une lubie assurément excentrique de quelques tycoons de la Silicon Valley, une dérive un brin pittoresque ne méritant pas que l'on fouettât un cat.

    Cette altérité radicale avec notre propre mindset européen, vieillissant et ventripotent, nous aura empêché de mesurer le danger sans doute d'une manière assez similaire à celle qui aura conduit les démocraties de l'entre-guerres à passer complètement à côté du péril nazi.

    On raconte que nul ne crut vraiment au programme d'Hitler tel qu'il l'avait pourtant énoncé cartes sur table dans Mein Kampf.

    Aujourd'hui, nous nous retrouvons face à un fascisme numérique et une puissance des élites transhumanistes (philosophiquement eugénistes) que nous n'avons pas vu venir ou plutôt dont nous n'avons absolument pas pris la mesure malgré des éléments aussi explicites qu'il est possible.

    Pour celles et ceux que cela intéresse, je recommande les analyses aussi troublantes qu'expertes de Mme Liliane Held-Khawam, économiste et politologue, qui tient un blog annonçant sans ambiguité l'irruption en cours d'un nouveau coup d'état planétaire :

    « Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. »

     

    Je ne suis pas apte à juger de la pertinence de ses analyses, mais je vois d'une part que le capitalisme cynique et dévastateur a de plus en plus le champ libre à l'échelle planétaire ; et d'autre part qu'il s'arroge des procédés typiques des dictatures sans la moindre vergogne et sans grande protestation des assoupis.

    Pour en donner un minuscule exemple, j'ai reçu ma première sanction avant-hier (24 h de suspension) sur le plus populaire réseau social au monde pour avoir posté le lien vers l'audition du Pr Harvey Risch, épidémiologiste à l'Université de Yale, devant le Sénat américain.

    Certes, le Pr Risch est un défenseur d'une certaine molécule contre une certaine maladie, mais aurait-on imaginé il y a dix, vingt ou trente ans que le partage avec son propre réseau privé par un particulier de l'audition publique d'un scientifique devant une commission d'enquête parlementaire  lui vaudrait d'être sanctionné ?!

    Et les bien-pensants de lever une paupière comateuse en se disant qu'au fond, ce Raoult avec sa barbiche est un drôle de type ou que la Revue médicale suisse critique hystériquement sa méthodologie de recherche...

    Quand une société est à ce point abrutie (avec des journalistes traquant les complotisss locaux qu'ils ont sous la main avec la bonne conscience d'un commissaire du peuple) plutôt que de s'interroger sur ce que notre monde est en train de devenir, on est quand même un peu mal barrés !

    Pour ma part, tout en étant (ici!) en plein ultracrépidarianisme (selon ce nouveau vocable que les abrutis adorent exhiber dans les conversations en ville), je pressens qu'il y a un truc aussi poisonneux et redoutable qu'il est possible dans cet univers et la philosophie morbide qui le fonde. En même temps, je peine à m'y intéresser beaucoup tellement il me défrise (so to speak dirait mon cuir plus trop chevelu) et me glace.

    C'est dire la joie que j'ai eu à recevoir un e-mail de Michel Weber grâce à l'entregent de Michel Maffesoli, qui s'est intéressé à mon travail autour du Covid, ayant même eu la bonté, selon ses propres termes, de le trouver "passionnant" (je le dis en rougissant du fait de l'admiration que je porte à cet immense penseur qui a tant apporté à la sociologie - qui fut par ailleurs le directeur de thèse de mon propre directeur de mémoire en anthropologie de la santé, "filiation" qui m'honore au-delà que je saurais le dire.)

     

    Or donc, Michel Weber m'a contacté pour porter à ma connaissance le livre qu'il vient de publier et dont il s'est généreusement proposé de partager quelques fascinants extraits avec les lectrices et lecteurs de ce blog.

    Professeur adjoint de philosophie à l’Université du Saskatchewan (Canada), Michel Weber a publié plus de cinquante ouvrages scientifiques, dont une quinzaine de monographies. La dernière en date, publiée aux éditions Cromatika à Louvain-la-Neuve, porte le titre de "Covid-19(84) ou La vérité (politique) du mensonge sanitaire : le fascisme numérique".

    Bien sûr, cela dérangera le confort et choquera peut-être les assoupis. Quant à ceux qui trouvent vital de chercher à y voir clair dans ce désastre planétaire, cette lecture pourrait nous apporter une clé de compréhension majeure, de la part d'un auteur qui connaît sacrément bien son sujet, ayant par exemple publié il y a deux ans un ouvrage intitulé "Contre le totalitarisme transhumaniste" dont voici le résumé :

    Le transhumanisme s’impose comme une nouvelle croyance. Il préconise l’utilisation d’innovations technico-médicales afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales pour concrétiser l’espérance prométhéenne : guérir, améliorer, transcender. Mais quels sont ses fondements idéologiques ? Quels sont les intérêts et motivations de ses partisans ?

    Michel Weber montre qu’une autre réalité se cache sous les prétextes émancipateurs : la volonté de tout prévoir, anticiper, contrôler. Cette société de l’hypercontrôle nous plonge davantage dans l’hyperindividualisme. Le transhumanisme apparaît alors comme l’aboutissement d’une doctrine technocapitaliste, d’un long processus de destruction des conditions de la vie authentique en général et de la démocratie en particulier. À travers une approche philosophique, l'auteur livre un solide contre-argumentaire aux thèses transhumanistes et interroge la place actuelle et future de la technique dans l’évolution de nos sociétés et de l’humanité. 

    Avec quand même cette question qui semble se poser à nous : est-ce ce monde-là vers lequel nous désirons bien aller, entraînés par nos somnambules autorités ?!

    Science fiction ou péril imminent ? Sans doute vaut-il la peine de moindrement s'y intéresser...

    Avec ma chaleureuse reconnaissance aux Pr Weber et Maffesoli, j'ai l'honneur de partager avec vous ici ces paragraphes dessinant autrement le cauchemar actuel et peut-être (à Dieu ne plaise mais c'est à nous qu'il revient d'agir sans tarder!) celui de demain.

     

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