Anthropo-logiques - Page 5

  • "Ma vie d'étudiante depuis 2020" : une jeunesse sacrifiée ?!

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    Je dois reconnaître éprouver bien de la colère et une indignation croissante à mesure que perdure une crise due pour l’essentiel à nos dérives et à notre effondrement, intellectuel et moral. Qu’après bientôt une année d’une crise majeure, nous en soyons à la même cécité, au même déboussolement et aux mêmes turpitudes laisse pantois, rajoutant une épaisse couche de malaise.

    Les conflits d’intérêts, les magouilles, les double-standards, les influences toxiques débouchant sur des mesures absurdes et abusives s’exercent avec la même licence et la même intensité qu’aux premiers jours, lorsque nos gouvernants avaient certes la légitime excuse d’avoir été pris de court et de naviguer en pleine incertitude.

    Une année plus tard, ces mêmes scories sont simplement intolérables. Heureusement (enfin ! aimerait-on dire) un vent de révolte commence à souffler. Comme pour rappeler que la panique et l’hystérie ne sont pas des modalités de pensée. Et que les élus et experts ne disposent pas d’un pouvoir discrétionnaire et ont toujours le devoir d’être au service de la population.

    Des médecins, chercheurs, scientifiques, citoyens et artistes se lèvent pour dénoncer une fuite en avant toujours plus destructrice et tragique. Aujourd’hui même, le Dr Olivier Lhoest, chef de service associé du service d'anesthésie-réanimation et membre du conseil médical du CHC Liège, vient de l’exprimer dans une prise de position sans concessions, publiée dans Lalibre sous le titre ô combien pertinent : "La gestion de la crise Covid est un échec. Persévérer est diabolique".  Il y rappelle que :

    « Nos politiques et leurs conseillers ont privilégié le principe de précaution ou technique dite du parapluie plutôt que des procédures basées sur le bénéfice-risque-coût et la proportionnalité des mesures. Vu son bilan (taux de mortalité des plus élevés et une situation dramatique sur les plans économique, social, éducationnel et psychologique) notre politique sanitaire anti-covid19 doit être modifiée au plus tôt. »

    Nos gouvernants continuent d’affirmer en dépit du bon sens et d’une élémentaire honnêteté que leur bilan est bon (?!!) et qu’elles « n’auraient pu faire autrement », argument encore invoqué par le Conseil fédéral il y a peu pour justifier un nouveau confinement qu’en vérité rien au monde ne justifie plus, ni la réalité sanitaire du moment ni la fallacieuse utilité de telles mesures, battue en brèche par les meilleures études.

    Quand et comment retrouveront-ils leur esprit et cesseront-ils d’infliger des dégâts aussi brutaux qu’inutiles ? Nul n’est devin, mais le « renversement » de perspectives nécessaire à revenir dans la réalité rend la chose compliquée dans des cercles déformés (c’est neurologique) à croire en permanence qu’ils savent mieux que les autres.

    Et pendant ce temps-là, le bateau coule !

     

    Les catégories les plus vulnérables de la population sont évidemment les plus touchées, parmi lesquelles les aînés, les personnes isolées, les indépendants et les précaires ainsi que bien sûr les jeunes et les enfants.

    A y regarder de plus près, on peut voir un -autre- triste motif : le parti-pris actuel est décidé et imposé par une génération (celle des « boomers ») qui aura vraiment à peu près tout raté. Arrivant en fin de course dans la gestion des affaires, elle aura laissé advenir un monde qui n’a plus grand-chose de sain, de désirable ou d’inspirant. Sous sa houlette, la joie de vivre, la probité et le bon sens ont fait naufrage pendant que les contrepoids et les garde-fous pétaient les uns après les autres. D’une société insouciante et prospère, nous sommes passés en cinquante ans à un pré-dictature à ciel ouvert où les inégalités ont explosé, des pans entiers de la population se sont paupérisés, la classe moyenne a été éreintée, le respect de la dignité humaine et de l’environnement s'est tristement dégradé.

    Or ce sont ces même « papy-boomers » qui aujourd’hui paniquent tant et plus en asphyxiant la société entière, faisant porter le coût le plus lourd (comme d’hab’) à d’autres qu’eux !

    J’ai observé par exemple certains septuagénaires politiciens de Genève. Ces gens qui ont eu en définitive à peu près toutes les facilités, qui jouissent aujourd’hui d’une retraite confortable, qui ont vécu à crédit des générations futures et laissé notre monde sombrer vers un système d’exploitation cynique et corrompu, réclament à cor et à cris des mesures les plus strictes possibles !

    Sans doute hantés par leur propre peur de la mort, ils demandent et réclament que la société entière et même le monde s’arrêtent de vivre au motif que circule un virus qui a emporté… une personne sur 1'000 pendant l’année écoulée, avec une médiane d’âge des décès supérieure à l’espérance de vie !!!

    Parmi eux, trois ex-présidents de partis (un socialiste, un vert et un centriste) qui aimeraient que tout s’arrête et réclament confinements, fermetures, masques et vaccins en supprimant tout ce qui ressemble à la vie – y compris le ski, dont l’autorisation a provoqué chez eux une sorte de fixation rageuse.

    Que ces personnes aient peur pour elles-mêmes, ma foi c’est dans l’ordre des choses quand on subit un tel matraquage anxiogène, que les autorités ont renoncé à faire de la prévention ou à assurer des soins adéquats en amont de l’hospitalisation – et que le cerveau rationnel (fonctions exécutives) n’est plus guère disponible pour mettre les choses en perspectives.

    Au total, cette génération qui a un peu fait n’importe quoi pendant toute sa vie continue de plus belle. Faut-il être aliéné à soi-même et mutilé dans son humanité pour considérer que le port du masque chez les enfants et les jeunes à journée longue ne pose aucun problème -alors qu’en fait, bien sûr, il est fortement abusif et dommageable pour une population qui ne transmet pas le virus de toute manière !

    Faut-il être aliéné à soi-même et mutilé dans son humanité pour imposer à une génération d’étudiants des cours « en distanciel » en la privant de toute vie sociale comme si cela valait bien ou à peu-près la vraie vie !

    Faut-il être azimuté pour interdire toutes sortes d’activités (culturelles et sportives) dont des expériences rigoureuses dans d’autres pays ont montré qu’elles ne présentaient pas de danger particulier. L’Espagne ainsi n’a jamais refermé ses théâtres. La Suède, faut-il le rappeler, n’a jamais fermé écoles, commerces ni restaurants sans non plus imposer le port du masque… et avec un bilan qui n’est en rien pire que le nôtre.

    Et c’est bien cela le dernier drame : aucun élément de réalité probant ne vient calmer les paniqués ! Aucune preuve, aucune démonstration n’a plus prise sur ces esprits en berne et inaptes à reprendre pied. Et pendant ce temps, les aînés dépérissent, les enfants sont durablement traumatisés, les actifs indépendants et responsables sont conduits à la précarité et au désespoir et les jeunes sont envahis d’idéations suicidaires. Du fait de mesures dont on pourrait sans dommages se passer.

    Le Pr Jean-François Toussaint a utilisé une expression très forte récemment sur un plateau de télévision. Il a en effet partagé son sentiment que notre société était en quelque sorte en train de réaliser un sacrifice humain de sa jeunesse, un peu comme les Incas mettaient à mort quelques-uns des plus beaux de leurs adolescents pour s’assurer que le soleil continuerait à briller. L’image est forte. Mais en tant qu’anthropologue, je pressens qu’elle a sa part de vérité.

    Une personne comme Jean-François Delfraissy, septuagénaire lui aussi, président du conseil scientifique en France, a tenu des propos délirants et à vrai dire superstitieux, qui révèlent à quel point ce basculement fantasmatique n’est pas une caricature ou une figure de style. En disant du virus qu’il était « diabolique et bien plus intelligent qu’on le croit » à l’antenne de BFM, il a révélé ne plus vivre dans le monde réel ni dans celui de la science. Il a basculé -comme la plupart de ses collègues-dans un monde parallèle, fantasmagorique.

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    La Task Force chez nous est aujourd’hui plongée dans le même gouffre : les modélisations et recommandations qu’elle énonce ne relèvent plus guère que de l’oracle pour les premières et du gris-gris pour les secondes. Elle lit dans les écrans d’ordinateur comme les aruspices lisaient dans les entrailles de poisson et brandit des fétiches (comme le masque) convaincant au passage la population que le fétiche est essentiel et que la vie sans lui est mortellement dangereuse !

    Cette irresponsabilité que je nomme et décris ici depuis des mois, je souhaite de tout mon être que la jeune génération nous en fasse le grief avec une intensité équivalente aux aberrations qu’on lui fait subir. Les fameuses teufs de fin d’année qui ont eu lieu en France, dénoncées et réprimées avec l’ardeur des enragés, n’ont entraîné aucune contamination !

    Le virus est là pour rester, il circule d’une manière que rien ne peut empêcher hormis un suicide collectif. Mettre à mort la vie pour exorciser sa peur de la mort est sans doute l’ultime absurdité d’une génération à laquelle il faut retirer le pouvoir de toute urgence car c’est elle (et ceux qui pensent comme elle) qui constituent aujourd’hui le principal danger !

    Deray.jpg

    Et oui, que notre civilisation est malade pour basculer dans pareille dérive mortifère, où tout ce qui fait la vie, sa beauté et son sel, est redouté comme la peste ! Erreur tragique, dont il est essentiel que les forces vives de la jeunesse nous extirpent à grands coups de pied dans le derche !

    Vivons, pleinement, librement, puisque ce n’est aucunement (quelle idée de dégénérés !) la vie qui nous rend malades. Mais bien sa négation, son piétinement, son effacement.

    Hélas ! Nos jeunes sont sans doute trop dociles, trop polis, trop culpabilisés aussi par tous ceux qui les ont tellement rendus responsables des échecs d’une politique sanitaire minable, comme ces « experts » et politiciens qui n’ont cessé d’attribuer (alors que c’est faux !) la recrudescence saisonnière automnale du Covid à un « manque de vigilance » de la population et des jeunes pendant l'été.

    Je partage avec vous ici (avec une profonde gratitude pour son auteure, mais aussi avec douleur) le texte que m’a adressé une étudiante âgée de 21 ans sur son année écoulée.

    Il est de notre devoir d’ouvrir les yeux : nous sommes devenus une société maltraitante et tortionnaire selon les définitions légales de ces termes envers l’entier de la population - et a fortiori ses groupes les plus vulnérables.

    Pas en mon nom, pas avec moi !

     

     

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  • Goulag numérique

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    Je partage ici un texte rédigé par Michel Rosenzweig suite au blocage (un de plus) de sa page Facebook par les sbires de M. Montagne de sucre. Cette nouvelle censure fait de peu suite à la publication du texte qu’il avait écrit en réponse à l’attaque, vile et veule, qu’il venait de subir de la part de l’AFP.

    Les temps sont mouvementés pour les résistants. Nous voyons de surcroît réapparaître l’immonde censure dont nous pensions, sans doute naïvement, qu’elle avait été remisée aux oubliettes d’une histoire obscurantiste et fort heureusement révolue.

    Las ! Il n’aura fallu qu’une vaste dérive soi-disant sanitaire pour qu’elle se réinvite à visage découvert, comme une arme de plus dans les mains de ceux qui se considèrent manifestement comme les nouveaux maîtres du monde et qui semblent ne pas vouloir en rester là.

    Et ceci dans le silence feutré de la bien-pensance…

     

    J’avais pensé écrire moi-même un billet que j’aurais intitulé « le nouveau fascisme numérique amusant pour les nuls » suite à une mésaventure que j’avais vécu en la matière, suite à la re-publication sur mon blog d’un article du philosophe Michel Weber (auteur d’un livre brillant et glaçant de pertinence, « Covid 19-84 ») sur « le nouveau fascisme numérique ».

    Facebook n’avait pas aimé puisque cela m’avait valu sur le champ trois jours de suspension de mon compte ! Dans son texte, Michel Weber ne citait aucun nom de dirigeant ni d’entreprise en particulier, mais décodait avec maestria l’idéologie délirante qui s’impose désormais à nos corps et à nos esprits défendant.

    J’avais, vous l’imaginez, trouvé sidérant qu’un texte magnifique, rédigé par un philosophe, professeurs d’université, ne contenant évidemment rien de répréhensible ou d’illégal, ait pu me valoir une telle « sanction » pour la simple raison que son contenu déplaisait à M. Zuckenberg, ses bots ou ses sbires.

     

    Et ce d’autant plus que cela faisait suite à la suppression définitive de ma page LinkedIn au motif que j’avais partagé des articles scientifiques questionnant le bien-fondé du port du masque ainsi que, m’a informé le cyber-fonctionnaire qui a traité mon « cas », un article de Mme Hélène Strohl, inspectrice honoraire des affaires sociales et auteur de plusieurs ouvrages fort pertinents.

    En quoi et comment ces publications étaient-elles problématiques ou, comme cela m’a été solennellement annoncé, contrevenaient aux règles de la communauté ?! Il me faudra plusieurs vies pour le comprendre, mais certainement pas à partir des indications de LinkedIn : comme aux plus beaux jours de l’Union soviétique, les cyber-fonctionnaires ne m’ont jamais renseigné sur cette question, se contentant de me renvoyer à la douzaine de pages du règlement en question en m’invitant à l'éplucher pour y trouver par moi-même la réponse !

    J’étais alors en train de relire Soljenitsyne et en effet la similarité était frappante : on vous cueille au petit matin sous un motif fallacieux (en quoi diable un texte de Mme Strohl est-il compromettant ?!!) et c’est à vous de comprendre et de savoir en quoi vous êtes coupables d‘activités contre-révolutionnaire. Et si vous pinaillez à vouloir comprendre, on vous tend le code pénal en vous confirmant que la réponse y figure mais sans perdre de temps à vous dire où et comment… En Union soviétique, les dénoncés en prenaient pour huit ou dix ans de camp, avec donc un replet crédit de temps sans distractions inutiles pour trouver la réponse…

     

    J’ai évidemment essayé de comprendre jusqu’au moment où il est devenu évident qu’il n’y avait bien sûr aucune raison valable, juste un pouvoir discrétionnaire et totalitaire qui avait repéré mon mauvais esprit.

    Et malgré la perte significative pour ma vie professionnelle d’être banni d’un réseau sur lequel j’avais de très nombreux contacts, j’ai vu combien il importait de voir aussi les choses dans le bon sens : aucun d’entre nous je crois n’aurait anticipé qu’une censure aussi éhontée s’abattrait sur ces réseaux sociaux. Des articles scientifiques (par exemple établissant l’intérêt de l’hydroxychloroquine contre le Covid) ou d’intellectuels comme Michel Weber ou Hélène Strohl pouvaient désormais être considérés comme devant être censurés simplement parce que leur contenu déplaisait aux propriétaires des lieux ! Ou plutôt sans doute servir de fallacieux prétexte (comme Michel Rosenzweig en fait à son tour l’expérience) pour jarreter un « dissident » !

    J’ai alors eu la confirmation de comment et combien nous sommes tous prisonniers de cette « gratuité » et de ces « commodités », de sorte que quand nous voyons d’autres se faire maltraiter ou censurer, nous le déplorons bien sûr mais ne remettons pas pour autant en cause notre participation.

    J’ai donc décidé de laisser LinkedIn à son triste sort : c’est moi qui ne veut plus participer à une plateforme se permettant une telle inconduite envers ses clients (j’y payais un abonnement annuel de 600 Euros !) C’est donc avec conviction que je pris mes cliques et mes claques sans chercher à faire recours, avec mes compliments au passage à Mr Gates, propriétaire de LinkedIn (en plus de la Gavi alliance et de la fondation douteuse qui porte son nom).

    Je suis donc bien placé pour apprécier que quand Michel Rosenzweig parle de Goulag numérique, il n’y a que les endormis pour  ne pas entendre ou ne pas comprendre à quel point nous devrions toutes et tous nous en alarmer !

    La bonne nouvelle étant bien sûr qu’aucune plateforme ne peut connaître un succès durable avec des comportements de cet ordre. Facebook s’est semble-t-il excusé pour la censure contre l’hydroxychloroquine, désormais réhabilitée comme traitement précoce du Covid-19. Et un ami banni en même temps que moi de LinkedIn a obtenu gain de cause auprès du service juridique.

    Il n’en reste pas moins : without me please ! Et je m’apprête aussi à laisser en plan Monsieur Montagne de sucre, de toute évidence aussi un sacré tordu !

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  • Confinement et fermetures inutiles : qui paiera les dégâts ?!

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    Ça alors ! Les autorités sanitaires, les médias et les experts officiels accrédités n’ont absolument pas répercuté en Suisse (ce n’est guère mieux ailleurs) l’étude du Pr Ionnadis et des ses collègues récemment publiée dans the European Journal of Clinical Investigation. Cette étude, réalisée par le meilleur et plus influent épidémiologiste au monde (selon la métrique académique), confirme donc, à partir de la comparaison entre différents pays, que les mesures dures comme le confinement et la fermetures des magasins et restaurants n’ont pas d’utilité probante contre l’épidémie de Covid, voire tendent à renforcer l’explosion du nombre de cas graves.

    Vous vous souvenez probablement de l’époque toute récente où on nous expliquait qu’on ne pouvait absolument pas faire autrement que de confiner à grands coups de slogan : « Je reste chez moi, je sauve des vies ». On devrait dire en respect de la science que la vraie tagline aurait dû être : « Je reste chez moi, je détruis des vies. »

    Bien sûr, passer de cet endoctrinement ravageur et d’une intensité sans précédent à une vision juste et donc critique va poser bien des problèmes. Cela s’avèrera même impossible pour une grande partie de la population et probablement l’entier de nos « élites ». Plus on s’est planté sur une question pour laquelle on était intimement persuadé d’avoir raison (et sur laquelle on s’est engagé publiquement), plus cela est psychiquement ardu de reconnaître son erreur.

    Il suffit par exemple de voir le comportement de Mauro Poggia à Genève : onze mois après le début de la « crise », il reste désespérément accroché à une narration qui est fausse, qui l’était déjà alors mais dont la fausseté a entretemps été démontrée de multiples manières. Incapable hélas d'intégrer les compréhensions qui s'imposent, il s'enferme dans son déni en traitant d'"inepties" les données probantes et scientifiques qui devraient l'aider à enfin y voir clair, tout en me faisant savoir bruyamment à quel point il me trouve fatigant...

    D'autres aussi me trouvent (et me le font savoir) agressif et orgueilleux, dans le style de ceux qui professent en permanence avoir tout compris et ne jamais se tromper. Ce n’est pas ainsi que la question se pose si je puis me permettre, nonobstant l’agacement que mon activisme peut bien sûr inspirer à certains.

     

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  • DEUS EX VACCINA ?! dissimulation, propagande, risques et consentement...

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    Un lecteur fidèle m'a récemment écharpé au sujet de mes affirmations que les médecins recommandant actuellement le "vaccin" (en fait expérimentation génique) contre le Covid commettent un délit pénal. Il me reproche au passage mes "attaques contre les personnes" et mes "imprécations" judiciaires. "Où sont tous les procès que vous annoncez ?!" me lance-t-il...

    Je comprends en partie son aigreur et son désarroi. Le temps de la justice est un temps long, fort éloigné de celui du journalisme et de notre quotidien. Si toutefois il s'en était donné la peine de quelques rapides recherches, il aurait découvert que les décisions de justice commencent à pleuvoir, allant majoritairement bien sûr dans le sens annoncé ici depuis des mois.

    Outre la décision d'une cour portugaise jugeant illégale le recours aux tests PCR (dès lors qu'il ne sont pas faits pour être utilisés en épidémiologie et qu'ils donnent des résultats faux lorsqu’ils sont dévoyés à cet effet), divers tribunaux dans différents pays ont établi (ce qui coule de source) l'inconstitutionalité de mesures comme l'imposition du port du masque ou le confinement. Les meilleures décisions judiciaires restent à venir mais nombre d'infractions, délits et possiblement crimes commis depuis des mois par nos gouvernements relèvent effectivement du droit pénal.

    Et les responsables sont bel et bien responsables : mes attaques ne visent jamais les personnes mais les responsabilités que les autorités assument ou dont elles se défaussent dans le cadre de leurs fonctions.

    En ce qui concerne le point ici évoqué (la recommandation "vaccinale"), elle est en effet illégale dès lors que les médecins communiquent des informations inexactes à leurs patients pour solliciter leur consentement.

    Ça fiche bel et bien le vertige qu'une profession entière, aussi prestigieuse et censément rationnelle que l'est la médecine, désinforme ainsi ses patients. C'est le cas pour tous ceux qui se contentent de colporter la propagande publicitaire des laboratoires, sans les croiser avec les critiques et réserves publiées par exemple dans le BMJ ou la revue Science.

    Voici par exemple les conclusions en la matière de l’article -déjà cité sur ces pages – de Cardozio et Veazley, intitulé « Informed consent disclosure to vaccine trial subjects of risk of COVID19 vaccines worsening clinical disease ».

     

    Divulgation du consentement éclairé aux sujets des essais vaccinaux du risque d'aggravation de la maladie clinique par les vaccins COVID-19. 

     

    Objectifs de l'étude 

    ➡️ L'objectif de l'étude était de déterminer s'il existe suffisamment de littérature pour exiger des cliniciens qu'ils divulguent le risque spécifique que les vaccins COVID-19 puissent aggraver la maladie en cas d'exposition à un virus de inoculé ou en circulation.

     

    Méthodes utilisées pour mener l'étude 

    ➡️ Les protocoles d'essais cliniques des vaccins COVID-19 ont été passés en revue pour déterminer si les risques étaient correctement divulgués. 

     

    Résultats de l'étude 

    ➡️ Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les personnes vaccinées à une maladie plus grave que si elles n'étaient pas vaccinées.  

    ➡️ les vaccins peuvent aggraver la maladie COVID-19 par un renforcement dépendant des anticorps (ADE). 

    (La facilitation de l'infection par des anticorps (Antibody-dependant enhancement ou ADE en anglais) est un phénomène se produisant lors d'une infection virale, quand des anticorps non neutralisants de l'hôte facilitent l'entrée du virus dans les cellules hôtes, et parfois aussi sa réplication. 

    ➡️ Ce phénomène permet à certains virus d'infecter des cellules ne possédant pas le récepteur permettant l'entrée du virus. Il confère à certains virus une infectiosité et une virulence accrues.)

    ➡️ Ce risque est suffisamment occulté dans les protocoles d'essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccins COVID-19 en cours pour qu'il soit peu probable que les patients comprennent bien ce risque, ce qui empêche les sujets de donner un consentement véritablement éclairé dans le cadre de ces essais. 

     

    Conclusions tirées de l'étude et implications cliniques 

    ➡️ Le risque spécifique et significatif de COVID-19 de l'ADE aurait dû être et devrait être divulgué de manière visible et indépendante aux sujets de recherche actuellement en cours d'essais de vaccins, ainsi qu'à ceux qui sont recrutés pour les essais et aux futurs patients après l'approbation du vaccin, afin de répondre à la norme d'éthique médicale de compréhension du patient pour le consentement éclairé.

     

    On comprend en lisant cela que les médecins qui omettent de mentionner les risques énoncés supra commettent bel et bien un délit au regard de leur devoir d’informer diligemment leurs patients. Et désolé si ça fâche mon lecteur !

    Comme nous avons urgemment besoin de remettre de la vérité, du bon sens et de la nuance dans le débat autour de l’expérimentation génique qui se généralise (en dépit de son illégalité structurelle, dont ceux qui l’autorisent sont aussi légalement responsables), je partage ici avec une grande joie les premiers paragraphes ainsi que le lien vers l’article remarquable publié par Jonaas Karle, PhD en virologie environnementale, qu’il a eu la gentillesse de me faire parvenir. Pour contrer mais aussi surtout compléter la propagande des firmes pharmaco-vaccinales et de leurs employés (professeurs s’exprimant sur les plateaux par exemple), il est urgent de nous informer auprès d’autres sources.

    Les médias installés ayant basculé dans la pensée unique et le totalitarisme intellectuel, c’est sur des médias indépendants ou des blogs autorisés que de tels contenus se trouvent. L’article de M. Kaarle a ainsi été publié par un fort intéressant nouveau média belge, Kairos. Sa lecture vaut le détour pour aider à remettre l’église au milieu du village et y voir plus clair en ces temps de mercantilisme sanitaire éhonté.

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  • Attaques et censure : soutien à Michel Rosenzweig, Annes Bouria et à France-Soir

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    Le temps passe, les saisons changent, certaines choses par contre ne changent pas ou en tout cas pas assez vite. Parmi les signes morbides du temps figurent au premier plan le déni de réalité et l’attaque des dissidents qui se hasardent à rappeler icelle.

    La nouvelle n’a pas encore fait VLAM BOUM HUE, mais la mèche semble bel et bien allumée : le plus éminent, respecté et titré épidémiologiste au monde, le Pr Ioannidis de Stanford, vient de confirmer en comparant les politiques et résultats de différents pays que les mesures les plus lourdes (comme la fermeture des commerces et restaurants ou le confinement) ne démontraient aucune utilité tout en produisant des effets destructeurs, sanitaires, économiques et sociaux terribles.

    Ceci, votre serviteur l’annonce et l’énonce sur ce blog depuis une année. Pourquoi et comment ? Eh bien très simplement parce que c’est la conclusion évidente (avant comme après la publication de Ioannidis) de la recherche scientifique, si on sait la lire et séparer le bon grain de l’ivraie.

    Pendant ce temps, le Conseil fédéral et la Task Force continuent d’affirmer en dépit du bon sens et de toute honnêteté intellectuelle que non non non, pas du tout, et d’ailleurs que s’ils n’avaient pas confiné, re-confiné et re-re-confiné, nous aurions (comme le prétendent les modélisateurs fous jouant aux épidémiologistes sur ordinateur) des millions sinon des milliards de morts en plus…

    Ce qui pose la question des responsabilités civiles et pénales. Une lecture attentive et honnête de la science devait montrer que ces mesures étaient à éviter puisque ne générant pas de bénéfice probant dans le ralentissement de l’épidémie. Le CF a pris ses décisions en toute connaissance de cause quant au fait qu’elles entraîneraient la faillite de centaines de milliers de commerces, restaurants et entreprises.  Mettant sur la paille des centaines de milliers d’honnêtes citoyennes et citoyens ayant parfaitement joué le jeu des mesures absurdes et destructrices qu’on leur a imposées non seulement avec brutalité mais encore avec mépris.

    Et ces messsieurs-dames, dont les salaires à six ou sept chiffres n’ont -évidemment- en rien souffert en cours de route, ayant multiplié les analyses erronées et les mesures aussi dévastatrices qu’inutiles, s’en sortiraient en persistant envers et contre tout dans leur déni ou en se défilant avec un « désolé les gars, je dois filer, j'ai une casserole sur le feu » ?! Les mois qui viennent s’annoncent chauds pour eux…

    En attendant, la presse persévère dans ses mauvaises pratiques et malhonnêtetés. Je me suis évidemment abstenu de regarder l’émission de débat -euh, pardon, de propagande- Infrarouge de l’autre soir sur la RTS consacrée à la question du nouveau « Vaccin ».

    J’en ai toutefois regardé quelques extraits à posteriori. Si on n’attend depuis longtemps plus rien d’Alexis Favre -qu’il faudrait vraiment renvoyer dans une école de journalisme pour qu’il y apprenne la différence entre propagandiste et journaliste, consacrée dans la charte de Munich, figurant au cœur de son métier-, on est navré pour Isabelle Moncada, que l’on connaît pour intègre et compétente.

    Était-ce la mauvaise influence de son collègue ou la pression, toujours est-il qu’elle nous a réservé quelques grands moments de naufrage journalistique. Comme quand elle s’est mise martel en tête de faire dire au seul contradicteur invité sur le plateau, le Dr Broussalian, les effets secondaires néfastes qu’il redoutait du pseudo-vaccin.

    Alors que les données de la question sont simples : le produit est mis sur le marché et administré après une étude rapide, bidouillée, dont les résultats proclamés sont faux, n’ayant (et pour cause) rien à dire, aucun regard et aucun recul sur les effets secondaires à moyen et long-terme, avec une phase 3 courant jusqu’en 2022 pour essayer d’établir ces données actuellement manquantes. Il s’agit de fait d’une expérimentation génique réalisée à large échelle sur une population désinformée des risques et bénéfices de l’opération et de ce fait totalement illégale, prohibée par le droit de la santé et le code de Nuremberg.

    Et Mme Moncada d’essayer de faire dire au nom de quel spéculatif danger les opposants prétendent s’opposer. C’est évidemment à nouveau le monde à l’envers. Pour en finir avec ce triste épisode, il ne restait plus qu’à un ex-professeur du CHUV de venir louer l’étude financée par Pfizer publiée dans le NEJM (truffée de bidouillages et dont les résultats ne tiennent pas la route) comme étant un modèle du genre.

     

    Bref, à défaut de mesurer la gonfle et leurs propres responsabilités dans cette dérive collective, les médias (et les politiciens qui les arrosent au motif d’un soutien exceptionnel à la presse – les restaurateurs et les commerçants apprécieront) continuent de chercher des noises aux scientifiques et aux penseurs honnêtes.

    Les « débunkages » de ces truands médiatiques sont à hurler de rire tant ils sont la plupart du temps faux et de mauvaise foi. C’est vraiment digne du Ministère la vérité chez Orwell ou de la réécriture du présent et de l’histoire sous les dictatures. Ceci affirmé par des organes de presse qui sont devenus champions du monde de la désinformation et des fakes news ! La bonne nouvelle étant que cette putritude conduit à l’émergence de nombreux médias indépendants innovants en ligne, signant la disparition inévitable à terme de ces dinosaures corrompus.

    Dans la faillite de la pratique et de l’éthique journalistique, on repère une hyper-concentration au sommet de la pyramide avec trois agences mondiales qui font la pluie et le beau temps de l’information / désinformation puisque l’entier des réseaux de médias nationaux à travers le monde (à quelques exceptions près) reprend ensuite quasiment en copier-coller les dépêches d’agence. En voici un exemple soulevé par le journaliste et réalisateur Pierre Barnérias :

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    Aux anglophones Reuters et Associated Presss, il faut ajouter l’Agence France Presse, qui donne chez nous le « la ». Or au cours du temps, ces agences sont devenues des machines à désinformer.

     

    Dans son entretien filmé dans le cadre du documentaire Hold-Up, le philosophe et psychanalyste belge Michel Rosenzweig, relevait qu’en observateur avisé du conflit israélo-palestinien, il avait dû constater à quel point l’AFP n’informe jamais honnêtement sur la situation et les événements qui se déroulent en Palestine.

    Michel Rosenzweig est l'une des voix les plus intéressantes et précieuses qui se soient données à entendre au cours des derniers mois. Avec une grande et belle érudition (celle qui rend le propos humble et lumineux), avec une intelligence pleine de sensibilité aux réalités humaines, il met en lumière les motifs significatifs, avoués ou cachés, du désastre en cours.

    Or voici qu’il s’est fait prendre à partie, avec la violence injuste et la bassesse auxquelles certains journalistes se sentent désormais autorisés, par la-dite AFP. S’il y a bien une personne au monde dont on ne peut douter ni de la qualité des intentions, ni de la perspicacité et de la compétence disciplinaire, ni de la probité naturelle c’est bien de cet auteur !

    Au même moment (le climat médiatico-politique en Belgique est vraiment détestable), Annes Bouria s’est fait convoquer devant une instance disciplinaire de l’Ordre des pharmaciens. Il s’était quant à lui attelé à produire au long des mois des points de situation sanitaire sur le Covid, dont j’ai reproduit sur ces pages (avec son aimable accord) quelques livraisons. Un travail de qualité, irréprochable et précieux au regard de la désinformation systématique produite par les médias installés.

    France-Soir, espace rare de liberté et de contestation, vient de se voir mis en ligne de mire par l’inénarrable Roselyne Bachelot, désormais ministre de la Culture, qui fut accessoirement l’un des principaux artisans de l’escroquerie pharmaco-vaccinale de l’épidémie précédente (H1N1).

    Bref, les temps restent durs pour les honnêtes gens. J’exprime ici toute ma solidarité et mon soutien à Michel Rosenzweig, Annes Bouria et Xavier Azalbert. Par un curieux hasard, nous venions d’enregistrer un échange sur France-Soir avec son directeur de la publication, le Dr Louis Fouché et Me Ludovic Heringuez, avocat au barreau de Marseille sur la censure et les restrictions à la liberté d’expression. Aujourd’hui, les campagnes de dénigrement et de salissage délibérée des réputations est un des instruments privilégiés de cette nouvelle censure : à ne pouvoir soutenir la pertinence des arguments, on cherche à décrédibiliser à tout prix les voix critiques en vertu de l’adage « calomniez, calomniez, il en restera quelque chose. »

    C’est désormais la ligne de conduite de nombreux médias et organes de presse. Efficace à court terme. Mais intenable (et même suicidaire pour eux) à moyen et long-terme.

    Je partage avec vous ici l’émission en question ainsi que, avec son aimable autorisation, le billet produit par Michel Rosenzweig en réponse à la bave du crapaud qui l’a, en l’occurrence, visé. Avec le lien vers un entretien qu'il a accordé au "Courrier des stratèges" sous l'éloquent intitulé :  « Face au virus, les media nous transforment en zombies qui aiment obéir à l’État ». On ne saurait mieux dire hélas : à nous de nous vacciner contre cela !


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