Anthropo-logiques - Page 4

  • Réponse à Mme Laurence Bezaguet Grobet de la Tribune de Genève suite à son article "Quelque 200 manifestants affichent leur colère"

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    Chère Madame,

     

    J’ai pris connaissance avec intérêt de votre article consacré à la manifestation – autorisée- de protestation contre les mesures sanitaires à laquelle j’ai participé hier et souhaiterais partager quelques perspectives avec vous.

    Tout d’abord, je vous remercie sincèrement pour la civilité de votre ton et de vos propos, à laquelle nous ne sommes plus guère habitués de la part de la presse. Cela fait du bien de ne pas être traité d’emblée de complotiste ou de charlatan ni d’être amalgamé à l’extrême-droite et je vous en suis gré.

    Au plus nous avez-vous qualifiés de « forts en gueule ». Ce qui à la fois fait honneur à une certaine tradition genevoise, peut être partiellement mérité mais doit aussi être compris en lien avec le verrouillage de la pensée unique ayant actuellement cours dans les médias. Si on réservait au moins une petite place pour les opinions divergentes (dans la mesure où elles sont étayées et documentées) sans doute aurions-nous moins besoin de hausser le ton.

    Ceci posé, reste bien sûr un ensemble de questions de fond.

     

    Vous rassemblez en une phrase les doléances que nous exprimons en effet :

    « dans le désordre «l’esclavage moderne que nous subissons, les masques qui ne servent à rien, la corruption des autorités, des experts médicaux et des journalistes qui ont sonné le déshonneur de leur profession en intoxiquant la population en boucle avec le message officiel sans esprit critique. »

     

    Vous avez comme moi le sens du raccourci et je ne saurais vous le reprocher. Reste, plus problématique, la question de la pertinence effective de ces critiques et objections et la manière dont la presse les occulte ou non.

    J’ai par exemple rappelé hier qu’il n’y a pas une seule étude sérieuse qui ait démontré que le port du masque en plein air offrait la moindre protection. La seule grande étude diligentée à cette fin, réalisée au Danemark sur des milliers de personnes, a même vu sa publication retardée pendant plusieurs mois du fait que ses conclusions n’allaient pas dans le sens souhaité.

    On a vu à de nombreuses reprises depuis (récemment à Moutier, au carnaval à Marseille ou en Guadeloupe) que des rassemblements de personnes non-masquées n’ont pas entraîné de recrudescence des cas. Le Texas et la Floride ont levé ces mesures absurdes et constatent une recul continu et marqué de l’épidémie malgré les projections catastrophistes des scientistes.

    J’ai donc simplement rappelé que l’imposition du port du masque ne répond pas aux critères devant prévaloir pour qu’une mesure portant atteinte aux droits fondamentaux soit acceptable, à savoir qu’elle soit efficace, nécessaire (on ne peut atteindre le même but par d’autres moyens), limitée dans le temps et appuyée sur une base légale. A défaut, la mesure est illégitime, illégale et immorale. Ce qui est ici bel et bien le cas.

     

    Comme hélas, tant d’autres : j’ai rappelé hier que l’utilité des mesures de contraintes (confinement, fermetures de commerces, de restaurants ou d’écoles, port du masque et distanciation sociale) ne repose non plus sur aucune base scientifique solide. Le Pr Ioannidis de l’Université de Stanford (l’épidémiologiste le plus réputé au monde selon les critères prévalent en la matière) a publié récemment une analyse comparative entre différents pays concluant à l’absence d’effet probant à ces mesures.

    Ce qui signifie -je l’ai rappelé hier- que les mesures de contrainte qui nous sont infligées depuis une année avec une casse sanitaire, économique et sociale sans précédent, l’ont été en pure perte. Voilà le genre d’informations qui intéresserait sans doute vos lecteurs. Hélas,  toute votre énergie depuis une année est mise à soutenir les mesures imposées de façon inconditionnelle, sans recul ni  considération pour la science digne de ce nom.

    Je me permets d'insister : le dogme du confinement ne tient que grâce à l'omerta médiatique contre toutes les oppositions à ces mesures hors-sol -en ce sens qu'aucun plan pandémie sérieux ne les prévoyait, et pour cause. Car en fait, hormis les "comités scientifiques" à la botte des pharmas, les scientifiques crédibles et compétents les contestent vigoureusement !

    Comme je l'ai rappelé hier, la Déclaration de Great Barrington, proposée par trois des épidémiologistes les plus influents au monde (œuvrant à Stanford, Harvard et Oxford, excusez du peu...), co-signée par 42'000 médecins, 14'000 scientifiques et 800'000 citoyens du monde, réclame depuis le mois d'octobre dernier que l'on adopte une stratégie conforme aux bonnes pratiques et non ces mesures de contrainte absurdes !

    L'OMS a déconseillé les confinements il y a déjà plusieurs mois... Cinq membres du conseil scientifique français (dont son président ainsi que ma consœur Laetitia Atlani-Duault) se sont récemment exprimés en ce sens dans la revue The Lancet, ainsi que le directeur et le vice-doyen du Center for Evidence-Based Medecine d'Oxford ! Le vérité est que seule le propagande étatique et médiatique (répercutant les avis de scientifiques de seconde zone au service de l'industrie pharmacovaccinale) fait l'éloge absurde de ces mesures...

     

    La corruption problématique prévalant dans le domaine de la santé, y compris dans notre pays ? Voyons, c’est une réalité établie et reconnue, par les autorités comme les milieux scientifiques (rapporteur des Nations-Unies, Commission européenne, Sénat français, centres d’éthique des universités de Harvard et d’Oxford, revues médicales elles-mêmes !) Rappelée encore avec insistance par le British Medical Journal ces derniers mois !

    Il n’y a guère que la presse pour faire croire que ce problème n’existe pas (ce qu’on appelle du négationnisme en français). J’ai rappelé récemment comment un journaliste à la retraite m’avait confié qu’en Suisse, on pouvait aborder à peu près tous les sujets (avec les précautions requises) sauf ce qui a trait à la médecine et aux pharmas.  

    Ici, nous sommes de toute évidence face à un gros tas de magouilles typiques de la corruption systémique, dans un domaine où les scandales succèdent aux scandales et les condamnations aux condamnations (civiles et pénales) infligées à une industrie pharmaco-vaccinale désormais largement criminelle et corruptrice.

    J’ai suffisamment listé les questions qui se posent bel et bien dans mes différents écrits pour ne pas y revenir. Celle que j’aimerais vous adresser est : comment assumez-vous votre éthique professionnelle d’occulter systématiquement ces réalités et donc de désinformer la population à ce sujet ?

     

    L’USAM vient de relever que la « Task Force scientifique » qui s’est auto-constituée et imposée au Conseil fédéral (!) constitue en fait un lobby au service de l’industrie pharmacovaccinale. Ueli Maurer a de son côté exprimé comment il a l’impression d’être face à une secte tellement le dogme sanitaire ne souffre aucune discussion, aucune remise en question ni aucune contestation.

    Toutes les prévisions de la Task Force se sont-elles avérées systématiquement fausses ? Peu importe, la science dystopique n’a pas besoin d’être vraie, il lui suffit d’être crue ! La Task Force en question ne fait pas de science mais rien d’autre que de la politique et manipule les autorités, les médias et in fine la population à cette fin. Il n’y a guère que quelques gogos de gauche (signe des temps !) pour croire que ce cénacle de petits soldats des pharmas et de la Gavi réunies fait de la science…

    Aucun élément de réalité ne saurait contredire cette idéologie triomphante : souvenons-nous comment on nous a expliqué qu’une approche à la suédoise (qui, rappelons-le, a décidé d’emblée de n’imposer aucune mesure autre que celles qui avaient une validité démontrée scientifiquement) aurait été contraire à l’éthique, hyper-dangereuse, sinon criminel ! Résultat : une année plus tard, la Suède a des résultats comparables aux nôtres.

    Les exemples surabondent à travers le monde : les pays qui ont obtenu les meilleurs résultats face au Covid n’ont jamais appliqué les mesures de contrainte qui détruisent notre société et infligent des souffrances sans précédent à la population. Et pourtant, grâce à votre diligent travail de désinformation, la population reste à ce jour convaincue que ces mesures étaient nécessaires, que sans elles les choses auraient été bien pires et que la situation épidémique pas trop catastrophique que nous connaissons démontre si besoin était leur utilité. Assertions qui sont toutes fausses si la science a encore un sens.

     

    Vos collègues se gaussent régulièrement de notre dénonciation de la « dictature sanitaire » comme si c’était une plainte d’enfant gâté. Faut-il vraiment vous rappeler que les atteintes à nos droits fondamentaux et constitutionnels ont été massifs depuis une année ? Que la liberté de se mouvoir librement, de respirer sans entrave, d’être soigné même, de gagner sa vie avec son activité, d’être informé honnêtement par les autorités ont été piétinés dans le cadre d’un droit d’exception qui fait que ne nous vivons actuellement plus en régime démocratique ?!

    Que les restrictions et mesures abusives répondent aux définitions légales de la maltraitance grave et même de la torture, comme l’ont rappelé nombre de juristes ?

    Que tout ceci est imposé aux populations sans que les règles devant impérativement prévaloir en la matière (comme les principes d’efficacité et de proportionnalité) soient respectées ? La vérité est que nombre des dispositions qui nous sont imposées (comme la « quarantaine préventive », une pure stupidité sanitaire) sont purement et simplement anticonstitutionnelles.

    Et oui, au lieu de faire leur travail de manière diligente et impartiale, les médias, subventionnés à haute dose par l’état (ils feraient faillite sans ces aides du fait de l’effondrement des sources de revenus publicitaires) sont devenus les communicants serviles du pouvoir. Vous parlez de « cas » là où les tests PCR ne permettent absolument pas de quantifier le nombre de cas. Vous entretenez la peur avec tous les prétextes possibles (dysfonction érectile, covid long, jeunes touchés, nouveaux variants) là où il s’agit au mieux d'épiphénomènes anecdotiques et au pire d'affabulations éphémères. Sauf, j'en conviens, les Covid longs que la prescription d'ivermectine en revanche guérit - ah oui, ce remède est combattu (what else ?!) par l'OMS et les HUG malgré sa magnifique efficacité !

    La gravité relative du Covid-19 n’est pas particulièrement terrible en termes de morbidité et de létalité mais à vous lire, nous avons vécu un remake de la grippe espagnole, idée mensongère affirmée par nombre des pseudo-experts qui ont le monopole de la parole. Vos collègues de Re-check ont montré qu’il n’y a pas réellement eu de surcharge hospitalière à l’automne ? Black-out dans vos médias ! Il apparaît que la surmortalité 2020 est essentiellement due à la pyramide des âges ? Black-out dans vos médias ! Les traitements précoces sont validés et mis à profit dans de nombreux pays ? Black-out dans vos médias !

     

    Alors oui, nous gueulons un peu, mais en réaction au saccage de l’économie réelle, à la souffrance majeure infligée sans motif valable à la population (je rappelais hier l’explosion du nombre de suicides chez les jeunes et même les enfants) et la prostitution de la science par la Task Force et certaines de nos universités, impliquées au premier rang dans certaines des plus graves publications frauduleuses de ces derniers mois.

    Je l’ai rappelé hier : nos « élites » travaillent actuellement contre le bien de la population. Le Conseil fédéral, dans sa dérive sectaire, sert objectivement les intérêts de l’industrie pharmacovaccinale, des GAFAMs et du Forum de Davos contre la santé, le bien-être et la sécurité matérielle de la population. Ce qui pourrait éventuellement vous fournir quelques idées d’articles ou même d’enquêtes intéressants !

    Et oui, j’ai terminé mon intervention en rappelant que quand un gouvernement bascule dans la corruption systémique, l’arbitraire et la brutalité vis-à-vis de sa population, se pose tôt ou tard la question de la résistance civile et donc de la violence.

    Car le propre d’un état de droit, c’est que l’état y a le monopole de la violence. Seul l’état peut ponctionner, confisquer des biens ou incarcérer. Au sein d’un contrat social où cette délégation est cadrée par le droit avec la garantie que ce monopole sert à éviter la violence civile et l’injustice.

    Quand l’état se fait l’abuseur, le tyran ou le tortionnaire du peuple, il est inévitable que la violence légitime et illégale réponde tôt ou tard à la violence légale mais illégitime.

    Je ne le souhaite en aucun cas et suis accessoirement un peu vieux pour prendre les armes ou même le maquis !

    Mais il est temps que les pouvoirs en place, politique comme médiatique comme « scientifique »  comprennent que les dégâts infligés de manière illégale, illégitime et immorale à la population comme c’est le cas actuellement rencontreront tôt ou tard autre chose que la passivité assoupie dans laquelle le travail de stérilisation du débat démocratique et scientifique (auquel vous veillez si bien hélas) a plongé la population.

     

    Avec mes cordiales et respectueuses salutations,

     

    Jean-Dominique Michel

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  • Espérance de vie et misère journalistique

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    Je reproduis ici l'épisode 49 de l'excellent blog de Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherches au CNRS. Lequel produit depuis une année un corpus d'analyses, dues à sa plume ou à celles d'experts invités, rigoureuses et essentielles.

    Parallèlement aux attaques littéralement ignobles que subit le Pr Christian Perronne (qui a présidé rappelons-le pendant six ans la Commission des maladies infectieuses du Haut conseil en santé publique - c'est dire s'il connaît son sujet) et qui vont en s'empirant, c'est l'ensemble des experts compétents apportant des perspective autres que celles de la doxa officielle qui subissent des tirs d'artillerie lourde. En premier lieu de la part de la presse !

    Dont il faut quand même rappeler que les plumes qui s'y expriment n'ont pas le centième des connaissances des experts qu'elles mitraillent. Le comble étant atteint avec des médias comme Heidi News ou Le Temps, qui se targuent de faire du journalisme scientifique alors qu'ils ne font qu'aligner des "analyses" où les sophismes le disputent à l'ignorance dans un dogmatisme scientiste affligeant. Le droit de réponse adressé par Reinfocovid au journal Le Temps donne une bonne idée de ce que j'évoque ici.

    Dans le texte qui suit, Laurent Mucchielli revient sur les attaques dont lui et ses invités font l'objet de la part de ces vieux titres devenus indignes comme de vieilles courtisanes médisantes et perfides. Il faut dire que ces bas-fonds de l'information que sont devenus Le Monde, Libération, l'Express et même la misérable AFP sévissent avec l'acharnement des trolls mis à profit dans les campagnes de bashing en ligne, elles aussi délibérées.

    L'incident porte cette fois sur la question (que j'ai abondamment traitée au cours des derniers mois) des statistiques de mortalité. Lorsqu'on les torture assez (selon le joli mot de Didier Hallépée) on peut leur faire dire ce qu'on veut, en l’occurrence qu'il y a eu une surmortalité importante en 2020, ce que nos médias locaux ne cessent de répéter. A tort, puisqu'avec un début de compétence démographique, on comprend que nous avons été Dieu merci très loin de la "terrible catastrophe" annoncée en boucle.

    Commençons par le commencement et par présenter ce qui relève bien comme l'avance l'auteur de "méthodes relevant au pire de l'inquisition au mieux de la presse people, et qui ne font certes pas honneur au métier de journaliste."

     

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  • COVID ET MENSONGES : La létalité réelle du Covid-19 ? Equivalente à celle de la grippe annuelle !

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    Illustration : un menteur patenté masqué (nom connu du rédacteur).

     

    Voilà l’affirmation que je m’étais empressée de communiquer il y a une année dès que les premières évaluations du Pr John Ioannidis avaient été connues, dans une vidéo rapidement devenue virale et qui avait fait en quelques jours plus de 4 millions de vues sur le site Athle.ch

    Ce qui m’avait valu des haines féroces et une campagne de dénigrement sans précédent de la miséreuse presse suisse, s’empressant de me décrire comme « peu crédible » ou de trouver mon expérience et mon CV « douteux » alors que jusque-là ils ne m’avaient guère valu que des éloges et d’être invité avec insistance tant par les universités que les médias, en Suisse comme dans d'autres pays…

    Manifestement, cette révélation dérangeait et une année après, on ne peut que réaffirmer cet intéressant constat.

    Avec une pointe : l’OMS avait évidemment validé en cours de route les estimations de Ioannidis. Puis, il y a quelques mois, celui-ci avait récidivé avec son équipe en montrant dans une étude comparative (jamais démentie) que les mesures de contrainte (confinements, fermetures, port du masque) ne produisaient aucun effet probant ni de ralentissement de l’épidémie ni de « tassage de la courbe » des hospitalisations comme on nous l’avait vendu au mois de mars 2020. Et comme les "experts" continuent de l'affirmer en dépit de toute évidence une année plus tard !

    Nada. Que pouic. Des gesticulations, injustes, inutiles et lourdement destructrices dans leurs effets, mais sans aucune efficacité observable.

    Et voici que le 26 mars dernier, le Pr Ioannidis a publié ses estimations révisées de la létalité réelle du Covis-19 (infection fatality rate). Résultat des courses ? 0,15%, soit exactement l’ordre de grandeur habituel de la grippe saisonnière.

    Ces conclusions étant basées sur des études de sérologie (soit la détection d’anticorps spécifiques) et non pas les tests PCR qui déforment complètement les résultats du fait des innombrables faux positifs qu’ils signalent à tort. Si on devait établir le taux de létalité en fonction des tests PCR+, nous serions de fait très largement en-dessous de 0,15% !

    Cette estimation mondiale (soit 3 millions de décès attribuées pour 2 milliards d'individus porteurs d'anticorps) se nuance selon les continents et les écosystèmes. En Europe, on est plutôt à 0,3-0,4% soit exactement les chiffres que j'avais mentionné en avril 2020. Cette différence tenant à trois grands facteurs :

    1. La pyramide des âges : nos sociétés sont vieillissantes et donc le réservoir de victimes potentielles est proportionnellement plus fourni.

    2. Le défaut de soins et de traitement précoce, qui aura prélevé un lourd tribut de mortalité. J'entends ici non seulement les médicaments qu'il aurait été utile bien sûr d'utiliser, mais aussi un simple monitoring de la saturation en oxygène sanguin permettant de prescrire au besoin une oxygénothérapie avant qu'il soit trop tard !

    3. Le Covid-19 est fortement syndémique : l'infection est bénigne pour l'immense majorité de la population mais peut devenir sévère chez des personnes ayant des facteurs de risque spécifiques. Lesquels facteurs de risque (syndrome métabolique, état inflammatoire chronique de bas-grade, destructuration du microbiote) dépendent essentiellement du mode de vie. Or nos autorités sanitaires ont complètement négligé voire nié ce composant essentiel des formes graves, qui est réversible rapidement avec des interventions appropriées comme l'a rappelé fort opportunément le Dr Philippe de Toledo, auteur d'une pétition en ce sens.

     

    On saisit dès lors l’étendue du problème : voici une année que les autorités sanitaires et politiques nous mentent, encore et encore, en dépeignant avec un acharnement pervers une situation qui ne correspond simplement pas à la réalité telle que la meilleure science peut l’établir.

    Et pourtant, les « experts » de la Task Force, des hôpitaux, de l’OFSP et du Conseil fédéral n’ont cessé au long de cette de venir nous tenir des propos mensongers, décrivant des situations apocalyptiques là où il y avait une simple épidémie (bien sûr avec des malades et des décès chez les personnes très âgées), mais d’un ordre de grandeur parfaitement habituel.

    Pendant que cette propagande à grande échelle était entretenue à hautes doses par un cortège d’experts (incompétents ou corrompus) et avec la complicité d’une presse unanime à ne rien répercuter d’autre que ce flot de mensonges, les mesures inutiles imposées produisaient un cortège de dévastation dans la société : cancers, infarctus, AVC et autres maladies graves non soignées (avec une forte surmortalité due à ces dénis de soins), faillites, dépressions et suicides, répression et abus d’autorité, censure, dogmatisme, stigmatisation des opposants (qui en l’occurrence disaient juste) et in fine la génération d’une véritable hystérie collective.

    Je l’ai dit et le redis : tout, absolument tout dans la Covidinfo aura été faux. Du nombre de « cas » au nombre d’hospitalisés ou de personnes décédées, les statistiques sont bidouillées et déformées d’une manière qui viole les chartes régissant l’établissement des données.

    Avec la complicité active des cercles politiques et pseudo-scientifiques établis.

    La sur-occupation des hôpitaux ? Bien sûr qu’elle s’est produite de manière très brève et comme cela se produit chaque année !

    Avec la différence que le Covid non-traité provoquant des complications chez certaines personnes à risque, l’interdiction de soigner et monitorer les patients avant une éventuelle hospitalisation aura créé cette abondance de cas graves dans une extraordinaire dérive iatrogène par défaut de soins ! Venir nous expliquer ensuite qu’on n’avait « jamais vu ça » alors qu’on a tout interdit ou empêché qui aurait pu « empêcher ça » n’est jamais qu’une forfaiture de plus.

     

    Comme un avion sans ailes

    Bref, il est grand temps d’atterrir : nous avons été manipulés et désinformés systématiquement depuis une année par des autorités en qui nous avons eu la faiblesse d’avoir confiance.

    Toutes ces informations et données que je partage ici ne peuvent pas être inconnues des concernés : elles sont produites par les meilleurs scientifiques au monde. Ce n’est donc pas qu’ils les ignoraient mais qu’ils ont choisi de les occulter.

    Je le redis avec la plus grande sincérité : je n’ai rien à titre personnel contre celles et ceux que je dénonce sur ma page depuis une année, les Martin Ackerman, Samia Hurst, Laurent Kaiser, Didier Pittet, Anne-Claire Siegrist, Alessandro Diana, Bertrand Kiefer ou Caroline Samer. Je n’ai rien à titre personnel contre Alain Berset, Mauro Poggia, Rebecca Ruiz ou les médecins cantonaux.

    Mais voilà tout de même des gens qui mentent à la population et la manipulent depuis une année avec des paquets de bêtises et d’idées fausses, comme par exemple celle que l’épidémie d’octobre-novembre dernier était due au manque de discipline de la population. C’est à nouveau faux et archi-faux, mais nous avons vu ces cohortes de petits ayatollahs venir faire la morale sur les plateaux télé, accueillis sans contradiction par une RTS digne des médias soviétiques pour débiter leurs âneries sans la moindre contestation.

    Maintenant que ces choses se savent et sont sues, va-t-on continuer longtemps avec la même mascarade putride ou bien va-t-on commencer (enfin !) à se ressaisir et demander des comptes à ces bataillons de privilégiés dangereux ?!

    Les journalistes vont-ils enfin se souvenir qu’investiguer fait partie de leur mission ?

    Pour ma part, il est bien sûr satisfaisant de constater a posteriori que mes analyses se sont avérées justes. Mais avec le pincement au cœur suivant : l’épidémiologie infectieuse n’étant pas mon domaine d’expertise, je me suis simplement tourné vers les meilleurs scientifiques et les meilleures études.

    Ce qui veut dire que TOUS les « experts scientifique » « gouvernants » et « journalistes » auraient dû faire de même s’ils avaient eu une once de probité.

    Et c’est là où le fait d’avoir entendu juste ne me console en rien : leur défaillance et leur trahison de l’intérêt collectif (par bêtise, par paresse ou par corruption) aura maltraité lourdement la population et saccagé notre société en pure perte.

    Il est évident que nombreux parmi ces gens sont ceux qui sont simplement inféodés à des intérêts autres que l’intérêt collectif. Le Conseil fédéral a servi les intérêts de Klaus Schwab et de son Great Reset comme ceux de M. Gates sans que l’on sache qu’ils aient reçu de mandat du peuple en ce sens. Les « scientifiques » sont redevables aux pharmas autant qu’au même M. Gates qui les nourrissent d’une manière qui manifestement fait purement et simplement voler en éclats leur probité et leur éthique.

    La population en fait les frais, mais voilà : de la population, ces gens-là se fichent apparemment comme d’une guigne.

    Comment sortirons-nous de cette hallucination collective et de cette dérive littéralement criminelle ?

    A l’heure où les nuages s’amoncellent sur la sécurité des « vaccins » (qui n’en sont pas) imposés à la hâte sans égards pour la santé de la population, les réponses ne devraient plus tellement tarder…

     

    Communiqué du site Corona-transition (en allemand) :

     

    John P.A. Ioannidis, professeur à Stanford, a publié une nouvelle étude le 26 mars 2021. Il y corrige à la baisse le taux de létalité de l'infection (IFR) pour Covid-19 trouvé dans sa propre étude antérieure. Ioannidis est l'un des scientifiques les plus cités dans le monde.

    Six évaluations systématiques, comportant chacune 10 à 338 études de séroprévalence (détermination des anticorps) dans un maximum de 50 pays du monde, ont été évaluées. Le taux de létalité des infections dans le monde est d'environ 0,15 % - avec 1,5 à 2,0 milliards d'infections d'ici février 2021. "Le taux mondial de létalité des infections est d'environ 0,15 % avec 1,5 à 2,0 milliards d'infections en février 2021."

    Cela signifie que, sur l'ensemble des personnes infectées dans le monde - tous âges et conditions préexistantes confondus - 99,85 % survivent en moyenne. Dans une étude antérieure, Ioannidis est encore arrivé à une valeur de 0,23% corrigée, soit une survie de 99,77%. 

    Ici, les infections ont été réellement déterminées, car des anticorps spécifiques ont été détectés dans le sang, que le corps ne produit qu'en cas d'infection.

    Les tests PCR permettent également de détecter des quantités infimes de certains fragments du virus sur la muqueuse. Cependant, on ne parle d'infection que lorsque des virus intacts pénètrent dans le corps et s'y multiplient. Seule une fraction des personnes dont le test est positif forme réellement des anticorps. Si l'on prenait comme base toutes les personnes ayant un test PCR positif, on obtiendrait un taux de survie encore meilleur que 99,85%.


    Lien vers l’étude de Ioannidis : cliquer ici.

    Lien vers mon précédent article « Covid : stop mensonges » : cliquer ici.

     

    Et c'est avec gratitude que je partage en guise de cerise sur le gâteau le nouveau texte, fort et courageux, que la Dre Giacomoni nous a fait l’amitié de nous adresser  sur ce thème du mensonge sanitaire qui nous est infligé.

     

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  • « Le journalisme, une victime consentante de la crise ? »

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    C’est une joie pour moi que de partager ici un nouvel article remarquable d’Amèle Debey, qui s’interroge sur la dérive de sa profession au long de l’année écoulée. Et il est vrai que ses confrères qui ont échappé au naufrage de la pensée unique se comptent littéralement sur les doigts d’une main.

    Relevons toutefois que les dames ont été plus à l’honneur puisque les plumes et les voix qui ont fait un vrai travail d’investigation et de réflexion critique sont à quelques exceptions près féminines : Catherine Riva et Serena Tinari (de Re-check) pour le volet enquêtes, Amèle Debey et Myret Zaki pour l’analyse et les commentaires, Amaële O’Brien et Judith Monfrini sur la scène radiophonique, autant d’intelligences qui ont su apporter autre chose que le copier-coller de la communication officielle et ne pas se contenter d’aligner bobard après bobard en suivant les ordres ou la pente du moindre effort.

    Tout en comprenant l’intérêt de ne pas tirer à boulets rouges sur une profession sinistrée, ma propre critique du naufrage de la presse romande est évidemment autrement plus radicale que celle développée ici par Amèle Debey. Le « ne pas vouloir savoir » et l’ignorance butée de certaines réalités pourtant abondamment documentées (comme la prégnance des conflits d’intérêts et de la corruption au sein des politiques de santé) sont plus que des maladresses d’un groupe professionnel emprunté face à une réalité complexe : il s’agit de fautes déontologiques graves dont je suis par ailleurs convaincu (le temps nous le dira) qu’elles ont des dimensions pénales.

    Quand les médias unanimes répercutent en boucle depuis des mois et des mois des informations fausses, dont elles auraient le moyen avec un travail de vérification minimal de savoir qu’elles le sont, et qui terrorisent et traumatisent la population, on peine à trouver la moindre circonstance atténuante probante à ce naufrage.

    A deux exceptions près relevant de la psychologie sociale : tout d’abord, la soumission à l’autorité a ici joué à plein dans une « expérience de Milgram » collective. Les médias se sont fait embrigader comme dans toute dérive totalitaire en ce qu’on a désigné à leur intention les « ennemis » du bien commun sous les traits de celles et ceux qui osaient questionner les incohérences des mesures dites sanitaires.

    Cet « effet de corps » sous des dehors vertueux est en réalité redoutable comme levier d’instrumentalisation. On peut toutefois relever que cela fait ou devrait faire partie des fondamentaux de la presse que de connaître ces processus d’instrumentalisation (parfaitement décrits et enseignés) pour savoir s’en protéger. La triste réalité est que la profession s’est dévoilée comme ignare non seulement des réalités sanitaires et de la science compliquée qui les fonde (ce qui se laisse comprendre) mais aussi -ce qui est bien plus problématique- de sa propre pratique. Ce qui est hélas rédhibitoire : aucun être ou groupe humain n’a la moindre chance d'échapper aux parti-pris et aux erreurs de perspectives sans un minimum de conscience réflexive.

    L’autre piège, qui en découle, aura été de se faire les hérauts de la vérité, comme Alexis Favre s’en est récemment réclamé dans une douteuse tribune dans les colonnes du Temps (au moins cela aura été ton sur ton). Le rôle d’un journaliste, avançait-il, est de servir la vérité.

    La naïveté de cette posture aura réalisé le glissement de la déontologie à la collaboration, comme dans cette émission mémorable au cours de laquelle le journaliste en question a aligné les contre-vérités, allant jusqu’à affirmer au Dr Edouard Broussalian que les « vaccins » (qui n’en sont pas) contre le Covid avaient bel et bien passé en accéléré les quatre étapes de validation requises. Ceci alors que la phase 3 se poursuit en réalité jusqu’à fin 2022… et que nous sommes bien sûr dans une expérimentation génique à large échelle parfaitement problématique à de multiples égards.

    Ayant pris parti, imbu de son rôle d’asséner la « vérité » (fusse-t-elle fausse), le pauvre animateur a montré dans toute sa crudité la réalité de cette dérive d’une presse aux ordres des autorités au détriment précisément de ce qui doit fonder un travail journalistique digne de ce nom.

    Ajoutons à l’équation que la presse établie dans son ensemble est aujourd’hui elle-même dans une situation de conflit d’intérêts généralisée (puisqu’elle doit sa survie aux perfusions d’argent public) et on comprend le blues des anciens de la profession, que l’effondrement de toute l’éthique de la profession navre à juste titre.

    Car vraiment ce naufrage est poignant : peut-on concevoir qu’aucun média officiel en Suisse n’a même mentionné les études publiées par le Pr Ioannidis à Stanford montrant que les mesures de contraintes n’ont pas d’utilité probante face au Covid ?! Ou l'étude Danmask, dont la publication fut reportée pendant plusieurs mois du fait de ses embarrassantes conclusions, montrant qu'il n'y a pas d'avantage au port du masque en plein air ? C’est comme si la presse faisait le black-out sur une finale de Wimbledon jouée par Roger Federer ou censurait un sommet du G7…

    Peut-on imaginer qu’aucun média suisse n’ait diligenté la moindre enquête sur les différentes études scientifiques falsifiées visant à faire obstacle à tel ou tel remède risquant de contrarier les plans de vaccination généralisée, alors même que des universités suisses étaient impliquées au premier rang de cette fraude ?

    Peut-on imaginer qu’aucun média suisse n’ait pris la peine de lire et répercuter les éditoriaux et articles empressés du British Medical Journal alertant sur la corruption, la falsification et l’instrumentalisant de la science depuis une année d’une manière qui détruit des vies ?

    Peut-on imaginer que la presse installée n’ait ni lu ni compris ni commenté les articles des pharmas affirmant à tort des taux d’efficacité des « vaccins » (qui n’en sont pas) eux aussi falsifiés ?!

    Peut-on concevoir qu’aucune question n’a jamais été posée sur l’opacité des négociations entre les états et Big Pharma, l’impunité accordé à celle-ci, avec garantie d’engranger l’entier des bénéfices alors que la recherche a été pour l’essentiel financée par des fonds publics ?

    Peut-on concevoir que l’autorisation (toujours valable) par Swissmedic du Remdesivir, médicament inefficace, toxique et hors de prix contre le Covid, n’ait pas soulevé la moindre question dans la presse suisse ?!

    Ce qui renvoie à cette confidence que m’a faite un journaliste à la retraite, évidemment atterré par le travail actuel de ses collègues, me disant qu’autant certains sujets difficiles comme les relations Nord-Sud ou la pollution par les pesticides pouvait être abordés dans notre pays avec quelques précautions, autant tout ce qui a trait à la médecine et aux pharmas est absolument tabou et couvert par une omerta de plomb.

    Le travail des quelques journalistes ayant conservé un sens de leur mission n’en est que plus appréciable et admirable, les temps sont forcément durs pour eux et elles aussi. C’est donc avec un coup de chapeau sincère que je publie ce nouvel article pertinent d’Amèle Debey.

    Puisqu’elle mentionne un commentaire qui me concerne avec Samia Hurst, je me permets de préciser à ce sujet que je n’ai jamais encore été déporté. Je ne suis non plus pas Juif à ma connaissance, mais mes grands-parents ont, au péril de leur vie, hébergé, caché et procuré des faux-papiers à des fugitifs juifs sous l’Occupation, ce pour quoi je leur voue une admiration et une reconnaissance incommensurables.

    Je sais aussi que les pires dérives totalitaires se sont toujours appuyées sur des « comités scientifiques » aux ordres et affirmant ce que l’on attendait d’eux au mépris de toute science et de toute éthique. Y compris la solution finale, justifiée par les élucubrations délirantes de médecins et de scientifiques eugénistes.

    Comparaison n’est pas raison bien sûr, mais quand je vois les « scientifiques » de la Task Force (dont Mme Hurst est quand même vice-présidente), bénéficiant de salaires à six chiffres payés par le contribuable, expliquer à des gens qui sont en train de tout perdre que ma foi il va falloir garder tout fermé pendant encore des mois sans la moindre justification scientifique digne de ce nom, je ressens en effet et de la colère et du dégoût.

    Non pas contre les personnes en tant que telles, mais en tant qu’elles se font les chevilles ouvrières d’une destruction de la vie de millions de personnes par une désinformation rien moins que scandaleuse. Et ceci a fortiori pour des personnes qui comme Mme Hurst ou M. Kiefer se présentent comme éthiciens.

    En France, l’éthicien de la médecine Emmanuel Hirsch souligne à juste titre dans une tribune libre que « la loyauté et le discernement n’ont pas survécu à cette gouvernance de la pandémie ».  Indiquant en conclusion : «  Je suis inquiet que l’on abuse d’une autorité politique jusqu’à manipuler nos vérités, assumant le risque de perdre toute crédibilité dans un contexte où la relation de confiance n’apparaît plus comme nécessaire ».

    Les campagnes de culpabilisation et de maltraitance de la population mises en œuvre par les acteurs concernés sur la base d’idées parfaitement fausses, démenties par la science, doivent être dénoncées bien sûr sans attaques personnelles mais sans la moindre complaisance.

    Alors oui, j’assume que si des « scientifiques » sont incapables de tenir compte de la meilleure science qui contredit leurs dogmes aussi bien que des exemples probants de pays ayant obtenu de bien meilleurs résultats que nous sans avoir infligé cette maltraitance et toute cette destruction à leurs populations, alors ils doivent être, courtoisement mais très fermement, contestés.

    Leur phobie de participer à ce qui ressemblerait à un débat d’idées digne de ce nom, soit ouvert et critique, montre au passage la faiblesse de leur position et la réalité de leur mauvaise conscience. Il est bien sûr ô combien plus facile de tenir salon à la RTS en se faisant cirer les pompes par les pseudo-journalistes de service.

    L’article d’Amèle Debey aborde ces questions avec plus de retenue que c’est mon cas, mais avec une solide pertinence. Et oui, un «wake-up call » pour la profession est nécessaire de toute urgence !

     

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  • Des statistiques au scandale (II) : comment la France (n’) a (pas) géré l’épidémie de Covid

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    Ce texte constitue le second volet de l’article que m’a fait parvenir un statisticien, dont la première partie a été publiée hier sur ce blog sous le titre « Des statistiques au scandale : comment la France (n’) a (pas) soigné, prescrit ou combattu la Covid ».

    L’auteur continue de démontrer une remarquable maîtrise de son sujet en abordant ici la tragique réalité de l’inutilité des mesures de contrainte imposées depuis une année. Dont la désinformation à haute dose par les autorités et les médias est parvenue à occulter le fait qu’il s'agit de mesures qui n’ont jamais été préconisées dans aucun plan pandémie pour une bonne et simple raison : on savait parfaitement qu’elles sont à la fois inutiles et très lourdement destructrices.

    Si le but (il s’agit désormais de l’hypothèse forte) était d’asservir la population et de la mettre sous surveillance, alors tout a fonctionné à merveille !

    Si le but était de protéger nos populations d’une épidémie de gravité moyenne, alors c’est une tuerie.

    Le second pouvant accessoirement servir le premier…

    Je remercie à nouveau l’auteur pour ses analyses de grande qualité et vous souhaite bonne lecture !

     

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