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  • « Vaccin » Covid : marchands de tapis ou médecins ?

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    La marche en avant de l’agenda vaccinal se poursuit inéluctablement. Avec un motif désormais familier : peu importe la science, peu importe l’éthique et même peu importe le droit !

    On a beau avoir compris ce dans quoi nous nous trouvons, chaque nouvelle étape estomaque malgré tout.

    Sur un plan personnel, une personne de ma famille, âgée de 83 ans, vient d’accepter de se faire vacciner sur pression de son médecin généraliste. Celui-ci, un homme expérimenté, dévoué et compétent, l’a en effet persuadée que c’était important pour éviter le risque de développer une forme grave en cas d’infection. L’argument s’est révélé imparable.

    Avec toutefois un blème : l’argument en question est rien moins que mensonger à ce stade. C’est l’espoir des autorités de santé, mais comme nous l’avons montré dans un récent article, rien actuellement ne documente de quelque manière que ce soit un tel effet, en particulier sur les personnes âgées !

    Dans la Tribune de Genève de ce jour, la Pre Anne-Claire Siegrist (qui fait autorité dans le domaine) affirme que "la deuxième dose est donc indispensable pour augmenter l’efficacité à 95% – en augmentant les taux d’anticorps et les réponses cellulaires."

    BIG BIG BLÈME AGAIN : l’efficacité du « vaccin » n’est absolument pas de l’ordre de 95% actuellement, hormis dans la publicité -mensongère- du laboratoire Pfizer et les conclusions -erronées- de l’article de Polack et al., publiée dans le NEJM, dont nous avons montré les failles.

    Nous avons ainsi mis en lumière comment leur étude avait modifié rétrospectivement le protocole de recherche  pour pouvoir arriver -de manière forcée- à un tel résultat. Si on corrige ce bidouillage, on trouve au mieux 75%.

    En tenant compte d'une second bidouillage majeur (également décrit dans notre précédent article), l'efficacité probable du "vaccin" chute pour se retrouver même très en-dessous du seuil nécessaire à sa mise sur le marché, comme le révèle Peter Doshi, professeur en pharmacologie clinique à l'Université du Maryland et rédacteur associé au British Medical Journal. Selon lui, l'estimation approximative de l'efficacité du vaccin montrerait en réalité :

    (...) une réduction du risque relatif de 19% - bien en dessous du seuil d'efficacité de 50% pour l'autorisation fixé par les régulateurs. Même après avoir éliminé les cas survenant dans les 7 jours suivant la vaccination (409 sur le vaccin de Pfizer contre 287 sur le placebo), qui devraient inclure la majorité des symptômes dus à la réacto-génicité à court terme du vaccin, l'efficacité du vaccin reste faible : 29%.

     

    L'efficacité de la prévention des formes graves du Covid (argument publicitaire majeur) n'a simplement pas pu être évaluée dans cette étude portant pourtant sur 44'000 personnes ! Aucune conclusion n'en est sortie et avancer cet argument comme une réalité démontrée est ni plus ni moins que trompeur et mensonger.

    Les conclusions auxquelles ne peut qu'arriver tout lecteur honnête et averti de l'étude Polack sont :

    1. Il est impossible à ce stade de connaître l'efficacité réelle du vaccin Pfizer. Sur une population de moins de 65 ans, elle peut être, au mieux, de 75% mais se situe probablement entre 20% et 50%.

    2. Il est absolument impossible d'inférer une quelconque efficacité du vaccin pour les personnes âgées de plus de 65 ans.

    3. Il est impossible de connaître l'eficcacité du vaccin sur la prévention des formes graves, dans aucun groupe d'âge !

    4. La sécurité du vaccin pour les personnes de plus de 65 ans est inconnue. Le seul groupe évalué à cette fin était composé de 39 personnes (contre 44'000 dans l'étude complète), avec l'observation d'un taux inhabituellement élevé d'effets indésirables.

    5. Il n'est pas possible à ce stade d'exclure -comme le risque en existe- que le vaccin puisse avoir pour effet de multiplier le nombre de cas graves dans la population des vaccinés (surtout âgés) en vertu du phénomène suivant :

    Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les personnes vaccinées à une maladie plus grave que si elles n'étaient pas vaccinées. Les vaccins contre le SRAS, le MERS et le VRS n'ont jamais été approuvés, et les données générées lors du développement et des essais de ces vaccins laissent entrevoir un grave problème mécanique : les vaccins conçus de manière empirique selon l'approche traditionnelle (consistant en un pic viral de coronavirus non modifié ou minimalement modifié pour provoquer des anticorps neutralisants), qu'ils soient composés de protéines, de vecteurs viraux, d'ADN ou d'ARN et quel que soit leur mode d'administration, peuvent aggraver la maladie COVID-19 par un renforcement dépendant des anticorps (Antibody Dependent Enhancement).

    6. Nous sommes totalement incapables à ce stade d'évaluer (et donc d'exclure) le risque d'effets secondaires graves dans la durée, incluant des altérations transmissibles du génome humain, résultant de l’expérimentation génique que constitue le "vaccin" à ARN messager.

     

    Résumons : en l'absence de toute donnée scientifique solide, nous avons des médecins qui font pression sur leurs patients pour qu’ils se vaccinent avec des arguments qui sont, à ce stade, simplement fallacieux. Pendant que la « papesse » des vaccinations en Suisse ment dans la presse en mentionnant des chiffres qui sont simplement faux.

    Ce qui pose bien sûr une série de questions.

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  • Haute trahison ?! Appel à la démission du conseiller Alain Berset et à la dissolution de la Task Force

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    Je relaye ici avec conviction cette pétition, portée à ma connaissance par son auteur. Celui-ci a (lui aussi) préféré rester anonyme étant donné la violence des représailles contre les opposants, ce dont je peux accessoirement témoigner, mais je connais son identité.

    Sa pétition rejoint mon analyse de la situation qui est que, délibérément ou non (ce sera à la justice de l’établir) le Conseiller fédéral Alain Berset et la « Task Force » qu’il a nommée se sont rendu coupables de haute trahison envers la population.

    En accumulant des mesures inutiles et destructrices (sans justification scientifique sérieuse) ils ont pris la responsabilité de conduire à la faillite, à la misère ainsi qu’au désespoir des millions de citoyennes et de citoyens de ce pays, honnêtes et soumis, impuissants, à leur autorité.

    On ne joue pas avec la santé et la vie des gens.

    On ne s’assied pas sur les droits fondamentaux ni sur les besoins vitaux de la population pour favoriser des intérêts mafieux.

    On ne brade pas la lucidité, la probité et la conscience (sans la moindre conséquence pour soi-même) à coups de malhonnêtetés et de mensonges.

    Les derniers en date ?!

    Que le confinement est nécessaire – C’EST FAUX ! - et que la vaccin à ARN ne pose aucun risque de rétro-transcription dans le génome des vaccinés - C’EST DANGEREUSEMENT FAUX !!!

    Jusqu’où supporterons-nous d’être malmenés, maltraités, brutalisés par (au mieux) des irresponsables ou (au pire) des corrompus ?

    La colère gronde et un vent de révolte se lève. Il est temps d’agir et de remiser les ronds de jambe et les courtoisies hypocrites au placard.

    Alain Berset et le Conseil fédéral, sur recommandation de la Task Force, ont pris en toute connaissance de cause la décision d'un nouveau confinement qui mettra sur la paille un million de commerces, restaurants et entreprises. En sachant ou en devant savoir que cette mesure n'est ni nécessaire ni utile pour prévenir une augmentation des cas.

    Juridiquement, c'est à voir. Mais moralement et politiquement, c'est bel et bien de la haute trahison.

     

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  • Pétition : OUI à la protection des personnes vulnérables, NON aux mesures inutiles de confinement

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    Je suis très heureux de partager ici une pétition lancée par un petit comité de personnalités suite à la publication d'une tribune de M. Jean-Philippe de Toledo, médecin et président d'une chaîne de pharmacies bien connue à Genève.

    M. de Toledo est de surcroît un des meilleurs connaisseurs en Suisse de ce que l'on appelle désormais le Lifestyle Medicine, c'est à dire une approche de la santé centrée sur le mode de vie, l'évitement de ce qui endommage la santé (facteurs de risque) et la pratique de ce qui l'entretient (facteurs de protection, salutogenèse).

    J'ai exprimé souvent comment et combien -hélas- nous sommes encore à des années-lumières d'avoir des politiques de santé dignes de ce nom : l'essentiel des ressources affectées à "la santé" vise en fait à réparer des dommages et maladies qui seraient aujourd'hui pour 80% d'entre elles non seulement évitables mai encore réversibles.

    Les programmes d'éducation en santé sont pourtant si performants (et si probants en termes de retour sur investissement) que différentes compagnies d'assurance aux États-Unis vont jusqu'à financer des semaines complètes de formations aux personnes souffrant de maladies chroniques (pour un coût individuel d'une dizaine de milliers de dollars), sachant que cela permet de réduire de manière importante la consommation de soins dans la durée de ces patients !

    Ici, M. de Toledo souligne une absurdité manifeste dans la gestion de l'épidémie : les personnes atteintes par des formes problématiques de Covid sont précisément celles qui souffrent de ces maladies chroniques ("co-morbidités") qui sont, insistons,  évitables et réversibles

    Absolument rien ne leur est proposé, alors que le coût des mesures de confinement, imposées à tous les citoyens (y compris ceux qui ne sont pas à risque) sont massifs avec des conséquences destructrices sur les conditions de vie de la population.

    Considérant les coûts insensés des confinements à répétition (dont on a de surcroît désormais la confirmation qu'ils sont inutiles !), l'affectation des montants astronomiques dépensés en pure perte depuis une année aurait permis de mettre sur pied des politiques durablement utiles et bienfaisantes tout en aidant à protéger les personnes vulnérables.

    La pétition relayée ici est simplement une démarche d'intelligence et de bon sens. Des denrées devenues rares en cours de route. Espérons que la lumière de cette évidence pourra faire son chemin...

    A signer et partager sans modération donc !

     

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  • Vaccin Pfizer : étude bidouillée et conclusions douteuses

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    Dans l’acte où nous nous trouvons de cette triste tragicomédie collective, les zautorités et les médias se gargarisent de notre « unique planche de salut vaccinale ». Dans ce rétrécissement de la pensée caractéristique des uns et des autres, on nous explique que l’efficacité du vaccin est de 95%, qu’il n’a pas d’effets secondaires graves, que les normes de sécurité ont été respectées et que seuls des irresponsables et des inconscients (suivez notre regard !) peuvent encore s’entêter à poser quelques questions…

    Le narratif officiel a en effet l’air cohérent :

    1. Nous sommes face à une épidémie d’une gravité sans précédents depuis la terrible grippe espagnole de 1918.
    2. Cette épidémie tue massivement.
    3. Il n’y a pas de remèdes pour soigner les personnes infectées avant qu’elles aient éventuellement besoin d’être hospitalisées aux soins intensifs.
    4. Tout notre espoir repose donc sur la perspective d’un vaccin.
    5. Le virus est tout, donc il ne sert à rien de perdre son temps avec des mesures autres que vaccinales (prévention, promotion de la santé et soutien à l’immunité).
    6. Des équipes scientifiques ont réalisé la prouesse de réaliser un vaccin en un temps record.
    7. Malgré cette vitesse, toutes les étapes de sécurité ont été respectées grâce à l’immensité des moyens mis à disposition.
    8. Les résultats montrent que le vaccin est sûr, efficace et avec très peu d’effets secondaires.
    9. Il est donc urgent de vacciner la population dans son ensemble, en commençant par les groupes les plus à risque.
    10. Ceux qui s’opposent ou mettent en doute le vaccin sont dangereux pour la collectivité puisqu’ils risquent de mettre en échec notre seule planche de salut.
    11. Contrairement à ce qui est avancé par ces « irresponsables » et même si on n’a pas de recul quant à leur usage, les vaccins géniques à ARN sont sûrs et ne peuvent en rien endommager notre ADN.
    12. Vaccinons, vaccinons, vaccinons et nous reviendrons (enfin !) à la vie d’avant.

     

    Le problème ? C’est que chacun des items de cette liste est faux.

     

     

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  • Qu’attend-on pour utiliser l’ivermectine en Suisse romande?

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    Les mois passent et on semble vraiment n'avoir rien appris de la crise et des dysfonctionnements massifs du printemps. Pire, les indicateurs qui nous sont balancés à la figure sont présentés de manière biaisée ou même manipulés à perte de vue. Un taux de mortalité exceptionnel a soi-disant été observé en 2020 à cause du Covid bien sûr. A cela près qu'une examen attentif (et authentiquement scientifique) des données montre une réalité tout autre comme le révèle l'enquête de Fabien Balli-Frantz publiée hier dans Bon pour la tête :

    A partir des données de mortalité actuellement disponibles, aucune des classes d’âge décennales n’a présenté en 2020 un taux de mortalité surpassant ceux observés au cours des 10 dernières années, quand bien même le taux brut de mortalité de 2020 surpasse ceux des 10 années précédentes. Pourquoi?

    Ce qui pourrait sembler être un dilemme n’en n’est point un. La raison est que la population la plus âgée s’accroît comme encore jamais auparavant et que les groupes d’âge avancé qui sont les plus touchés par la mort prennent ainsi un poids de plus en plus considérable sur la tendance du taux brut de mortalité dans le pays.

    Ainsi, indirectement, la crise sanitaire a été un révélateur du fort accroissement que connaît notre population âgée et de ses conséquences à moyen terme sur notre système de santé, tant au niveau des capacités que des coûts. Le risque d’une surcharge du système hospitalier reste un problème récurrent, mentionné à plusieurs reprises par nos médias, en particuliers ces dernières années lors des saisons de grippe et de ski.

    Au sortir de la crise, nos autorités auront un travail important à fournir pour éviter un risque quasi-permanent de surcharge du système hospitalier. Sinon, un autre risque serait de voir le régime d’exception dans lequel nous vivons depuis près d’une année se transformer en un régime quasi-permanent.

    Média indépendant (dont les articles ne sont à peu près jamais repris dans la presse mainstream malgré leur qualité) qui avait déjà montré à l'automne que, contrairement à la propagandes des autorités, les taux d'occupation des services de soins intensifs étaient aussi normaux qu'il était possible.

    Reste donc, au-delà de la désinformation, une gestion de l'épidémie catastrophique, telle que ciselée par des "experts" et des "scientifiques" tellement découplés de la réalité qu'ils en sont devenus de véritables dangers publics.

    Et c'est un singulier motif de ce crash : les pays soi-disant les plus avancés, aux systèmes de soins les plus coûteux et les mieux dotés, sont ceux qui auront eu les pires résultats face à la Covid-19 (à l'exception de certaines nations asiatiques). Là où nombre de pays "pauvres" semblent bien avoir été infiniment moins stupides que nous -il est vrai que leurs autorités n'ont jamais paniqué comme les nôtres et que la corruption y est paradoxalement moins développée dans le domaine de la santé, les profits possibles étant en comparaison bien modiques. Aquila non capit muscas disaient les Romains...

    Une des raisons de ce fiasco tient à cette décision insensée d'interdire le traitement précoce des patients infectés par le nouveau coronavirus. Dans une violation sans précédent des droits des patients et des soignants, une autorité politique a décidé d'interdire (ou de rendre impossible, c'est plus malin mais encore plus malhonnête) aux médecins de soigner en s'ingérant de manière scandaleuse dans leur pratique.

    On pense bien sûr à la fameuse tri-thérapie mise au point à Marseille, mais pas que. Des médecins du Grand-Est ont testé chez nos voisins l'efficacité d'autres macrolides. L'association du zinc avec les vitamines D3 et C a présenté des résultats convaincants. L'artémisia, une plante utilisée comme antipaludique, a  montré pareillement un effet intéressant. Le point commun de ces traitements ? En fait, il y en a deux : leur efficacité probante tout d'abord. Ensuite, le combat mené contre eux par les "autorités de santé" mondiales et nationales, dans les pays "avancés" précisément.

    On a inventé à la fois une nouvelle catégorie absurde ("les personnes en santé présumées malades") et renversé les fondements de la pratique médicale : ne surtout pas soigner sauf à l'article de la mort. Et tant pis pour les dégâts, primum non nocere étant désormais réservé à la bonne marche du business pharmaco-vaccinal. La tri-thérapie réduit la mortalité de moitié dans les Ehpad ? Et alors, on ne va quand même pas l'utiliser !?Tough shit en bon français.

    Provoquant au passage des dégâts qui feront sentir leurs effets pendant des décennies, notamment du fait de l'impact traumatique des décision prises sur les enfants et même les nourrissons...

    Au chapitre des traitements prohibés, on sait comment les autorités de santé (et les hôpitaux universitaires romands en première ligne) ont fait corps avec les arnaques en cours, comme celle de soudain prétendre que l'hydroxychloroquine (un des remèdes les mieux connus et les plus sûrs de toute la pharmacopée) était  dangereuse au point de la refuser à des patients pourtant à haut risque de développer des formes graves de la maladie. Toutes ces absurdités se sont dégonflées en faisant "pschit" comme aurait dit Jacques Chirac sans que les experts en question, pétris de conflits d'intérêts, fassent jamais leur mea culpa ou révisent leur position !

    Dans le même temps, de vrais experts montraient pourquoi l'épistémologie des zautorités médicales était défaillante, pourquoi les traitements précoces étaient bien à tort l'objet d'un tel dédain, et pourquoi le fétichisme des essais randomisés constitue une régression.

    Las, le propre des mauvais experts est que peu importe la somme de sottises ou d'erreurs tragiques (pour les autres) qu'ils commettent, ils ne seront jamais questionnés ou mis face aux conséquences de leurs incohérences.

    Les revues scientifiques (Dieu sait si, vox clamans in deserto, j'ai alerté sur ce problème archi-reconnu) s'en sont donné à cœur joie dans la malhonnêteté : jamais la densité d'études falsifiées publiées n'aura atteint les sommets de cette année, que ce soit dans le Lancet, dans Nature ou dans le New England Journal of Medicine et bien d'autres. Nombre de leurs rédacteurs en chef actuels ou passés nous avaient pourtant explicitement avertis sur la fréquente prostitution de la science telle qu'elle se pratique aujourd'hui (petit quizz de rattrapage ici au besoin pour les novices). A nouveau en pure perte, autorités et médias niant totalement le phénomène, pourtant d'importance vitale !

    La cohorte des suiveurs (dont bien sûr les médias) restant quant à eux terrés dans la soumission à l'autorité et voyant de la science là où il n'y a guère à vrai dire que de la corruption. Et du complotisme là où de sacrées vraies questions se posent !

    Dernier exemple en date : un article de Ferguson (oui, celui qui prédit tout tout faux depuis 20 ans et murmure pourtant toujours à l'oreille de nos dirigeants) dans Nature analysé avec brio par le Dr Gérard Delépine dans France-Soir dans un article intitulé "Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie !" Ça se passe comme ça chez Mac Science ?...

    Pour en revenir au traitement précoce, une molécule déjà repérée au printemps refait surface avec une traîne d'études convaincantes montrant son utilité : l'ivermectine.

    Et (bis repetita horrificant), au lieu d'y voir une option ou même de s'y intéresser, les mêmes cénacles qui ont provoqué en grande partie le désastre du printemps paraissent récidiver sans vergogne.

    Ce sont donc des médecins privés, des regroupements de soignants ou même de simples citoyens qui font le travail de porter le savoir en direction du public. Ses auteurs ont par exemple porté à ma connaissance un site qu'ils viennent de créer pour faire connaître ce remède et la science qui le porte.

    Ils tiennent à rester anonymes, et face à la violence lapidaire du temps, je ne peux que les comprendre de ce choix. En tout cas, la maîtrise des données et de l'argumentation est de qualité. Les lectrices et lecteurs intéressés par cette question pourront aussi utilement se rapporter aux présentations des Drs Pascal Sacré (vidéo) (et article) ou Gérard Maudrux.

    Voyons ici la recherche intéressante sur ce remède et comment (WTF ?!) les HUG semblent s'engager dans un nouveau travail de blocage et de sape. Ils préfèrent sans doute encore le Remdesivir,  toxique et hors de prix, à ce remède lui aussi (quel handicap !) ancien, connu, sûr et très bon marché !

    Au moment où le Conseil fédéral s'apprête à étrangler encore plus la population avec des mesures aussi destructrices qu'inutiles, ne serait-il pas temps d'adopter une politique sanitaire intelligente et efficace face au Covid ? Il semble hélas y avoir encore loin de la coupe aux lèvres...

    Et on pense bien sûr au Royaume-Uni, où l'on dit que les services de soins intensifs sont à nouveau en tension du fait du "nouveau variant". Voyons : si on évitait à 80% des personnes concernées d'avoir à être hospitalisées, quels chiffres aurions-nous ? Taisez-vous, voyons, business is business et le vaccin, comme l'a professé le ministre (et sans doute voyant-extralucide) Alain Berset dès le mois de mars 2020, constitue notre seul espoir. Rompez !

     

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