Anthropo-logiques - Page 5

  • Les problèmes liés aux tests PCR – pourquoi il ne faudrait jamais les utiliser comme ils le sont actuellement

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    Une autre caractéristique insolite du temps est la résistance massive des autorités et de la mentalité collective à évoluer en fonction des données probantes que la science a récoltées en cours de route.

    Certes, il y a une année, nous ignorions à peu près tout du nouveau coronavirus et de son expansion pandémique. Des réponses sont toutefois apparues rapidement à nombre de ces questions (initialement angoissantes bien sûr) et comme nous avons eu l’occasion de souvent le souligner ici, elles étaient à peu près systématiquement rassurantes.

    Or cet emballement fantasmatique provoqué par l’incertitude initiale, loin de céder ou même de refluer en cours de route, s’est maintenu avec une prégnance de nature mythique.

    Cette mythologie (ou fiction ou narratif) s’est ainsi avérée bien plus solide que le réel - tel notamment que la vraie science (et non les productions littéralement délirantes de comités « scientifiques » comme la Task Force -j’y reviendrai en détail dans un prochain article) le révélait au fur et à mesure de ses découvertes.

    Les spécialistes en sciences humaines ou en neuropsychologie n’en seront guère étonnés : dans le « trajet anthropologique » identifié par Gilbert Durand comme constitutif de l’être-au-monde de notre espèce, une prégnance sur-déterminante est souvent observée dans le registre super-structurel plutôt que structurel ou infra-structurel.

    Ce que cela veut dire en langage courant est que les productions imaginaires ont en effet souvent une « résistance » ou une « dureté » qui tend à les préserver et les maintenir en dépit des éléments de réalité qui les contredisent.

    Ceci ne dédouane aucunement de la question connexe des narrations collectives et de leurs sources : si ceux qui se prétendent scientifiques, les autorités et les médias avaient tenu compte de ces éléments de réalité et les avaient exprimés haut et fort, il est à peu près certain que tout le monde aurait pu assez rapidement reprendre ses esprits et se calmer. Et nous aurions pu, tous ensemble, construire une réponse adéquate à la situation, avec prudence et une sereine efficacité.

    Parmi ces éléments irréductibles quoique faux -ceci étant démontré au-delà de toute contestation- figure la question du mésusage des tests PCR. Il est ainsi assez hallucinant de voir le Conseil fédéral investir massivement aujourd’hui encore dans un testing généralisé… alors que, pour des raisons techniques, la manière dont il est pratiqué ne nous renseigne aucunement ni sur le statut infectieux de qui que ce soit, ni sur la circulation du virus.

    On aurait pu espérer que le rappel de ce que sont les tests PCR, de ce qu’ils sont, de ce à quoi ils servent, de ce qu’ils révèlent ou ne révèlent pas et à quelles conditions, aideraient à des prises de décision intelligentes.

    Hélas, l’intelligence semble avoir déserté durablement les processus mentaux de nos autorités. Ainsi, une année après (!) nous en sommes encore à multiplier des tests PCR de manière dévoyée, produisant des résultats massivement faux et perpétuant la gestion catastrophique de ce reliquat d’épidémie.

    Tout le monde devrait à ce stade avoir compris et intégré les informations contenues dans le texte du jour ! A défaut d’un service minimum des médias (occupés à bien d’autres tâches plus ou moins reluisantes…), on continue à parler de manière parfaitement abusive de « cas » et de « nombre de cas » là où nous ne disposons, du fait précisément du mésusage des tests PCR, de rien de valide ni donc d’utile.

    Il n’aurait pourtant pas été trop compliqué de comprendre que le calibrage des cycles d’amplification employé conduise à cette aberration, là où une standardisation pertinente, couplée à un véritable processus diagnostic incluant un examen clinique systématique, permettrait d’y voir clair.

    Avec l’option simple et efficace, comme l’a recommandé récemment un collectif de (vrais) scientifiques belges, de réaliser des testings populationnels sur des échantillons aléatoires. Ceci, combiné à l’analyse des eaux usées (hautement fiable) permettrait une veille épidémiologique fine, robuste et pointue.

    Las donc ! Le Conseil fédéral, dans sa course en avant vers l’abime, préfère jeter les milliards par la fenêtre en pure perte, assurant au passage la destruction irréversible de pans entiers de notre économie – et la paupérisation durable de millions de citoyens honnêtes et innocents.

    Il est donc urgent et d’utilité publique de continuer à faire connaître les informations exposées plus bas, solidement référencées. Elles proviennent d’une ONG américaine, Stand for Health Freedom (SHF), dédiée à la défense des droits humains, constitutionnels et parentaux.

    Pourquoi et comment les comités scientifiques, les autorités et les médias continuent-ils à faire croire que les tests réalisés actuellement en Suisse sont adéquats ?! C’est la position absurde qui prévaut envers et contre tout, avec une unanimité forcenée. Alors que la preuve a été apportée du mésusage grave de ces tests !

    Je terminerai cette introduction en soulignant que cette question constitue le socle de la plainte collective portée par Mes Rainer Fuellmich et Robert Kennedy au sujet de ce qu’ils appellent la « fraude mondiale » du coronavirus. Sans cet épouvantail d’une montagne de tests faussement positifs, resterait une épidémie respiratoire de grandeur habituelle et gérable selon les moyens habituels et éprouvés. Grâce au-dit épouvantail, nos gouvernements ont eu et disposent encore des moyens de faire tout et n’importe quoi, au service d’intérêts qui sont de toute évidence autres que ceux de leurs populations. Ce que résume avec un humour cinglant l’image figurant en exergue avec sa citation…

    Le texte infra résume les tenants et aboutissants de la question et suggère au passage des moyens d’action pour chacun et chacun des citoyens que nous sommes.

    « A nos cerveaux citoyens ! »

     

      

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  • Covid-19. Projet de vaccination « obligatoire » des soignants : lettre ouverte au Ministre des solidarités et de la santé

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    C'est avec conviction que je re-publie ici la lettre ouverte adressée par le Docteur Amine Umlil, Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, Juriste (droit de la santé), membre de l’AFDS (association française de droit de la santé) au Ministre français de la santé ainsi qu'au Président de la République, au Premier ministre, à l’Assemblée nationale, au Sénat ainsi qu'à la haute autorité de santé (HAS) et à l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), pour leur rappeler quelques fondements juridiques dont ils ont l'air de ne pas vouloir s'embarrasser.

    Les lectrices et lecteurs de ce blog ne seront pas étonnés de mon admiration face à cette prise de responsabilité d'un spécialiste, praticien hospitalier mais aussi citoyen. Notre époque a besoin de justes, de personnes qui comme lui aient le courage de prendre la parole, de dire et de nommer les choses pour s'opposer à la dérive en cours.

    Chapeau bas donc au Dr Umlil et place à sa belle et forte prose !

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  • Le passeport vaccinal est-il légal ? avis de Me David Guyon, Avocat à la Cour

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    Parmi les innombrables anomalies du temps figurent différentes violations sans précédents de l’éthique et des bonnes pratiques médicales, comme l’interdiction qui fut faite aux médecins privés de soigner leurs patients ou l’encouragement d’une expérimentation génique à large échelle en réponse à une épidémie dont la morbidité, la létalité et la mortalité ne sauraient selon les critères normaux justifier un tel empressement et une telle prise de risque.

    Ce que l’ancien vice-président et directeur de la recherche de Pfizer résume éloquemment de la manière suivante :

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    Avec au passage cette pointe redoutable que l’anomalie générique du temps conduit à nier en bloc les anomalies singulières s’enchaînant les unes après les autres. La question « vaccinale » en est une illustration parmi tant d’autres -mais non des moindres-, comme l’adoption mimétique à travers tout l’Occident de mesures de confinement qui ne sont nulle part recommandées dans la littérature scientifique. Et dont on constate une fois de plus, deux siècles après qu’on y ait renoncé (c’en était déjà la raison) qu’elles causent infiniment plus de dégâts que d’avantages…

    Ces anomalies portent souvent atteinte à certains fondements de notre état de droit. La désinformation en cours dans la manière de présenter le « vaccin » relève par exemple d'une violation systématique, à large échelle, du devoir d’informer diligemment tout patient pour obtenir son consentement éclairé au traitement proposé.

    Des tribunaux dans différents pays ont par ailleurs confirmé l’anti-constitutionnalité de différentes mesures comme l’imposition du port du masque (en particulier aux enfants), les mesures de couvre-feu ou de confinement ou encore l’utilisation fallacieuse de tests PCR -qui ne sont pas destinés à des fins de diagnostic et encore moins de dépistage, sans même parler du degré de sensibilité employé...

    Et voici qu’à la faveur de cette campagne d’expérimentation génique parfaitement illicite (entre autres du fait de la ratification par nos états de la Convention d’Ovideo sur les Droits de l'homme et la biomédecine, qui prohibe expressément toute expérimentation médicale à large échelle) se finalise bel et bien un projet considéré comme complotiste au moment où certains alertaient sur de tels risques de dérive liés à la gestion politico-sanitaire : celui d’un passeport vaccinal.

    Pour la petite histoire, j’avais publié le diagramme suivant l’été dernier, qui pressentait de manière (im)pertinente le danger. Il ne s’agissait bien sûr que d’une hypothèse (d’où les soupçons de « complotisme ») mais le bon sens commande de toujours envisager le scénario le pire.

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    La propagande implacable des médias, des « scientifiques » et des gouvernants aura assuré que l’on ne dévie en effet pas de cet agenda. Dont il est difficile, une année après le début de l’alerte, de ne pas tenir pour probable qu’il avait été bel et bien décidé au préalable.

    Avec trois ordres de facteurs déterminants :

    • Le premier est bien sûr la voracité de l’industrie pharmaco-vaccinale : si l’on avait soigné les patients, mené des campagnes de prophylaxie et de prévention et protégé les groupes à risque sans mettre en souffrance l’entier de la population, nous aurions pu traverser sans grands dommages cette épidémie d’un ordre de gravité certain mais heureusement mesuré.

     

    Si certains éléments de confirmation des perspectives ici évoquées restent à confirmer, on voit toutefois apparaître en version titanesque un projet aussi réel que possible qui flanque sérieusement la frousse : celui du fameux passeport « vaccinal ».

    Certes, le discours politique oscille entre d’une part le rappel (un peu fluet hélas) des garde-fous en la matière, qu’il s’agisse d’une résolution du Conseil de l’Europe, du rappel à l’ordre de certaines autorités morales ou de promesses de nos dirigeants (dont on sait toutefois ce qu’elles valent). Et d’autre part  l’avancement à grande vitesse d’un projet qui semble lancé sur les rails avec un inquiétant cortège de propagande, de pressions de toutes sortes et même d’agression envers ceux qui n’adhèrent pas inconditionnellement au plan.

    Tout ceci dessine une réalité qui fait souci, ressuscitant une logique de discrimination et de ségrégation que l’on espérait enterrée à tout jamais dans les caveaux de l’histoire.

    L’idée de créer deux catégories de citoyens selon leur statut vaccinal fait pourtant son chemin dans les esprits. En témoignent les titres de presse et sondages qui questionnent l’opportunité d’un tel dispositif alors que l’éthique commanderait que l’on refusât purement et simplement d’envisager une telle hérésie au regard de l’état de droit.

    J’ai souvent partagé ici à la fois ma préoccupation devant de telles dérives et ma confiance qu’elles n’aboutiront pas. Nous disposons encore Dieu merci d’un garde-fou qui, tant qu’une vraie dictature ne sera pas instaurée, devrait et devra nous protéger : je parle bien sûr du troisième pouvoir.

    De nombreuses plaintes sont pendantes contre les gouvernements à travers le monde, et qui ne font pas dans la dentelle : Me Fuellmich, en Allemagne et avec l’avocat Robert Kennedy aux États-Unis, porte plainte contre le gouvernement de Mme Merkel et le World Economic Forum pour « crime contre l’humanité ». Pendant que Me di Vizio en France vient d’annoncer porter plainte pour homicide volontaire pour le traitement des résidents dans les Ehpad.

    D’autres initiatives, comme celles de Me Carlo Brusa et de Me Virginie de Araujo-Recchia ne sont pas moins déterminées et ambitieuses dans leurs qualifications.

    Certes, de tels intitulés peuvent paraître outranciers. Je mettrais toutefois en garde ceux qui se tranquilliseraient un peu vite à ce motif : les avocats portant ces plaintes sont tout sauf des amateurs ou de doux rêveurs. Me Fuellmich a fait rendre gorge à la Deutsche Bank et à Volkswagen alors que Me di Vizio a aligné des succès à répétition devant la Cour de justice de la République. Et leurs dossiers sont d’une solidité d’autant plus redoutable que leur contenu a été largement occulté ou minimisé par les médias payés par l’état.

    Ces démarches feront l’objet d’un prochain article. J’ai pour aujourd’hui la joie d’accueillir sur cette page l’analyse portant sur la légalité du passeport vaccinal,  rédigée par Me David Guyon, Avocat à la Cour, publiée récemment par LE VILLAGE DE LA JUSTICE. Un site, premier de la communauté du droit en accès libre, qui accueille 2'400’000 visites par mois.

    L’analyse de Me Guyon est absolument remarquable, donnant à comprendre avec une grande clarté les problèmes juridiques fondamentaux posés par le projet en question.

    C’est un réel honneur pour moi de pouvoir partager cet article avec les lectrices et lecteurs de ce blog, avec l’aimable autorisation de l’auteur, que je remercie chaleureusement (ainsi que les responsables du Village de la Justice) pour leur accord.

    Plongeons donc dans la complexité mais aussi dans l’heureuse rigueur du droit !

     

     

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  • Lettre ouverte de médecins, scientifiques et entrepreneurs aux Conseillers et parlementaire fédéraux

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    C’est une joie sincère pour moi de re-publier ici le très intéressant document adressé par l’association Aletheia à tous les membres du Conseil fédéral, du Conseil national, du Conseil des États, des conseils cantonaux, ainsi qu'à l'OFSP et aux médecins cantonaux.

    Le document, que je vous encourage à télécharger et lire dans son intégralité, fait un très bon point de situation et énonce les errements, incohérences et aberrations de la gestion de cette crise sanitaire à ce jour.

    Car il n’y a plus (hélas !) que quelques Vert.e.s et socialistes pour imaginer que les décisions de l’année écoulée étaient basées sur une quelconque science et répondaient à une nécessité sanitaire. L’aveuglement de ces courants politiques, qui cautionnent de fait la mainmise d’intérêts privés, transhumanistes (favorables aux OGM non seulement pour les espèces végétales et animales mais aussi en vue de la transformation génique de l'être humain) sur les politiques sanitaires instrumentalisées à des fins -désormais évidentes- de contrôle numérique mondial laisse pantois.

    Un peu comme si Vert.e.s et socialistes se mettaient à militer pour confier à Coca-Cola et McDonald’s la politique alimentaire du pays, aux compagnies pétrolières et à l’industrie atomique sa politique énergétique et aux banques d’affaires les plus cyniques l’économie sociale et solidaire… Voilà où en est désormais la gauche, hurlant pour que l’on laisse la Task Force (qui n’a jamais fait de science mais bel et bien de la politique, mercantile et autoritaire) s’exprimer à volonté malgré la toxicité de ses élucubrations…

    La lectrice ou le lecteur lira ici la qualité de l’analyse ainsi que l’éthique et le bon sens du propos. Le document, dont bien sûr tel ou tel argument peut être discuté, est d’une teneur infiniment plus rigoureuse et sagace que les torchons produits par la-dite Task Force, les hôpitaux universitaires ou l’OFSP depuis une année, où le connaisseur peinera à retrouver la moindre recommandation correspondant aux « golden standards » et aux « bonnes pratiques » en matière de santé publique et mesures pour faire face à une épidémie !

    Ce constat n'émanant pas uniquement de votre "sulfureux" (paraît-il) serviteur, mais des meilleurs épidémiologistes au monde des Universités de Stanford, Harvard, Oxford ou encore Yale... que les ignorants ne savent pas différencier des comités politiques.

    Enfin (mais sans m’attarder pour ne pas trop tirer sur une ambulance), je relèverai à nouveau le papier lamentable consacré par Heidi News aux porteurs, honnêtes et honorables, de cette initiative. Comme aux plus beaux temps de la police de la pensée des états totalitaires, les gratte-papiers de ce titre dégainent les étiquettes avec la rapidité d'un Lucky Luke - à défaut de parvenir à penser et nonobstant que leur éthique se situe dans le registre des frères Dalton.

    Voici donc leurs cibles étiquetées « corona-sceptiques », comme si le scepticisme était problématique alors qu’il fonde toute la démarche scientifique et critique – mais cela la rédaction d'Heidi News (comme les autres médias payés par l’état) l’a commodément oublié en cours de route…

    Et comme si les attitudes corona-crédules ou corona-hystériques adoptées par ce reste de presse depuis une année étaient préférables.

    L’histoire jugera.

    En attendant, je reproduis ici le début de cette fort intéressante lettre ouverte et invite chacune et chacun à parcourir l’entier du document (partagé en fichier pdf) pour une saine remédiation informationnelle. Les inconditionnels des « médias » payés y trouveront une somme d’informations pertinentes qu’ils ignorent forcément puisque lesdits « médias » les ont tues avec acharnement et en transgression crasse de leur déontologie au long des mois -et continuent de le faire en dépit de toute évidence.

     

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  • Ultimatum lancé à Emmanuel Macron par United Health Professionals

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    Le front est bouillant et la bataille fait rage ! Si les médias mainstream s’évertuent à présenter LA science comme étant unanimement regroupée derrière les comités politiques comme la Task Force, la vérité est que ceux-ci ne pratiquent plus guère la science depuis longtemps mais une forme dégénérée de scientisme vendu à des intérêts privés, comme la liste des conflits d’intérêt des intéressés le reflète.

    A nouveau, si l’on est heureux que la Suisse soit gouvernée dans la nouvelle dictature sanitaire qui prévaut par la GAVI et la Fondation Gates réunies, pas de souci.

    Il n'en reste pas moins que les travaux de la Task Force n’ont plus grand-chose à voir avec la science. Sauf à tenir la science pour un déni de réalité et un oracle systématiquement faux dans ses prédictions, au service des intérêts prépondérants de l’industrie pharmaco-vaccinale…

    Il y a quelque ironie à entendre de bonnes âmes de gôche (what else ?!) ou le directeur de la Revue médicale suisse, inlassable pourvoyeur de bad science et de dogmatisme borné sur les plateaux télé, s’étrangler d’indignation devant l’exigence exprimée par certains parlementaires que la Task Farce cesse de s’exprimer à grands bruits dans la presse (qui bien sûr ne demande qu'à faire caisse de résonnance) pour terroriser la population avec des projections absurdes et délirantes…

    Et les preux indignés (par cela mais pas par tout le reste !) de hurler à la « censure de la science », rien que ça ! alors que pour que ce soit le cas, encore faudrait-il :

      1. qu’il y ait une dose minimale de science digne de ce nom dans les productions de la TF.
      2. qu’il y ait censure là où il y a en l'espèce une demande de respecter le mandat d’être au service des autorités, ce qui peut bien sûr impliquer un devoir de réserve et de confidentialité.

     

    Et alors que ces  gardiens du dogme s’époumonent, la vraie censure monte en puissance, dans les médias qui excluent tout débat d’idées digne de ce nom ; sur les réseaux sociaux qui censurent à bien plaire tout ce qui leur déplaît ; et dans les milieux scientifiques où plus personne n’ose s’exprimer comme conséquence de comportements comme ceux de Bertrand Kiefer ou des rédacteurs en chef de la presse payée par l’état.

    Car là (mais ils ne regarderont jamais aussi près…) sévit bel et bien une redoutable censure ! J’ai entre les mains un rapport qui fera bruit, produit par quelques-uns des meilleurs statisticiens et épidémiologistes de notre pays, qui montre qu’il n’y a tout simplement pas eu de "pandémie" terrifiante en 2020. La morbidité et la mortalité correspondent bien à ceux d’une grippe un peu sévère, corrélées au vieillissement de la population. Avec une surcharge très temporaire... sur des services hospitaliers qui ont réduit leur nombre de lit de près de 30% en 20 ans.

    Rien de la « catastrophe » sanitaire annoncée à cor et à cris, qui a conduit nos autorités, dûment manipulées par la Task Force, à prendre des mesures que l’on sait aujourd’hui avoir été non seulement inutiles mais encore lourdement dommageables.

    Or ces scientifiques-là, réalisant un vrai travail de qualité, ont choisi de garder l'anonymat et de se faire représenter par un avocat pour ne pas risquer de perdre leur emploi !

    Si, vous avez bien lu : des professeurs d'université hyper-compétents dans leurs domaines, reprenant les données pour leur appliquer un réel traitement scientifique, seraient à risque de mesures de rétorsion pour avoir contribué au débat scientifique !!! Que les Kiefer et autres moralistes viennent ensuite nous parler de science dans un monde où ils ne sont que les ayatollahs d'une tragique dérive.

     

    Eh oui, l’on a beau tourner la question dans tous les sens : les mesures de contrainte (comme le confinement ou l’imposition du port du masque) n’ont bel et bien pas eu le moindre effet sur l’épidémie -comme cela était prévisible : si la TF et la Revue médicale suisse n’en ont jamais parlé, nous étions plusieurs à l'annoncer dès le mois de mars dernier sur la base d'éléments probants qui le sont restés !

    Qu’est-ce donc que cette science qui affirme n’importe quoi en se drapant dans son pouvoir et sa superbe ? Pas de la « vraie » science en tout cas mais un scientisme idéologique dévoyé. Amusant d’entendre le rédacteur en chef de la Revue médicale suisse pérorer à n’en plus pouvoir contre les fake news qui pullulent sur les réseaux sociaux ! Le brave homme serait inspiré de balayer devant sa porte, lui qui a publié un éloge de l’étude frauduleuse de Fiolet et al. parmi tant d’autres articles ineptes…

    S’il y a certes à boire et à manger sur les réseaux en ligne, il n’y en a pas forcément moins que dans les pages de sa revue, les productions de la Task Force et les médias mainstream, désinformant la population avec un acharnement qui ne faiblit pas.

    Avec désormais certes l’énergie du désespoir. Sachant que les mesures infligées depuis une année (avec le cortège de dégâts et d’inhumanité qu’elles ont auront semé dans leur sillage) ont été parfaitement inutiles, comment la Task Force, les scientistes aux commandes et les médias qui leur ont servi la soupe vont-ils sauver la face ?

    Comment le CF fera-t-il quand se posera la question des réparations à verser aux millions d’honnêtes citoyennes et citoyens de ce pays, lésés par des décisions imbéciles et dont nos autorités (politiques et sanitaires) avaient le devoir de vérifier la nécessité, l’efficacité et la proportionnalité avant d’oser songer à les imposer ?

    Je souhaite à toute cette équipe bien du plaisir…

     

    En attendant donc, corrigeons cet argument fallacieux de plus : l’unanimité en faveur de la "science" que mettent en avant Alexis Favre et Bertrand Kiefer n’est qu’une illusion d’optique : 13'705 scientifiques et chercheurs et 41'458 médecins ont signé la Déclaration de Great Barrington qui invite depuis l’été passé à une politique sanitaire sensée et raisonnable !

    En France, 30'000 médecins et 30'000 soignants ont soutenu l’initiative du collectif "COVID 19 laissons les médecins prescrire ».

    En Suisse, un millier de médecins et soignants ont adressé une lettre ouverte à l’ensemble des parlementaires dans le cadre de l’association Aletheia. Démarche bien sûr immédiatement attaqués par Heidi News, un des chiens de garde du système, dans un article d’une bassesse consommée tirant à toutes les ficelles de la propagande (étiquetage, amalgames, dénigrement, entassement de rumeurs et malveillances).

    Les lectrices et lecteurs intéressés pourront consulter avec profit le livre « Propagande, La manipulation de masse dans le monde contemporain » de David Colon, professeur agrégé d'histoire et chercheur permanent à Sciences Po, où il enseigne notamment l'histoire de la propagande, les techniques de persuasion et l'éthique de la communication.

    On y trouve notamment au chapitre XX (« Les techniques de l’industrie du mensonge ») toutes les vilaines ficelles usées jusqu’à la corde depuis un an par nos médias, au premier rang desquels Heidi News et la Revue médicale suisse (qui partagent les mêmes locaux et jusqu’à peu une partie de leur capital), la malheureuse RTS et le Temps n’étant pas en reste :

      • Discréditer l’adversaire
      • Prétendre servir l’intérêt général
      • Mettre la science dans sa poche
      • Donner l’impression d’avoir l’opinion de son côté
      • Faire peur aux consommateurs
      • Faire diversion
      • Gagner les experts et décideurs à sa cause
      • Influencer les journalistes

     

    Bref, le temps (le vrai, pas le canard boiteux) triera. Mais nous pouvons déjà annoncer que la « si scientifique » Task Force devra rendre compte de sa propension à favoriser des conclusions, même fausses, même absurdes, dès lors qu’elles allaient dans le sens voulu de faire paniquer la population. And believe me : it’s no joke !

    Je reproduis ici un ultimatum adressé au président Macron par un autre collectif international de médecins et scientifiques (United Health Professionals) face à ce qui relève désormais à l’évidence d’une arnaque à large échelle.

    Non pas que le Covid-19 n’ait pas existé, mais que son traitement absurde et dévoyé aura permis une extorsion de fonds ainsi que l’avancement d’un système de surveillance planétaire qui en était bien sûr la véritable fin. Au détriment de la santé, des intérêts et de l’intégrité physique, économique, psychique et sociale des populations.

     

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