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  • Covid, Rivotril et éthique

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    L’article que j’ai publié il y a trois jours sur les données réelles de la mortalité due au Covid a eu un très joli retentissement, bien mérité au regard de sa qualité. Le mathématicien qui me l’a fort aimablement proposé a fait un travail remarquable et son analyse éclaire sous un jour convaincant ce que la presse dans son unanimisme forcené s’acharne à occulter : la surmortalité due au Covid en 2020 est quasiment nulle dans les tranches d’âge inférieure à 75 ans. Plus précisément : nulle en-dessous de 65 ans, très faible entre 65 et 75 ans alors qu’elle devient significative au-delà, a fortiori aux alentours de l’espérance de vie !..

    Si la presse (dont il faudra bien questionner le rôle un peu plus vigoureusement qu’à travers des remarques et des questions polies) a monté en épingle tout ce qu’elle trouvait de vrai ou non pour faire croire que la population dans son entier était en danger et que le dit-danger se trouvait à chaque coin de rue, la vérité (déjà mise à jour pour la Suisse par les travaux de M. Fabien Balli Frantz, publiés dans Bon pour la tête) est que la mortalité en 2020 n’a pas été différente ou pire que celle que nous connaissons année après année ! A des années-lumière donc de la compréhension erronée (soigneusement influencée il faut le reconnaître) qu’en a la population.

     

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  • Covid : du mythe aux statistiques, les vérités cachées !

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    Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée.

    A partir de sa maîtrise des statistiques ainsi que d’une éthique personnelle et scientifique évidentes, l’auteur extrait des données disponibles certains tenants et aboutissants fondamentaux et occultés de la « crise sanitaire » que nous vivons depuis une année. Et, cela étonnera sans doute peu les lectrices et lecteurs de ce blog, les conclusions de son analyse de haut vol atterrissent à des années-lumière du narratif officiel.

    L’auteur est mathématicien et non pas médecin ou chercheur en santé publique. Dans notre mouchoir de poche suisse romand, Fabien Balli Frantz (lui aussi inscrit dans ce domaine d’expertise) a pareillement découvert à partir de sa maîtrise des statistiques des motifs fondamentaux de l’épidémie. Qu’il a fait connaître dans différents articles publiés dans Bon pour la tête, hélas aucunement repris par les médias « mainstream » dont la priorité obsessionnelle paraît être d'affoler la population à tout prix.

    On relèvera pareille effondrement chez la Task Force, l’OFSP et les centres hospitalo-universitaires helvétiques. L’indigence de l’analyse et la médiocrité des publications de ces pseudo « centres d’excellence » (en corruption systémique assurément mais au-delà, on ne voit vraiment pas…) détonne et choque, surtout quand on la compare par exemple avec la qualité de l’article que je partage ici.

    Le Pr Raoult a mille fois raison de relever qu’il n’y a pratiquement plus aucune science dans les productions des autorités de santé, alors que certaines de celles réalisées à leurs heures perdues par des penseurs compétents et diffusées sur le net surpassent haut la main cette navrante pseudoscience. Pourtant payée -avec largesse- par nos impôts avec des salaires plus que dodus, complétés tant qu'à faire par les contributions de donateurs désintéressés comme un certain « philanthrope » américain, adoré par chez nous, et accessoirement en train de devenir le plus gros propriétaire agricole des États-Unis. Où, nous n’en doutons pas, il s’en donnera à cœur joie avec l’agriculture OGM intensive qui constitue, avec la vaccination (désormais OGM elle aussi) sa principale obsession…

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  • "Ceci n'est pas un complot" : comment les médias racontent le Covid

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    Ce film de Bernard Crutzen (dont le lien figure en fin d'article) portant sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones est en train de faire un joli foin et a même déclenché un petit psychodrame médiatique !

    Certains des journalistes figurant dans le film l'ont en effet semble-t-il très mal pris et s'estiment piégés (?!) alors que le traitement documentaire est franchement aussi probe et transparent que possible.

    Lui-même journaliste, M. Crutzen ne cache pas que la manière dont les médias belges ont traité (et traitent encore) la crise du Covid l'a fortement questionné. Il s'est donc intéressé à ce qu'ils disent, comment ils le disent, et ce qu'ils taisent. Avec une attention particulière à la notion de "complot", il est vrai généreusement exploitée par les journalistes.

    Comme quand cette question, posée par un membre de la rédaction du média indépendant Kairos à la première ministre belge sur la nature anti-démocratique des décisions prises sous couvert d'état d'urgence, s'est retrouvée qualifiée de "question complotiste" par un média privé ! Alors qu'il s'agit d'une (bonne) question constitutionnelle...

    Le documentaire de Bernard Crutzen porte un regard intrigué, concerné et -forcément- préoccupé sur les us et coutumes médiatiques qui se sont mis à fortement déroger aux bonnes pratiques en la matière.

     

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  • Covid : que nous dit la science sur la situation épidémiologique au 5 février ?!

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    Illustration : Février 2020. Le porte-parole de la Task Force helvétique annonçant ses dernières conclusions scientifiques.

     

    Les lectrices et lecteurs de ce blog auront déjà découvert au cours des mois écoulés différentes analyses et points de situation réalisés par le Pr Christophe de Brouwer. Et savent en quelle haute estime je tiens ce médecin et scientifique, président émérite de l’École de santé publique de l’Université Libre de Bruxelles.

    Je mesure à quel point l'affirmation suivante est sans doute incroyable pour les gens qui ne connaissent pas le domaine, mais il faut bien la dire et la répéter : la gestion sanitaire calamiteuse du Covid-19 est due essentiellement (nonobstant la question controversée d’un autre agenda – à laquelle la justice apportera des réponses dans les mois et les années qui viennent) à une science fausse et dévoyée.

    Les travaux et recommandations de cénacles comme la Task Force en Suisse ou le Conseil scientifique en France n’ont plus rien de scientifique. Je sais, c’est incroyable et choquant, mais quiconque connaît la santé publique et les bonnes pratiques en la matière ne peut que constater cela avec douleur.

    Le public n’étant par conséquent informé que de ce qui ne relève pas de la vraie science, se pose évidemment la question de comprendre comment cela est possible. Question à laquelle le remarquable documentaire « Ceci n’est pas un complot » (dont on ne peut que recommander vivement le visionnement - cliquer ici), réalisé par le journaliste belge Bernard Crutzen, apporte toutes les réponses nécessaires : le discours médiatique a été capté par des groupes figurant au cœur des conflits d’intérêt en santé, et qui ne cessent d’induire la population et les décideurs en erreur.

    D’innombrables sommités scientifiques et médicales se sont exprimées et continuent de le faire, dont quelques-unes des figures les plus prestigieuses et respectées de la science actuelle : prix Nobel, professeurs en épidémiologie des plus grandes universités au monde (Oxford, Stanford, Harvard, Yale, etc.), revues de pointe comme le British Medical Journal - qui vient de publier une série d’article sur la corruption de la science prévalant actuellement et ses conséquences homicides !

    Rien n’y fait, les médias « installés » occultent totalement ce puissant courant de pensée, pourtant soutenu par des centaines de milliers de médecins et chercheurs à travers le monde (comme en témoignent la déclaration du Great Barrington ou le Collectif Coordination Santé Libre en France).

    Les médias boycottant toute information provenant de ces cercles émérites (ou n’en mentionnant que des bribes pour aussitôt les dénigrer), peuvent prétendre (de manière évidemment fallacieuse) que le consensus scientifique est quasi-total, « hormis une poignée de contestataires ». C’est notamment ce qu’a osé asséner Alexis Favre, speaker de l’émission de non-débat Infrarouge sur la RTS, lors d’une récente émission de télémarketing pour le nouveau « vaccin » génique !

    Évidemment, à ignorer opiniâtrement tout ce qui disent les meilleurs scientifiques (et non les seuls autorisés à s’exprimer sur les plateaux télé) son horizon se limite sans aucun doute à la propagande pharmaco-vaccinale qui « dit » aujourd’hui une science qui n’en est plus une à coups de parti-pris et de censure. Ce que Christophe de Brouwer résume ainsi dans sa conclusion : « Triste pseudo-science qui use et abuse de censures pour s’imposer. Un vrai scandale, une vraie injustice, surtout vis-à-vis de nos plus jeunes. »

     

    Comment des cénacles d’experts dérivent-ils ainsi dans la superstition et la propagande ? Il y a une enquête passionnante à mener en sociologie des sciences, mais avec un nécessaire volet criminologique. Lorsque j’avais mentionné, dans le documentaire Hold-Up, que la mise en échec des traitements précoces contre le Covid couplée à l’entretien de la psychose collective était en voie d'assurer à l’industrie un jackpot de centaines de milliards de dollars, cela m’a évidemment valu un (petit) concert de protestations outrées et de ricanements.

    Pfizer, multirécidiviste en pratiques criminelles et condamnations civiles et pénales, vient d’annoncer des rentrées supplémentaires de l’ordre de 15 milliards de dollars grâce au vaccin, diffusé, rappelons-le, sur la base d’une étude principale elle aussi bidouillée. Dont la plupart des autorités et des médias continue de croire aveuglément les conclusions pourtant erronées - également mises en cause par le BMJ - comme nous l’avons montré dans une analyse publiée sur ce blog .

    Bref, Bad Science et Big Pharma continuent à avoir les coudées franches pour prospérer éhontément grâce à la complicité des milieux systémiquement corrompus. Nil novum sub sole professait l’Ecclésiaste.

    Pendant donc que l’on vilipende les chercheurs et médecins honnêtes qui se targuent encore (les naïfs !) de respecter le serment d’Hippocrate, certains spécialistes font œuvre ô combien utile en mettant à disposition de leurs collègues et du public des analyses de la meilleure qualité…. sur les réseaux sociaux !

    Puisque les médias snobent la science digne de ce nom, eh bien ces prix Nobel, scientifiques et médecins émérites, parmi les meilleurs et les plus respectés de leurs domaines, publient sur les réseaux… et se font régulièrement censurer au passage par des algorithmes ou des surveillants qui n’aiment pas leurs pertinentes conclusions ! Pendant que les médias se gaussent que ce qui circule sur internet et qu’ils n’ont pas eux-mêmes adultéré ou censuré ne vaut -forcément !- pas tripette. Si elle n’était pas aussi maltraitante et brutalisante envers les groupes les plus vulnérables de la population et celle-ci dans son ensemble, on pourrait trouver ceci follement amusant tellement cela confine au délire !

    Restera donc aux anthropologues et sociologues de la science -comme aux psychiatres spécialisés en psychopathologie institutionnelle et groupale- d’expliquer comment des corps constitués ont pu déraper collectivement dans un tel délire sans le moindre garde-fou.

    Un "début" d'explication plus criminologique pourrait nous venir d'Allemagne à en croire le très vénérable quotidien Die Welt qui vient de lancer un sacré pavé dans la mare avec une révélation choc qui risque fort de faire scandale ! Lisons plutôt :

    Lors de la première vague de la pandémie de coronavirus en mars 2020, le ministère fédéral de l'Intérieur a fait appel à des scientifiques de plusieurs instituts de recherche et universités à des fins politiques. Elle a chargé des chercheurs de l'Institut Robert Koch et d'autres institutions de créer un modèle de calcul sur la base duquel l'autorité du ministre de l'intérieur Horst Seehofer (CSU) a voulu justifier les mesures Covid sévères.
    C'est ce qui ressort d'une correspondance interne de plus de 200 pages entre la direction du ministère de l'intérieur et les chercheurs, dont dispose WELT AM SONNTAG. Un groupe d'avocats a obtenu la correspondance électronique dans le cadre d'un litige avec l'Institut Robert Koch qui a duré plusieurs mois.
     
    Dans l'échange de courriels, par exemple, le secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur, Markus Kerber, demande aux chercheurs de développer un modèle sur la base duquel "des mesures de nature préventive et répressive" pourraient être planifiées.
     
    Selon la correspondance, les chercheurs ont élaboré le contenu d'un document, qui a été déclaré secret, en seulement quatre jours en étroite coordination avec le ministère et qui a été diffusé via différents médias dans les jours suivants.
    Dans ce document, un "scénario catastrophe" a été calculé, selon lequel plus d'un million de personnes en Allemagne pourraient mourir du coronavirus si la vie sociale se poursuivait comme avant la pandémie.
     
    Ceci peut-il nous aider à mieux comprendre le rôle et les productions insensées de la Task Force  ?! Faisons confiance aux médias romands pour ne surtout pas répercuter cette nouvelle ni ouvrir la moindre enquête par chez-nous...
     
    Le Temps, Yodelei News et la RTS iront-ils jusqu'à traiter die Welt de média conspirationniste ? Les paris sont ouverts !

     

    Revenons donc à nos moutons (sans injure, il s'agit d'une expression) : comment les médecins cantonaux romands, ont-ils pu depuis des mois et des mois réclamer des mesures non seulement inutiles mais franchement toxiques ?! Ont-ils tout oublié de leurs connaissances en santé publique ? Ne savent-ils plus lire des données ou mettre en perspective des projections ?! Cela reste pour moi partiellement un mystère, même si les effets de conformisme groupal peuvent expliquer pas mal de choses : c’est un phénomène documenté en psychologie sociale que l’appartenance et l'acceptation par ses pairs prime la défense de la vérité. On dira pudiquement que le conformisme dans l'administration et la bureaucratie sanitaire ne sont pas des vues de l'esprit...

    Pour rappel, les médecins cantonaux en exercice auraient pu suivre les cours du Pr de Brouwer s’ils s’étaient formés à Bruxelles.  A voir le résultat, celui-ci aurait eu fort à faire pour les éduquer à la santé publique en tant que science.

    Le Pr de Brouwer produit avec générosité et diligence des bulletins d’analyse qui constituent (pour quiconque connaît tant soit peu le domaine) ce qui se fait de mieux en la matière. Pas étonnant de la part de l’ancien président de l’École de santé publique de l’Université libre de Bruxelles. Non, ce qui est et reste fantasmagoriquement stupéfiant, c’est comment ceux qui connaissent le mieux leur sujet n’ont actuellement plus voix au chapitre. A nous de continuer à lutter pour que cela cesse, vite et bien, d’être le cas…

    Je reproduis donc ici avec gratitude son analyse du 5 février, traitant de la situation en Belgique (mais avec nombre de perspectives valant aussi pour la France et la Suisse) avec mes sincères remerciement à son auteur pour son autorisation.

     

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  • TOURISME EN AMÉRIQUE LATINE: l’enfer des tests PCR obligatoires

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    Le "nouveau normal", temporaire ou durable, auquel nous sommes contraints de nous soumettre et, progressivement, de nous habituer, inclut bien des facettes. Et ce d'autant plus que dans sa globalité, la crise actuelle touche en fait tous les domaines de l'existence et de nos vies.

    Si la folie du temps me dissuade en ce qui me concerne de bourlinguer, la question de l'impact des mesures sur les voyages et la mobilité se pose en permanence. J'étais donc bien bien intéressé de recevoir le texte suivant, que son auteure a eu la bonté de m'envoyer. Ressortissante française, elle vit au Pérou et relate ici les péripéties d'un voyage en Colombie avec la contrainte des tests à produire. Dont on peut rappeler au passage qu'ils ne veulent strictement rien dire hors d'une aide au diagnostic (en complément de symptômes grippaux) dans le cadre d'une consultation médicale. Ne donnant aucune information fiable sur le statut infectieux ou la contagiosité d'une personne, ils ne devraient (selon l'OMS, dont on semble ne retenir que les directives coercitives mais surtout pas les autres !) être utilisés ni en épidémiologie générale (pour évaluer des "cas" comme s'y entête à grands frais le Conseil fédéral) ni comme laisser-passer.

    J'ai trouvé ce récit tellement intéressant, à la fois comme carte postale et comme vademecum du voyageur en Amérique latine "au temps du Covid" que j'ai sollicité se son auteure son autorisation à le reproduire ici, qu'elle m'a fort aimablement accordée -qu'elle en soit ici chaleureusement remerciée !

     

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