Anthropo-logiques - Page 2

  • "Auto-proclamé" ?! Attaques et bassesses : ça suffit !

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    La violence mimétique est un donné anthropologique lorsqu'un corps social est en tension.

    Depuis quinze mois, on a observé le retour d'inconduites et de vilenies qui, en temps normal, auraient valu à ceux qui les ont agies ou proférées une réprobation sur la base des règles élémentaires de bonne conduite et de civilité.

    Le déchaînement contre les "complotistes", provenant de la presse, des autorités ou du Café du commerce, fut ainsi d'une stupidité et/ou d'une ignominie rares. Comme une forme d'hystérie banale visant à étouffer dans l'oeuf tout risque de débat d'idées authentique.

    Et en effet, stressés, terrifiés et brutalisés comme ils l'auront été par des mesures "sanitaires" absurdes et inutiles, le seul moyen pour la plupart des gens de ne pas affronter la gravité de cette dérive et de leur docilité aura consisté à incendier les raisonnables et les sceptiques.

    On a ainsi vu des gens a priori "normaux", parfois ayant eu ou ayant des responsabilités, se comporter comme des  petites frappes ou des malfrats.

    Avec des effets de masse, de meute, de harcèlement et de lâcheté.

     

    Dans de tels contextes, les limites du normal et de l'anormal, de l'acceptable et de l'inacceptable, du policé et de l'odieux vacillent, avec des emballements soudains de pulsions agressives mais aussi une tonalité de fond de bassesse banalisée.

    Les voix dissidentes sont évidemment les cibles de choix de cet ensauvagement collectif.

    A ces zones d'ombre de la vie sociale s'ajoute le plus souvent une instrumentalisation évidente. Les dérives totalitaires en particulier travaillent délibérément à l'extinction de la nuance et de la diversité, en désignant les ennemis à discriminer ou à lyncher. La littérature dissidente a identifié de longue date les ressorts disponibles pour isoler, exclure ou agresser les empêcheurs de totaliser en rond !

    Actuellement, des entreprises spécialisées s'occupent de s'attaquer à la réputation d'honnêtes opposants comme des meilleurs experts, ainsi que je l'ai souligné dans le séminaire que j'ai récemment donné à l'IHU de Marseille. La dérive en cours, caractérisée par une violation systématique des bonnes pratiques en santé, commandait que l'on sapât et attaquât les scientifiques et médecins intègres défendant la simple pratique médicale et ses principes éthiques.

    Quand par exemple on est parvenu à faire croire qu'il était anti-scientifique de soigner les malades et scientifique de les laisser mourir seuls dans leur coin, cela s'est accompagné d'un bashing général de celles et ceux qui osaient s'opposer à cette monstruosité.

    On a vu ensuite comment les réfractaires à la doxa (cet ensemble d'idées fausses martelées par les gouvernements, les pseudoscientifiques et les médias) se faisaient également agresser, fussent-ils les meilleurs dans leurs domaines (comme les Pr Ioannidis, Gupta, Battacharya, Raoult, Perronne, Toubiana, etc.)

    Pour chacune et chacun, l'entreprise de bashing se sera concentré sur ce qui pouvait être exploité, à tort ou à raison. L'important n'est bien sûr ni la vérité ni l'équité, mais le salissage et la destruction.

     

    En ce qui me concerne, l'entreprise de dénigrement se sera focalisée sur une affirmation absurde mais qui trouva son public : celle selon laquelle je serais un "expert autoproclamé". Cette stupidité fit florès auprès de la presse malveillante (comme Heidi News, Le Temps ou L'Express) ainsi que des milieux viles et veules comme certaines sectes zététiciennes refuges de "scientifiques" ratés et malveillants.

    Cette boue, c'est bien là l'intéressant en ce qui concerne les processus de violence mimétique, déborda ensuite vers un ensemble de responsables ou de petits serviteurs de la dérive totalitaire.

    A Genève, même le Conseiller d’État Mauro Poggia se permit quelques sorties à mon égard relevant de ce registre. N'étant pas rancunier, je mets cet égarement sur le compte du stress intense qu'il vivait - en particulier eu égard à la somme de mauvaises mesures qu'il prenait les unes après les autres. S'il s'était donné la peine de vérifier, il aurait constaté que j'avais en l’occurrence assuré deux mandats d'expertise méthodologique au sein du Département de la santé plus de quinze ans avant qu'il en prenne la présidence !

    Me traiter d'auto-proclamé au regard de mon parcours et de mon expérience est simplement grotesque. Et l'on comprend bien que c'est le piteux coup de pied de l'âne de ceux qui n'ont rien à dire... A défaut de trouver à (ou être capable de) redire à mes analyses, on ulule en s'imaginant que cela aura valeur d'argument.

    Comme les meilleures choses ont une fin et que les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures, lassé également par cette stupidité ambiante, j'ai mandaté Me Araujo-Recchia pour me représenter face aux atteintes à ma probité et à mon honneur.

    A bon entendeur...

     

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  • Séminaire à l'IHU Méditerranée-Infection

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    Je remercie le Pr Didier Raoult et ses équipes pour l'invitation qu'ils m'ont adressée à venir présenter un séminaire le vendredi 21 mai à l'IHU. Le thème portait sur la manière dont la médecine et la santé publique ont été impactées dans leur sens, leurs valeurs et leurs "bonnes pratiques" au cours de la "crise sanitaire" du Covid.

    J'ai souvent exprimé mon appréciation et mon admiration pour le travail fait à l'IHU, malgré le déchaînement de forces hostiles - associées très clairement à mon sens à la corruption "généralisée" (selon le diagnostic de la Commission européenne) prévalant dans les politiques de santé.

    Avec un ensemble de cocasseries qui seraient amusantes s'il n'y avait autant de morts, de maltraitance et de désespérance à la clé comme conséquence de ces dérives.

    Cette même Commission européenne (qui a donc posé un diagnostic honnête sur la dérive criminelle des politiques de santé) s'en donne aujourd'hui à cœur joie : achat pour 1 milliard d'euros de l'inutile médicament Remdesivir la veille de la communication de l'OMS attestant de son inefficacité, négociations opaques  avec les pharmas autour d'un "vaccin" expérimental qui selon l'éthique ne devrait jamais être proposé à la population, corruption directe et indirecte mènent à nouveau le bal à Bruxelles....

    On ne se refait pas quand il y a des centaines de milliards d'euros de jackpot à la clé. Et que le verrouillage du débat public et la lâcheté collective assurent le bashing et la disqualification des meilleurs experts osant faire de la vraie science ou dénoncer les magouilles appuyées sur une piteuse pseudoscience - comme celle de la Task-Force helvétique.

    L'IHU continue de se distinguer en osant poser ces questions sur la table là où les Hôpitaux universitaires suisses font semblant qu'elles ne se posent pas.

    Il est vrai que les conflits d'intérêts (pourtant identifiés comme problématiques dans la littérature scientifique) y sont plus que monnaie courante : ils constituent le pain quotidien de ces institutions, ce qui soulève un problème de taille. Les experts en blouse blanche, quelles que soient leurs protestations, ne peuvent en réalité servir conjointement les intérêts des pharmas qui les arrosent et ceux de la population comme l'ont fort bien montré les analyses du Centre d'éthique Safra de l'Université de Harvard. Cette duplicité est certes généralisée, mais la Suisse est probablement championne du monde en la matière, renonçant génériquement à tout cadrage et toute transparence réels de ces pratiques douteuses.

    Les autorités suisses mentent quant à elles à répétition à la population, comme quand Alain Berset annonçait en décembre que le "vaccin génique" était sûr et efficace là où évidemment on n'en sait strictement rien, aujourd’hui pas plus qu’alors.

    L'IHU est ainsi resté à mes yeux au cours de 15 mois écoulés un bastion de probité médicale, scientifique et éthique.

    Comme vous aurez, ô lectrice ou lecteur, entendu probablement tout l'inverse, je vous invite à entrer dans cette présentation (abondamment sourcée comme tout ce que je produis) qui appelle un chat un chat et pose les questions qui devraient se poser !

     

    NB une des caractéristiques de mon travail est que les données que j'avance sont rigoureusement documentées et sourcés. Je suis donc heureux de mettre à disposition les diapositives de ma présentation en format pdf. Le lecteur intéressé y trouvera les éléments montrant la fraude scientifique généralisée prévalant aujourd'hui (pages 54 à 88) ainsi que les similitudes entre l'industrie pharmaceutique et la mafia (71 à 73) relevée par différents auteurs.

    Télécharger la présentation : cliquer ici.

     

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  • "Vaccin" Covid : baguette magique ou roulette russe ?! Lettre ouverte de médecins aux Médecins cantonaux et à la FMH

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    La fuite en avant vaccinale se poursuit avec comme caractéristique (généralisée dans cette « crise sanitaire ») que tous les repères éthiques et pragmatiques usuels en matière de médecine et de politique de santé ont explosé en plein vol.

    Je le dis d’autant plus librement que je ne suis évidemment pas non plus un antivaxx. Les vaccins ont évidemment rendu des services précieux dans l’histoire de notre espèce et il ne faut pas se tourner vers moi pour entendre nier cette réalité.

    Ce qui n’implique pas non plus que la question vaccinale gagne à devenir une question religieuse : partir du point de vie que tous les vaccins sont systématiquement utiles ou indiqués est une position toute aussi déraisonnable que le rejet systématique.

    Je l’ai souvent relevé, chaque vaccin a son propre profil et partant une balance bénéfiques-risques qu’il faut pouvoir évaluer dans le cadre d’une réflexion critique et éclairée, et ne pas juste être dans une éthologie intellectuelle où tout ce qui est présenté sous ce vocable est nécessairement sûr et désirable !

    Sachant (c’est à nouveau cela le vrai problème) que les dispositifs de validation, mise sur le marché et pharmacovigilance pour les vaccins souffrent de nombreuses défaillances. Pour le dire sans détour, la configuration de cet écosystème vaccinal est faite pour privilégier avant tout les débouchés commerciaux des vaccins, au détriment de l’évaluation la plus honnête et rigoureuse possible.

    Comme tout le monde, je souhaite sincèrement que les « vaccins » contre le Covid s’avèrent efficaces et sans risques majeurs et qu’ils puissent constituer un volet (parmi d’autres) des stratégies de lutte contre le Sars-CoV-2. Et honni quiconque douterait de ma sincérité.

    Il n’en reste pas moins que la mise sur le marché accélérée des produits actuellement injectés en masse pose bel et bien un immense problème.

    Entre 18 et 44 ans par exemple, le risque de mourir du produit Moderna est 7 fois plus important que de mourir du Covid-19. Ce qui veut dire que des jeunes adultes (mais aussi des enfants et des adolescents) mourront comme conséquence de la furie vaccinale alors qu’ils n’auraient couru aucun danger avec une maladie dont la létalité et la mortalité sont bel et bien de l'ordre de la grippe, malgré la propagande effrénée faite depuis plus d'une année pour affirmer le contraire !

    Quand des pseudo-scientifiques se succèdent sur les plateaux télé, la bouche en cœur et en se comportant comme de vrais marchands de tapis pour faire l’éloge de cette folie, on se demande comment ils se sentiront face aux parents dont les enfants auront été tués par un vaccin qu’il ne faudrait simplement pas donner avant d’avoir le recul nécessaire, celui prévu d’ailleurs par la réglementations normales en la matière.

    Pour éclairer cette importante question, je re-publie ici une lettre ouverte aux médecins cantonaux et aux sociétés médicales rédigée par des médecins membres du collectif Reinfo Santé Suisse qui posent, fort bien, les bonnes questions.

    Rendons honneur à ces braves au sein d'une profession médicale en pleine débâcle déontologique et morale, eux qui osent dire à voix haute ce que tous les médecins qui n’ont perdu ni leur discernement ni leur éthique savent et comprennent parfaitement.

     

    La triste vérité est que l’expérimentation de masse en cours viole de manière grave (entre autres) le principe inaliénable du consentement éclairé. Les autorités de santé et les médecins donnant une information fausse aux patients sur ce qu’ils leur proposent, on est dans un cas de figure (je l’ai souvent évoqué) qui relève normalement du droit pénal. Les médecins se croient protégés par la fausse sécurité qu’ils attribuent au produit et à l’effet de masse. Il n’en reste pas moins : ils sont juridiquement responsables des dégâts qui pourraient résulter des inoculations qu’ils pratiquent, tout comme les autorités le seront des informations incomplètes ou même erronées qu’elles donnent actuellement.

    Pour ceux qui doutent encore que nous sommes bel et bien engagés dans une dérive totalitaire, cette simple réalité que si peu de médecins osent exprimer publiquement des objections non seulement pertinentes mais même essentielles pourra peut-être soulever un début de questionnement. Ou plus probablement pas, tellement la masse de la population semble déterminée à ne surtout pas savoir. C’est une option, mais rarement la bonne.

    En attendant, si un peu hypnotisé par le propagande effrénée des autorités et des médias présentant le "vaccin" (qui n'en est pas) comme une baguette magique ou appâté par le chantage du retour à un monde d'avant, vous considérez de vous transformer en sujet d'expérience (pourquoi pas si c'est en toute connaissance de cause...) il est peut-être plus prudent de commencer par  prendre connaissance de ce qui suit !

     

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  • Covid : la validité de l'imposition du port du masque s'effondre à son tour !

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    Après donc les mesures de confinement (dont tout confirme la nocivité et l’inutilité) voilà que s’effondre à son tour l’autre grande mesure soi-disant sanitaire qui nous est imposée : le port du masque. Comme pour le confinement, ce ne sera une surprise que pour les naïfs ou les fanatiques : nous savions depuis des décennies que le port du masque n’est d’aucune utilité face aux viroses respiratoires, et qu'il est de toute manière inefficace (sauf contre certaines formes de pollution aérienne comme les particules fines) en population générale.

    Il s’agissait donc d’une telle évidence que la seule surprise est que des personnes a priori éduquées et capables de réfléchir aient adhéré à une telle absurdité. Ceci, nous sommes nombreux (à nouveau) à l’avoir dit depuis des mois. Que l’on ait pu imposer une telle mesure, évidemment nocive, à la population et même des groupes vulnérables comme les enfants ou les jeunes restera comme une ignominie de plus dans cette lamentable crise sanitaire.

    Je repose la question aux sceptiques et à mes détracteurs : trouvez-moi un seul plan de lutte contre les pandémies respiratoires virales qui ait prévu d'imposer le port du masque à la population en bonne santé et je vous offre le champagne !

    Nous savions, comme pour le confinement, que cela ne servait à rien en plus d’infliger des dommages graves, avec un élément qu’il faut être inconscient pour ne pas remarquer : ces mesures, sans utilité sanitaire avérée, sont des mesures puissantes de contrôle social et d’humiliation.

    Elles polarisent de surcroît la population entre ceux qui ont cru de bonne foi aux bêtises avancées par nos autorités et ceux qui ont gardé un esprit critique. Avec, le cas échéant, un objectif à ce sujet : les dociles et les soumis devenant des multiplicateurs de la contrainte absurde et les petits soldats de la dérive totalitaire.

    Ce trait, comme de nombreux autres, est caractéristique. Je sais que les mots relatifs à la dérive en cours (comme totalitaire ou dictature) font ricaner nombre de bien-pensants qui n’ont toujours pas compris que nous avions déjà basculé hors de l’état de droit.

    Lors de la conférence de presse du 15 avril organisée par les Amis de la Constitution, M. Nicolas Rimoldi, co-président de l’association Mass-voll, a rappelé qu’à l’heure actuelle, 23 articles de notre Constitution sont suspendus ou violés par les diktats pseudo-sanitaires sans justification solide. On peut en effet ricaner mais il ferait plutôt sens d'y réfléchir.

     

    Or donc, si l’absence de pertinence du port du masque aurait dû être une évidence, il s’est trouvé (comme toujours) des ayatollahs en blouse blanche pour affirmer l’inverse en se réclamant de l’autorité de la « science » et pour aller terroriser et culpabiliser la population sur les plateaux télé... à partir de données mensongères.

    Le dogme du masque est en effet une pièce importante de la manipulation en cours. Quand les populations se rendront compte qu’on leur a imposé des mesures sans justification et lourdement dommageables en leur racontant des salades, il est possible qu’elle réagissent autrement qu’en poussant des cris de joie.

    Les lecteurs de ce blog se souviendront des différents articles que j’ai rédigés ou re-publiés sur cette question au long des derniers mois. Ils se souviendront également de la réponse quelque peu hystérique d’un gratte-papier de l’AFP à une revue de la littérature scientifique publiée au mois de janvier par un médecin travaillant dans un des hôpitaux de la faculté de médecine de Stanford, que j’avais portée à la connaissance de mes lecteurs. Avec même une décision de la revue en question de rétracter l'article en question devant l'avalanche de plaintes reçues au motif que les "directives officielles documentent à l'inverse l'utilité du masque." Si un scientifique ne peut plus parvenir à ses propres conclusions (en l'occurrence valables) au motif que les directives officielles affirment l'inverse, nous sommes bien dans un régime de police de la pensée et non de démarche scientifique. Rappelons au passage de l'e-rédactrice en chef du New England Journal of Medecine, la Dre Marcia Angell, avait conclu qu'à l'issue de 20 mans d'activités à ce poste, elle ne pouvait simplement plus faire confiance aux publications scientifiques ni aux recommandations des autorités de santé...

    Faisant feu de toutes les moches ficelles du journalisme de propagande, il avait tout à la fois dénigré l’auteur et convoqué à mon encontre des collègues aussi pleins de parti-pris que lui, comme Mme Johanne Montay, journaliste belge qui après s’être fait connaître pour harceler ses collaborateurs, maltraite depuis une année la population belge tout entière. Non encline à en rester là, elle s’en était pris à moi après une conférence à Liège, déformant scandaleusement mon propos et cherchant à piéger certaines personnalités de manière malhonnête et déloyale en les faisant réagir à des propos que je n'avais jamais tenus (je dispose évidemment des preuves écrites de ce que j'indique là) !

    Les gredins s’entre-cautionnent, ce qui n’est non plus guère surprenant. Là où je commence à me réjouir par avance, c’est de voir comment lesdits « journalisss » vont faire pour contenir la masse de données probantes confirmant la fausseté de leur propagande. Ça ressemble à l’histoire du jeune hollandais qui avait mis son doigt pour boucher la faille d’une digue. Je souhaite à ces tristes sires bien du plaisir…

     

    Voici donc quelques épouvantails supplémentaires dont ils vont devoir trouver comment les diffamer ou les dénigrer (je ne fais pas de souci, à défaut de savoir faire du journalisme ils sont doués en la matière) pour continuer à désinformer la population.

    C’est ennuyeux pour eux, mais on commence ainsi à voir apparaître des études confirmant que non seulement le port du masque n’empêche en rien la transmission du Covid mais encore fait courir un risque à ceux qui le portent. Les courbes des maladies infantiles en France montrent par exemple que les taux de prévalence de l’asthme, des gastro-entérites ou du Covid ne connaissent pas de différence entre les mois précédant ou suivant l’imposition du port du masque dans les écoles.

    Par contre, les pneumopathies bactériennes, elles, flambent à partir de cette date comme nous étions nombreux à l’avoir annoncé comme étant prévisible.

    Malgré les dénégations imbéciles des autorités médicales et politiques, bien sûr qu’infliger cette contrainte absurde a des effets problématiques majeurs ! Comme vient de le confirmer une étude publiée dans l’ International Journal of Environmental Research amd Public Health par une équipe de chercheurs et médecins allemands :

    De nombreux pays ont introduit l'obligation de porter des masques dans les espaces publics pour contenir le SRAS-CoV-2, ce qui en fera une pratique courante en 2020.  Jusqu'à présent, il n'y a pas eu d'enquête complète sur les effets néfastes que les masques peuvent avoir sur la santé. L'objectif était de trouver, de tester, d'évaluer et de compiler les effets secondaires liés au port de masques qui ont été scientifiquement prouvés (…)

    Dans cet article, nous faisons référence à la détérioration psychologique et physique ainsi qu'aux multiples symptômes décrits en raison de leur présentation cohérente, récurrente et uniforme dans différentes disciplines comme un syndrome d'épuisement induit par le masque (MIES). Nous avons objectivé l'évaluation des changements dans la physiologie respiratoire des porteurs de masque avec une corrélation significative de la chute d'O2 et de la fatigue (p< 0,05), une cooccurrence groupée de la déficience respiratoire et de la chute d'O2 (67%), du masque N95 et de la montée de CO2 (82%), du masque N95 et de la chute d'O2 (72%), du masque N95 et des maux de tête (60%), de la déficience respiratoire et de l'élévation de température (88%), mais aussi de l'élévation de température et de l'humidité (100%) sous les masques. Le port prolongé de masques par la population générale pourrait entraîner des effets et conséquences pertinents dans de nombreux domaines médicaux.

     

    Dans le même temps, une étude réalisée par une équipe du MIT (Massachusetts Institue of Technology » dément la protection contre les gouttelettes, principal « argument » en faveur du port du masque :

    Les chercheurs vont plus loin, affirmant même que dans un espace mal ventilé, ces gouttelettes peuvent se propager lorsque les personnes respirent à travers un masque. Pire, dans un espace mal ventilé, lorsque les personnes respirent à travers un masque, les gouttelettes ont tendance à remonter et à se propager dans l’espace confié. Le risque de contamination est alors plus élevé, augmentant ainsi le risque de contamination.

     

    A nouveau, cela ne surprendra que les fanatiques ! Au demeurant, la question ne se pose même pas dans les termes d’une éventuelle utilité : le droit constitutionnel exige comme condition impérative d’une mesure portant atteinte aux droits fondamentaux qu’elle soit absolument nécessaire et indiscutablement efficace.

    Nous aurons à la place, vu à nouveau des médicocrates venir perpétrer des abus de pouvoir, complaisamment accueillis par une presse de connivence, en prétendant fallacieusement que « la science » imposait ces mesures.

    Tout en brodant des explications foireuses selon lesquelles « même si on n’avait pas de certitude absolue, on pensait quand même que ça avait forcément une certaine d’efficacité, petite ou grande, et que combiné à d’autres absurdités, ça générait forcément in fine quelque chose dont il serait « contraire à l’éthique » de se priver. » Bref, du bullshit en barre pour dire les choses sans détour.

    Ce que ces Diafoirus ont oublié au passage c’est que même s'ils portent des titres prestigieux tout en étant payés 500'000.- par an ou plus aux frais du contribuables et des assurés, le droit prohibe strictement de tels agissements.

    Tout en reconnaissant aussi que ce sont les autorités politiques et les juristes qui ont failli : la tentation de la toute-puissance est une scorie de l’univers médical et s’il n’y a pas les patients, les élus, les avocats et les journalistes pour la contenir, il tend à dériver naturellement dans ce type d’abus, l’histoire de la médecine comme son quotidien en donnent d’innombrables exemples.

     

    Allons-nous enfin et une bonne fois pour toutes pouvoir mettre cela derrière nous ?

    Eh bien probablement pas ! Ceci pour trois raisons :

    1. Reconnaître ses erreurs est un signe de grandeur d’âme et d’honnêteté ; or il faut se lever de bonne heure pour repérer grand-chose qui relève de ces valeurs au sein de la nomenklatura politico-sanitaire !
    2. Comme indiqué précédemment, l’imposition du masque permet de marteler obsessionnellement l’existence d’un danger (là où le risque de mortalité n’a simplement pas été modifié en-dessous de 75 ans l’an dernier !) De surcroît, elle déshumanise, humilie et force à la soumission, ce qui est du pain béni pour tous les apprentis-dictateurs ! Maintenir la population dans cet état de panique et de soumission est un objectif évident des « autorités » : sinon, pourquoi avoir entretenu la panique de manière aussi obsessionnelle depuis des mois là où un appel raisonné à la prudence quand c’était requis aurait suffi sans traumatiser la population ?
    3. Elle remplit à ce titre un rôle central dans le dispositif d’aliénation et d’asservissement, nécessaire notamment à faire avancer le troupeau affolé vers l’expérimentation génique (contraire à l’éthique et au droit) qu’on nous fait passer comme étant la seule porte de sortie de cette cacade alors qu’il s’agit au mieux d’un pari à haut risque

     

    Un fait devrait nous alerter : j’ai déjà mentionné le verdict rendu par un juge de Weimar, saisi par des parents d’élèves. Après avoir entendu des experts, fouillé les articles scientifiques et respecté le droit, il avait conclu à la levée immédiate de ces mesures, ce qui évidemment avait fait un certain foin (sauf en Suisse, où la presse anesthésie la population en s’assurant que les informations importantes ne parviennent jamais à ses oreilles).

    Or voilà qu’on apprend que ledit juge a été l’objet de différentes plaintes pénales et qu’une perquisition vient d’être menée chez lui au petit matin. Certes, peut-être s’avérera-t-il qu’il allait braquer des banques, planqué derrière son masque, pendant ses heures perdues…

    Ce qui vient plus naturellement à l’esprit comme hypothèse est que nous pourrions être face à une tentative d’intimidation, réalité elle aussi courante dans les temps de dérive totalitaire.

     

    Celles et ceux qui ne comprennent pas que nous ne sommes pas dans l’illusion de réalité que les gouvernements et les médias peignent à notre intention depuis une année auront des réveils douloureux. Pour nous c’est le combat qui l’est, particulièrement du fait de l’endoctrinement massif de la population à coup de procédés de propagande parfaitement connus et de l’efficacité dramatique de ce lavage de cerveau.

    Comme par exemple le fait de présenter l’expérimentation génique en cours comme un vaccin, une innovation quasi-miraculeuse montrant notre agilité et la grandeur de notre science.

    Ceci alors qu’en réalité l’injection hasardeuse d’ARN messager n’a rien à voir avec les vaccins classiques, et que l’incertitude sur les effets indésirables à moyen et long terme devrait conduire chaque citoyen à refuser d’être pris comme cobaye à ses risques et périls. Sans oublier que le taux anormalement élevé d’effets indésirables (graves dans 30% des cas) devrait conduire à suspendre instantanément cette opération aussi risquée pour les gens qu’elle est lucrative pour les intéressés, c’est dire.

    Inoculer des personnes en bonne santé et sans facteurs de risque, a fortiori des enfants ou des jeunes, est juste une abomination en termes de santé publique et d’éthique. Qu’autant de corps constitués (les médecins en première ligne) adhèrent à cela restera un grand moment d’égarement collectif. Même si en jouant à la roulette russe il reste des chances de ne pas mourir…

     

    Je re-publie pour terminer infra la traduction de l’article paru dans Nordkurier relatant les tracasseries infligées à ce juge suivie de la relation du jugement de Weimar.

     

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  • La pétition pour une Commision d'enquête indépendante sur les mesures Covid a été déposée au parlement fédéral

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    Le vendredi 23 avril s’est déroulée à Berne une conférence de presse du collectif Printemps2020, qui avait déposé la veille au parlement fédéral une pétition munie de 55'557 signatures réclamant la constitution d’une commission d’enquête indépendante pour faire toute la lumière sur les mesures Covid.

    Aimablement sollicité à cette fin, j’en avais été un des tous premiers signataires, au mois de juin de l’an dernier, tant était (et est encore plus aujourd’hui !) évidente la nécessité de mener une investigation rigoureuse sur la somme d’anomalies et d’incohérences observées (tant sur le plan sanitaire que sociétal) dans la gestion de cette épidémie.

    Car le grand-public, diligemment désinformé par les autorités et la presse unanimes, ignore à peu près tout de la réalité de cette épidémie (références complémentaires dans le communiqué infra).

    Il ignore que la gravité réelle de la « pandémie » est celle d’une grippe habituelle.

    Il ignore que les « cas » présentés comme tels après un test PCR positif (à 45CT) ne le sont pas d’un point de vue médical !

    Il ignore qu’il n’y a eu dans nos pays en 2020 aucune surmortalité par rapport aux autres années en-dessous de 70 ans pour les hommes et 75 pour les femmes, avec une surmortalité devenant réellement significative uniquement à partir de 85 ans !

    Il ignore donc n’avoir encouru (sauf comorbidité associée ou grand âge) aucun danger particulier à cause du Sars-CoV-2 : le risque était équivalent à celui de prendre sa voiture tous les jours pour aller travailler !!!

    Il ignore que les chiffres donnés des hospitalisations et des décès dus au Covid sont faux !

    Il ignore que les mesures de contrainte n’ont servi à rien.

    Il ignore que le port du masque, comme le suggèrent fortement les statistiques de santé infantiles en France, ne protège pas du Covid tout en endommageant la santé (on ne voit de réduction ni du Covid ni des gastro-entérites ni de l’asthme après l’imposition du port du masque mais une forte augmentation des pneumopathies bactériennes – ce qui était prévisible !)

    Il ignore que la promotion au forceps d’un vaccin génique douteux est une aberration de santé publique, transgressant différentes recommandations et bonnes pratiques en la matière :

    1/ On ne vaccine pas la population entière pour une maladie dont la létalité (Infection Fatality Rate) est de 0,3% en nos contrées ; et pour laquelle de surcroît une prise en soins précoce offre une protection réelle.

    2/ On ne vaccine jamais des groupes de la population qui ne courent aucun danger : vacciner des jeunes ou des enfants est profondément contraire à l’éthique puisqu’ils ne sont pas concernés par des Covid graves alors que les « vaccins » géniques contre le Covid (ayant beaucoup plus d’effets indésirables graves que les autre vaccins) peuvent dans un petit nombre de cas (mais que nous sommes incapables aujourd’hui de quantifier honnêtement) provoquer jusqu’à des atteintes irréversibles ou la mort.

    3/ Aucune virose respiratoire n’a jamais été jugulée ou éradiquée avec un vaccin ! L’intention évident des pharmas est de créer un abonnement vaccinal (comme pour les services en ligne sur votre ordinateur) où tous les six mois, vous avez besoin de renouveler votre abonnement.

     

    Le nombre d’incohérences dans les décisions prises, toutes orientées dans la même direction au détriment de la santé, du bien-être et de la sécurité de la population, laisse avec un soupçon grave : le Conseil fédéral a-t-il oui ou non privilégié des intérêts privés en les faisant passer avant celui du peuple et des malades ?!

    Comme je l’ai énoncé lors de mon intervention (figurant infra), je n’ai pas à ce stade de réponse définitive à cette question. Mais nous devons absolument tirer cette affaire au clair, et immédiatement !

    Un motif frappant n’aura échappé qu’aux naïfs et aux azimutés : notre gouvernement comme les « experts » qui le « conseillent » et les médias qu’il paie ont empêché tout débat libre et ouvert. Ils ont à l’inverse cultivé l’opacité, verrouillé la communication d’état dans un registre carrément totalitaire et systématiquement attaqué les voix qui osaient rappeler l’exigence -scientifique et démocratique- d’un vrai débat ou professer une opinion différente de la doxa imposée.

    Le British Medical Journal a, comme je l’ai rappelé, récemment tiré (une fois de plus) la sonnette d’alarme en nommant clairement :

    La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l'État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. Les politiciens et l'industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d'urgence,

    ajoutant :

    Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

    Ce passage, que j’ai cité lors de mon intervention, est aujourd’hui l’hypothèse forte en ce qui concerne l’action du Conseil fédéral et celle de la « Task Force scientifique », en réalité un lobby à la solde de l’industrie pharmaco-vaccinale.

    Même si ce constat reste hors de la zone de confort de bien des Suisses, les autorités ont gravement dysfonctionné, les contre-pouvoir ont gravement dysfonctionné et c’est désormais au peuple (par le biais du referendum contre la loi Covid-19) qu’il reviendra de se prononcer.

    Espérons comme le rappelait Michel Maffesoli dans une analyse pénétrante de ce qu’il appelle la « psycho-pandémie » (replacée avec le génie qui est le sien dans la perspective de la transformation de fond de notre société) que la sagesse populaire saura, saturée de manipulations et de mensonges, prendre la main sur des pseudo-élites qui se sont montrées fortement défaillantes sinon pire…

    Vous trouverez infra et dans l’ordre l'allocution que j'ai prononcée lors de cette conférence de presse, la conférence en entier avec quatre autres interventions en allemand et des intermèdes de cabaret absolument hilarants (pour qui comprend la langue de Goethe), le texte du communiqué que j’ai rédigé à l’intention de la presse ainsi que celui bien sûr de la pétition.

    Autre chose ? Ah oui, ni la RTS ni Tamédia n’ont jugé que le dépôt d’une pétition signée par plus de 55'000 citoyens méritât ne serait-ce qu’un entreligne. C’est pourtant un nombre significatif, supérieur à celui requis pour faire aboutir un référendum ! Étant donnée la compromission évidente de ces deux entités (comme d'ailleurs l'entier des médias subventionnés) dans la dérive en cours, on n’y verra guère hélas qu’une nième manifestation d’un parti-pris qui les fait de plus en plus apparaître comme les idéologues ou les régies publicitaires du tout-vaccinal.

    Dans quelle position se retrouveront-ils si le « vaccin » génique s’avérait avoir des effets indésirables graves à moyen et long-terme ? C’est le genre de temporalité qui n’habite plus aucun esprit dans ces castes, mais ils feraient mieux (dès lors que rien ne permet d’exclure ce scénario, qu'on avait par exemple observé lors de la mise sur le marché précipitée d'un vaccin contre le H1N1) d’y réfléchir.

    Le vaccin -si tout va bien- sera peut-être un des éléments du dispositif pour protéger la population, en particulier s'il est réservé comme cela devrait être le cas aux plus de 75 ans, catégorie où le ratio coûts / bénéfices devient à considérer, sachant que les effets indésirables semblent moins violents chez les personnes âgées. En faire LA solution miracle avec une sorte de fétichisme décérébré est forcément problématique.

     

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