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  • Vaccin Covid : Israël devant la Cour pénale internationale

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    La nouvelle devrait faire grand bruit : la Cour pénale internationale vient d’accepter le dépôt d’une plainte pour violation du Code de Nuremberg contre l’État d’Israël du fait de sa politique vaccinale.

    Pour tous les connaisseurs des fondamentaux du droit de la santé et des droits humains, il ne s’agira en rien d’une surprise.

    La furie vaccinale en cours tombe bien sûr comme pain béni pour tous les naïfs qui s’imaginent qu’il s’agit du plus court chemin pour revenir à un illusoire « avant »…

    Stressés et désorientés par une année de maltraitance grave, les malheureux sont prêts à tout pour qu’on les laisse revivre comme ils en avaient pris l’habitude, soit à peu près librement.

    Les vaccins étant pourvus de cette densité imaginaire de nous avoir sauvés historiquement de fléaux microbiologiques meurtiers, la campagne de propagande jouait d’emblée sur du velours… Sauf qu’à nouveau tout est faux dans cette histoire !

    Les « vaccins » en question ne sont évidemment pas des vaccins mais des injections géniques expérimentales, ce qui n’est quand même pas la même chose.

    De plus : par principe, on ne vaccine pas avec des risques malgré tout significatifs des groupes de population ne courant aucun risque particulier (soit les personnes âgées de moins de 75 ans n'ayant pas facteur de risque…)

    On ne vaccine pas non plus une population entière pour un virus dont la mortalité (comptabilisée de manière volontairement exagérée) est de 0,03 % à l’échelle mondiale !

    On ne vaccine enfin pas avec un produit aux effets inconnus et imprévisibles à moyen et long terme, quoi qu’en dise.

    Ajoutons à cela une incertitude totale sur l’efficacité réelle de ces expérimentations géniques sur l’immunité, la prévention des formes graves et la contagiosité.

    Ajoutons encore pour faire bonne mesure une campagne de propagande totalitaire et haineuse, s’accompagnant de pressions, de menaces, de censures, rétorsions et autres discriminations et vous avez tout pour faire ce dont il s’agit bel et bien : un grand foutoir de plus !

    Avec des hordes d’hallucinés réclamant le vaccin à grands cris et prêt à mettre en pièces les sceptiques et ceux qui savent raison garder.

    Bref, le dépôt (et la réception) de la plainte, la première d’une longue série à n’en pas douter, fait BOUM !

    Car enfin : si nous voulons confier notre santé à long terme à des délicats humanistes comme Benjamin Nethanyaou, Xi Jinping, Olivier Véran, l’OMS, nos propres très corrompues autorités de santé ou les patrons des pharmas, allons-y !

    Il y a peut-être plus intelligent à faire…

    Je reposte donc ici le résumé publié sur France-Soir (le dernier grand média indépendant, attaqué violemment par les GAFAM et le gouvernement français), précédé par un résumé en français d’un article paru sur le site israelnews, suivis par le texte de la plainte elle-même.

     

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  • "Appel à la résistance civile et à un réveil des consciences"

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    J’ai pris connaissance avec surprise -mais surtout reconnaissance- de l’appel qui suit, porté par un collectif de voix parmi les plus intéressantes qui se soient données à entendre au cours des mois écoulés. Ce d’autant plus qu’elles viennent de milieux forts différents, incluant bien sûr la médecine et les soins mais aussi par exemple la psychologie, le droit, l’histoire, les mathématiques, le journalisme, les arts et même les forces de l’ordre !

    Le propos est remarquablement pertinent et ciblé, à tel point qu’à quelques nuances près (je pense notamment à la référence à 1793, qui ne semble pas très heureuse) je souscris à la quasi-totalité de ce qui est dit.

    Particulièrement judicieuse me semble cette interpellation adressée à différents corps de métier et corps intermédiaires de la République, actuellement pris dans un effroyable conflit de loyauté. C’est-à-dire engagés à un devoir de réserve et de soumission vis-à-vis de leur hiérarchie ; mais conduits par-là même à devoir s’asseoir sur leur déontologie et même leur l’éthique, ce qui bien sûr est rédhibitoirement problématiqe.

    Ces corps étant pour certains d’entre eux devenus les chevilles ouvrières d’une dérive à laquelle ils devraient simplement refuser de participer s’ils écoutaient leur dignité et leur conscience.

    C’est le premier Appel de cette nature que je lis ou entends et franchement cela faisait un moment que j’attendais d’en voir circuler un…

    C’est donc sans réserves et avec une sincère appréciation pour cette démarche citoyenne forte, assertive et en quelque sorte solennelle que je partage cet Appel ici en pleine convergence de valeurs et d'intention avec ses auteurs !

     

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  • Les problèmes liés aux tests PCR – pourquoi il ne faudrait jamais les utiliser comme ils le sont actuellement

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    Une autre caractéristique insolite du temps est la résistance massive des autorités et de la mentalité collective à évoluer en fonction des données probantes que la science a récoltées en cours de route.

    Certes, il y a une année, nous ignorions à peu près tout du nouveau coronavirus et de son expansion pandémique. Des réponses sont toutefois apparues rapidement à nombre de ces questions (initialement angoissantes bien sûr) et comme nous avons eu l’occasion de souvent le souligner ici, elles étaient à peu près systématiquement rassurantes.

    Or cet emballement fantasmatique provoqué par l’incertitude initiale, loin de céder ou même de refluer en cours de route, s’est maintenu avec une prégnance de nature mythique.

    Cette mythologie (ou fiction ou narratif) s’est ainsi avérée bien plus solide que le réel - tel notamment que la vraie science (et non les productions littéralement délirantes de comités « scientifiques » comme la Task Force -j’y reviendrai en détail dans un prochain article) le révélait au fur et à mesure de ses découvertes.

    Les spécialistes en sciences humaines ou en neuropsychologie n’en seront guère étonnés : dans le « trajet anthropologique » identifié par Gilbert Durand comme constitutif de l’être-au-monde de notre espèce, une prégnance sur-déterminante est souvent observée dans le registre super-structurel plutôt que structurel ou infra-structurel.

    Ce que cela veut dire en langage courant est que les productions imaginaires ont en effet souvent une « résistance » ou une « dureté » qui tend à les préserver et les maintenir en dépit des éléments de réalité qui les contredisent.

    Ceci ne dédouane aucunement de la question connexe des narrations collectives et de leurs sources : si ceux qui se prétendent scientifiques, les autorités et les médias avaient tenu compte de ces éléments de réalité et les avaient exprimés haut et fort, il est à peu près certain que tout le monde aurait pu assez rapidement reprendre ses esprits et se calmer. Et nous aurions pu, tous ensemble, construire une réponse adéquate à la situation, avec prudence et une sereine efficacité.

    Parmi ces éléments irréductibles quoique faux -ceci étant démontré au-delà de toute contestation- figure la question du mésusage des tests PCR. Il est ainsi assez hallucinant de voir le Conseil fédéral investir massivement aujourd’hui encore dans un testing généralisé… alors que, pour des raisons techniques, la manière dont il est pratiqué ne nous renseigne aucunement ni sur le statut infectieux de qui que ce soit, ni sur la circulation du virus.

    On aurait pu espérer que le rappel de ce que sont les tests PCR, de ce qu’ils sont, de ce à quoi ils servent, de ce qu’ils révèlent ou ne révèlent pas et à quelles conditions, aideraient à des prises de décision intelligentes.

    Hélas, l’intelligence semble avoir déserté durablement les processus mentaux de nos autorités. Ainsi, une année après (!) nous en sommes encore à multiplier des tests PCR de manière dévoyée, produisant des résultats massivement faux et perpétuant la gestion catastrophique de ce reliquat d’épidémie.

    Tout le monde devrait à ce stade avoir compris et intégré les informations contenues dans le texte du jour ! A défaut d’un service minimum des médias (occupés à bien d’autres tâches plus ou moins reluisantes…), on continue à parler de manière parfaitement abusive de « cas » et de « nombre de cas » là où nous ne disposons, du fait précisément du mésusage des tests PCR, de rien de valide ni donc d’utile.

    Il n’aurait pourtant pas été trop compliqué de comprendre que le calibrage des cycles d’amplification employé conduise à cette aberration, là où une standardisation pertinente, couplée à un véritable processus diagnostic incluant un examen clinique systématique, permettrait d’y voir clair.

    Avec l’option simple et efficace, comme l’a recommandé récemment un collectif de (vrais) scientifiques belges, de réaliser des testings populationnels sur des échantillons aléatoires. Ceci, combiné à l’analyse des eaux usées (hautement fiable) permettrait une veille épidémiologique fine, robuste et pointue.

    Las donc ! Le Conseil fédéral, dans sa course en avant vers l’abime, préfère jeter les milliards par la fenêtre en pure perte, assurant au passage la destruction irréversible de pans entiers de notre économie – et la paupérisation durable de millions de citoyens honnêtes et innocents.

    Il est donc urgent et d’utilité publique de continuer à faire connaître les informations exposées plus bas, solidement référencées. Elles proviennent d’une ONG américaine, Stand for Health Freedom (SHF), dédiée à la défense des droits humains, constitutionnels et parentaux.

    Pourquoi et comment les comités scientifiques, les autorités et les médias continuent-ils à faire croire que les tests réalisés actuellement en Suisse sont adéquats ?! C’est la position absurde qui prévaut envers et contre tout, avec une unanimité forcenée. Alors que la preuve a été apportée du mésusage grave de ces tests !

    Je terminerai cette introduction en soulignant que cette question constitue le socle de la plainte collective portée par Mes Rainer Fuellmich et Robert Kennedy au sujet de ce qu’ils appellent la « fraude mondiale » du coronavirus. Sans cet épouvantail d’une montagne de tests faussement positifs, resterait une épidémie respiratoire de grandeur habituelle et gérable selon les moyens habituels et éprouvés. Grâce au-dit épouvantail, nos gouvernements ont eu et disposent encore des moyens de faire tout et n’importe quoi, au service d’intérêts qui sont de toute évidence autres que ceux de leurs populations. Ce que résume avec un humour cinglant l’image figurant en exergue avec sa citation…

    Le texte infra résume les tenants et aboutissants de la question et suggère au passage des moyens d’action pour chacun et chacun des citoyens que nous sommes.

    « A nos cerveaux citoyens ! »

     

      

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  • Covid-19. Projet de vaccination « obligatoire » des soignants : lettre ouverte au Ministre des solidarités et de la santé

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    C'est avec conviction que je re-publie ici la lettre ouverte adressée par le Docteur Amine Umlil, Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, Juriste (droit de la santé), membre de l’AFDS (association française de droit de la santé) au Ministre français de la santé ainsi qu'au Président de la République, au Premier ministre, à l’Assemblée nationale, au Sénat ainsi qu'à la haute autorité de santé (HAS) et à l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), pour leur rappeler quelques fondements juridiques dont ils ont l'air de ne pas vouloir s'embarrasser.

    Les lectrices et lecteurs de ce blog ne seront pas étonnés de mon admiration face à cette prise de responsabilité d'un spécialiste, praticien hospitalier mais aussi citoyen. Notre époque a besoin de justes, de personnes qui comme lui aient le courage de prendre la parole, de dire et de nommer les choses pour s'opposer à la dérive en cours.

    Chapeau bas donc au Dr Umlil et place à sa belle et forte prose !

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  • Le passeport vaccinal est-il légal ? avis de Me David Guyon, Avocat à la Cour

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    Parmi les innombrables anomalies du temps figurent différentes violations sans précédents de l’éthique et des bonnes pratiques médicales, comme l’interdiction qui fut faite aux médecins privés de soigner leurs patients ou l’encouragement d’une expérimentation génique à large échelle en réponse à une épidémie dont la morbidité, la létalité et la mortalité ne sauraient selon les critères normaux justifier un tel empressement et une telle prise de risque.

    Ce que l’ancien vice-président et directeur de la recherche de Pfizer résume éloquemment de la manière suivante :

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    Avec au passage cette pointe redoutable que l’anomalie générique du temps conduit à nier en bloc les anomalies singulières s’enchaînant les unes après les autres. La question « vaccinale » en est une illustration parmi tant d’autres -mais non des moindres-, comme l’adoption mimétique à travers tout l’Occident de mesures de confinement qui ne sont nulle part recommandées dans la littérature scientifique. Et dont on constate une fois de plus, deux siècles après qu’on y ait renoncé (c’en était déjà la raison) qu’elles causent infiniment plus de dégâts que d’avantages…

    Ces anomalies portent souvent atteinte à certains fondements de notre état de droit. La désinformation en cours dans la manière de présenter le « vaccin » relève par exemple d'une violation systématique, à large échelle, du devoir d’informer diligemment tout patient pour obtenir son consentement éclairé au traitement proposé.

    Des tribunaux dans différents pays ont par ailleurs confirmé l’anti-constitutionnalité de différentes mesures comme l’imposition du port du masque (en particulier aux enfants), les mesures de couvre-feu ou de confinement ou encore l’utilisation fallacieuse de tests PCR -qui ne sont pas destinés à des fins de diagnostic et encore moins de dépistage, sans même parler du degré de sensibilité employé...

    Et voici qu’à la faveur de cette campagne d’expérimentation génique parfaitement illicite (entre autres du fait de la ratification par nos états de la Convention d’Ovideo sur les Droits de l'homme et la biomédecine, qui prohibe expressément toute expérimentation médicale à large échelle) se finalise bel et bien un projet considéré comme complotiste au moment où certains alertaient sur de tels risques de dérive liés à la gestion politico-sanitaire : celui d’un passeport vaccinal.

    Pour la petite histoire, j’avais publié le diagramme suivant l’été dernier, qui pressentait de manière (im)pertinente le danger. Il ne s’agissait bien sûr que d’une hypothèse (d’où les soupçons de « complotisme ») mais le bon sens commande de toujours envisager le scénario le pire.

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    La propagande implacable des médias, des « scientifiques » et des gouvernants aura assuré que l’on ne dévie en effet pas de cet agenda. Dont il est difficile, une année après le début de l’alerte, de ne pas tenir pour probable qu’il avait été bel et bien décidé au préalable.

    Avec trois ordres de facteurs déterminants :

    • Le premier est bien sûr la voracité de l’industrie pharmaco-vaccinale : si l’on avait soigné les patients, mené des campagnes de prophylaxie et de prévention et protégé les groupes à risque sans mettre en souffrance l’entier de la population, nous aurions pu traverser sans grands dommages cette épidémie d’un ordre de gravité certain mais heureusement mesuré.

     

    Si certains éléments de confirmation des perspectives ici évoquées restent à confirmer, on voit toutefois apparaître en version titanesque un projet aussi réel que possible qui flanque sérieusement la frousse : celui du fameux passeport « vaccinal ».

    Certes, le discours politique oscille entre d’une part le rappel (un peu fluet hélas) des garde-fous en la matière, qu’il s’agisse d’une résolution du Conseil de l’Europe, du rappel à l’ordre de certaines autorités morales ou de promesses de nos dirigeants (dont on sait toutefois ce qu’elles valent). Et d’autre part  l’avancement à grande vitesse d’un projet qui semble lancé sur les rails avec un inquiétant cortège de propagande, de pressions de toutes sortes et même d’agression envers ceux qui n’adhèrent pas inconditionnellement au plan.

    Tout ceci dessine une réalité qui fait souci, ressuscitant une logique de discrimination et de ségrégation que l’on espérait enterrée à tout jamais dans les caveaux de l’histoire.

    L’idée de créer deux catégories de citoyens selon leur statut vaccinal fait pourtant son chemin dans les esprits. En témoignent les titres de presse et sondages qui questionnent l’opportunité d’un tel dispositif alors que l’éthique commanderait que l’on refusât purement et simplement d’envisager une telle hérésie au regard de l’état de droit.

    J’ai souvent partagé ici à la fois ma préoccupation devant de telles dérives et ma confiance qu’elles n’aboutiront pas. Nous disposons encore Dieu merci d’un garde-fou qui, tant qu’une vraie dictature ne sera pas instaurée, devrait et devra nous protéger : je parle bien sûr du troisième pouvoir.

    De nombreuses plaintes sont pendantes contre les gouvernements à travers le monde, et qui ne font pas dans la dentelle : Me Fuellmich, en Allemagne et avec l’avocat Robert Kennedy aux États-Unis, porte plainte contre le gouvernement de Mme Merkel et le World Economic Forum pour « crime contre l’humanité ». Pendant que Me di Vizio en France vient d’annoncer porter plainte pour homicide volontaire pour le traitement des résidents dans les Ehpad.

    D’autres initiatives, comme celles de Me Carlo Brusa et de Me Virginie de Araujo-Recchia ne sont pas moins déterminées et ambitieuses dans leurs qualifications.

    Certes, de tels intitulés peuvent paraître outranciers. Je mettrais toutefois en garde ceux qui se tranquilliseraient un peu vite à ce motif : les avocats portant ces plaintes sont tout sauf des amateurs ou de doux rêveurs. Me Fuellmich a fait rendre gorge à la Deutsche Bank et à Volkswagen alors que Me di Vizio a aligné des succès à répétition devant la Cour de justice de la République. Et leurs dossiers sont d’une solidité d’autant plus redoutable que leur contenu a été largement occulté ou minimisé par les médias payés par l’état.

    Ces démarches feront l’objet d’un prochain article. J’ai pour aujourd’hui la joie d’accueillir sur cette page l’analyse portant sur la légalité du passeport vaccinal,  rédigée par Me David Guyon, Avocat à la Cour, publiée récemment par LE VILLAGE DE LA JUSTICE. Un site, premier de la communauté du droit en accès libre, qui accueille 2'400’000 visites par mois.

    L’analyse de Me Guyon est absolument remarquable, donnant à comprendre avec une grande clarté les problèmes juridiques fondamentaux posés par le projet en question.

    C’est un réel honneur pour moi de pouvoir partager cet article avec les lectrices et lecteurs de ce blog, avec l’aimable autorisation de l’auteur, que je remercie chaleureusement (ainsi que les responsables du Village de la Justice) pour leur accord.

    Plongeons donc dans la complexité mais aussi dans l’heureuse rigueur du droit !

     

     

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