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  • Covid : pourquoi la RTS n'invite-t-elle jamais aucun contradicteur sérieux ?!

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    Le réel est riche de paradoxes croustillants qui ont de quoi stimuler notre curiosité jusqu'à notre dernier souffle. Au nombre d'iceux figure le fait que les phénomènes sont invariablement plus complexes que ce que notre cerveau limité peut concevoir.

    Et pourtant, les choses sont aussi "en même temps" (qu'il est devenu difficile d'encore utiliser cette expression !) souvent plus simples que notre tendance à la complication  se le représente.

    Il faut vraiment avoir renoncé à penser pour ne pas être estomaqué par le parti-pris unanimiste de la régie en perdition. Défilé d'experts triés sur le volet et massivement grevés de conflits d'intérêts non déclarés, présentation tendancieuse et biaisée des faits, renoncement à inviter quiconque contesterait tant soit peu le narratif officiel : la RTS s'enferre dans une déficit d'honnêteté et un manquement à son mandat civique, intellectuel et sociétal qui la marquera durablement.

    Alors : pourquoi diable s'arc-bouter ainsi à exclure d'inviter tout contradicteur capable d'apporter des arguments de manière étayée (à l'exception de M. Charly Pache dans une édition d'Infrarouge où le traitement qui lui a été réservé pour qu'il ne vienne surtout pas troubler la propagande portée par le Pr Laurent Kaiser des HUG et Maura Poggia était en lui-même aussi éclairant que possible) ?

    Eh bien la réponse est d'une simplicité désarmante : quand on défend une position indéfendable, la seule manière de faire illusion est d'exclure toute contradiction.

    J'illustrerai ici mon propos avec deux courts extraits d'interventions (chez nos voisins, pas chez nous bien sûr !) du Dr Louis Fouché, qui démonte de manière magistrale et en trois coups de cuiller à pot ses interlocuteurs. Sa sagacité, sa probité et son intelligence courtoise mettent en lumière par contre-coup la malhonnêteté de ses contradicteurs : dans le premier extrait (tiré de CNews), le journaliste se tortille sur sa chaise comme un vampire exposé aux premiers rayons du soleil et s'empresse de mettre fin à l’échange !

    Dans le second, un député LREM, médecin, montre une morgue et une mauvaise foi spectaculaires. Bref, dans le style pédagogie par l'exemple, on ne fait guère mieux. Et on comprend mieux en effet l'entêtement maladif du département infos la RTS, devenu -sans que soit son mandat à ce que l'on sache- canal officiel de l'industrie et du CF. Position évidemment suicidaire tellement elle sape,  de manière probablement définitive, sa respectabilité. 

    La radiotélévision d'état vient par ailleurs de lancer une consultation en ligne auprès du public pour recueillir ses impressions. La plupart des gens n'imaginant même pas à quel point ils sont dupés par ceux en qui ils ont confiance (en vertu de la vérité citée plus haut, énoncée par un Snowden qui sait quand même de quoi il parle), il est possible que comme Heidi News avec ses turpitudes, ils finissent par nous exhiber un satisfecit d'auditeurs ayant renoncé depuis longtemps à appuyer sur la touche "réfléchir". Je re-publie ici la réponse salée et poivrée à point que leur a adressée une auditrice pleine d'esprit...

    (Mentionnons encore, pour ne pas mettre les pommes savoureuses et les moisies dans le même panier, que la RTS propose évidemment encore et toujours de nombreuses émissions de qualité et que la grande majorité des journalistes qui y travaillent sont compétents et intègres. Ma critique porte sur le traitement de l'information, qui est indigne d'un média honnête et de service public.)

     

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  • DOUZE MILLIONS DE FOIS MERCI ET TOUS MES VŒUX !

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    Après une petite pause de circonstance, je suis heureux de reprendre le collier pour une année qui s’annonce tout aussi compliquée et délirante que la précédente. La psychopathologie et la criminologie sont les deux disciplines que nous avons urgemment besoin de mettre à profit pour inverser le cours des choses, si tant est que cela soit possible !

    Avant d’ouvrir ces questions, je me dois de vous remercier, lectrices et lecteurs fidèles ou de passage sur ce blog, pour l’intérêt spectaculaire que vous avez manifesté en 2020 pour mes analyses. J’avais commencé cette production convaincu qu’elle n’intéresserait qu’un tout petit nombre de lecteurs, du fait de sa complexité et de ses caractéristiques un peu fouillées en anthropologie et en santé publique.

    La recommandation usuelle en la matière étant au passage de faire court, et de simplifier le langage autant que possible. Las : mon second article de cette pandémie, fort long et publié le 18 mars, aura totalisé à lui seul 4 millions de lectures pour un total sur l’année (tous articles confondus) de 12 millions et demie de vues pour 3'100'000 lectrices et lecteurs !

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    Un phénomène reflétant (de mon point de vue) l’appétence de la population pour une information et des décryptages libres de toute allégeance et de tout conflit d’intérêts, libre aussi de remettre en question le narratif officiel truffé de malhonnêtetés et d’incohérences, servi ad nauseam par les autorités et les médias.

    J'aurai aussi eu le privilège d'accueillir sur ce blog plus d'une trentaine de contributions adressées par des universitaires, chercheurs ou médecins dans des domaines aussi variés que la santé publique et l'épidémiologie, la psychiatre, la sociologie et l'anthropologie, la biologie, la génétique, l'infectiologie et la microbiologie (dont la virologie bien sûr), l'immunologie, les soins intensifs, la psychologie et la pédopsychiatrie ou encore la psychanalyse et la philosophie. Que tous ces contributeurs soient ici remerciés du fond du cœur pour leur générosité complice à partager des vues éclairantes !

    Mes détracteurs (ceux de la presse en particulier) ont préféré considérer tout cela comme les séductions inquiétantes des propositions non filtrées par le tamis raboteux de leurs parti-pris et préjugés ! Stéphane Benoît Godet (co-rédacteur en chef du Temps dramatiquement peu inspiré tout au long de l’année 2020) étant même allé jusqu’à professer au sujet de cette parole non médiée par sa profession sinistrée (je le cite) : « les réseaux sociaux c’est de la drogue dure pour ceux qui disent des bêtises, parce que plus vous dites des bêtises, plus vous avez de l’impact, plus ils se pensent importants et plus on parle d’eux dans les médias traditionnels, c’est un sacré carrousel dans lequel on a été engagés et qui est assez dangereux pour simplement l’ordre social et la démocratie. (sic) »

    Ce qui est surtout de la drogue dure et périlleux pour la démocratie, à vrai dire, c’est ce mélange de désinformation systématique et de dramatisation outrancière que lui et ses confrères auront appliqué à cette thématique en Suisse romande.

    Mais aussi l’incompétence des médias à lire et décoder la science. Certes, ils ont le handicap d’ignorer (ou refuser de savoir) que la plupart des articles qui sont publiés (même et somehow surtout dans les plus grandes revues) sont falsifiés ou simplement faux. Un tout petit peu de curiosité intellectuelle ou d’aptitude à la recherche documentaire aurait suffi à les éclairer, mais non, ce socle élémentaire de conscience professionnelle s’est avéré irréductiblement hors d’atteinte.

    Comment expliquer par exemple que l’article-bidon publié dans le Lancet au mois de mai ait été décrypté comme tel sur ce blog (et différents autres) en un temps record alors que la presse romande unanime a dû attendre sa rétractation pour comprendre (et encore, ils n’ont pas tous encore vraiment atterri) qu’il y avait quelque chose qui ne jouait pas !

    J’attends pareillement au moment où j’écris qu’un organe de presse francophone relève les bidouillages (pourtant pas très difficiles à repérer) qui truffent l’article publié dans le New England Journal of Medecine au sujet du vaccin de Pfizer, lui permettant de présenter des conclusions fallacieuses qui nourrissent ensuite en copier-coller la communication de responsables politiques comme Alain Berset et Mauro Poggia.

    Le premier s’est ainsi risqué à affirmer que le vaccin (je cite) était « sûr et efficace », ce qui ne fera guère qu’un mensonge de plus, même si non des moindres : nul n’en sait rien et au contraire, des doutes très sérieux existent (nous y reviendrons prochainement) quant à ces deux paramètres -ce qu’ont reconnu différents immunologues même au sein des cercles les plus officiels ! Voici par exemple un résumé fait par un internaute de "M. Vaccin-Covid" en France :

    Alain Fischer, éminent médecin, professeur d'immunologie pédiatrique et chercheur en biologie, a été nommé par Castex pour coordonner la stratégie vaccinale. Lors de son premier discours, il a remis, en quelque sorte, les pendules à l’heure. Il a expliqué que pour le moment, sur les nouveaux vaccins, qui sont en fait des thérapies géniques et que l’on commence à inoculer : «Nous n’avons que des communiqués de presse des labos » et en tant que médecin, il attend « avec impatience des publications scientifiques ». Mais encore, « l’évaluation des risques » ne pourra se faire qu’au bout de « 2 à 3 mois ». Sinon, on ne sait pas, « si ces vaccins sont efficaces sur les personnes à risque ». On ne sait pas non plus « s’ils protègent de l’infection et encore moins s’ils protègent de la non-transmission ». Et on ne pourra pas se livrer à une vraie évaluation de la stratégie vaccinale avant « plusieurs mois ». Il préconise donc « la prudence ». Après une entrée en matière pareille, ou Castex le vire séance tenante, ou il se met à écouter des gens compétents et change son fusil d’épaule. Les complotistes réticents sont donc du même avis que ce scientifique de haut vol, qui a expliqué ce que tout le monde pense : on ne sait pas où on va...

    Mauro Poggia, lui, s’est risqué à affirmer que le vaccin génique était à 95% efficace, affirmation qui figure en effet dans la propagande du labo mais est en l'espèce indéfendable, sauf à jouer du pipeau à pleins poumons…

    Ce chiffre se réfère en effet (selon Pfizer !) uniquement à la prévention de formes bénignes du Covid dans les groupes de population les moins à risque !!! Ce type de mensonge par omission est si caractéristique de la désinformation qui prévaut qu'on pourrait l'accueillir d'un simple haussement d'épaules. Comme il sert à convaincre les aînés de se faire vacciner en masse (alors que l'on n'a AUCUNE donnée sur les bénéfices et les risques pour ce groupe de population en particulier), c'est à nouveau une très grave manipulation des données, n'en déplaise à quiconque.

     

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